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Le relazioni della Chiesa Siro-giacobita con la Santa Sede dal 1143 al 1656

édité par Pier Giorgio Borbone et Jimmy Daccache

Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : HAYEK Ignace Antoine II
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339319
Traduction : Texte en italien
Pages : 445
Format (mm) : 158x240
Poids : 660g
Illustrations : 4 pl. couleurs, qqs photos n&b

 In questo volume si pubblica, nella lingua in cui fu redatta, la tesi di dottorato sostenuta nel settembre 1936 a Roma presso il Pontificio Istituto Orientale dal sacerdote Antonio Hayek, futuro patriarca della Chiesa Siro-cattolica. La ricerca è dedicata alle relazioni della Chiesa Siro-giacobita, o Siro-ortodossa, con la Santa Sede, dal sinodo di Gerusalemme nel 1143, quando – dice Michele il Siro nella sua Cronaca – la Chiesa Siro-ortodossa presentò una professione di fede approvata dai Franchi, fino al 1656, anno della consacrazione di Andrea Akhidjan come primo patriarca Siro-cattolico. Si tratta di un periodo cruciale nella storia della Chiesa Siro-ortodossa; la ricerca qui pubblicata contestualizza la nascita della Chiesa Siro-cattolica fondandosi su documenti inediti al tempo della sua redazione e tuttora poco sfruttati dagli storici. Per questo motivo il lavoro, con la sua vasta appendice documentaria, conserva il proprio valore sia pure a grande distanza di tempo. 

Ignazio Antonio II Hayek (nato a Aleppo, in Siria, nel 1910, il 14 settembre – morto a Sharfeh, in Libano, il 21 febbraio 2007) è stato patriarca della Chiesa Siro-cattolica dal 10 marzo 1968 al 23 luglio 1998. 

 

***

 Cet ouvrage est la publication longtemps différée dans sa langue originale de la thèse du P. Antoine Hayek, futur patriarche de l’Église syro-catholique. Il l’avait soutenue en 1936 au Pontificio Istituto Orientale à Rome. Elle est consacrée aux relations entre l’Église syro-orthodoxe, ou jacobite, et le Saint-Siège depuis le synode de Jérusalem de 1143 au cours duquel, selon Michel le Syrien, l’Église syro-orthodoxe présenta une profession de foi approuvée par les Francs, jusqu’en 1656, date de la consécration d’André Akhidjan comme premier patriarche syro-catholique. Il s’agit donc d’une période cruciale dans l’histoire de l’Église syro-orthodoxe, et l’ouvrage situe en contexte la naissance de l’Église syro-catholique et met en oeuvre une documentation inédite. Même ancien, ce texte garde donc tout son intérêt.

Ignace Antoine II Hayek (né à Alep en Syrie le 14 septembre 1910 - mort à Sharfeh au Liban le 21 février 2007) fut patriarche de l'Église syriaque catholique du 10 mars 1968 au 23 juillet 1998.


Discipline : Religions-Mythologies





Incursions en Grèce ancienne

En compagnie des Anciens et des Modernes

Auteur(s) : VILLELA PETIT Maria
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339241
Pages : 243
Format (mm) : 158x240
Poids : 350g

 Héritiers des anciens Grecs, nous le sommes tous, bien que notre monde soit très différent du leur. Cet héritage n’a cessé de susciter des recherches mais, comme toujours lorsqu’on interprète des oeuvres du passé et plus encore des textes qui renvoient à des oeuvres disparues, certains aspects peuvent échapper même aux meilleurs spécialistes. D’où l’intérêt de prendre le temps de jeter sur la Grèce antique un regard neuf, convoquant différents domaines du savoir. 

Ces Incursions en Grèce ancienne de Maria Villela-Petit sont composées de deux parties. La première analyse la question de l’art plastique dans le Sophiste de Platon, celle des peintres dans la Poétique d’Aristote, celle de la gloire ‑transmise grâce à la voix ‑dans le Philoctète de Sophocle. La seconde est consacrée au retentissement du personnage de Philoctète chez les philosophe contemporains, Benjamin Fondane notamment, et confronte les interprétations de Platon par Heidegger et Simone Weil, ainsi que l’idée, si différente, qu’ils se font de la Grèce : fermée chez Heidegger, ouverte et proche des sources « orientales » chez Simone Weil. 

Maria Villela-Petit, née à Rio de Janeiro (Brésil), est arrivée en France en 1962. Elle étudie la Phénoménologie sous la direction de Paul Ricoeur, et, en octobre 1968, rentre comme chercheur au CNRS. À partir des années 80, elle suit le séminaire de Philosophie Ancienne, dirigé par Pierre Aubenque. Elle a également enseigné l’Esthétique à l’Institut Catholique de Paris de 1987 à 2004. Retraitée émérite des Archives Husserl de Paris (CNRS), elle est membre de plusieurs associations et membre du comité éditorial des OEuvres Complètes de Simone Weil.

 



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Discipline : Philosophie-Philologie





Colère à l'œuvre

Auteur(s) : BREANT Catherine
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339203
Pages : 606
Format (mm) : 160x240
Poids : 950g

 

 Triptyque inédit, tant dans sa forme que dans son fonds, ce livre explore l’univers de la colère sous divers prismes. D’une vision antique ou civilisationnelle, l’énergie de la colère, liée au Foie et à la foi, influe sur le comportement humain.

Un discours homéopathique soutenu articule le rapport Homme/Univers et révèle l’incohérence liée au jugement du libre choix thérapeutique, à la libre expression de tout individu et aux emprises étatique, divine ou autre. 

De la mémoire de l’eau à l’uranium résiduel, une exploration phonologique transversale réfléchit des empreintes mémorielles de syllabes, fragments d’un langage matrice de plus de six mille ans.

Catherine Bréant est kinésiologue-homéopathe. Sa double formation en homéopathie à l’Institut Homéopathique Scientifique et à diverses techniques de kinésiologie à l’École APF Concept, lui a ouvert un champ d’application où prise de conscience des comportements et mise en valeur des ressources personnelles permettent la libération d’archaïsmes et la promotion de l'élan vital. 

Céramiste, elle a exploré l’empreinte de végétaux frais et la mue animale comme bases d’expérimentations. Sensible au principe de mémoire libéré dans le minéral et à ce que révèlent les terres et les oxydes, son intérêt pour la vie chimique s’est imposé ; découvrant les interactions des Éléments, des règnes et leurs équilibres.



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Discipline : Ouvrages généraux et divers
Mots-clés : homéopathie




La Vie musicale au Liban

De la fin du 19e siècle à nos jours

Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2015

La Vie musicale au Liban Zoom sur: La Vie musicale au Liban

Ce livre n'est pas disponible


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ISBN 13 : 9782705339197
Pages : 212
Format (mm) : 140x210
Poids : 250g
Illustrations : Photos N&B

Ceci n’est pas un livre d’histoire. Ce n’est pas non plus un traité de musicologie ou d’analyse musicale. Cet ouvrage est un état des lieux de la vie musicale au Liban depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours.

Comment la musique a-t-elle débuté au Liban ? Quelles en furent les sources ? Qui sont les personnes, les institutions ou les événements qui en ont favorisé le développement ? Y-a-t-il un véritable courant de musique classique au Liban ? Si oui, qui en furent les pères fondateurs ? Comment cette musique a-t-elle évolué, oscillant entre de multiples sources, entre ses influences occidentale et orientale ?

Autant de questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre, sachant que les sources écrites sont peu nombreuses, que l’identité musicale libanaise se construit petit à petit avec les spécificités et singularités du Liban.

Fil conducteur, le Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth est le point commun que l’on retrouve à chacune des quatre étapes du récit. Envers et contre toutes les vicissitudes, cette institution, depuis 1929, demeure le phare sur le chemin de la musique au Liban.

Chargée de mission à la Délégation permanente du Liban auprès de l’UNESCO, Zeina Saleh Kayali travaille depuis plusieurs années à faire connaître, promouvoir et valoriser les compositeurs libanais de musique savante. Auteur, conférencière, chroniqueuse musicale, membre fondateur et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais, organisatrice de concerts ; elle espère avec le présent ouvrage susciter l’envie d’en savoir plus sur les œuvres de musiciens libanais, pour la plupart méconnues. 

 



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Discipline : Musicologie





Michel le Grand, Le Livre des Chapitres (II)

Volume 2 : Texte arabe, traduction française et index

Auteur(s) : MICHEL LE GRAND , AKHRASS Roger
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339265
Tome : 2
Pages : 826
Format (mm) : 158x240
Poids : 1050g

Vers l’an 1180, Michel le Grand, patriarche d’Antioche des Syriens (1166-1199), écrit aux Coptes d’Égypte, sur leur demande, deux livres sur la confession des péchés afin d’arbitrer le conflit qui opposa Ibn al-Qunbar, prêtre copte promoteur de la confession privée, au patriarche copte Marc III (1166- 1189) et aux évêques de la Basse-Égypte, partisans, eux, de la traditionnelle confession sur l’encensoir. Le premier des deux livres du patriarche d’Antioche est une réfutation des erreurs d’Ibn al-Qunbar, le second, une apologie de la confession privée des péchés, adressée aux évêques et au peuple coptes. Des indices externes et internes examinés par R.-Y. Akhrass l’amènent à considérer le « Livre des [33] chapitres » comme la seconde des deux œuvres de Michel le Grand et ce, contrairement à l’avis répandu qui l’attribuait à un auteur copte anonyme.

L’édition et la traduction du LC33 présentées dans ce second volume lèvent le voile sur les citations bibliques et patristiques qui, constituant près des deux tiers du livre, s’avèrent une mine de renseignements pour l’étude de l’histoire des textes et des traductions arabes des Pères de l’Église ainsi que pour les recherches sur le moyen arabe.

D’origine libanaise Roger-Youssef Akhrass appartient à la communauté du monastère Saint Éphrem, Maarat Saydnaya en Syrie. Prêtre de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, il y a enseigné la théologie. À l’université du Saint-Esprit de Kaslik, au Liban, il s’intéresse à l’apôtre Pierre et Antioche dans les écrits de Sévère le Grand. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un travail doctoral en Patristique à l’Institut Catholique de Paris. 

 



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Discipline : Religions-Mythologies





Michel le Grand (1166-1199), Le Livre des Chapitres (I)

Volume 1 : Approche historique, littéraire et théologique

Auteur(s) : AKHRASS Roger, MICHEL LE GRAND
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339258
Tome : 1
Pages : 444
Format (mm) : 158x240
Poids : 550g
Illustrations : Reproductions N&B d'extraits de manuscrits

Vers l’an 1180, Michel le Grand, patriarche d’Antioche des Syriens (1166-1199), écrit aux Coptes d’Égypte, sur leur demande, deux livres sur la confession des péchés afin d’arbitrer le conflit qui opposa Ibn al-Qunbar, prêtre copte promoteur de la confession privée, au patriarche copte Marc III (1166- 1189) et aux évêques de la Basse-Égypte, partisans, eux, de la traditionnelle confession sur l’encensoir. Le premier des deux livres du patriarche d’Antioche est une réfutation des erreurs d’Ibn al-Qunbar, le second, une apologie de la confession privée des péchés, adressée aux évêques et au peuple coptes. Des indices externes et internes examinés par R.-Y. Akhrass l’amènent à considérer le « Livre des [33] chapitres » comme la seconde des deux œuvres de Michel le Grand et ce contrairement à l’avis répandu qui l’attribuait à un auteur copte anonyme.

L’analyse théologique du livre révèle une approche originale de la confession des péchés, par rapport à la tradition syriaque antérieure. Michel le Grand présente la confession des péchés comme une actualisation du baptême vécue dans la relation d’un disciple à un maître, dans le sillage de la direction spirituelle pratiquée dans la tradition monastique orientale. Par ailleurs, la confession récapitule en elle les instruments du salut définis par la tradition chrétienne : humilité, obéissance, pauvreté en esprit, conversion à l’état d’enfance, demande de conseil etc. Outre ces thématiques, le LC33 comme beaucoup d’écrits arabes chrétiens, consacre son premier chapitre à la Trinité et le deuxième à l’économie rédemptrice du Christ.

D’origine libanaise Roger-Youssef Akhrass appartient à la communauté du monastère Saint Éphrem, Maarat Saydnaya en Syrie. Prêtre de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, il y a enseigné la théologie. À l’université du Saint-Esprit de Kaslik, au Liban, il s’intéresse à l’apôtre Pierre et Antioche dans les écrits de Sévère le Grand. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un travail doctoral en Patristique à l’Institut Catholique de Paris. 

 



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Discipline : Religions-Mythologies





Vestiges du Proche-Orient et de la Méditerranée

Auteur(s) : Collectif, LANÇON Daniel, DELMAS Catherine
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339234
Pages : 258
Format (mm) : 158x240
Poids : 350g
Illustrations : Qqs ill. N&B

« Contrairement à la ruine, que l’archéologue tente de reconstruire en lui redonnant sa cohésion passée, le vestige est un lieu ouvert, bien souvent un fragment informe dont l’écrivain et l’artiste s’emparent et auquel ils redonnent vie, sens et forme par le pouvoir de l’imagination et de la création littéraire ou esthétique. » (C. Delmas et D. Lançon)

Cet ouvrage, dirigé par Catherine Delmas et Daniel Lançon, professeurs de littérature francophone et anglophone à l’Université Grenoble Alpes, examine la manière dont certains écrivains, voyageurs ou archéologues britanniques, italiens, français et francophones du Maghreb, ont perçu et représenté, revisité ou recyclé les vestiges du Proche-Orient et de la Méditerranée, dans leurs récits de voyage, leurs écrits archéologiques, leurs romans ou leur œuvre poétique, et dans les arts visuels, du XVIIIe au XXe siècle.

Les auteurs de ce volume s’interrogent sur le regard et les discours que laissent apparaître les textes et les images, sur les modes de représentation des vestiges en tant qu’objets de recherche scientifique, de curiosité, de fascination, sur les regards croisés et les échanges culturels qu’ils ont générés ou génèrent encore, sur l’approche orientaliste telle qu’elle a été définie par Edward Saïd, son évolution ainsi que sa remise en question. 

Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension par l'Académie des Sciences d’Outre-Mer, rédigée par Claude Briant-Ponsard, et consultable ici

 



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Discipline : Littérature-Histoire des textes





Sémiotiser l'espace

Décrypter architecture et archéologie. Essais sémiotiques.

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339074
Pages : 412
Format (mm) : 160x240
Poids : 940g
Illustrations : nb. ill. couleur

Les huit articles du présent recueil s’inscrivent à la suite de ceux qui forment le volume Lire l’espace, comprendre l’architecture publié en 2006. À l’instar de son prédécesseur, l’ouvrage actuel est organisé selon une démarche persuasive et didactique : les concepts y sont introduits et développés de manière progressive, tant pour assurer la clarté de l’exposé que pour en faciliter l’utilisation dans l’enseignement.

Une attention particulière a été accordée aux perspectives épistémiques adoptées, à la méthode et aux concepts descriptifs mis en œuvre. Afin d’éviter les errements potentiels de constructions théoriques hypothétiques, chaque étude s’appuie sur un corpus spatial précis. Avec la variété des données considérées, nous avons étendu le champ d’application. À chaque fois, les analyses ont été déployées sur les trois niveaux nécessaires au travail scientifique : la description de l’objet, la méthode régulant la description, et la discussion épistémologique régissant le niveau méthodologique.

En intitulant ce recueil Sémiotiser l’espace, nous avons voulu attirer l’attention sur le processus dynamique de construction du sens par l’analyste : le contenu qu’il identifie dépend de sa compétence analytique, et la complexité de ce qu’il trouve est fonction des outils qu’il met en œuvre. Simultanément, nous attirons l’attention sur le caractère novateur de la démarche qui est ici récapitulée: en quarante ans de travail, nous avons mis en place une approche, des méthodes et des concepts efficaces, susceptibles d’être utilisés par d’autres analystes sur d’autres espaces, pour expliciter le sens qui y est inscrit.

Il y a deux types de démarches et de pratiques, deux manières de faire, deux styles sémiotiques : le classique et le baroque, le sérieux et le rêveur.... À l’intérieur de la petite république des sémioticiens, Manar Hammad l’intransigeant est pour nous l’incarnation même de la Vertu, celle des Romains, entendue comme disposition constante à tenir son cap envers et contre tout. Pour lui, « sémiotiser », c’est mettre de l’ordre, mettre en ordre ce qui a priori échappe à l’entendement, en postulant qu’il n’est rien qui ne réponde à quelque nécessité. Il y a là de toute évidence un très fort engagement d’ordre éthique autant que cognitif. Face à toute chose, infatigablement en quête des régularités qui doivent en commander le sens, et fasciné par la beauté des constructions – théoriques aussi bien que spatiales – qui tiennent debout toutes seules dans leur objectité, notre auteur est bel et bien un fou de raison ! Il faut absolument le lire. (Eric Landowski)

Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique, s’engageant rapidement dans la voie de la recherche et de l’enseignement. Après un diplôme d’architecte DPLG et une thèse de doctorat (Méthode d’analyse sémiotique des documents dessinés en architecture), il met en place une nouvelle approche sémiotique de l’espace architectural, épistémologiquement déterminée par un point de vue anthropolgique, méthodologiquement caractérisée par le recours aux structures narratives et par la mise en évidence des rapports modaux conditionnant l’utilisation de l’espace. 

 



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Discipline : Archéologie-Architecture





Us et coutumes des Kurdes

Préface de Kendal Nezan, président de l'Institut kurde de Paris

Auteur(s) : BAYAZIDI Mahmoud, BLAU Joyce, ALEXIE Sandrine
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339159
Publication : Co-édition avec L'Asiathèque
Traduction : Joyce Blau et Sandrine Alexie
Pages : 104
Format (mm) : 135x215
Poids : 155g

Les Kurdes occupent une région stratégique, depuis toujours à la croisée des empires et objet de convoitise. Héritiers d’une riche tradition culturelle, ils n’ont pas hésité à prendre les armes à maintes reprises pour défendre leur territoire, leur mode de vie et leurs valeurs. Aujourd’hui, ils apparaissent plus que jamais comme des acteurs incontournables de la stabilité régionale.

Le présent ouvrage constitue un témoignage historique de pre- mier ordre décrivant dans une langue simple l’organisation sociale et les traditions du peuple kurde : structure de la famille et des villages, rôle des femmes, code de conduite — notamment à la guerre —, déroulement des grandes fêtes et cérémonies, ou encore questions relatives à la religion, aux croyances et à la divination. Il présente les valeurs traditionnelles si chères aux Kurdes et permet de comprendre les fondements historiques de leur pugnacité si souvent admirée — ou crainte — par les peuples voisins.

Traduit du kurde (kurmandji) par Joyce Blau et Sandrine Alexie, ce texte du mollâ kurde Mahmoud Bayazidi (1797-1859) constitue le premier document profane en prose jamais écrit dans cette langue, ainsi que l’un des rares témoignages de l’intérieur sur le mode de vie des Kurdes, détaillant aussi bien les aspects jugés favorablement par l’auteur que ceux qu’il réprouve.

Joyce Blau est professeur émérite de l’Institut national des langues et civilisations orientales à Paris, où elle a dirigé la chaire de kurde pendant trente ans. Membre de l’équipe de recherche de l’Institut kurde de Paris, elle est l’auteur de nombreux ouvrages et travaux sur la langue, la littérature et la civilisation des Kurdes.

Sandrine Alexie est écrivain et traductrice. Auteur de romans sur le Kurdistan mythique, médiéval ou contemporain, elle a également traduit Mem et Zîn dA’ hmedê Khanî, chef-d’œuvre de la littérature classique kurde. 

 



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Discipline : Sociologie-Ethnologie-Anthropologie-Droit
Mots-clés : Kurde, Kurdistan, tradition, Hakkari, sédentaire, nomade, femme, combat, mariage




Le Voyage au Sinaï

Anthologie de textes de 1700 à 1914

Auteur(s) : LANÇON Daniel, LANCON Cécile
Parution : 2015



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ISBN 13 : 9782705339036
Pages : 304
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g

Terre d’Orients multiples (hébraïque, chrétien par les ermites et les moines de Sainte-Catherine, arabe musulman, ottoman, colonial européen, égyptien moderne,...), terre des Bédouins mais aussi cœur culturel de l’Occident-Orient des civilisations du Livre, le Sinaï, espace tendu entre Afrique et Asie via l’isthme de Suez et la mer Rouge, tout autant séparation que passage, est un monde sauvage et hostile aux voyageurs jusqu’au début du XXe siècle.

Du Caire ou de Jérusalem au Mont Sinaï, de Jérusalem au Caire (ou l’inverse) par le Sinaï-Nord et l’isthme de Suez et, plus rarement, de Suez à l’Arabie en longeant les côtes de la Mer Rouge, voyageuses et voyageurs effectuent un pèlerinage chrétien (s’interrogeant sur la localisation du Mont Moïse, le parcours de l’Exode, le schisme orthodoxe) ; font partie de missions scientifiques (archéologiques, historiques, géologiques, géographiques) ; découvrent les nombreuses écritures pariétales et des manuscrits anciens ; traversent les déserts, escaladent de rudes montagnes. Ces récits apportent en outre des témoignages très intéressants sur les populations rencontrées (nomades et sédentaires arabes, moines), les réalités de leur vie quotidienne, leurs pratiques sociales et culturelles comme leurs croyances.

Dispersés dans de nombreux ouvrages sur l’Orient, le Levant, la Terre-Sainte, l’Arabie Pétrée, ces récits en langue française du Voyage au Sinaï sont rassemblés ici pour la première fois. 

Daniel Lançon est professeur de littératures française et francophones à l’Université Stendhal-Grenoble 3, ses domaines d’étude sont la poésie française moderne et contemporaine, la littérature des voyages, les francophonies proche-orientales. 

 



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : Égypte, Exode, récit, voyageur, Orient, Suez, Mer rouge, Sainte Catherine




Moines antonins maronites

Vie et témoignage depuis 1950

Auteur(s) : MAAMARY Robert
Parution : 2014



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ISBN 10 : 2705339128
ISBN 13 : 9782705339128
Publication : coédition: Université Antonine
Pages : 300
Format (mm) : 160x240

Le début de la deuxième moitié du vingtième siècle a été un tournant dans l’histoire de l’Ordre Antonin Maronite. Après un temps de crise, vient celui du renouveau.

De nombreux changements ont eu lieu en l’espace d’un demi-siècle, suite à de grands événements : envoi des jeunes moines antonins à poursuivre leur formation et leurs études à Rome ; réunion du Concile Vatican II et ses effets sur la vie de l’Église, en général et sur la vie monastique antonine, en particulier ; drame de la guerre libanaise qui a ébranlé les fondements de la société et qui a, de même, touché la vie religieuse ; enfin, émergence de la modernité et ses répercussions sur la culture libanaise (mondialisation, matérialisme, individualisme, consumérisme…).

Toutes ces mutations ont eu leurs conséquences sur la vie et le témoignage des moines antonins maronites. On peut souligner, d’une part, un impact positif concrétisé par un renouveau missionnaire, éducatif, pastoral, liturgique et constitutionnel, suite aux recommandations du Concile Vatican II. Mais, d’autre part, une crise a émergé, suite à la guerre et à la grande vague de modernité : un nouveau style de vie monastique critiquable est apparu tant au niveau de la qualité de vie des moines, qu’à celui du vécu des vœux monastiques et de la qualité du témoignage.

Partant de cette situation, et de la présupposée mission des moines antonins qui consiste à témoigner du Christ dans la société, nous nous demandons : sommes-nous encore, dans le monde, un signe prophétique qui renvoie au Royaume de Dieu ?



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Discipline : Religions
Mots-clés : Concile Vatican II, vie religieuse, Liban




Aux sources du catharisme

Genèse et développement d'un mouvement hétérodoxe

Auteur(s) : CRÉPIN Denis
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705339104
Pages : 512
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g

Cet ouvrage sur le catharisme s’attache à une recherche de l’origine du célèbre mouvement hétérodoxe en privilégiant l’analyse de ses croyances et de ses pratiques liturgiques, ainsi qu’à la détermination, au-delà des amalgames dont les Cathares furent victimes, du terreau de sa genèse.

L’ouvrage entend ainsi mettre en lumière l’évolution de ce que l’auteur considère comme une dissidence au sein de l’Église catholique. En effet, à travers l’étude des sources des xie-xiiie siècles  essentiellement écrites de la main de détracteurs , l’analyse de documents qui furent connus plus tardivement  comme la Noticia publiée par Guillaume Besse au xviie siècle , l’exploration des possibles origines remontant à l’Antiquité tardive, mais aussi l’exploitation des rares sources écrites par les dissidents eux-mêmes, Denis Crépin conclut à une origine essentiellement endogène du catharisme.

Toutefois, à la différence d’autres mouvements hétérodoxes médiévaux qui prônaient eux aussi une réforme de l’Église, visant un retour au christianisme des origines et plus d’ascèse, l’apparition du dualisme et son développement dans l’Église cathare dénotent, mais seulement dans un deuxième temps, l’influence d’hérésies d’origine orientale.

« L’ouvrage est une initiation remarquable à l’hérésie médiévale. Il se caractérise par la clarté avec laquelle sont exposés des problèmes théologiques et anthropologiques complexes. » (Martin Aurell)

Denis Crépin, docteur vétérinaire et homéopathe, licencié en théologie orthodoxe a longtemps exercé à Albi, où il a également rempli, dix années durant, des fonctions électives municipales. Son intérêt pour l’histoire et sa bonne connaissance du pays tarnais l’ont porté à se pencher sur le Moyen Âge languedocien et, évidemment, sur les causes et les effets de la guerre albigeoise.

 



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Discipline : Religions-Mythologies
Mots-clés : catholicisme, hérésie, cathare, catharisme, Mani, manichéisme, orthodoxie, Moyen Âge




Études syriaques 11

Les sciences en syriaque

Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, VILLEY Émilie (dir.)
Parution : 2014



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ISBN 10 : 2705339111
ISBN 13 : 9782705339111
Pages : 368
Format (mm) : 160x240
Poids : 600g

Ce volume est consacré aux textes « scientifiques » conservés en langue syriaque. Il entend révéler aux historiens des sciences l’existence d’un matériel tout à fait original et souvent plus ancien que celui conservé en grec ou en arabe. Il entend aussi reconstruire un pan de l’histoire culturelle des chrétiens en Orient en se fondant non pas sur des spéculations, mais sur l’étude des sources primaires. Cette histoire commence au vie siècle de notre ère, en contexte miaphysite, avec les fragments de la traduction d’un traité de Galien attribuée à Sergius de Reš‘ayna (m. 536) et une Somme astronomique syriaque anonyme qui s’est transmise dans le monastère de Qennešre en Syrie du Nord. C’est à Qennešre que les œuvres astronomiques et géographiques des savants alexandrins Claude Ptolémée et Théon d’Alexandrie sont transmises en grec et réutilisées dans des ouvrages originaux écrits en syriaque au viie siècle. L’étude des sources syriaques anciennes révèle également que ces savants de langue syriaque entretenaient aux vie et viie siècles des contacts scientifiques étroits avec des érudits établis à Alexandrie, à Constantinople et sur l’île de Chypre et qu’ils s’intéressaient à la médecine, à l’astronomie, à la géographie, mais aussi à la botanique, à l’alchimie et à l’agronomie. Puis au ixe siècle, à Bagdad, dans un tout autre milieu religieux et linguistique, d’éminents savants de langue syriaque tels Thābit Ibn Qurra et Ḥunayn ibn Isḥaq contribuèrent au mouvement de la « renaissance abbasside », qu’ils nourrirent de la multitude de leurs traductions mais aussi de leurs écrits propres médicaux, mathématiques ou astronomiques. Leurs traductions se firent du grec vers le syriaque et vers l’arabe ainsi que directement du syriaque vers l’arabe. Le dernier auteur dont on conserve l’œuvre scientifique en syriaque est le métropolite Grégoire Barhebraeus (xiiie s.) qui fréquenta le fameux observatoire astronomique de Maragha (Iran actuel) du temps du célèbre astronome Nasīr al-Dīn al-Tūsī.

Chaque article présente, par discipline, le matériel conservé et donne la bibliographie scientifique la plus à jour sur les textes grecs conservés en syriaque comme sur les textes scientifiques originellement écrits en syriaque. Le manque d’édition des textes scientifiques syriaques, mais aussi parfois grecs et arabes, restant un frein à notre approche des textes, ce livre se veut aussi une invitation aux étudiants et aux chercheurs philoponoi à prendre part au travail de mise à disposition des sources. 

 


Discipline : Histoire des sciences et des techniques
Mots-clés : mathématique, agriculture, médecine, géographie, astronomie, alchimie, botanique




Proverbes et Locutions stéréotypées du Maroc

Lexicalisation, modalisation, transparence et figement

Auteur(s) : LACHKAR Abdenbi
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705339142
Pages : 166
Format (mm) : 160x240
Poids : 300g

Cet ouvrage s’inscrit dans un cadre comparatiste qui vise la description taxinomique du lexique de l’arabe marocain par l’étude des propriétés grammaticales et sémantiques des formes lexicales figées et stéréotypées. Ces locutions et proverbes – qui permettent l’économie du langage et l’enrichissement du lexique – rendent compte de la variation linguistique, de la variété dialectologique et de la mixité culturelle qui marquent le paysage marocain.

 

Dans le sillage de célèbres travaux dans le domaine, cette étude démontre la complexité linguistique et discursive du figement ainsi que ses différents degrés.

 

Cet ouvrage constituera une source et une référence pour les arabisants. Les étudiants en sciences du langage y découvriront des locutions figées de plusieurs types (lexicales, idiomatiques, phrastiques, textuelles). Ils pourront appréhender le figement des locutions stéréotypées et des proverbes comme un champ transversal, concernant aussi bien le lexique, la grammaire, la syntaxe, la sémantique, la pragmatique, la stylistique, la rhétorique, la terminologie que la traduction et la didactique. Ils parviendront ainsi à mieux cerner la définition des mots proverbe, expression figée, expression idiomatique, expression allusive… en arabe, en arabe marocain et en français. Grâce à la transcription et à la traduction en français, les apprenants de l’arabe dialectal pourront assimiler les tournures phrastiques marocaines telles qu’elles sont prononcées.

 

Abdenbi Lachkar est Maître de conférences à l’Université Paris 8 où il enseigne la linguistique et les médias. Ses travaux s’inscrivent dans le domaine de la linguistique descriptive et discursive, de l’analyse des discours (linguistique, médiatique, politique), de la sociolinguistique et de la dialectologie arabe, notamment marocaine.



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Discipline : Linguistique-Dialectologie





Chronique de la construction d'un État

Journal au Liban et au Moyen-Orient (1959-1964)

Auteur(s) : LEBRET Louis-Joseph, MALSAGNE Stéphane
Parution : 2014



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ISBN 10 : 2705339081
ISBN 13 : 9782705339081
Publication : Éd. établie par Stéphane Malsagne
Pages : 392
Format (mm) : 158x240
Poids : 600g
Illustrations : Quelques illustrations + 1 CD-rom de cartes

De 1959 à 1964, le Journal du père Lebret (directeur de la mission IRFED) au Liban et au Moyen-Orient est un témoignage exceptionnel enfin publié sur la tentative d’édification d’un État libanais moderne sous la présidence du général Fouad Chéhab.

« Les journaux annoncent la démission prochaine du ministère. En fait, c’est fait. J’ai donné ma conférence "Le Liban au tournant" dans l’auditorium — la salle de cinéma — du Phœnicia, 500 à 600 personnes avec une centaine debout. Je n’avais pas beaucoup de voix, malgré l’absorption des comprimés de chlorure de potasse. Vive les hauts-parleurs, car j’ai quand même pu me faire entendre, par un auditoire tendu qui ne toussait pas. Au fond, c’était mes adieux au Liban et j’avais eu le trac toute la journée, craignant d’échouer. Il fallait faire comprendre avec beaucoup de nuances, tout ce que comportait la révolution Chéhab, révolution en profondeur et en douceur, sans toucher à la politique tout en ne faisant que cela. Mon plan était de caractériser la politique chéhabiste : consolider une nation, créer un État, réaliser le grand Liban mondial sans visées impérialistes, mais il fallait aussi en montrer les exigences économiques, sociologiques et éthiques. Bref, un peu sur la corde raide en disant tout l’essentiel sans "mettre en boule". C’est fait et la portée sera peut-être plus grande que celle des conférences de 1960 et 1962, magie du verbe, si importante en Orient, avec les politesses de la civilisation méditerranéenne et les rigueurs d’une critique nécessaire. Assez dit pour faire comprendre et pas assez choquer en profondeur. Tout ça dans un état grippal qui continue, mais Dieu aide ». (Journal du 20 janvier 1964)

Né en 1970, Stéphane Malsagne est agrégé d’Histoire-Géographie et docteur en Histoire (Université de Paris I). Il a consacré ses recherches depuis plusieurs années à l’Histoire du Liban, de l’indépendance à la guerre civile. Il est l’auteur d'une biographie de l’ancien président libanais Fouad Chéhab (1902-1973). Après avoir enseigné quelques années l’Histoire du Moyen-Orient contemporain à l’Inalco et aux Universités de Paris I et Paris IV, il poursuit actuellement ses travaux sur l’Histoire de l’armée et des élites libanaises. 

 



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Discipline : Histoire-Géographie





Khairallah Tannous Khairallah

La France, le Liban et la question arabe de l'Empire ottoman

Auteur(s) : KHAIRALLAH Samir
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705339067
Pages : 342
Format (mm) : 158x240
Poids : 550g

Voici enfin une biographie de K. T. Khairallah, figure injustement méconnue de l’histoire du Liban et des pays arabes !

K. T. Khairallah a été, sans discontinuité, l’homme qui a porté sur la place publique, dans la presse et au sein des milieux gouvernementaux et diplomatiques la question du Liban et des pays arabes au risque de sa vie. Toutes ses actions et toute son œuvre ont été commandées par la conviction de la possibilité d’un Moyen-Orient (Grande Syrie), d’abord au sein d’un Empire ottoman réformé puis dans une conjonction de communautés et collectivités qui coexistent et s’acceptent, à condition de réussir à appliquer l’unité dans la diversité.

« Les éléments essentiels de cet ouvrage consistent en un regroupement, un classement et une analyse replacée dans son contexte contemporain politique, économique, social et culturel, des archives privées du journaliste et homme politique libanais K. T. Khairallah, rédacteur au quotidien parisien Le Temps entre 1911 et 1930. Cette étude historique et culturelle constitue, au- delà des questions qu’elle suscite, une manière d’espérer. Ses réflexions visionnaires sont restées inappliquées. Sans son action, sa persévérance, les germes d’une liberté nationale qu’il a semés, le Liban du XXIe siècle existerait-il en lui-même et aux yeux des confrontations de puissances ? » (Albert Broder)

Docteur en Histoire, chargé de collections à la Bibliothèque nationale de France, Samir Khairallah est spécialiste de l’arabe, du syriaque et des civilisations orientales. Passionné de livres, de culture et de recherche, il a été professeur d’Histoire, de Géographie, de Sciences sociales, de Langue et littérature arabes dans différents lycées et écoles techniques supérieures au Liban de 1975 à 1990. 

 



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Discipline : Histoire-Géographie





Chroniques de massacres annoncés

Les Assyro-Chaldéens d'Iran et du Hakkari face aux ambitions des empires (1896-1920)

Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : HELLOT-BELLIER Florence
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705339012
Pages : 710
Format (mm) : 158x240
Poids : 1000g
Illustrations : Nombreuses figures et cartes en N&B

Prix académique 2015 de l'Œuvre d'Orient

Les années 1915 et 1918 marquent l’histoire des chrétiens assyro-chaldéens et arméniens de l’Est de la Turquie et de l’Iran de dates tragiques. 

Ce livre retrace les événements, mais aussi les conditions qui ont abouti aux massacres. Il explore la lente montée de la violence, du Caucase à l’Anatolie orientale, et les tentatives des chrétiens pour la conjurer. Il s’attarde sur la faiblesse des gouvernants iraniens, sur l’arrivée au pouvoir des Jeunes Turcs et sur les revendications nationalistes qui fragilisèrent la coexistence des populations composant la mosaïque ethnique de la région. Il dénonce les agressions des empires ottoman, britannique et russe et les traités inéquitables générateurs de frustrations. 

En 1914 les Assyro-Chaldéens étaient debout. Mais l’entrée en guerre de l’Empire ottoman aux côtés de la Triple-Alliance plaça le patriarche de l’Église d’Orient et les tribus assyriennes du Hakkari devant un terrible dilemme. La décision patriarcale d’engager les tribus aux côtés des Russes, au moment où les « Organisations spéciales » ottomanes mettaient en action un plan d’élimination des chrétiens dans la région, précipita les tribus dans un exode qui se commua en exil.

La barbarie des massacres (seyfo/saypa) de 1915 de part et d’autre de la frontière irano-turque mit fin aux anciennes solidarités tribales entre Assyriens et Kurdes ottomans ; les massacres perpétrés de nouveau en 1918 et 1919 dans la région d’Ourmia hantent aujourd’hui encore la mémoire des Assyro-Chaldéens ; ils firent vaciller la complicité des populations d’Azerbaïdjan, sans parvenir à la briser totalement.

Alors que la présence assyrienne a disparu au Hakkari, les Iraniens d’Ourmia et de Salmas, musulmans et chrétiens, ont su retrouver au cours des années 1920 les clés d’une vie commune. La beauté des chants et des liturgies de langue syriaque emplit de nouveau les églises de la région.

Florence Hellot-Bellier appartient à l’Unité Mixte de Recherches « Mondes iranien et indien », au sein de laquelle elle consacre ses recherches à l’histoire iranienne au tournant des xixe et xxe siècles, en particulier à celle des Assyro-Chaldéens d’Iran. Elle a notamment publié en 2008 France-Iran Quatre cents ans de dialogue, Paris.

 


Discipline : Histoire-Géographie





Le Liban - Émergence de la liberté et de la démocratie au Proche-Orient

Auteur(s) : MALLAT Hyam
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705339135
Pages : 280
Format (mm) : 160x240
Poids : 450g

Cet ouvrage analyse les singularités d’une société rurale multi-communautaire établie au Mont-Liban sur les bords de la Méditerranée orientale qui, à partir du XVIe siècle et grâce à ses constituants géographiques, politiques, économiques et sociaux, a été à la base de l’émergence originale de la liberté et de la démocratie au Proche-Orient. Cette société libanaise, où l’expérience individuelle s’est conjuguée à l’expérience collective, n’a pas été une société quelconque des milieux désertiques ou montagnards. La montagne du Liban n’est pas une terre fermée coupée de tout horizon. Elle est à l’intersection des civilisations et des peuples qui ont traversé ce Proche-Orient depuis la plus haute Antiquité, promenant avec eux les malheurs des conquêtes mais aussi les bienfaits des rencontres.

Cette société pour qui la liberté avait paru un bien si précieux au point de justifier toutes les fatigues et tous les renoncements mérite d’être un objet d’étude et de réflexion. Elle a, en effet, conduit à apprécier la valeur de chaque élément de progrès au point que ces hommes se sont progressivement dotés d’une ouverture d’esprit et d’un discernement qu’on trouverait difficilement dans les sociétés environnantes : de la première imprimerie, aux premières écoles, aux premières universités, aux premiers journaux, aux premières conquêtes de la liberté et de la démocratie, aux premières concessions économiques. Tout est dit et cet ouvrage vise à identifier ce qui aurait pu être faiblesse et qui est devenu force et vigueur, semences d’hier pour les moissons de demain dans les incertitudes d’aujourd’hui.

Avocat et sociologue, Hyam Mallat est professeur à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, ancien Président du Conseil d’Administration de la Sécurité Sociale puis des Archives Nationales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages juridiques et culturels dont Le droit de l’environnement, de l’urbanisme et de l’eau, L’Académie française et le Liban, et La rencontre de Pierre Benoit et de Georges Lecomte avec le Liban. 

 



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Discipline : Histoire-Géographie





Edward Robinson (1794-1863) et l'émergence de l'archéologie biblique

Préface de Vincent LEMIRE

Auteur(s) : SOLER Renaud
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705338947
Pages : 306
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g

Les historiens de l’archéologie biblique sont unanimes pour désigner un homme, Edward Robinson, comme leur illustre prédé-cesseur, et le fondateur de la discipline. Ce pasteur américain, orientaliste et grand voyageur, naquit en 1794 et mourut en 1863. Auteur de nombreux ouvrages, porté au pinacle par les sociétés savantes d’Amérique et du Vieux Continent, il connut la gloire de son vivant. Il fut ensuite progressivement oublié, à partir du début du XXe siècle, lorsque l’archéologie franchit un nouveau seuil épistémologique, pour devenir une simple figure pionnière, un glorieux ancêtre d’une période héroïque. Étudier la constitution de l’histoire de l’archéologie biblique, la formation d’une mémoire collective partagée par les archéologues, permet ainsi de voir surgir peu à peu la figure mythique d’Edward Robinson.

 

Il est néanmoins nécessaire de reconsidérer la vie du savant américain, en passant outre les simplifications du travail de la mémoire : reprendre ses ouvrages, relire les travaux de ses contemporains et prédécesseurs permet de saisir pour lui-même le moment constitutif de l’archéologie biblique, dans les années 1830, sans le juger à l’aune de critères de scientificité beaucoup plus tardivement élaborés, et sans commettre ce péché irrémissible de l’anachronisme. On voit alors se dessiner une archéologie biblique qui se développa en étroite connexion avec les sciences de son temps, sciences naturelles d’une part, sciences humaines et religieuses d’autre part.

 

L’archéologie biblique fut d’emblée pensée, reconnue et pratiquée comme discipline scientifique, qui n’était pas encore ce que nous appellerions, aujourd’hui, de ce nom. Mal dégagée des questionnements religieux et apologétiques, prisonnière encore d’un certain regard sur l’Orient, elle tient pour un moment insigne de l’histoire des sciences et des savoirs. La Palestine telle que nous nous la représentons fut, en grande partie, produite par Edward Robinson et les archéologues qui lui succédèrent dans la redécouverte de la Terre sainte.

 

Renaud Soler poursuit des études d’histoire à l’université de Paris-Sorbonne. Spécialisé dans l’étude du monde arabe à l’époque contemporaine, il s’intéresse à l’orientalisme du XIXe siècle, et au développement de la connaissance scientifique de l’Orient.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : historiographie, épistémologie, archéologie, Bible, Palestine, orientalisme, Terre sainte




Art des Khatchkars

Les pierres à croix arméniennes d'Ispahan et de Jérusalem

Auteur(s) : KHATCHADOURIAN Haroutioun, BASMADJIAN Michel
Parution : 2014



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ISBN 13 : 9782705338879
Pages : 444
Format (mm) : 230x280
Poids : 2000g
Illustrations : Très nombreuses illustrations couleurs

Héritiers d'une tradition séculaire, empreintes manifestes de l'identité arménienne, les խաչքար (khatchkars, pierres à croix) sont le reflet de la foi d'un peuple et du culte de la croix dans la spiritualité arménienne. Cet ouvrage présente la première étude approfondie d’un ensemble de khatchkars situés hors de la terre d’Arménie. Pas moins de 669 pierres à croix d’Ispahan et de Terre sainte s’y trouvent répertoriées, photographiées, décrites et analysées avec une grande précision terminologique.

Outre l’étude d’un corpus particulier et au-delà de la dimension patrimoniale, cet ouvrage propose la définition d’une typologie et d’un vocabulaire qui permettront de classifier et de caractériser d’autres ensembles de khatchkars à l’aide d’une terminologie unifiée et précise. Des planches schématiques illustrent la diversité des structures formelles et plusieurs répertoires présentent la richesse des ornements qui sont rigoureusement reproduits. La totalité des inscriptions est retranscrite et commentée, permettant ainsi de lever peu à peu le voile sur les secrets de ces témoins silencieux de l’histoire arménienne.

« Le principal intérêt des chercheurs était de préparer non seulement un dossier complet sur ces khatchkars de petites dimensions, mais aussi de fournir un outil fiable pour d’autres études, y compris celles concernant l’évolution du style et des compositions formelles. » (Dickran Kouymjian)

Cette contribution majeure consacrée aux pierres à croix arméniennes est le fruit d’une complicité entre deux chercheurs qui ont mis leur passion au service de ce patrimoine millénaire.

Haroutioun Khatchadourian est ingénieur Supelec de formation, spécialiste des systèmes d’information. Dès 1984, parallèlement à son activité professionnelle, il suit l’enseignement sur les arts arméniens à l’INALCO. Il effectue plusieurs missions en Arménie, en Turquie et en Iran dans le but de mener un travail archéologique spécifique sur les khatchkars.

Michel Basmadjian est directeur d’un établissement médico-social de protection de l’enfance. Intéressé très tôt par l’architecture médiévale arménienne, il s’engage dans l’étude des monuments et s’implique dans la diffusion de ce patrimoine particulièrement menacé en Turquie. Il suit l’enseignement sur les arts arméniens à l’INALCO et lors de ses nombreux voyages d’étude en Arménie, en Turquie et au Moyen Orient, il réunit une documentation riche et inédite sur les khatchkars.



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Discipline : Arts
Mots-clés : Croix, Christianisme, Arménie, stèle, Iran, Perse, Palestine, Terre sainte, Jolfa, Jowla, typologie







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