Auteur(s) : DÉDÉYAN Gérard (dir.), AUGÉ Isabelle (dir.), SCHOULER Bernard (dir.)
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339401
ISBN 13 : 9782705339401
Pages : 224
Format (mm) : 160x240
Comme l’a écrit Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, René Grousset (1885-1952) apparaît comme « l’historien de tout l’Orient ».
Né à Aubais, dans le Gard, ayant obtenu son baccalauréat et sa licence à la Faculté des Lettres de Montpellier, décoré de la Légion d’honneur pendant la Première Guerre mondiale, il est conservateur en chef des musées Cernuschi (1933) et Guimet (1944), effectue des missions en Orient et enseigne à l’école des Langues orientales. Il est élu en 1946 à l’Académie française.
Mais, « ma biographie, c’est ma bibliographie », aime-t-il à répéter. De fait, entre 1914 et 1952, il écrit, le plus souvent seul, dans une approche d’historien et d’historien de l’Art, plus d’une vingtaine d’ouvrages, certains en plusieurs volumes, qui couvrent tout le continent asiatique et débordent sur l’Arménie et la Grèce. Consultant les meilleurs spécialistes des diverses disciplines qu’il brasse, il livre des synthèses lumineuses, souvent non remplacées à ce jour (Histoire de l’Extrкme-Orient,Sur les traces du Bouddha, Histoire des Croisades, L’Empire des steppes), rédigées avec une écriture inspirée. Son œuvre, qui a, en quelque sorte, rouvert la route de la soie et celle de la sagesse orientale à l’élite intellectuelle formée dans les années cinquante, est, depuis quelques années, progressivement rééditée. Elle est, plus que jamais, d’actualité, car c’est celle d’un authentique« Européen », conscient des valeurs qui ont façonné le vieux continent, mais également fasciné par la civilisation plusieurs fois millénaire de l’Asie, dont il sait discerner l’humanisme spécifique et, couronnement de celui-ci, une spiritualité à laquelle il est profondément sensible.
En une période où, plus que jamais, la paix mondiale semble menacée, le message de René Grousset – à savoir que ce qui unit les hommes, « de la Grèce à la Chine » (c’est le titre d’un de ses ouvrages), l’emporte et doit l’emporter sur ce qui les divise – est d’une singulière actualité.
Une vingtaine d’auteurs, universitaires admirateurs de Grousset français et étrangers, ont participé à cet ouvrage – le seul complet à ce jour sur l’illustre orientaliste languedocien – leurs contributions étant enrichies de photos des sites « groussetiens » et de documents écrits.
S’étant intéressées à Grousset dès le début de sa carrière, les éditions Geuthner se sont fait un point d’honneur de publier cet ouvrage, dirigé par trois professeurs de l’Université Paul-Valéry de Montpellier : Gérard Dédéyan, Isabelle Augé, Bernard Schouler.
Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339593
ISBN 13 : 9782705339593
Pages : 118
Format (mm) : 170x240
La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire, qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et l’Université Paris-Sorbonne et, plus particulièrement, entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, http://recherche.ua.edu.lb/crtm/), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France http://www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les éditions de l’Université Antonine (EUA) et les éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO et RILM.
Auteur(s) : Collectif, DIAB-DURANTON Salam
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339432
ISBN 13 : 9782705339432
Pages : 184
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage porte sur la problématique de la formation lexicale en arabe à la lumière de la lexicographie classique et de l’approche philologique de la Renaissance arabe (an-Nahḍa). Il examine plus particulièrement le lien entre le phénomène de substitution et le processus de créativité lexicale.
Mettant à profit la théorie des matrices et des étymons, la méthode appliquée recourt à une démarche historique et comparative, s’appuie sur le recensement et l’étude des principaux livres consacrés à la substitution, le suivi de l’évolution des approches de ce phénomène lexical chez les grammairiens arabes et relève aussi leurs points de rencontre ou de divergence.
Les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les étudiants arabisants trouveront dans ce travail une source pour mieux comprendre la création lexicale en arabe, plus particulièrement le phénomène de la substitution lexicale à travers ses trois étapes-clés : la compilation des données linguistiques, puis leur rationalisation durant la période médiévale, enfin leur restructuration à l’époque de la Nahḍa.
Salam Diab-Duranton est maître de conférences à l’Université Paris VIII où elle enseigne la linguistique et la poétique arabes. Membre de l’UMR 7023 Structures formelles du langage, elle étudie la lexicologie de l’arabe standard et dialectal, plus particulièrement les interfaces phonétique et sémantique, la métrique arabe contemporaine et la littérature populaire du Mashreq.
Auteur(s) : JOLIVET-LEVY Catherine
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339302
ISBN 13 : 9782705339302
Tome : 2
Pages : 382
Format (mm) : 210x280
La Cappadoce, au centre de la Turquie, attire chaque année des visiteurs plus nombreux, fascinés par l’étrangeté des paysages modelés au l des siècles par l’érosion. Mais, outre ses beautés naturelles, la région recèle un patrimoine archéologique hors du commun, dont le caractère rupestre a assuré la conservation. Entre 1925 et 1942, le père jésuite Guillaume de Jerphanion a publié la première étude systématique sur les églises et leur décor, sous le titre Une nouvelle province de l’art byzantin. Les églises rupestres de Cappadoce. Depuis longtemps épuisé, cet ouvrage constitue toujours une référence pour les spécialistes. Les auteures de ce livre ont souhaité le rendre à nouveau accessible et en actualiser les données. Elles ont mis leurs pas dans ceux de Jerphanion, e ectuant pendant plus de vingt ans de très nombreuses missions sur le terrain pour contrôler ses descriptions et leur apporter corrections et compléments, quand cela s’avérait nécessaire. La copie numérique sur une clé USB d’Une nouvelle province de l’art byzantin permet la consultation en parallèle du texte de référence. Elles ont aussi considérablement enrichi son inventaire, en y ajoutant quelque 250 nouveaux monuments. Le volume de planches réunit une illustration abondante et largement inédite. Cet ouvrage est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir les vestiges archéologiques d’une région insolite et encore mal connue.
Catherine Jolivet-Lévy, Directrice d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études, a enseigné l’archéologie et l’histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 de 1974 à 2006, puis à l’École Pratique des Hautes Études (Section des Sciences Religieuses) jusqu’en 2014. Elle a e ectué de multiples voyages d’étude en Cappadoce et est l’auteure de plusieurs ouvrages et de très nombreux articles sur les monuments byzantins de la région. Docteur en archéologie, Nicole Lemaigre Demesnil est l’auteure d’un ouvrage sur l’architecture rupestre et le décor sculpté en Cappadoce.
Auteur(s) : JOLIVET-LEVY Catherine
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339302
ISBN 13 : 9782705339302
Tome : 1
Pages : 284
Format (mm) : 210x280
La Cappadoce, au centre de la Turquie, attire chaque année des visiteurs plus nombreux, fascinés par l’étrangeté des paysages modelés au l des siècles par l’érosion. Mais, outre ses beautés naturelles, la région recèle un patrimoine archéologique hors du commun, dont le caractère rupestre a assuré la conservation. Entre 1925 et 1942, le père jésuite Guillaume de Jerphanion a publié la première étude systématique sur les églises et leur décor, sous le titre Une nouvelle province de l’art byzantin. Les églises rupestres de Cappadoce. Depuis longtemps épuisé, cet ouvrage constitue toujours une référence pour les spécialistes. Les auteures de ce livre ont souhaité le rendre à nouveau accessible et en actualiser les données. Elles ont mis leurs pas dans ceux de Jerphanion, e ectuant pendant plus de vingt ans de très nombreuses missions sur le terrain pour contrôler ses descriptions et leur apporter corrections et compléments, quand cela s’avérait nécessaire. La copie numérique sur une clé USB d’Une nouvelle province de l’art byzantin permet la consultation en parallèle du texte de référence. Elles ont aussi considérablement enrichi son inventaire, en y ajoutant quelque 250 nouveaux monuments. Le volume de planches réunit une illustration abondante et largement inédite. Cet ouvrage est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir les vestiges archéologiques d’une région insolite et encore mal connue.
Catherine Jolivet-Lévy, Directrice d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études, a enseigné l’archéologie et l’histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 de 1974 à 2006, puis à l’École Pratique des Hautes Études (Section des Sciences Religieuses) jusqu’en 2014. Elle a e ectué de multiples voyages d’étude en Cappadoce et est l’auteure de plusieurs ouvrages et de très nombreux articles sur les monuments byzantins de la région. Docteur en archéologie, Nicole Lemaigre Demesnil est l’auteure d’un ouvrage sur l’architecture rupestre et le décor sculpté en Cappadoce.
Auteur(s) : Collectif, AUSSANT Émilie
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339180
ISBN 13 : 9782705339180
Format (mm) : 158x240
Pourquoi, comment et dans quel contexte le transfert d’une langue à l’autre a-t-il été appréhendé par les théoriciens du langage (des tout premiers grammairiens, philosophes, exégètes, lexicographes, poètes… aux linguistes contemporains) et comment l’ont-ils, éventuellement, eux-mêmes pratiqué au cours de l’histoire ?
Les articles réunis dans cet ouvrage donnent, dans une perspective à la fois épistémologique et transculturelle, un aperçu des représentations (vocabulaire utilisé pour désigner l’activité de « traduction », existence de typologies ou de théories de la traduction, problèmes rencontrés, etc.) et des pratiques (type de textes traduits, acteurs, lieux, objectifs, etc.) de la traduction que les théoriciens du langage d’aires culturelles diverses ont pu élaborer.
Avec les contributions de Sylvie Archaimbault, Йmilie Aussant, Jean-Luc Chevillard, Christoph Harbsmeier, Aimйe Lahaussois, Frйdйric Lambert, Jacqueline Lйon, Francine Maziиre, Valelia Muni Toke, Valйrie Raby, Bruno Rochette, Ekaterina Velmezova et Eva Wilden.
Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : BRIQUEL CHATONNET F., DEBIÉ M.
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339364
ISBN 13 : 9782705339364
Pages : 450
Format (mm) : 160x240
Longtemps envisagé essentiellement comme support et transmetteur de textes, le manuscrit, dans le domaine des études syriaques, a fait récemment l’objet d’une attention renouvelée. C’est désormais aussi le livre lui-même dans sa matérialité qui est étudié, comme objet de la culture syriaque et témoignage sur la vie des hommes qui les ont copiés, décorés, lus et conservés.
Ce volume s’inscrit dans ce courant de recherches. Consacré aux manuscrits syriaques, il est issu d’une session sur le sujet organisée dans le cadre du XIe Symposium Syriacum à La Valette (Malte) en 2012. Il envisage les manuscrits aussi bien du point de vue des textes qui y sont préservés que du livre en lui-même.
Quatre approches principales ont été retenues : la présentation de projets en cours de numérisation, de catalogage et de description des manuscrits dans diverses collections ; des études consacrées au manuscrit comme objet concret, à ses matériaux et à sa fabrication ; l’analyse du travail du copiste de l’écriture et la décoration aux informations fournies par les colophons ; et enfin des travaux d’identification et d’édition des textes manuscrits.
Cette publication se veut un point d’étape, dans l’attente que les données nouvelles sur les manuscrits issues des catalogues désormais plus détaillés et de la base de données e-ktobe, permettent d’écrire une véritable histoire du livre syriaque.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339371
Pages : 310
Format (mm) : 160x240
études syriaques
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro- chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Ce volume est consacré à la présence chrétienne syriaque en Asie centrale et en Chine, que certains historiens considèrent comme un succès missionnaire majeur, ouvrant temporairement la perspective d’un immense empire chrétien au xiiie siècle, quand les empereurs mongols se montrèrent sensibles au christianisme. Même en écartant tout le triomphalisme qui pourrait se cacher dans une telle affirmation, l’expansion de la religion chrétienne d’Antioche, ou de Mésopotamie, jusqu’en Chine est un phénomène historique remarquable et un sujet d’étude fascinant par sa dimension interethnique et interculturelle, qui se manifeste tant dans les langues et l’art, que dans la théologie et le droit.
L’expansion du christianisme de tradition syriaque dans les immenses territoires de l’Asie jusqu’à la Chine dès le viie siècle est due surtout à la mission de l’Église d’Orient dite « nestorienne ». Outre l’initiative missionnaire et le recrutement par les empereurs mongols de la Chine de nombreux hauts fonctionnaires d’Asie centrale, des facteurs tels que les déportations et les mouvements volontaires de populations suite à des conflits et des guerres, ont entraîné la présence de communautés syro-orthodoxes et melkites. La mention d’un évêque arménien dans une inscription syriaque d’Asie centrale datée de 1323 nous rappelle que les Arméniens aussi eurent leur part dans cette riche histoire.
Ce volume donne une présentation générale des principaux domaines géographiques et culturels concernés, visant à offrir un tableau à jour des connaissances et des sources sur les chrétientés syriaques parmi les Turcs, les Sogdiens et en Chine. Aux deux phases de la présence chrétienne en Chine, à l’époque de la dynastie Tang (viie-ixe siècles) et à l’époque du gouvernement mongol des Yuan (xiiie-xive siècles), sont consacrés des articles spécifiques.
Les auteurs tentent aussi de répondre à des questions historiques, comme les raisons du succès dans l’évangélisation, l’attitude du pouvoir politique à l’égard des missionnaires, le statut des communautés et les causes de leur disparition.
Certains articles sont consacrés aux vestiges archéologiques et à la production littéraire, en traduction ou originale, du christianisme syriaque, pour présenter un « catalogue » de ces ouvrages et des exemples significatifs de leur spécificité.
Trois articles notamment traitent des nouvelles éditions de manuscrits découverts sur le site de la ville de Qara Qoto, des pierres tombales d’Asie centrale conservées au musée Guimet à Paris et de deux inscriptions découvertes en 2014 en Mongolie.
Auteur(s) : Collectif, de FOUCHÉCOUR Clotilde, BITAR Karim Émile
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339326
Pages : 552
Format (mm) : 210x280
Poids : 1500g
Illustrations : nombreuses ill. N&B
Charles de Gaulle a vécu deux ans au Liban, avec sa famille, de 1929 à 1931. Il est alors affecté à l’État-Major des Troupes du Levant dans une République libanaise encore sous mandat. La seconde guerre mondiale le voit revenir à deux reprises au Liban en 1941 et 1942 ; il y affirme les positions de la France Libre. Enfin, de 1958 à 1969, devenu chef d’État, il entretient une relation d’amitié avec les Présidents libanais Fouad Chéhab puis Charles Hélou. Cet ouvrage collectif croise les points de vue d’historiens, de témoins, d’hommes politiques et d’écrivains libanais et français. Il est enrichi de documents dont certains sont inédits.
L’ensemble éclaire l’unité profonde de la vision que Charles de Gaulle avait de la relation franco-libanaise dès 1931 : celle d’une alliance volontaire et étroite, scellée par un traité, entre deux nations souveraines. L’Histoire en a décidé autrement, mais ce ne fut pas la fin d’une amitié que de Gaulle, plus qu’aucun autre homme politique occidental, sut incarner. En suivant la ligne tracée par le Général de Gaulle, ce sont des pistes pour l’avenir qui se dessinent.
Auteur(s) : Collectif, AUSSANT Émilie
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339180
Pages : 276
Format (mm) : 158x240
Poids : 470g
Pourquoi, comment et dans quel contexte le transfert d’une langue à l’autre a-t-il été appréhendé par les théoriciens du langage (des tout premiers grammairiens, philosophes, exégètes, lexicographes, poètes... aux linguistes contemporains) et comment l’ont-ils, éventuellement, eux-mêmes pratiqué au cours de l’histoire ?
Les articles réunis dans cet ouvrage donnent, dans une perspective à la fois épistémologique et transculturelle, un aperçu des représentations (vocabulaire utilisé pour désigner l’activité de « traduction », existence de typologies ou de théories de la traduction, problèmes rencontrés, etc.) et des pratiques (type de textes traduits, acteurs, lieux, objectifs, etc.) de la traduction que les théoriciens du langage d’aires culturelles diverses ont pu élaborer.
Avec les contributions de Sylvie Archaimbault, Émilie Aussant, Jean-Luc Chevillard, Christoph Harbsmeier, Aimée Lahaussois, Frédéric Lambert, Jacqueline Léon, Francine Mazière, Valelia Muni Toke, Valérie Raby, Bruno Rochette et Eva Wilden.
Auteur(s) : EL-HAJJ Badih
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339388
Pages : 370
Format (mm) : 160x240
Poids : 600g
Ce livre présente un ensemble de chants traditionnels représen- tatifs des principaux genres musicaux du Liban. D’où vient cette musique ? Quelles fonctions remplit-elle ? De quels éléments est- elle constituée ? Comment s’est-elle diffusée et qu’en reste-t-il ? Son objectif est de cerner une musique libanaise spécifique, de montrer ses caractéristiques, de reconstituer autant que possible son histoire et d’en fixer la mémoire par des transcriptions musicales. Cette étude recourt à la fois à la chronologie, à la description, à l’analyse et à la comparaison.
Une partie de cet ouvrage est consacrée à l’étude du patrimoine musical bédouin, compte tenu de son influence sur les traditions musicales du Liban. L’ensemble des observations est basé sur des enquêtes de terrain menées dans différentes régions du Liban et de la Syrie entre 1994 et 2001.
Les chants et les passages musicaux sont transcrits sur des portées musicales et accompagnés des paroles en translittération de l’arabe dialectal libanais en caractères latins. Le livre est accompagné d’un CD (mp3) de deux heures et demie avec l’ensemble des enregistrements musicaux transcrits.
Titulaire d’un Doctorat de l’Université Paris IV – Sorbonne et spécialiste d’histoire de la musique et de musicologie, Badih El-Hajj (olm) est enseignant à la Faculté de Musique de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban), où il est aussi le responsable de la Commission doctorale et le directeur du Centre des Archives Sonores et Musicales. Chercheur en ethnomusicologie, comme en musiques traditionnelles populaires du Proche-Orient, plus particulièrement du Liban, et en musiques bédouine, syriaque et arabe, Badih El-Hajj a à son actif un ensemble d’articles et de communications s’intéressant à ces domaines, ainsi que de multiples parrainages d’œuvres musicales qui s’en réclament. Polyglotte et cosmopolite, Badih El-Hajj sait joindre le folklore musical de son pays aux cultures musicales du monde, dans une perspective internationale des arts et d’un monde sans frontières.
Auteur(s) : MALSAGNE Stéphane
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339357
Pages : 580
Format (mm) : 160x240
Poids : 1000g
Personnage longtemps méconnu, Charles-Eudes Bonin (Poissy, le 26 juin 1865 - Barcelone, le 29 septembre 1929) fut poète, chartiste, explorateur en Chine, archéologue, orientaliste et diplomate. Dans le contexte des rivalités anglo-russes (Grand Jeu), l’Asie centrale fut sa terre de prédilection et contribua à sa renommée au Quai d’Orsay, ainsi que dans les milieux scientifiques et coloniaux. Auteur de nombreux travaux utilisés encore par les historiens, il travailla au renforcement des intérêts français, s’intéressa particulièrement à l’islam chinois et asiatique et participa à la réflexion sur la politique musulmane de la France. De l’Extrême-Orient au Moyen-Orient, en passant un temps par l’Amérique du nord et l’Europe, ce livre nous invite à retracer une carrière exceptionnelle qui traverse des moments charnières de l’histoire des XIXème et XXème siècle.
« Un excellent livre qui, avec une grande sûreté documentaire, fait revivre le monde des explorateurs diplomates de la IIIe République ». Henry Laurens, Professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe.
« This scholarly, deeply researched biography narrates clearly the crucial work undertaken by French explorers and diplomats in describing and mapping “unknown” Eurasia for the European and North American empires. The “Great Game” was not played simply by British and Russian adventurers, and the intrepid Americans who went out to the waste places of the earth had French colleagues. Charles-Eudes Bonin (1865-1929) traveled those rough roads – especially southeast Asia and China’s frontiers – in France’s interest, and Dr. Malsagne has plumbed the archives to give us his story, well contextualized in the history of 19th-20th century imperial rivalries. Bonin belongs in the bold company of Joseph Rock, Ferdinand von Richthofen, Nikolai Przhevalsky, and Aurel Stein, among many others, and we must thank Dr. Malsagne for his inclusion ». Jonathan N. Lipman, Professor Emeritus of History Mount Holyoke College, Author of Familiar Strangers A History of Muslims in Northwest China.
Stéphane Malsagne est agrégé et docteur en histoire (Université de Paris I). Chercheur sur le Moyen-Orient, il a publié plusieurs ouvrages et articles sur la région.
Auteur(s) : BENKALFAT Fayçal
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339227
Pages : 356
Format (mm) : 160x240
Poids : 560g
Illustrations : N&b
« Fille et expression, la plus sensible et la plus menacée d’une civilisation que les vicissitudes de l’histoire n’ont pas épargnée, la musique andalouse a traversé de multiples épreuves depuis l’âge d’or de Ziryab jusqu’à cet âge de fer qu’elle connaît de nos jours. Elle a perdu beaucoup de mélodies, certains rythmes, parfois quelques-unes de ses parties constitutives, dont seulement quelques chansons orphelines ont été recueillies par des Nûbât apparentées ».
Figure tutélaire et grand maître de la musique classique algérienne, Sid-Aḥmed Serri est interprète, professeur et chercheur infatigable. Il a formé des générations de musiciens dans la rigueur et le respect de la tradition et a su maintenir vivant un patrimoine musical menacé. Qu’il soit ici salué !
Le but de cet ouvrage multilingue est de présenter, dans une description ouverte, la musique andalouse, sa structure actuelle, ses modalités d’interprétation ; de fixer sa vulgate avec ses modes et ses différents mouvements. Accompagné d’un multimédia, il est destiné aux musicologues mais aussi à ceux qui apprécient le patrimoine musical arabo-andalou en général, les Nûbât algériennes en particulier.
Auteur(s) : Collectif, DAGHER Carole H., PRINCE Myra
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339272
Pages : 282
Format (mm) : 158x240
Poids : 500g
Illustrations : N&B
Le Centenaire de la Grande Guerre est l’occasion, pour le Liban, de faire un retour sur un chapitre douloureux mais fondateur de son histoire moderne. Ce pays a gardé, gravé dans sa mémoire et dans sa chair, le traumatisme de la Grande Famine qui a décimé près du tiers de la population du Mont-Liban (1915-18). Toute la région était alors sous domination ottomane. Des nationalistes libanais et syriens ont subi la répression militaire, nombre d’entre eux ont été condamnés à mort et exécutés.
L’État du Grand-Liban, proclamé le 1er septembre 1920 à la Résidence des Pins par le général Gouraud, est né des convulsions de la Grande Guerre ; les souffrances endurées sont restées largement ignorées. Cent ans plus tard, les États du Moyen-Orient issus du démembrement de l’Empire ottoman sur la base des accords Sykes-Picot (1916) sont en proie à des déchirements qui menacent leurs structures sociales, géographiques et constitutionnelles. La région est-elle entrée dans l’ère post Sykes-Picot ?
Cet ouvrage collectif répond au besoin d’un travail de mémoire jamais mené à ce jour et à la nécessité d’une prospective politique basée sur une analyse historique étayée.
Collection : Les manuscrits sauvés des sables
Auteur(s) : ANONYME , SANAGUSTIN Floréal
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339333
Traduction : Floréal SANAGUSTIN
Pages : 276
Format (mm) : 160x240
Poids : 500g
Quiconque a lu les Mille et Une Nuits, connaît la trame de la Docte Sympathie : une servante d’une grande beauté et d’une grande intelligence est présentée au célèbre calife Hârûn al-Rachîd par son maître qui vante ses mérites et l’universalité de sa science et en demande cent mille dinars. Ce à quoi Hârûn al-Rachîd rétorque que si la science de la mignonne est avérée, il paiera la somme demandée. Le calife la soumet alors, devant un aréopage de savants et de membres de sa cour, à une série d’épreuves visant à tester l’ampleur de sa culture et à tenter de la mettre en échec. Toutefois, elle sortira avec les honneurs de cet affrontement et gagnera l’estime de tous après avoir dominé les divers savants (juriste, grammarien, philosophe, astronome, médecin et théologien) et en avoir même humilié certains.
Cet ouvrage présente la traduction en français du célèbre conte, mais dans la version de Tombouctou dix fois plus volumineuse que celle du Caire, version de référence. En effet, le copiste y a ajouté un grand nombre de développements juridiques, d’anecdotes sur les Compagnons du Prophète, de hadith-s, de citations coraniques et de questions relevant de la casuistique : droits de l’épouse, piété filiale, droits de l’esclave. Il est évident que de tels développements, liés à la tradition musulmane, s’inscrivent dans une tentative « d’islamisation » d’un récit qui était purement profane à l’origine. Cette tendance, visant à la reprise en main, par les théologiens musulmans tardifs, de la pensée profane, mais aussi de la pensée philosophique, se manifeste clairement dans cette version sahélienne du conte. Il s’agit de donner un vernis islamique à des récits à caractère universel.
Nous avons fait le choix de traduire ce conte non pas à la manière de Galland ou de Mardrus, ce qui paraîtrait aujourd’hui archaïsant, mais en utilisant un lexique moderne, voire familier par endroits, notamment dans les dialogues, souvent savoureux, qui émaillent le texte. Nous n’avons pas rendu systématiquement en français les eulogies musulmanes si fréquentes dans les manuscrits de Tombouctou.
Floréal Sanagustin est titulaire de l’agrégation d’arabe et d’un doctorat d’Etat ès lettres arabes. Il est professeur de langue et civilisation arabes à l’Université Lumière-Lyon 2 et chercheur à l’École Normale Supérieure de Lyon (laboratoire ICAR/CNRS 5191). On lui doit plusieurs ouvrages sur l’épistémologie et l’histoire des sciences arabes. Il a aussi participé au programme Valorisation et Édition Critique des Manuscrits Arabes Sub-sahariens (ENS/ICAR).
Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : HAYEK Ignace Antoine II
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339319
Traduction : Texte en italien
Pages : 445
Format (mm) : 158x240
Poids : 660g
Illustrations : 4 pl. couleurs, qqs photos n&b
In questo volume si pubblica, nella lingua in cui fu redatta, la tesi di dottorato sostenuta nel settembre 1936 a Roma presso il Pontificio Istituto Orientale dal sacerdote Antonio Hayek, futuro patriarca della Chiesa Siro-cattolica. La ricerca è dedicata alle relazioni della Chiesa Siro-giacobita, o Siro-ortodossa, con la Santa Sede, dal sinodo di Gerusalemme nel 1143, quando – dice Michele il Siro nella sua Cronaca – la Chiesa Siro-ortodossa presentò una professione di fede approvata dai Franchi, fino al 1656, anno della consacrazione di Andrea Akhidjan come primo patriarca Siro-cattolico. Si tratta di un periodo cruciale nella storia della Chiesa Siro-ortodossa; la ricerca qui pubblicata contestualizza la nascita della Chiesa Siro-cattolica fondandosi su documenti inediti al tempo della sua redazione e tuttora poco sfruttati dagli storici. Per questo motivo il lavoro, con la sua vasta appendice documentaria, conserva il proprio valore sia pure a grande distanza di tempo.
Ignazio Antonio II Hayek (nato a Aleppo, in Siria, nel 1910, il 14 settembre – morto a Sharfeh, in Libano, il 21 febbraio 2007) è stato patriarca della Chiesa Siro-cattolica dal 10 marzo 1968 al 23 luglio 1998.
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Cet ouvrage est la publication longtemps différée dans sa langue originale de la thèse du P. Antoine Hayek, futur patriarche de l’Église syro-catholique. Il l’avait soutenue en 1936 au Pontificio Istituto Orientale à Rome. Elle est consacrée aux relations entre l’Église syro-orthodoxe, ou jacobite, et le Saint-Siège depuis le synode de Jérusalem de 1143 au cours duquel, selon Michel le Syrien, l’Église syro-orthodoxe présenta une profession de foi approuvée par les Francs, jusqu’en 1656, date de la consécration d’André Akhidjan comme premier patriarche syro-catholique. Il s’agit donc d’une période cruciale dans l’histoire de l’Église syro-orthodoxe, et l’ouvrage situe en contexte la naissance de l’Église syro-catholique et met en oeuvre une documentation inédite. Même ancien, ce texte garde donc tout son intérêt.
Ignace Antoine II Hayek (né à Alep en Syrie le 14 septembre 1910 - mort à Sharfeh au Liban le 21 février 2007) fut patriarche de l'Église syriaque catholique du 10 mars 1968 au 23 juillet 1998.
Auteur(s) : VILLELA PETIT Maria
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339241
Pages : 243
Format (mm) : 158x240
Poids : 350g
Héritiers des anciens Grecs, nous le sommes tous, bien que notre monde soit très différent du leur. Cet héritage n’a cessé de susciter des recherches mais, comme toujours lorsqu’on interprète des oeuvres du passé et plus encore des textes qui renvoient à des oeuvres disparues, certains aspects peuvent échapper même aux meilleurs spécialistes. D’où l’intérêt de prendre le temps de jeter sur la Grèce antique un regard neuf, convoquant différents domaines du savoir.
Ces Incursions en Grèce ancienne de Maria Villela-Petit sont composées de deux parties. La première analyse la question de l’art plastique dans le Sophiste de Platon, celle des peintres dans la Poétique d’Aristote, celle de la gloire ‑transmise grâce à la voix ‑dans le Philoctète de Sophocle. La seconde est consacrée au retentissement du personnage de Philoctète chez les philosophe contemporains, Benjamin Fondane notamment, et confronte les interprétations de Platon par Heidegger et Simone Weil, ainsi que l’idée, si différente, qu’ils se font de la Grèce : fermée chez Heidegger, ouverte et proche des sources « orientales » chez Simone Weil.
Maria Villela-Petit, née à Rio de Janeiro (Brésil), est arrivée en France en 1962. Elle étudie la Phénoménologie sous la direction de Paul Ricoeur, et, en octobre 1968, rentre comme chercheur au CNRS. À partir des années 80, elle suit le séminaire de Philosophie Ancienne, dirigé par Pierre Aubenque. Elle a également enseigné l’Esthétique à l’Institut Catholique de Paris de 1987 à 2004. Retraitée émérite des Archives Husserl de Paris (CNRS), elle est membre de plusieurs associations et membre du comité éditorial des OEuvres Complètes de Simone Weil.
Auteur(s) : BREANT Catherine
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339203
Pages : 606
Format (mm) : 160x240
Poids : 950g
Triptyque inédit, tant dans sa forme que dans son fonds, ce livre explore l’univers de la colère sous divers prismes. D’une vision antique ou civilisationnelle, l’énergie de la colère, liée au Foie et à la foi, influe sur le comportement humain.
Un discours homéopathique soutenu articule le rapport Homme/Univers et révèle l’incohérence liée au jugement du libre choix thérapeutique, à la libre expression de tout individu et aux emprises étatique, divine ou autre.
De la mémoire de l’eau à l’uranium résiduel, une exploration phonologique transversale réfléchit des empreintes mémorielles de syllabes, fragments d’un langage matrice de plus de six mille ans.
Catherine Bréant est kinésiologue-homéopathe. Sa double formation en homéopathie à l’Institut Homéopathique Scientifique et à diverses techniques de kinésiologie à l’École APF Concept, lui a ouvert un champ d’application où prise de conscience des comportements et mise en valeur des ressources personnelles permettent la libération d’archaïsmes et la promotion de l'élan vital.
Céramiste, elle a exploré l’empreinte de végétaux frais et la mue animale comme bases d’expérimentations. Sensible au principe de mémoire libéré dans le minéral et à ce que révèlent les terres et les oxydes, son intérêt pour la vie chimique s’est imposé ; découvrant les interactions des Éléments, des règnes et leurs équilibres.
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339197
Pages : 212
Format (mm) : 140x210
Poids : 250g
Illustrations : Photos N&B
Ceci n’est pas un livre d’histoire. Ce n’est pas non plus un traité de musicologie ou d’analyse musicale. Cet ouvrage est un état des lieux de la vie musicale au Liban depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours.
Comment la musique a-t-elle débuté au Liban ? Quelles en furent les sources ? Qui sont les personnes, les institutions ou les événements qui en ont favorisé le développement ? Y-a-t-il un véritable courant de musique classique au Liban ? Si oui, qui en furent les pères fondateurs ? Comment cette musique a-t-elle évolué, oscillant entre de multiples sources, entre ses influences occidentale et orientale ?
Autant de questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre, sachant que les sources écrites sont peu nombreuses, que l’identité musicale libanaise se construit petit à petit avec les spécificités et singularités du Liban.
Fil conducteur, le Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth est le point commun que l’on retrouve à chacune des quatre étapes du récit. Envers et contre toutes les vicissitudes, cette institution, depuis 1929, demeure le phare sur le chemin de la musique au Liban.
Chargée de mission à la Délégation permanente du Liban auprès de l’UNESCO, Zeina Saleh Kayali travaille depuis plusieurs années à faire connaître, promouvoir et valoriser les compositeurs libanais de musique savante. Auteur, conférencière, chroniqueuse musicale, membre fondateur et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais, organisatrice de concerts ; elle espère avec le présent ouvrage susciter l’envie d’en savoir plus sur les œuvres de musiciens libanais, pour la plupart méconnues.
Auteur(s) : MICHEL LE GRAND , AKHRASS Roger
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339265
Tome : 2
Pages : 826
Format (mm) : 158x240
Poids : 1050g
Vers l’an 1180, Michel le Grand, patriarche d’Antioche des Syriens (1166-1199), écrit aux Coptes d’Égypte, sur leur demande, deux livres sur la confession des péchés afin d’arbitrer le conflit qui opposa Ibn al-Qunbar, prêtre copte promoteur de la confession privée, au patriarche copte Marc III (1166- 1189) et aux évêques de la Basse-Égypte, partisans, eux, de la traditionnelle confession sur l’encensoir. Le premier des deux livres du patriarche d’Antioche est une réfutation des erreurs d’Ibn al-Qunbar, le second, une apologie de la confession privée des péchés, adressée aux évêques et au peuple coptes. Des indices externes et internes examinés par R.-Y. Akhrass l’amènent à considérer le « Livre des [33] chapitres » comme la seconde des deux œuvres de Michel le Grand et ce, contrairement à l’avis répandu qui l’attribuait à un auteur copte anonyme.
L’édition et la traduction du LC33 présentées dans ce second volume lèvent le voile sur les citations bibliques et patristiques qui, constituant près des deux tiers du livre, s’avèrent une mine de renseignements pour l’étude de l’histoire des textes et des traductions arabes des Pères de l’Église ainsi que pour les recherches sur le moyen arabe.
D’origine libanaise Roger-Youssef Akhrass appartient à la communauté du monastère Saint Éphrem, Maarat Saydnaya en Syrie. Prêtre de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, il y a enseigné la théologie. À l’université du Saint-Esprit de Kaslik, au Liban, il s’intéresse à l’apôtre Pierre et Antioche dans les écrits de Sévère le Grand. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un travail doctoral en Patristique à l’Institut Catholique de Paris.