✨ Bienvenue

Pour une vue d'ensemble de ce que proposent les Éditions Geuthner, consultez cette page d'acceuil. Elle contient les sections suivantes:
•  📘 Dernières parutions parmi les monographies
📚 Dernière parution par collection
🔥 Meilleures ventes
💖 Coups de cœur
📜 Une vue sur l'antiquariat

Si vous souhaitez consulter l'intégralité de nos dernières publications, rendez-vous sur le catalogue.

📘 Dernières parutions parmi les monographies





Lire l’espace

déployer les articulations sémantiques (agglomérations, privatisation, propriété, morphologie)

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341510
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Illustrations : nombreuses

Les quatorze essais de ce recueil font suite à Lire l’espace, comprendre l’architecture (2006), Sémiotiser l’espace, décrypter architecture et archéologie (2015) et Lire l’espace, étendre le domaine sémiotique (2021) afin de mettre en place les concepts et méthodes necessaires pour rendre compte du sens dans l’espace mis en forme par l’architecture. Le déploiement syntaxique y explicite les valeurs sémantiques investies dans les transformations dynamiques et les configurations statiques observables.

«...à l’échelle de toute une carrière, comme à l’échelle des trois années écoulées, la méthode repose sur un principe et une éthique de la recherche : le chantier est en permanence ouvert, le travail en progrès, et la découverte, toujours provisoire, en attente de la suivante.
... cette méthode n’est pas sans rappeler certaines de ses propres analyses, consacrées à la succession des divers établissements humains sur les mêmes sites : ce sont les chantiers de fouille successifs qui mettent en lumière les phases de la découverte archéologique ; dans ses programmes de recherche, ce sont les chantiers successifs d’exploration sémiotique qui procurent cette accumulation de strates d’analyse. La comparaison n’est pas ici une figure rhétorique : elle révèle le principe et l’éthique archéologiques (dans un sens proche de celui de Michel Foucault) qui sont consubstantiels à sa méthode sémiotique.
...Manar Hammad circonscrit trois parcours dans l’exploration sémiotique des espaces humains : 1. le topos ou « partie discrète d’espace doté d’un rôle syntaxique dans l’interaction homme- espace »; dans ce parcours, apparaissent déjà les conditions de la privatisation des espaces et de la propriété du sol ; 2. « des échelons d’enchâssement plus extensifs que le topos », où les variations d’échelles (maison, village, ville, territoire...) sont porteuses de significations spécifiques et notamment des isotopies du politique, du religieux, du militaire et de l’économique ; 3. « les configurations spatiales complexes (déploiements de luminaires, sanctuaires, espaces didactiques, couvents, prisons, hôpitaux) et les investissements modaux dans des objets délégués par des hommes pour réguler, en leur absence, les interactions entre hommes ».
Jacques Fontanille

SOMMAIRE
Sémiotique de l’espace : faire le point en 2022
  • Interpréter la formation des villages néolithiques
  • De l’espace et des hommes : identité de groupe et traces de privatisation de l’espace et de la propriété à l’époque néolithique
  • Des choses et des hommes : prémices de la propriété
  • Des caches, des hommes et du sens, manières de faire
  • Scellements à Tell Sabi Abyad, une perspective pour architecture et récipients
  • Des configurations architecturales à espace central
  • Dynamique des Madrasas dans les villes capitales Ayyubides & Mammluks
  • Interpréter la morphologie de l’architecture ayyoubide
  • Luminaires festifs arabo-byzantins. Déploiements investis de modalités
  • Dimensions spatiales et sémantiques
  • L’éclat et la splendeur font la valeur
  • Entre architecture, sémiotique et physique, la force
  • De la matière dans l’espace architectural, comparaison syntaxique


Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique avant de s’engager dans la recherche et l’enseignement puis dans l’archéologie. Il a travaillé quatorze ans sur Palmyre, où il a dirigé une mission archéologique (2009-2010). Architecte DPLG et Docteur en sémiotique, il aborde l’architecture et la ville pour y chercher un sens qui s’articule sur la forme géométrique et sur les valeurs sous-tendant l’action des hommes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de sémiotique de l’espace, où les questions de méthode sont explicitées en relation avec des cas concrets choisis en raison des caractères structurels qui les articulent.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Histoire-Géographie, islam, archéologie, architecture, sémiotique, espace, Néolithique, propriété




Le livre d'Alexandre

La quête de l'éternité de l'Iran au Maghreb

Auteur(s) : BAZZI Rachid
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341497
Traduction : Traduit et annoté par Rachid Bazzi
Pages : 256
Format (mm) : 160x240

Le premier texte persan en prose sur Alexandre, Le Livre d'Alexandre - Eskandar-nāme, se situe à la jonction de traditions persanes souvent intransigeantes avec le grand conquérant macédonien et d'un héritage religieux, musulman en l'occurrence, qui cultive un grand respect pour le même personnage.
Il est question ici d'une compilation étoffée avec plusieurs récits qui gravitent, certes, autour du personnage d'Alexandre le Grand, mais qui se démarquent avec le récit principal. La mise par écrit et la collecte de ces récits, tels que parvenus, n'ont pu aboutir qu'à l'issue d'un long processus qui s'étendait du vi/xiie au viii/xive siècle.
L'image d'Alexandre dans Eskandar-nāme contraste à plusieurs niveaux avec celle que l'on peut trouver dans les textes pehlevis ayant trait au même personnage. En effet, la conquête de l'Iran par Alexandre en l'an 331 av. J.-C., et la fin tragique du roi achéménide Darius III, ainsi que la mise à sac de Persépolis, la capitale de l'empire, ont marqué la conscience collective des Iraniens. L'image sans relief, et parfois même sombre, du conquérant macédonien a subsisté, même après l'islamisation de l'Iran, au sein des milieux zoroastriens et chez quelques chroniqueurs d'origine persane.
L'avènement de l'islam marque une rupture dans les traditions narratives se rapportant à Alexandre. Il apparaît donc que les Iraniens avaient fait leurs les thèses véhiculées par les textes arabes d'inspiration religieuse, et intériorisé la croyance selon laquelle le Bi-cornu (ḏū-l-Qarnayn) cité dans le Coran et Alexandre de Macédoine ne fissent qu'un.

Rachid Bazzi est docteur de l'École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches au sein de différents groupes, ses ouvrages et articles publiés s'articulent autour du récit persan et arabe classique ainsi que le conte marocain de tradition orale. Il a, par ailleurs, publié plusieurs traductions en arabe d'ouvrages français et persans.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Histoire-Géographie, islam, Iran, Alexandre le Grand, Eskandar-nāme, Littérature persane, Traditions narratives




LE MUFAṢṢAL D’AL-ZAMAḪŠARĪ

TRADUCTION COMMENTÉE

Auteur(s) : BOHAS Georges, ALLOUSH Mustafa, BOUCHAOUR Nada
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705340964
Tome : 2
Pages : 341
Format (mm) : 160x240

Pourquoi une traduction du Mufaṣṣal d’al-Zamaḫšarī ? Parce que ce livre « connut une vogue considérable dans l’Orient musulman jusqu’à la fin du xiiie siècle » et il exerça une influence « très importante en Orient arabe et dans le monde iranophone, notamment à travers les commentaires d’Ibn Yaʿīš et d’Ibn al-Ḥājib ainsi que la Kāfiya de ce dernier. L’ouvrage peut être considéré comme la source principale des grands traités classiques. » En outre, al-Zamaḫšarī ne fut pas seulement un grammairien, mais il est également l’auteur d’un véritable thésaurus de la langue arabe intitulé ’Asās al-Balāġa « La fondation de la rhétorique », et surtout, en tant que théologien, il a composé l’un des plus célèbres commentaires du Coran : al-Kaššāf ʿan ḥaqā’iq al-Tanzīl, « Le livre qui dévoile les vérités de la Révélation ».

Pourquoi une traduction commentée ? Le livre vise à une présentation d’ensemble de la grammaire sous la forme d’un compendium ; du reste l’auteur désigne lui-même son ouvrage comme une introduction. Même pour le public arabe averti, une explicitation détaillée est nécessaire : celle d’Ibn Yaʿīš s’étend sur dix volumes dans l’édition du Caire. À plus forte raison le commentaire est-il indispensable pour le public francophone auquel on s’adresse ici. Notre originalité réside en ce que le commentaire est intégré à la traduction, en italique et en plus petits caractères, pour éviter toute confusion.

Georges Bohas, du laboratoire ICAR (UMR 5191 CNRS ● ENS de Lyon), professeur émérite à l’ENS de Lyon, est membre de l’académie de langue arabe de Damas. Il a publié de nombreux livres et articles sur l’œuvre des grammairiens arabes.

Mustafa Alloush, maître de conférences à l’Université Lumière-Lyon 2 et docteur en études arabes, est membre du laboratoire ICAR (UMR 5191 CNRS ● ENS de Lyon). Il a publié dans les domaines de la littérature, la civilisation et la linguistique arabe, particulièrement, en 2020, La place des interjections et des onomatopées dans le lexique de l’arabe.

Nada Bouchaour est traductrice et doctorante en histoire à l’IREMAM (UMR 7310 CNRS ● Université d’Aix-Marseille). Ses recherches portent sur l’histoire des pratiques de la traduction et sur la linguistique arabe.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, théologie, grammaire, Coran, traduction, langue arabe




La Traduction

réflexions sur une pratique

Auteur(s) : BOHAS Georges
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341480
Pages : 192
Format (mm) : 160x240

Ce livre ne se préoccupe pas des problèmes théoriques de la traduction, encore moins des théorèmes pour la traduction. Qu'elle soit possible est pour l’auteur une évidence puisqu’il a traduit plus de quatre mille pages de l’arabe ou du syriaque au français. Ce qu’il propose ici est une réflexion sur sa pratique : comment « produire dans la langue d’arrivée l’équivalent naturel le plus proche du message de la langue de départ, quant à la signification, puis quant au style ». En fonction de quel critère, dans quel but, décide-t-on de laisser tomber du sens ou de la forme, ou d’en ajouter, en fonction de la langue d’arrivée et du public visé ? Il expose comment il a répondu à ces questions dans des domaines variés allant de la littérature populaire à la traduction des textes grammaticaux.

Ensuite, il dévoile comment les exégètes, chrétiens ou musulmans, arrivent à « torturer » les textes pour les rendre conformes à leurs a priori théologiques ou doctrinaux, ce qu’il appelle la traduction « conformiste ».

Enfin, il met en évidence que la traduction peut avoir des conséquences sur la datation des phénomènes historiques, et il termine en suggérant comment elle peut être une recréation.


Georges Bohas, membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, est professeur émérite à l’ENS de Lyon. Il a traduit de nombreux ouvrages à partir de l’arabe ou du syriaque, dont dix volumes du Roman de Baybars (en collaboration avec Jean-Patrick Guillaume), Alexandre syriaque, et divers manuscrits des bibliothèques de Tombouctou.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, arabe, syriaque, exégèse, traduction, pratique, théorie





📚 Dernière parution par collection

Pour consulter la liste complète de nos collections, cliquez ici.





Zaki Nassif, Chantre du terroir

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341503
Tome : 1
Pages : 176
Format (mm) : 160x240

Figures musicales du Liban est une collection fondée par Zeina Saleh Kayali en 2016 et dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.

Voici le 11e volume de la collection Figures musicales du Liban. Il est un peu différent des précédents car consacré à un chantre du terroir, Zaki Nassif, et non à ce que l’on appelerait de façon plus conventionnelle un « compositeur de musique savante ». Que vous ayez reçu une éducation occidentale ou orientale, que vous soyez francophone, anglophone ou arabophone, si vous êtes libanais, la musique de Zaki Nassif vous touchera directement au cœur. Si vous ne l’êtes pas, elle vous parlera quand même, car elle représente exactement le Liban tel que nous le rêvons : unifié et pacifié autour d’un patrimoine musical accessible à tous, composé de mélodies immortelles qui chantent sa beauté.

Zeina Saleh Kayali, depuis plus d’une vingtaine d’années, s’attache à faire découvrir et valoriser le patrimoine musical libanais par différents biais : la collection Figures musicales du Liban, le festival Musicales du Liban à Paris co-fondé avec Georges Daccache, le Centre du patrimoine musical libanais,(CPML) co-fondé avec Robert Matta, les articles et chroniques musicales dans la presse francophone libanaise, les conférences, ainsi que, plus récemment, la résidence musicale Beit Tabaris à Beyrouth co-fondée avec Joseph Maroun, lieu de formation, de concerts et d’échanges consacré aux jeunes musiciens libanais.


Mots-clés : musicologie, Liban, musique, chant populaire, terroir




Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

A-L

Collection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 1
Pages : 1020
Format (mm) : 210x280

De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.


Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Egypte, maghreb, méditerranée, Orient, navigation, Languedoc, consulats, esclaves, Pèlerins, barbaresques, corsaires, Drogmans, Levant, Marseille, négoce, Provence




Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

M-Z

Collection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 2
Pages : 1050
Format (mm) : 210x280

De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.


Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Egypte, maghreb, méditerranée, Orient, navigation, Languedoc, consulats, esclaves, Pèlerins, barbaresques, corsaires, Drogmans, Levant, Marseille, négoce, Provence




Essai sur la tradition exégétique ibadite

à travers le commentaire coranique de Hūd b. Muḥakkim al-Hawwārī (IIIe/IXe siècle)

Collection : Études ibadites
Auteur(s) : KHELIFA Ahmed
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341459
Publication : Coédition Ibadica
Pages : 220
Format (mm) : 160x240

Cette collection réunit des études thématiques sur l'ibadisme, courant de l'islam présent à travers des communautés vivant à Oman, Zanzibar, Djebel Nafoussa (Libye), l'île de Djerba et le Mzab (Algérie). Elle s'attache à mettre en lumière la diversité des approches scientifiques, académiques et patrimoniales traitant de ces communautés à travers des perspectives historiques, théologiques et culturelles. La collection comprendra à la fois des inédits et des rééditions scientifiques de textes.
Cet ouvrage explore la tradition exégétique ibadite à travers l'étude d'un commentaire coranique méconnu, celui de Hūd b. Muḥakkim al-Hawwārī (m. v. 280/893). L'auteur analyse comment ce commentaire illustre une tradition exégétique proprement ibadite, en le comparant avec le tafsīr de Yaḥyā b. Sallām (m. 200/815) et l'exégèse sunnite de Ṭabarī (m. 310/923). L'étude montre que Hūd b. Muḥakkim s'est appuyé sur le tafsīr d'Ibn Sallām pour créer un commentaire abrégé, conforme aux principes de l'ibadisme, tel que l'avait analysé son éditeur Bālḥāǧǧ Šarīfī. En sélectionnant des traditions et en ajoutant des adaptations pertinentes, Ibn Muḥakkim a su répondre aux attentes de sa communauté tout en demeurant fidèle aux fondements de son école. Cette étude intertextuelle apporte une nouvelle perspective sur la méthode exégétique de Hūd b. Muḥakkim al-Hawwārī et enrichit notre compréhension de la tradition ibadite.


Khelifa Ahmed est Docteur en médecine et Doctorant en Théologie rattaché au laboratoire Écritures de l'Université de Lorraine. Il se consacre depuis de nombreuses années à la philologie, l'analyse littéraire, la méthode historico-critique et l'anthropologie historique dans l'étude de l'histoire de l'islam et son développement tardo-antique. En 2018, il a publié un livre intitulé L'islam de Pétra, présentation et revue critique de la thèse de Dan Gibson. Il a également contribué à des articles de vulgarisation en islamologie sur le site Oumma.com et dans la revue Les Cahiers de l'Islam. En outre, il administre le site www.ahmedamine.net, dédié à la diffusion des connaissances sur l'islam, tant dans sa réception traditionnelle qu'à travers les outils universitaires de recherche en sciences humaines.


Mots-clés : islam, Religions, exégèse, ibadisme, tradition




Grammaire du pehlevi (moyen perse mazdéen)

Grammaire, Anthologie, Traduction, Glossaire

Collection : Manuels
Auteur(s) : LECOQ Pierre
Parution : 2026


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341435
Pages : 222
Format (mm) : 160x240

Le pehlevi est une variété de moyen perse. Comme son nom l’indique, celui-ci est un stade intermédiaire entre le vieux perse, la langue des inscriptions achéménides, et le persan moderne. Le moyen perse est attesté sous différentes variantes : documents épigraphiques des rois sassanides, textes manichéens et psautier chrétien découverts dans le Turkestan chinois, ainsi que divers documents fragmentaires (ostraka, monnaies, papyrus, parchemins, bulles, sceaux) retrouvés notamment en Égypte, à Doura Europos, etc.

Le mot pehlevi doit être réservé aux documents, assez nombreux, relatifs à la religion mazdéenne, hormis quelques textes profanes. Chose assez curieuse, les textes que nous possédons ont été majoritairement rédigés au IXe siècle, à une époque de renaissance de cette religion.

La grammaire du pehlevi n’est pas très compliquée. Elle est très proche de celle du persan, avec toutefois une graphie archaïsante et le maintien de la tournure ergative, disparue de la langue moderne. La difficulté du pehlevi vient de son écriture. Celle-ci est d’origine araméenne, mais elle a subi tant de simplifications qu’elle en est devenue extrêmement ambigüe.

C’est pourquoi la présente grammaire est accompagnée de nombreux textes, avec translittération, transcription et traduction, afin de permettre à l’étudiant de maîtriser les arcanes de cette écriture.


Pierre Lecoq est directeur honoraire de l’École Pratique des Hautes Études (IVe section), où il a occupé la chaire de ‘Philologie et Linguistique iraniennes’. Il a également enseigné à l’Université de Paris III (Sorbonne-Nouvelle), à l’INALCO (Langues Orientales) et l’épigraphie iranienne à l’École du Louvre. Il a également été éditeur de la collection ACTA IRANICA, avec une cinquantaine de volumes parus.


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, Iran, grammaire, pehlevi, iran ancien, langue ancienne




Le comte Maurice Benyowsky ou le rêve d’un royaume malgache

Recueil de documents (1774-1786)

Collection : Sources Africaines
Auteur(s) : Collectif, KUNEC Patrik, THIEBAUT Rafaël, TRNOVEC Silvester
Parution : 2025


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340384
ISBN 13 : 9782705340384
Format (mm) : 160x240

Une nouvelle histoire du continent africain est en train de s’écrire, à partir de l’étude des manuscrits rédigés sur place en arabe et dans les langues locales. Ces sources africaines de nos connaissances appellent la multiplication d’éditions critiques scientifiquement établies par des spécialistes : ainsi le lecteur peut-il disposer d’un matériau autochtone, souvent antérieur aux colonisations et à leur prisme parfois réducteur.

Forte de son expertise sur l’Afrique, l’Académie des sciences d’outre-mer, membre de l’Union académique internationale, a rejoint le programme de recherches « Fontes Historiae Africanae » créé par cette dernière. Elle lance, en 2019, avec l’aide des éditions spécialisées Geuthner, la collection sources africaines où la présente étude vient prendre place.

Au xviiie siècle, Madagascar, comme tout le continent africain, n’échappe pas au commerce des esclaves, de bétail et de riz. Située sur la route des Indes, la Grande Isle alimente surtout les plantations des îles Bourbon (La Réunion) et de France (Maurice) où se trouvait un gouverneur français. Le comte Maurice Benyowsky, noble hongrois d’origine slovaque, après une vie périlleuse en Europe et en Asie, réussit par le récit de ses aventures et son aplomb à convaincre le roi de France et Versailles de lui confier une importante expédition pour établir une colonie durable à Madagascar. Impressionnées par sa force et sa revendication d’appartenir à une ancienne dynastie, de nombreuses tribus l’élisent « roi des rois ». Il fait le rêve fou de créer un royaume mais cette mission est un échec. De retour en France, mû par son rêve de royauté, il propose une seconde expédition. Éconduit par Versailles, son projet convainc des entrepreneurs américains. Devenu gênant, il est tué dans une escarmouche avec des soldats français. Personnage hors du commun, ses mémoires lui assurent une immense notoriété posthume en Europe et inspirent musiciens et écrivains jusqu’à nos jours. On trouvera édités ici les principaux documents (1774-1786) relatifs à cette aventure chimérique.

 

Patrik Kunec est historien au Département d'Histoire de l’Université Matej Bel à Banská Bystrica (Slovaquie) ; Rafaël Thiébaut est chercheur postdoctoral au Musée du quai Branly à Paris et Silvester Trnovec est chercheur à l’Institut des études orientales de l’Académie slovaque des sciences, à Bratislava. Il co-dirige pour l’Europe le projet international Fontes Historiae Africanae.


Mots-clés : Histoire-Géographie, afrique, Manuscrit, Madagascar, Benyowsky




Frontières des savoirs

Relire l’héritage arabe classique

Auteur(s) : Collectif, AYOUB Georgine (dir.)
Parution : 2025


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341442
ISBN 13 : 9782705341442
Pages : 434
Format (mm) : 160x240

Tels des vêtements trop étroits, les savoirs de notre modernité enserrent les savoirs arabes classiques dans des délimitations qui ne sont pas les leurs, et sont volontiers aveugles à ce qui ne ressortit point à ces limites. Mais, pour ne prendre que quelques exemples, un traité de grammaire arabe médiéval n’est pas un ouvrage de linguistique, ni un ouvrage d’adab une œuvre de littérature. Les études ici présentées, qui relèvent de plusieurs disciplines, délaissent le discours de la préfiguration et se proposent de relire l’héritage arabe classique en se plaçant délibérément aux frontières de ses propres champs de savoirs, en un point où se croisent le Beau, le Correct, et le Sacré, point de croisement où la culture arabe médiévale a voulu probablement trouver son fondement.

Ces études furent présentées au séminaire de « Relectures de l’héritage classique » à Paris, à l’Institut national des langues et civilisations orientales, lors même où ce séminaire avait pris pour thème les frontières des savoirs (2017 – 2022). Hachem Foda et Georgine Ayoub, responsables du séminaire, ont pensé ce livre et comptaient le coordonner ensemble. Le départ de Hachem Foda en décida autrement. Cet ouvrage lui est dédié. 
 


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : Bibliographie-Histoire de l'orientalisme, arabe, littérature, linguistique, grammaire, Culture, études, héritage, savoirs




Édition du Missale Chaldaicum iuxta ritum ecclesiæ nationis Maronitarum 1592-1594

Une affaire de bricolage théologique aux débuts de l’orientalisme

Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : JABBOUR Pierre
Parution : 2025


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341374
ISBN 13 : 9782705341374
Format (mm) : 160x240

À la croisée de l’histoire liturgique et de l’orientalisme naissant, ce livre retrace l’édition du premier missel maronite imprimé, en 1592, à Rome. Il dévoile les enjeux théologiques, identitaires et politiques d’une entreprise éditoriale marquée par des tensions entre Rome et l’Orient, entre tradition locale et centralisation tridentine. Au fil d’une enquête rigoureuse et captivante, l’auteur reconstitue les étapes, les acteurs et les controverses qui ont accompagné cette publication unique. À travers les coulisses de l’imprimerie, des manuscrits annotés et des débats doctrinaux, se dessine l’histoire d’une identité en mutation, à l’heure des grandes recompositions religieuses du xvie siècle.

Pierre Jabbour, né en 1983, est un prêtre libanais relevant du diocèse maronite de Saïda depuis 2008. Docteur en théologie et chercheur à l’Université Saint Joseph de Beyrouth, il est formateur et économe du séminaire patriarcal maronite à Ghazir - Liban.


Mots-clés : théologie, orientalisme, Religions-Littérature-Histoire des textes, maronite, liturgie, missel




La religion populaire des chrétiens de tradition syriaque

Collection : Études syriaques
Parution : 2024


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341312
ISBN 13 : 9782705341312
Pages : 450
Format (mm) : 160x240

Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le
point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques,
celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le
syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-
chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).

Les sources syriaques qui nous sont parvenues émanent dans leur grande majorité des élites ecclésiastiques et savantes. Il était donc naturel que les études syriaques se focalisent d’abord sur les doctrines et les pratiques normatives promues par ces auteurs. Au sein de ce champ d’étude, une autre veine historiographique s’est concentrée sur la magie et les sciences occultes. L’adjectif « populaire », entendu dans ces deux acceptions de « répandu » et de « relatif au peuple », est appliqué ici à la notion de religion afin de proposer un autre angle de vision : à travers des textes mais aussi des fresques, des graffitis et des objets magiques, les auteurs mettent en lumière la religion d’un monde mal connu, celui des chrétiens ordinaires de tradition syriaque. Des acteurs tels que les femmes et les paysans, souvent illettrés et donc exclus de la culture ecclésiastique savante et, de ce fait, en grande partie négligés par les chercheurs contemporains, parviennent pourtant à prendre corps au fil des chapitres de ce volume. Les différents contributeurs démontrent qu’« illettré » ne signifiait pas « ignorant » et que « populaire » ne rimait pas nécessairement avec « subversif ». Un autre rapport à l’écrit, à la piété et aux pouvoirs surnaturels émerge plutôt de l’examen des sources, souvent inédites ou sous-exploitées. Enfin, des rituels parfois en marge de la liturgie des Églises institutionnelles sont étudiés ici comme certains rites funéraires, des pratiques magiques et différents aspects du culte des saints.  
La multiplicité des approches et des sources convoquées offrira aux syriacisants mais aussi aux historiens et aux folkloristes spécialistes d’autres domaines une première exploration de la religion chrétienne telle qu’elle était vécue au Proche-Orient, de l’Antiquité tardive à la période ottomane. La bibliographie chrono-thématique qui clôt le volume leur permettra de s’orienter dans ces champs encore nouveaux pour les études syriaques.


Mots-clés : religion, Religions, Proche-Orient, magie, études syriaques, christiannisme, sciences occultes




Monodies modales et recherches cognitives (2) : Sémiose et perception des monodies

Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2023


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341121
ISBN 13 : 9782705341121
Publication : Co-édition les Éditions de l'Univers
Pages : 126
Format (mm) : 170x240

La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et Sorbonne Université et plus particulièrement entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, www.ua.edu.lb/french/faculte-de-musique-et-musicologie/centre-de-recherche-sur-les-traditions-musicales-crtm), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les Éditions de l’Université Antonine (EUA) et les Éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO, RILM et Manhal.

Le numéro 16 est réalisé

• avec le soutien de l’Agence Universitaire de la Francophonie Moyen-Orient
• avec le concours de Sorbonne Université et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) – IReMus (Institut de Recherche en Musicologie UMR 8223)
• en collaboration avec l’International Musicological Society


Mots-clés : musicologie, arabe, musique, numérique, transmission





🔥 Meilleures ventes





Manuel de syriaque

Collection : Manuels
Auteur(s) : VILLEY Émilie
Parution : 2024


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341176
ISBN 13 : 9782705341176
Pages : 274
Format (mm) : 160x240

L’étude du syriaque classique (langue sémitique dérivée de l’araméen d’Édesse) a connu ces dernières années un regain d’intérêt. Il manquait un outil pédagogique adapté au public universitaire francophone. Le présent manuel est le fruit d’un enseignement universitaire dispensé entre 2015 et 2024 et d’une concertation avec des chercheurs et enseignant-chercheurs français spécialistes du syriaque classique (notamment G. Bohas et M. Farina) pour valoriser une approche grammaticale et phonétique renouvelée de cette langue. Adressée aux débutants et faux débutants, la méthode vise à initier à la lecture et à la graphie des trois grandes écritures syriaques classiques. De nombreux exercices, douze leçons de grammaire accompagnées d’enregistrements audio et, en fin de manuel, deux longs extraits de textes (l’un en serṭo relevant de la tradition syriaque occidentale, l’autre en syriaque oriental) permettent d’acquérir un bagage grammatical et lexical suffisant pour commencer à lire de manière autonome un texte syriaque.

Émilie Villey, chargée de recherche au CNRS (UMR 8167 Orient & Méditerranée), a enseigné le syriaque à Paris (ENS, ICP et Sorbonne Université-ÉLASU) et en Normandie (La Nouvelle Qenneshré).


Simon Brelaud, chercheur à l’IFPO-Erbil en Irak, a enseigné le syriaque à l’Université de Californie à Berkeley. Il est en charge du cours de syriaque pour débutants à Sorbonne Université (ÉLASU).


Jean Pflieger collabore aux séminaires syriaques de Sources Chrétiennes (UMR 5189 HiSoMA). Il accompagne des étudiants et des chercheurs dans le perfectionnement de la langue syriaque.


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, syriaque, grammaire, sémitique, méthode




Le carnet de Rachel

Volume 1

Auteur(s) : OBADIA Rachel, SIBONY Jonas, OBADIA Yves
Parution : 2024


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341268
ISBN 13 : 9782705341268
Pages : 220
Format (mm) : 140x200

Dormant au fond d’un tiroir pendant des décennies, un carnet de plusieurs centaines de proverbes minutieusement relevés à la main en judéo-fassi par Rachel Obadia (1917-1988) aboutit finalement entre les mains de son neveu, Yves Obadia. Passionné par ce dialecte, celui-ci s’empresse alors de partager sa précieuse découverte avec Jonas Sibony, spécialiste en la matière.
Ce jour-là marque le début d’une belle amitié et d’une intense collaboration visant d’abord à mettre en lumière ce véritable trésor culturel et en y joignant, par la suite, le fascinant récit du parcours de son auteure dans Le Carnet de Rachel, Volume 1.


« La sagesse, l’humour, la tendresse et la profondeur de ces proverbes que Rachel aimait tant sont les qualités mêmes qui lui étaient propres ».
Yves Obadia


Avant de me plonger dans ce carnet, je n’avais pas anticipé le fait que « … j’allais avoir l’impression de rencontrer Rachel, de lui parler, de partager quelque chose avec elle. Je l’imaginais parfois se remémorant une phrase drôle, une malédiction, une bénédiction, un cri de détresse ou encore une scène dans laquelle elle aurait entendu tel ou tel proverbe… »
Jonas Sibony

 

Jonas Sibony est enseignant-chercheur, Maître de Conférences en langue hébraïque à La Sorbonne. Ses travaux concernent la linguistique sémitique et la dialectologie arabe. Il est spécialiste des parlers arabes des Juifs du Maroc.
Jusqu’à la fin de son adolescence à Casablanca, Yves Obadia se délecte d’écouter ses parents et leur entourage converser en judéo-fassi. Diplômé du Berklee College of Music, il est guitariste, arrangeur et enseigne la musique dans le New Jersey.


Mots-clés : Histoire-Littérature, proverbes, carnet, judéo-fassi, Rachel Obadia




Manuel d'épigraphie akkadienne.

Sixième édition, augmentée d'addenda

Collection : Manuels
Auteur(s) : MALBRAN-LABAT Florence
Parution : 1995


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705335838
ISBN 13 : 9782705335830
Pages : 362
Format (mm) : 210x275
Poids : 1100g
Illustrations : 3 cartes

Sixième édition revue et augmentée de ce classique des éditions Geuthner (paru pour la première fois en 1948). Le manuel commence par une étude de l'écriture cunéiforme : les signes, leur formation et évolution, puis explicite les valeurs idéographiques trouvées pour chaque signe avec l'indication des différents types de textes dans lesquels ces valeurs sont attestées. L'ouvrage comporte également plusieurs index des signes et de leurs valeurs, ainsi que des lexiques de noms propres.


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, assyriologie, tablettes, cunéiforme, cours, syllabaire




Le ciel des Arabes

Auteur(s) : LAFFITTE Roland
Parution : 2012


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705338659
ISBN 13 : 9782705338657
Tome : 1
Pages : 292
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g

Là n’est pas le moindre des paradoxes : les deux tiers des noms usuels des étoiles aujourd’hui consignés dans les listes stellaires du monde entier ont une origine arabe mais l’imaginaire que recèlent ces noms est largement méconnu.

Voilà une invite à donner une présentation de l’uranographie arabe. Or celle-ci présente une dualité profonde qui résulte d’un processus historique singulier. C’est seulement au VIIIe siècle de notre ère que les Arabes héritent de l’astronomie grecque avec sa division caractéristique de la voûte céleste en 48 constellations. Mais ils possèdent déjà une uranographie originale, une manière de découper le ciel fondée sur un système qui leur est propre, celui des manāzil al-qamar ou « stations lunaires ». Cette uranographie est elle-même le résultat d’un long processus de formation de figures mythologiques astrales antiques, enrichi d’apports mésopotamiens et araméens, ces derniers contenant à leur tour un fort syncrétisme gréco-mésopotamien. Ce ciel original des anciens Arabes, qui continuera à se développer même après l’adoption du système grec par l’astronomie savante, est à la base d’un ciel arabe traditionnel parfaitement identifiable. Mais vient s’y s’ajouter le ciel hérité des Grecs, dans le cadre duquel se déploie une nouvelle nomenclature stellaire. Cela confère à l’uranographie arabe un caractère mixte, profondément duel. Et ses deux composantes, l’arabe traditionnelle et la gréco-arabe, expliquent chacune pour moitié les appellations stellaires que nous devons aux Arabes.

Roland Laffitte s’intéresse tout particulièrement à l’intériorité réciproque des civilisations et des cultures des deux rives de la Méditerranée ainsi qu’au dialogue des sociétés qui s’en réclament. Il mène actuellement, dans le cadre de la SELEFA (Société d’Études Lexicographiques et Étymologiques Françaises et Arabes), des travaux concernant d’une part les mots empruntés aux langues arabe et orientales, et se rapportant d’autre part à l’histoire 
de la formation de notre voûte céleste, sa nomenclature et son imaginaire, 
et cela de Babylone à nos jours.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Histoire des sciences et des techniques, mythologie, astronomie, ciel, uranographie




Petit lexique du sumérien à l'usage des débutants

Collection : Manuels
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2003


En savoir plus...

ISBN 10 : 270533730X
ISBN 13 : 9782705337308
Pages : 198
Format (mm) : 160x240


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, Mésopotamie, assyriologie, langues anciennes





💖 Coups de cœur





Approche comparative des systèmes musicaux classiques persan et turc

origines, devenirs et enjeux

Auteur(s) : MOHAFEZ Arash
Parution : 2021


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340742
ISBN 13 : 9782705340742
Pages : 408
Format (mm) : 160x240

Divers documents attestent que la formation et l’évolution historique des écoles musicales classiques persane, arabe et turque sont inséparables des influences directes ou indirectes des traditions voisines. Le présent ouvrage tente, pour la première fois et de façon exhaustive, d’étudier quelques aspects fondamentaux des liens entre la musique classique persane et la musique classique turco-ottomane.


Des liens historiques des musiciens persans avec le milieu culturel ottoman, et leur influence sur la musique classique de cet empire, sont esquissés ; Le répertoire des 'Ajamlar constitue un pont entre la musique safavide et la musique ottomane, mais il présente également des affinités structurelles avec le répertoire de l’ère qâjâr. Le point d’orgue se focalise sur l'aspect en commun le plus fondamental des deux écoles persane et turque : le concept de mode. Des théories ici présentées analysent les affinités et divergences d’un maqâm turc actuel, Ushshak, dont la substance est comparable dans la tradition persane actuelle au Shur. Une approche plus anthropologique et contemporaine présente une tentative concrète de revivification du répertoire des ‘Ajamlar dans les milieux des musiciens iraniens et vise à étudier les réactions de ces derniers face à ce répertoire tiré des sources ottomanes et encore inconnu en Iran.


L’objectif de cet ouvrage est, tout d'abord, de restituer une meilleure connaissance des concepts et phénomènes historiques mais aussi actuels de la musique persane, éclairés par la musique turco-ottomane. Cette recherche se veut également une contribution anthropologique d’une intercompréhension des cultures musicales turque et persane.


Arash Mohafez est un musicien et ethnomusicologue iranien. Il joue du santur dès l’âge de neuf ans puis perfectionne son style auprès de plusieurs maîtres à Téhéran. Docteur en ethnomusicologie à l’université Paris X Nanterre depuis 2016, ses recherches académiques traitent des liens historiques et techniques des écoles musicales classiques persane et turco-ottomane. Il publie à ce sujet un livre en persan ainsi qu’une vingtaine d’articles. Il est membre du comité éditorial de Mahoor Music Quarterly depuis 2011.


Son album musical intitulé ‘Ajamlar – reconstitution de compositions attribuées aux compositeurs persans des xvie et xviie siècle dans les sources ottomanes – l’a fait connaître dans les milieux artistiques iraniens. Concertiste, il est également le directeur artistique de l'Ensemble néoclassique de Téhéran, ensemble fondé pour revivifier des compositions oubliées mais aussi pour créer des œuvres néoclassiques inspirées de l’héritage revisité de la tradition musicale persane.

 


Mots-clés : musicologie, maqam, anthropologie musicale, écoles musicales, musique persane, musique turque




Les Justes et gens de bien du génocide des Arméniens

Auteur(s) : DEMIRDJIAN Ago, SALEH Nabil
Parution : 2021


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340728
ISBN 13 : 9782705340728
Pages : 440
Format (mm) : 160x240

Parmi les Justes et gens de bien qui prirent des risques majeurs pour sauver les Arméniens pendant le génocide de 1915, il y eut aussi bien des Occidentaux chrétiens ou juifs, que des Orientaux musulmans de diverses confessions.


Malgré l’absence d’ordre de son ministère de tutelle le vice-amiral Louis Dartige du Fournet osa prendre les mesures nécessaires pour recueillir les Arméniens qui, retranchés dans la « Montagne de Moïse », avaient résisté pendant plus de quarante jours à une armée turque.
Sauvetage des combattants arméniens du Musa Dagh. Témoignage du Pasteur Andreassian (2 sept. 1915) :


C’était le Guichen, vaisseau français. Pendant qu’on abaissait une chaloupe, plusieurs de nos jeunes s’étaient élancés vers la mer, et bientôt ils nageaient dans la direction du beau navire qui semblait nous venir de Dieu. Avec des cœurs qui battaient fort, nous descendîmes sur la plage et le capitaine nous invita à lui envoyer une délégation pour rendre compte de notre situation. Il lança un télégramme sans fil à l’amiral et, peu après, le vaisseau Jeanne d’Arc apparaissait à l’horizon, suivi par d’autres navires de guerre français. L’amiral nous dit des paroles d’encouragement et ordonna que chaque membre de notre communauté fût accueilli à bord des vaisseaux.


Raymond H. Kévorkian, Yves Ternon, Mémorial du génocide des Arméniens, p. 447-448.


La région montagneuse du Dersim, à l’est de l’Anatolie, était peuplée de Kurdes, en grande partie de confession alévie – marquée par le mysticisme et le respect de la personne humaine – qui ne participèrent pas au génocide des Arméniens, mais au contraire protégèrent ceux-ci, mettant en péril leur propre sécurité, voire leur vie. La politique de turquification mise en œuvre par Mustafa Kemal entraîna une révolte massive des Kurdes du Dersim (1936-1938), qui se termina par une répression qui fit des milliers de morts.


Sauvetage d’Arméniens par des Kurdes du Dersim (un chef de village rassure une déportée sur le sort de sa sœur) :


-Vallahi, billahi [Jurer Dieu], elle est en sécurité et son honneur autant. J’ai emmené en même temps que les Simonian une centaine de familles dans le seul but de les sauver. Lorsque j’ai vu ta sœur, ta belle-sœur, Mme Azniv, des dames si bien élevées, si raffinées, je les ai prises en pitié. Je savais qu’elles étaient condamnées à périr dans des conditions horribles. Dès lors, j’ai formé le projet de les sauver, mais je n’arrivais pas à les convaincre de la pureté de mes intentions. Elles refusaient obstinément de me suivre. Elles ne cessaient de crier : « Nous mourrons s’il le faut ; mais nous n’irons pas avec vous ». Alors, je leur ai envoyé mes Kurdes armés et une charrette pour les emmener de force. Maintenant elles ne savent comment me témoigner leur reconnaissance. Elles voient en moi leur sauveur.


Raymond H. Kévorkian, Yves Ternon, Mémorial du génocide des Arméniens, p. 450.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Arméniens, génocide, gens de bien, Justes




Musique traditionnelle au Liban

Collecte, Histoire, Analyse — Préface de Jean Lambert — Avec 1 CD-Rom

Auteur(s) : EL-HAJJ Badih
Parution : 2015


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705339388
Pages : 370
Format (mm) : 160x240
Poids : 600g

Ce livre présente un ensemble de chants traditionnels représen- tatifs des principaux genres musicaux du Liban. D’où vient cette musique ? Quelles fonctions remplit-elle ? De quels éléments est- elle constituée ? Comment s’est-elle diffusée et qu’en reste-t-il ? Son objectif est de cerner une musique libanaise spécifique, de montrer ses caractéristiques, de reconstituer autant que possible son histoire et d’en fixer la mémoire par des transcriptions musicales. Cette étude recourt à la fois à la chronologie, à la description, à l’analyse et à la comparaison.

Une partie de cet ouvrage est consacrée à l’étude du patrimoine musical bédouin, compte tenu de son influence sur les traditions musicales du Liban. L’ensemble des observations est basé sur des enquêtes de terrain menées dans différentes régions du Liban et de la Syrie entre 1994 et 2001.

Les chants et les passages musicaux sont transcrits sur des portées musicales et accompagnés des paroles en translittération de l’arabe dialectal libanais en caractères latins. Le livre est accompagné d’un CD (mp3) de deux heures et demie avec l’ensemble des enregistrements musicaux transcrits.

Titulaire d’un Doctorat de l’Université Paris IV – Sorbonne et spécialiste d’histoire de la musique et de musicologie, Badih El-Hajj (olm) est enseignant à la Faculté de Musique de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (Liban), où il est aussi le responsable de la Commission doctorale et le directeur du Centre des Archives Sonores et Musicales. Chercheur en ethnomusicologie, comme en musiques traditionnelles populaires du Proche-Orient, plus particulièrement du Liban, et en musiques bédouine, syriaque et arabe, Badih El-Hajj a à son actif un ensemble d’articles et de communications s’intéressant à ces domaines, ainsi que de multiples parrainages d’œuvres musicales qui s’en réclament. Polyglotte et cosmopolite, Badih El-Hajj sait joindre le folklore musical de son pays aux cultures musicales du monde, dans une perspective internationale des arts et d’un monde sans frontières. 

 


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : musicologie




Sid-Ahmed Serri

La San'a d'Alger - avec 1 DVD

Auteur(s) : BENKALFAT Fayçal
Parution : 2015


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705339227
Pages : 356
Format (mm) : 160x240
Poids : 560g
Illustrations : N&b

« Fille et expression, la plus sensible et la plus menacée d’une civilisation que les vicissitudes de l’histoire n’ont pas épargnée, la musique andalouse a traversé de multiples épreuves depuis l’âge d’or de Ziryab jusqu’à cet âge de fer qu’elle connaît de nos jours. Elle a perdu beaucoup de mélodies, certains rythmes, parfois quelques-unes  de ses parties constitutives, dont seulement quelques chansons  orphelines ont été recueillies par des Nûbât apparentées ».

Figure tutélaire et grand maître de la musique classique algérienne, Sid-Aḥmed Serri est interprète, professeur et chercheur infatigable. Il a formé des générations de musiciens dans la rigueur et le respect de la tradition et a su maintenir vivant un patrimoine musical menacé. Qu’il soit ici salué !

Le but de cet ouvrage multilingue est de présenter, dans une description ouverte, la musique andalouse, sa structure actuelle, ses modalités d’interprétation ; de fixer sa vulgate avec ses modes et ses différents mouvements. Accompagné d’un multimédia, il est destiné aux musicologues mais aussi à ceux qui apprécient le patrimoine musical arabo-andalou en général, les Nûbât algériennes en particulier. 


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : musicologie




Colère à l'œuvre

Auteur(s) : BREANT Catherine
Parution : 2015


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705339203
Pages : 606
Format (mm) : 160x240
Poids : 950g

 

 Triptyque inédit, tant dans sa forme que dans son fonds, ce livre explore l’univers de la colère sous divers prismes. D’une vision antique ou civilisationnelle, l’énergie de la colère, liée au Foie et à la foi, influe sur le comportement humain.

Un discours homéopathique soutenu articule le rapport Homme/Univers et révèle l’incohérence liée au jugement du libre choix thérapeutique, à la libre expression de tout individu et aux emprises étatique, divine ou autre. 

De la mémoire de l’eau à l’uranium résiduel, une exploration phonologique transversale réfléchit des empreintes mémorielles de syllabes, fragments d’un langage matrice de plus de six mille ans.

Catherine Bréant est kinésiologue-homéopathe. Sa double formation en homéopathie à l’Institut Homéopathique Scientifique et à diverses techniques de kinésiologie à l’École APF Concept, lui a ouvert un champ d’application où prise de conscience des comportements et mise en valeur des ressources personnelles permettent la libération d’archaïsmes et la promotion de l'élan vital. 

Céramiste, elle a exploré l’empreinte de végétaux frais et la mue animale comme bases d’expérimentations. Sensible au principe de mémoire libéré dans le minéral et à ce que révèlent les terres et les oxydes, son intérêt pour la vie chimique s’est imposé ; découvrant les interactions des Éléments, des règnes et leurs équilibres.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Ouvrages généraux et divers, homéopathie




Qanbus, Tarab

Le luth monoxyle et la musique du yémen

Auteur(s) : Collectif, LAMBERT Jean (dir.), MOKRANI Samir (dir.)
Parution : 2013


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705338749
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Poids : 290g

Le luth monoxyle qanbûs ou tarab a joué un rôle central dans la musique du Yémen jusqu’au milieu du XXe siècle. Actuellement en voie de disparition, il présente plusieurs énigmes sur le plan historique, organologique et anthropologique. Selon des hypothèses historiques plausibles basées sur l’iconographie et la philologie, sa genèse remonterait à une forme de luth monoxyle (fabriqué dans une seule pièce de bois). apparue pour la première fois en Asie centrale avant le début de l’ère chrétienne. Cette forme se serait ensuite diffusée dans le monde arabe à travers la Perse sassanide, puis jusqu’au Yémen entre le XIIIe et le XVIe siècle, et de là, dans l’océan Indien, dans le monde malais et le monde swahili, avec l’émigration yéménite. C’est à Sanaa que l’instrument est le mieux documenté, grâce aux témoignages d’histoire orale. Le livre porte une attention particulière à sa description morphologique, ainsi qu’à son analyse organologique et de lutherie comparée. En effet, cet instrument n’est pas seulement monoxyle, mais il est aussi mono-cave (le manche et la caisse ne formant qu’une seule cavité). Enfin, imprégné de la culture des lettrés et des artisans de Sanaa, ce luth fait l’objet de représentations anthropomorphiques qui suscitent de nombreuses questions anthropologiques et d’histoire des mentalités. Mais c’est certainement grâce à sa petite taille et à sa caisse monoxyle que cet instrument a résisté au puritanisme et a traversé les océans.

Contributeurs : Pierre d’Hérouville, Nizār Ghānim, Werner Graebner, Larry F. Hilarian, Muḥammad al-Jumā‘ī, Jean Lambert, Samir Mokrani, Christian Rault.


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : musicologie, musique, Yemen, luth





📜 Une vue sur l'antiquariat





La déesse Anat - Poème de Ras Shamra

Texte (avec fac similé), traduction et commentaire

Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Parution : 1938


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705313842
ISBN 13 : 9782705313845
Pages : 119
Format (mm) : 225x280
Poids : 480g
Illustrations : 13pl


Mots-clés : Epigraphie-Manuscrits




Entendu dans la brousse

Contes congolais

Collection : Joyaux de l'Orient
Auteur(s) : BOUVEIGNES O. de
Parution : 1938


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705311408
ISBN 13 : 9782705311407
Pages : 209
Format (mm) : 145x195
Poids : 260g


Mots-clés : Littérature-Histoire des textes, afrique




Syria 56-1-2

Collection : Revue Syria
Parution : 1979


Format (mm) : 220x280





Syria 44-1-2

Collection : Revue Syria
Parution : 1967


Format (mm) : 220x280
Mots-clés : Histoire-Géographie




Syria 54-1-2

Collection : Revue Syria
Parution : 1977


Format (mm) : 220x280





Catalogue des manuscrits éthiopiens de la collection Griaule

Sections VII. Hagiographie, VIII. Homélies-Panégyriques, IX. Malke'e et salam

Auteur(s) : GREBAUT Sylvain
Parution : 1941


En savoir plus...

ISBN 10 : 270531038X
ISBN 13 : 9782705310387
Tome : 2
Pages : 133
Format (mm) : 225x280
Poids : 580g
Illustrations : 8 pl.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Bibliographie-Histoire de l'orientalisme, Ethiopie, dersân, gadl, ge'ez, guèze, Lebaudy




L'art hittite

Auteur(s) : POTTIER Edmond
Parution : 1931


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705309950
Tome : 2
Pages : 70
Format (mm) : 225x275
Poids : 340g
Illustrations : 51 fig.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : arts