Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, CASSINGENA-TRÉVEDY F. (dir.), JURASZ I. (dir.)
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337830
ISBN 13 : 9782705337834
Pages : 300
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g
Illustrations : 8 pl. couleurs
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
C’est en servant de véhicule à des genres proprement liturgiques, telles que l’hymne (madroso) et l’homélie métrique (mimro), que le dialecte de l’Osrhoène s’est rapidement distingué pour connaître la fortune littéraire que l’on sait. La « syriacité », comme culture, est née pour ainsi dire à l’ombre de la liturgie et a toujours trouvé en elle, jusque dans les situations précaires qui sont aujourd’hui les siennes, un signe identitaire de premier ordre autant qu’un facteur de cohésion. Qu’il s’agisse du vaste ensemble monumental du massif Calcaire, de la foisonnante production d’anaphores syro-occidentales, de l’hymnographie d’Éphrem ou des bréviaires, nous retrouvons partout la marque d’une même vitalité créatrice. Reste qu’à raison de la conservation d’archaïsmes remarquables, mais aussi de la multiplication des structures rituelles qu’ont entraînée les grandes ruptures théologiques consécutives à Chalcédoine, l’attraction byzantine et les divers rattachements à Rome, ce monde singulièrement pluriel se présente à notre regard occidental, souvent sommaire et mal averti, sous un aspect quelque peu touffu et insaisissable.
Aussi un ouvrage tel que celui-ci trouvait-il toute son opportunité. Tenant compte, non seulement de la complexité propre au domaine syriaque, mais de la richesse inhérente au fait liturgique en lui-même, il propose une approche plurivoque des faits, en procédant depuis les grandes dimensions que tout système liturgique met en forme – à savoir l’espace et le temps – vers les ensembles rituels majeurs, les documents qui les consignent et tel ou tel élément typique.
Utile à quiconque désire tout simplement se faire des idées plus claires et plus distinctes en la matière, ce volume se recommandera certainement aussi, par sa méthode, auprès des liturgistes proprement dits, étant bien entendu que si parfois les pierres se taisent, il n’est de liturgie que des vivants.
Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337814
ISBN 13 : 9782705337810
Publication : co-éditon Pulim
Pages : 368
Format (mm) : 160x240
Poids : 590g
Les textes réunis dans ce recueil paraissent ensemble pour la première fois. Par leur réunion, ils visent à construire, au-delà des résultats établis lors de l'examen de chaque cas particulier, une vision unificatrice de l'espace, de l'architecture et du sens.
Au centre des questions posées se trouve l'espace humain. Dans le monde sensible l'architecte s'occupe d'un espace à trois dimmensions, cadre de l'action humaine pour laquelle il dessine un environnement à bâtir. Les murs, ossatures, couvertures et ouvertures n'ont d'intérêt que pour donner forme à l'espace immatériel qui les traverse et les accueille à la fois. C'est de cet espace invisible que l'homme a besoin pour développer son action, et c'est cet objet immatériel qu'il faut qualifier lorsqu'on fait acte d'architecture.
Les questions abordées dans ce recueil sont celles de notre rapport à l'espace, rapport conçu comme dominé par la dimension du sens. Non pas un sens individuel et idiosyncrasique, mais un sens culturellement déterminé, inscrit dans un cadre historique et géographique.
L'architecture antiquisante de Palladio, le pavillon de la cérémonie du thé au Japon, les jardins de l'ailleurs, l'espace du séminaire de recherche, la privatisation de l'espace au couvent de La Tourette (Le Corbusier), le sanctuaire polythéiste de Bel à Tadmor-Palmyre, le pélerinage ou Hajj à Makkat, le bonhomme d'Ampère... figurent parmi les espaces abordés en ces essais. Par leurs oppositions, ils contribuent à la mise en place d'un cadre unique d'interprétation du sens dans les espaces de l'intéraction et de la représentation.
Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d'architecture et de sémiotique, s'engageant rapidement dans la voie de la recherche et de l'enseignement. Il est titulaire d'un diplôme d'architecte DPLG et d'un doctorat (Méthode d'analyse sémiotique des documents dessinés en architecture).
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : BEREZINE Ilya Nikolaevitch, CALMARD-COMPAS Jacqueline
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337784
ISBN 13 : 9782705337780
Tome : 1
Pages : 394
Format (mm) : 160x240
Poids : 660g
Ce Voyage au Daghestan et en Transcaucasie constitue le premier tome du “Voyage en Orient” de I.N. Bérézine, qu’il a rédigé à son retour à Kazan en 1845, d’après les notes collectées dans son journal de voyage. Il était parti, à 23 ans, en juillet 1842, sur une mission de fin d’études de l’Université des Langues orientales, alors située à Kazan avant d’être transférée à Saint-Pétersbourg. Le programme strict de ce voyage d’étude prévoyait les étapes, les séjours et les observations, très nombreuses, que devait faire l’auteur au long d’un périple de trois ans. Il devait traverser le Caucase et la Perse puis se rendre en Iraq, en Palestine, en Égypte puis en Turquie. Ses observations devaient porter sur la linguistique, la géographie, l’histoire, l’économie, l’ethnographie des régions traversées. L’ouvrage ici présenté concerne les premiers mois de ce voyage, d’Astrakhan à la frontière persane. Bérézine nous donne un récit très original pour l’époque, tableau très vivant, et très savant aussi, des régions traversées.
En dépit de ses réflexions scientifiques qui démontrent sa très vaste culture, son style reste vif, enjoué souvent même, et ses références discrètes aux littérateurs politiques exilés au Caucase affirment ses goûts littéraires. Il traverse des régions alors ravagées par la guerre de conquête que mènent les Russes contre les “Montagnards” conduits par le “prophète-guerrier” Chamil. Par chance, il passe en 1842, à un moment où règne un calme précaire. Missionné officiel de l’État russe, il ne peut que prendre parti pour les armées tsaristes dont il tente de justifier l’action par l’idéal européen de pacification et d’éducation des populations. Ce voyage, dans des régions alors rarement visitées du fait de la guerre, est une mine de données précises et très variées collectées par un esprit d’une rare curiosité. La multiplicité des facettes présentées par cet ouvrage, et le nombre impressionnant de références, dont des citations en arabe ou en persan, ont sans doute été la raison pour laquelle aucune traduction complète n’en a jamais été faite.
Cette traduction, qui tente de respecter le style et l’orthographe de l’époque, a été l’œuvre d’une très longue haleine. Le second tome de ce voyage traite de la Perse du Nord et s’arrête sur une longue description de Téhéran, de l’administration persane et de la cour du Chah. Pris, dès son retour, par ses responsabilités universitaires à Kazan puis Saint-Pétersbourg, Bérézine ne pourra plus poursuivre la publication de son voyage sous forme d’ouvrage. Il le fera dans de très nombreux articles parus dans des revues russes.
Jacqueline Calmard-Compas est ingénieur au C.N.R.S., spécialisée dans la publication d’ouvrages portant sur l’histoire de l’Iran et du Caucase. Elle est titulaire de diplômes de persan et de russe.
Auteur(s) : TIRMIDHI (al-) al-Hakim
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337695
ISBN 13 : 9782705337698
Traduction : GOBILLOT Geneviève
Pages : 570
Format (mm) : 160x240
Poids : 940g
Parmi les productions de la mystique musulmane parvenues jusqu’à nous, le Livre des nuances d’al-Hakîm al-Tirmidhî (m. 318/930), tient une place tout à fait particulière. Ceci vient du fait qu’il n’est pas seulement orienté vers le domaine de la vie intérieure, mais s’ouvre au vaste champ des principes de l’éthique appliquée à la vie sociale et politique.
S’appuyant sur l’hypothèse de l’inexistence de la synonymie en langue arabe, qu’il est le premier auteur connu à avoir théorisée de manière précise, le Sage de Termez propose à ses lecteurs un véritable manuel de “savoir vivre” au sens le plus large du terme. Savoir comprendre les autres et se comprendre soi-même par l’intermédiaire de l’intentionnalité et des motivations qui régissent nos actes, souvent ambigus, puis viser pour tous le mieux en gardant les yeux fixés sur le modèle des saints des demeures les plus élevées, tel est l’objectif de cet ouvrage.
Son ambition est rendue accessible en raison du fait que deux actes, identiques en apparence, peuvent être distingués grâce à des noms différents selon que l’un est désintéressé, jaillissant directement du cœur, l’autre, accompli en vue de l’égoïsme qui caractérise l’âme charnelle. S’appuyant sur l’opposition classique du soufisme entre qalb et nafs, Tirmidhî propose au moyen de cette démarche, de transcender la coincidentia oppositorum qui constitue le fond apparemment immuable de l’éthique musulmane, pour s’orienter vers la mise en œuvre d’une réelle transfiguration des faiblesses de “l’humain trop humain”. Finalement, ne se trouvera digne, selon lui, d’exercer un quelconque pouvoir sur ses semblables que l’homme totalement libéré des pulsions de son “moi”. Une telle conception, que l’on ne peut isoler historiquement du substrat culturel bouddhiste encore très vivace dans la région de Termez à son époque, fait de ce mystique un vrai réformateur, dont la pensée, que l’on découvre depuis peu, pourrait apporter beaucoup à nos contemporains.
Ce livre concerne non seulement les domaines d’étude des linguistes arabisants et des islamologues, mais également celui des historiens des idées en général. Parmi eux, il éveillera plus particulièrement l’intérêt des sociologues et des psychologues, mais également des philosophes et des psychanalystes, en raison des réflexions qu’il suscite sur l’influence décisive des structures logiques de la pensée dans son rapport avec le langage, non seulement sur le comportement, mais sur l’essence même de l’être.
Geneviève Gobillot est professeur d’études Arabes et Islamiques à l’Université Jean Moulin de Lyon. Ayant surtout concentré ses recherches sur le champ des transferts noétiques et culturels dans l’espace et dans le temps, elle est l’auteur de nombreuses publications sur la mystique musulmane, mais également sur des questions générales d’islamologie et d’histoire des idées.
Auteur(s) : WINDUS John
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337768
ISBN 13 : 9782705337766
Pages : 314
Format (mm) : 160x240
La narration de John Windus sur l’ambassade de Charles Stewart, en 1721, au Maroc à la demande de Georges Ier, outre la description de la vie du petit peuple marocain des douars, est intéressante. Elle rapporte les difficultés à conclure un traité de paix et de commerce ; les négociations à obtenir la libération, par le rachat, des esclaves anglais détenus dans ce pays.
John Windus a décrit le palais impérial de Meknès presque terminé. John Windus dresse un tableau des ruines de Volubilis encore debout.
Elles seront abattues lors du séisme de 1755 qui ravaga Lisbonne. Si certains ouvrages relatent des “ séjours ” au Maroc antérieurement à John Windus ; ils seront publiés après lui. John Windus est le premier narrateur, en langue anglaise, en ce début du XVIIIème siècle.
Auteur(s) : Collectif, REVEL Nicole (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 270533775X
ISBN 13 : 9782705337759
Tome : inclus 1 DVD
Pages : 252
Format (mm) : 200x280
Poids : 630g
Illustrations : photos et schémas
« Silungan Baltapa », une épopée chantée par les populations Sama des archipels de Sulu et Tawi-Tawi (Philippines), est présentée ici en trois langues : sinama, français et anglais. De plus, le récit de « Al Mi'râj », le Livre de l’Échelle, est présenté en français et en anglais. L’analyse interprétative de six chercheurs mettant en œuvre l’ethnographie, la poétique, l’ethnomusicologie et la théologie permet l’émergence d’une anthropologie sama où la nature, la surnature et l’Islam sont en constante interrelation. Un DVD-Video incluant l’intégrale du chant et 115 photographies accompagne ce livre multimédia.
Ouvrage trilingue Français, Anglais et texte de l'épopée en Sinama.
Auteurs : Nicole REVEL, Harry ARLO NIMMO, Alain MARTENOT, Gérard RIXHON, Talib LIM SANGOGOT, Olivier TOURNY.
« Silungan Baltapa », an epic of the Sama people from Sulu and Tawi-Tawi archipelagos (Philippines), is presented here in three langages: Sinama, French and English. In addition, the narrative of « Al Mi crâj », The Book of the Ladder, is presented in French and in English. From the approach of ethnography, poetics, ethnomusicology and theology, six scholars propose an interpretative analysis from which an anthropology of the Sama emerges. Here, the sensible, the suprasensible and Islam are intertwined. The sung performance plus 115 photographs are on a DVD-Video, making this a multi media book.
Book in three languages : French, English and text of the epic in Sinama.
Authors : Nicole REVEL, Harry ARLO NIMMO, Alain MARTENOT, Gérard RIXHON, Talib LIM SANGOGOT, Olivier TOURNY.
Auteur(s) : Collectif, GALLEY Micheline
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337741
ISBN 13 : 9782705337742
Pages : 64
Format (mm) : 210x210
Poids : 190g
Illustrations : 7 fig. couleurs et 1 carte
La Geste hilalienne raconte l’histoire d’un peuple de pasteurs nomades, les Banû Hilâl ou « Fils de Hilâl », originaires des déserts de l’Arabie où les conditions de vie ont toujours été d’une extrême précarité. Au XIème siècle, ils se lancent à la conquête de l’Afrique du Nord. Tel est le substrat historique du cycle connu sous le nom de Taghrîba : longue marche vers l’ouest au cours de laquelle ces pasteurs arabes rêvent d’atteindre la Terre promise, Tunis la Verte.
Plusieurs extraits de la Geste hilalienne, œuvre maîtresse du patrimoine populaire, sont ici présentés dans leur langue originale, traduits et illustrés. Malgré d’importantes recherches qui lui sont consacrées, cette Geste demeure peu connue en Occident.
Les textes sont réunis autour de sept thèmes :
Auteur(s) : Collectif, DELPAL B. (dir.), HOURS B. (dir.), PRUDHOMME C. (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337733
ISBN 13 : 9782705337735
Pages : 424
Format (mm) : 160x240
Poids : 610g
Cet ouvrage est le le fruit d'un colloque organisé en juin 2002 à Lyon, temps fort du partenariat qui associe les chercheurs et les étudiants de l’équipe Religions, Sociétés et acculturation du Laboratoire de recherches historiques Rhône-Alpes, (CNRS UMR 5190, Universités Lyon 2 et Lyon 3), et de l’Institut des études Islamo-Chrétiennes (I.E.I.C.), de l’Université Saint-Joseph, à Beyrouth.
Il s’agit de renouveler l'approche historique des relations qui se sont établies entre le Levant et la France. Sans écarter les apports de l’historiographie ancienne, même quand elle vise à fonder la politique mandataire, trois thèmes de réflexion ou d’investigation sont proposés. Le premier concerne l’espace désigné plus ou moins clairement par le mot « Levant », dans des acceptions, des échelles, des limites qui varient selon les époques, les acteurs, les enjeux. Le deuxième thème rassemble une série de recherches sur les politiques, les projets, la mise en place d’institutions susceptibles de ménager des zones d’influence ou de constituer des clientèles. Il a été suggéré, ici, d’accorder une attention particulière aux minorités et aux systèmes des protections, dans un contexte de confrontations et de compétitions. Enfin, le troisième thème met en valeur les échanges, les circulations, aussi bien des hommes que des idées et des objets. Il pose comme hypothèse que le Levant pourrait se concevoir comme un espace et un temps des sociabilités, des compromis, des transactions et divers accommodements.
Autant de pratiques qui rendent suspectes à l’historien les conceptions européocentriques ou colonialistes. Elles ont souvent minimisé l’échange au profit d'une sorte d'impérialisme culturel, diffusé par un Etat-nation censé se mettre au service de la civilisation.
Collection : Les Abbayes
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337725
ISBN 13 : 9782705337728
Pages : 334
Format (mm) : 160x240
Poids : 550g
Illustrations : 16 photographies N&B
Dans le courant de l’année 361, le futur saint Martin s’installait un ermitage parmi les ruines d’un établissement gallo-romain dans le vallon de Ligugé, non loin de Poitiers. Plus de seize siècles ont passé et, malgré les vicissitudes de l’histoire, les ruines et les expulsions, les moines sont toujours présents dans ce même lieu.
C’est l’histoire du plus ancien établissement monastique des Gaules qui nous est ici contée et, ainsi que l’écrit Piotr Skubiszewski dans sa préface : « Le lecteur découvre d’abord le site géographique, l’habitat avant l’installation des premiers adeptes de la vie religieuse commune et la figure puissante du fondateur - saint Martin. Il accompagne ensuite l’auteur dans son voyage à travers les étapes étonnantes de l’histoire du lieu. »
Ces étapes - de la florissante abbaye mérovingienne jusqu’à l’actuelle abbaye bénédictine - nous font autant côtoyer quelques grands événements de notre histoire que rencontrer des personnages ayant fréquenté Ligugé, de Clément V à Robert Schuman sans oublier François Rabelais, Joris Karl Huysmans ou Paul Claudel. Mais Ligugé, si grande que soit l’imprégnation historique du lieu, n’est pas uniquement une mémoire ; restaurée au milieu XIXe siècle par dom Guéranger, le monachisme y est toujours vivant et, puisant dans son long passé, s’engage avec passion vers l’avenir.
Bénédictin, moine de Ligugé, membre de la Société d’Histoire de l’Église de France, diplômé du Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (Université de Poitiers), Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, JULLIEN Christelle (dir.), DEBIÉ M. (dir.), DESREUMAUX Alain (dir.), JULLIEN Florence
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337717
ISBN 13 : 9782705337711
Pages : 234
Format (mm) : 160x240
Poids : 370g
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques présentant différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Ce nouvel ouvrage de la série est consacré aux apocryphes syriaques et en souligne les richesses thématiques : Jésus et sa parenté, épopées d’apôtres partis évangéliser le monde connu, histoires de disciples fondateurs de communautés en Orient - dont les chrétiens font encore mémoire aujourd’hui - interprétations et exégèses bibliques, récits circulant sous un nom célèbre, apocalypses, littérature juridique… Souvent traduits du grec, mais aussi produits directement en syriaque, ces textes ont été transmis dans d’autres aires culturelles, en particulier en arménien, en géorgien et en arabe, où ils ont formé le socle des traditions relatives aux origines chrétiennes.
Ce recueil offre un panorama sur les divers domaines que couvrent les apocryphes syriaques et indique quelques perspectives ouvertes par un corpus très varié. Les chapitres constituent autant d’introductions, par des spécialistes de ces questions, aux différents genres présentés. Ils permettront peut-être aux lecteurs de découvrir l’intérêt de ces textes souvent négligés.
Ce livre collectif est destiné à tous ceux qui s’intéressent aux littératures orientales anciennes et bibliques, aux gestes d’apôtres, aux sciences religieuses de l’Antiquité chrétienne et, d’une manière générale, aux traditions des chrétiens d’Orient.
Auteur(s) : Collectif, SHEHADEH H. (dir.), TAWA H. (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337709
ISBN 13 : 9782705337704
Pages : 292
Format (mm) : 160x240
La Société d’Études Samaritaines (SES) a été fondée à Paris en 1985, afin de stimuler, en France et dans le monde, la recherche sur l’histoire des samaritains, leur religion et leurs langues. Rendus célèbres par les évangiles, les samaritains sont des israélites qui sacralisent le pentateuque, mais récusent le reste de la Bible et les écrits rabbiniques. Leur héritage renouvelle notre compréhension des monothéismes. Les textes réunis ici les présentent sous divers angles : histoire, exégèse, philologie (hébreu, araméen, arabe), littérature samaritaine et œuvres les concernant. Cet ouvrage est consacré à la mémoire de Ferdinand Dexinger, distingué sémitisant qui dirigea l’Institut für Judaistik de l’Université de Vienne. Homme de dialogue et de conviction, il s’investit sans réserve dans l’étude des samaritains et dans la vie de la SES.
The Société d’Études Samaritaines (SES) was founded in Paris in 1985. It has as its aim the promotion of international cooperation in the study of Samaritan religion, history and languages. Best known from the Gospel accounts, the Samaritans are Israelites whose sacred scripture is the Pentateuch, but who do not accept the other parts of the Old Testament nor the rabbinic writings. Acquaintance with their tradition enhances our understanding of monotheistic belief systems. The texts collected here analyse Samaritanism from a variety of angles, including history, exegesis of the Bible and philology (Hebrew, Aramaic, Arabic). This book is dedicated to the memory of Ferdinand Dexinger, distinguished scholar of Samaritanism and Judaism and formerly head of the Institut für Judaistik of the University of Vienna. He was a man of dialogue and conviction who tirelessly worked for Samaritan research in the framework of the SES.
Collection : KBN
Auteur(s) : HAMMAD Manar (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337687
ISBN 13 : 9782705337681
Tome : 2
Pages : 218
Format (mm) : 210x270
Poids : 500g
En se plaçant dans la filiation de la revue Kêmi (née en 1928), mais en élargissant son propos à l'ensemble de l'Orient Ancient, la revue de Kêmi à Birīt Nāri propose des contributions qui étudient les grandes civilisations de l'Orient Ancient, replacées dans un contexte spatial et temporel plus large, afin de mettre en évidence les événements précurseurs, les interactions et les différents développement qui ont pu en naître.
Sommaire du volume :
Auteur(s) : PAPIN Jean
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337679
ISBN 13 : 9782705337674
Pages : 138
Format (mm) : 160x240
“Lorsque l’on tente d’aborder l’essentiel par la parole ou l’écrit, c’est-à-dire finalement par la pensée, le discours s’émaille le plus souvent de termes clefs, tous chargés d’un lourd atavisme culturel et religieux. Dans nos langues, ceux de la triade Dieu-âme-esprit détiennent sans aucun doute la suprématie de la pesanteur. Ils ont remporté la victoire de la longévité, la victoire de l’usure, celle du sublime et de la confusion, la victoire inévitable de tout concept triomphant qui peut se traduire et se condenser en un seul mot. … Sous prétexte de candeur ou de respect, devrions-nous aussi subir les séductions obscures et succomber au chant enjôleur des sirènes ? Ou tolérer la stratégie envoûtante de l’araignée ? ”
Chercheur solitaire, Jean Papin se consacre depuis de nombreuses années à la pratique, à l’écriture et à la traduction de textes sanskrits concernant le yoga, la philosophie et le tantrisme du Nord de l’Inde. Son vif intérêt pour la physique la plus récente lui a permis de déceler d’insoupçonnées et troublantes analogies avec la tradition spanda, dite de la “vibration”, originaire du Cachemire.
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : TOUZARD Anne-Marie
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337652
ISBN 13 : 9782705337650
Pages : 318
Format (mm) : 160x240
La présente monographie retrace la carrière mouvementée du drogman (interprète) Etienne Padery, initialement missionné, en 1714, par l’ambassadeur de France à Constantinople pour accompagner un envoyé persan à la cour de Louis XIV.
Après moult péripéties, cet ambassadeur, Mohammad Rezâ Beg, fut reçu en grand apparat à Versailles (19 février 1715). Un nouveau traité franco-persan, modifiant celui de 1708, avec des “provisions” plus favorables au commerce français fut signé le 13 août 1715. Louis XIV mourut peu après, le 1er septembre. C’est donc au début de la Régence que Padery fut chargé d’escorter l’encombrant Mohammad Rezâ Beg pour son retour en Perse, via la Russie. Mais après un voyage pénible, il quitta l’ambassadeur à Copenhague et rentra à Paris où il œuvra pour obtenir une mission en Perse. Une mission officielle, chargée d’obtenir la ratification du nouveau traité par la cour de Perse fut confiée à Ange de Gardane, qui s’embarqua à Marseille avec son frère François (mars 1716). De son côté, Padery s’efforçait de discréditer Gardane, qu’il jugeait incompétent, et briguait une mission en Perse afin de reprendre le projet d’alliance franco-persane pour la conquête de Mascate, ce qui aurait dû assurer la prépondérance du commerce français en Perse. Soutenu par le financier John Law - fondateur de la Compagnie perpétuelle des Indes (1719-1769) - et par le cardinal Dubois, Padery obtint du Régent une mission “secrète”.
La France était dès lors représentée en Perse par deux envoyés rivaux : Ange de Gardane, consul de France à Ispahan, et Padery, consul à Chiraz, placé sous ses ordres. C’est finalement Padery qui obtint, en 1722, la ratification du traité au moment où les Afghans envahissaient la Perse et mettaient un terme à la dynastie des Safavides, ce qui rendit immédiatement caduc ce nouveau traité. Les incessantes querelles des deux hommes donnèrent lieu à une abondante correspondance avec leurs supérieurs, ainsi qu’à la rédaction du “Compte au Roy” que Padery adressa à la cour de France dès son retour. Ces documents, conservés dans les archives diplomatiques françaises, donnent une image très vivante du caractère particulièrement complexe et ambigu de la diplomatie française de l’époque.
Basé sur une abondante utilisation des sources diplomatiques françaises, cet ouvrage constitue une version révisée de la thèse de Madame Anne-Marie Touzard, sur “Les relations franco-ottomano-persanes (1704-1725) à la lumière de la mission de Padery”, préparée sous la direction de M. Jean Calmard, et soutenue à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, Sciences historiques et philologiques, Paris, Sorbonne, 1993.
Auteur(s) : GUIGNARD Michel
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337644
ISBN 13 : 9782705337643
Tome : 1 vol. + cd
Pages : 232
Format (mm) : 160x240
Poids : 550g
Illustrations : 17pl., 2 cartes
Cet ouvrage est le fruit de recherches menées dans les années soixante dans une société bédouine, encore essentiellement nomade, peu touchée par la modernisation. La musique savante des griots et la poésie étaient au cœur de la culture et jouaient aussi un rôle politique essentiel en exaltant l’honneur des chefs par la louange. Saisir la fonction de la musique c’est comprendre certains ressorts fondamentaux de cette société. Voir vivre ce troubadour qu’est le griot au milieu des siens, c’est donner un éclairage, au travers d’un exemple privilégié, sur les relations sociales entre les différentes strates de la société. La musique elle-même surprend par son caractère savant et son degré d’élaboration théorique. L’auteur qui a suivi l’enseignement de plusieurs griots renommés, a réussi à déchiffrer ses principales structures. Il s’agit d’une musique profondément originale, jalon précieux pour comprendre les interactions culturelles dans cette région, au carrefour des mondes arabe, berbère et soudanais.
La première édition de cet ouvrage est aujourd’hui une référence incontournable sur le sujet et un élément important dans le développement de l’ethnomusicologie, discipline relativement récente. Le texte initial a donc été conservé intégralement. Quarante ans après, une nouvelle société citadine est née, ouverte aux influences extérieures et les musiciens doivent répondre aux attentes d’un public nouveau. Ils s’y sont adaptés en créant une musique nouvelle, qui reste cependant typiquement maure. C’est l’objet du dernier chapitre de ce livre. Les enregistrements musicaux du disque compact joint au livre, ont été réalisés dans les années soixante auprès de musiciens aujourd’hui disparus. Ils sont commentés en français, anglais et arabe et constituent une illustration précieuse des propos de l’auteur.
Michel Guignard, aujourd’hui retraité, a suivi un parcours atypique. Polytechnicien, il est aussi diplômé en psychosociologie, discipline qu’il a pratiquée pendant plusieurs années dans les structures de formation de l’Armée de Terre, ainsi qu’au Burkina Faso dans le projet de Formation des Jeunes Agriculteurs. Mais c’est à la Mauritanie qu’il a consacré l’essentiel de ses recherches. Après un séjour de deux ans et demi comme officier dans le nord du pays (1962-1965), quatre mois de nomadisation individuelle (1965) et deux missions du CNRS avec Germaine TILLION (1966 et 1967), ont abouti à la première édition de cet ouvrage. Un séjour d’un an à Nouakchott (1972-1973) et de nombreuses missions plus courtes, lui ont permis d’approfondir sa connaissance du pays où il se rend tous les ans depuis 1999.
Collection : Syria
Auteur(s) : LERICHE P. (dir.), DANDRAU A. (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 270533761X
ISBN 13 : 9782705337612
Tome : 5
Pages : 268
Format (mm) : 215x280
Cette cinquième livraison des Doura-Europos Etudes témoigne à la fois du renforcement de la MFSDE et du renouveau d’intérêt pour le site de Doura-Europos.
Fidèle à l’esprit des quatre précédents volumes, elle met à la disposition de la communauté scientifique les résultats provisoires des travaux de terrain de quatre campagnes de la Mission Franco-Syrienne de Doura-Europos et publie une série d’études sur le matériel issu de ces activités et de l’exploration archéologique ancienne du site.
Les recherches archéologiques menées au cours des campagnes 1994-1997 peuvent être regroupées en trois catégories principales :
- la poursuite des chantiers lancés dès les premières années d’existence de la mission, sur des monuments anciennement dégagés, mais non (ou mal) publiés, et qui nécessitent des mesures de préservation urgentes ;
- les chantiers ouverts plus récemment dans le cadre du programme de recherche sur les modalités de création de la ville, certains dans des secteurs déjà fouillés, d’autres dans des zones nouvelles pratiquement intouchées par les missions précédentes ;
- les opérations d’étude et de relevé, accompagnées parfois de nettoyage ponctuel, des vestiges anciennement dégagés ou de traitement du matériel obtenu au cours des travaux.
D’autres opérations de terrain sont constituées par les travaux de consolidation et de restauration partielle de certains édifices fouillés par les deux précédentes missions, des édifices dont l’état de dégradation était tel qu’il mettait en question leur survie même. Ces travaux, préparés par des opérations de fouille, ont été conçus de manière à permettre de procéder à des essais d’archéologie expérimentale dont on pourra ici constater tout l’intérêt scientifique.
Enfin, les études représentent une part importante de ce volume. Trois d’entre elles portent sur du matériel épigraphique et iconographique issu des fouilles anciennes menées sur le site de Doura-Europos. Mais les résultats des fouilles en cours s’accumulant, cinq de ces études ont pris pour objet des matériaux iconographiques, architecturaux et céramiques issus directement des chantiers de fouille de la MFSDE ouverts sur des objectifs qui n’avaient pas été concernés par l’activité des missions antérieures.
Collection : Dictionnaires
Auteur(s) : MAKKI Hassane
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705336974
ISBN 13 : 9782705336974
Pages : 145
Format (mm) : 130x200
Poids : 200g
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean, MUGG J-P
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337504
ISBN 13 : 9782705337506
Publication : co édition Gerfaut
Pages : 250
Format (mm) : 130x200
Ce livre est né de la rencontre de deux passions également partagées par ses auteurs : la cynégétique et la lexicographie, et d'une constatation : la connaissance de ces mots diminue au fil des ans. Il serait cependant regrettable que le vocabulaire particulièrement riche propre aux diverses disciplines qui constituent l'art cynégétique - et qui reste l'un des domaines de la lexicographie française où la vieille langue cohabite aisément avec les vocables les plus récents - disparaisse. Pour tenter d'y remédier, ce volume explroe plus de quatre mille mots et expressions. Au fil de leurs recherches, les auteurs ont pu relever que la spécificité des termes cynégétiques n'atteint jamais à cette technicité parfois outrée qui donne naissance aux néologismes jargonnants. Cela ne viendrait-il pas du fait que ce vocabulaire a mis longtemps à s'établier, plus de dix siècles. N'en irait-il pas du vocabulaire cynégétique, comme de la pratique elle-même ? La trompe de chasse a remplacé le huchet, mais la pibole perpétue celui-ci ; l'arquebuse à giboyer et ses descendants - fusil et carabine - ont remplacé l'arc, mais la chasse à l'arc est toujours pratiquée et connaît même un regain d'intérêt. Les vieux mots ont toujours leur place et les vocables récents trouvent aisément la leur : bel exemple de la manière dont le patrimoine linguistique peut et doit perdurer.
Auteur de plusieur ouvrages de linguistique ancienne et de lexicographie, Lucien-Jean BORD, est issu d'une vieille famille berrichonne où l'art et la tradition de la chasse se transmettent de génération en génération. Il a lui-même longtemps pratiqué la vénerie et la chasse à tir.
Vosgien, c'est-à-dire né dans un terroir hautement cynégétique, le colonel (e.r.) Jean-Pierre MUGG est linguiste mais aussi archer et arquebusier. Il pratique aussi bien la chasse à l'arc que la chasse à tir et poursuit des recherches techniques de l'archerie primitive et ancienne.
Collection : Les livres d'art
Auteur(s) : DELMAS Gilles
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337601
ISBN 13 : 9782705337605
Pages : 104
Format (mm) : 310x250
Poids : 850g
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, BRIQUEL CHATONNET F. (dir.), DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337598
ISBN 13 : 9782705337599
Pages : 172
Format (mm) : 160x240
Poids : 300g
Illustrations : 8 pl.
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Les inscriptions syriaques Ce volume collectif est consacré aux inscriptions syriaques, c’est-à-dire en araméen chrétien, des plus anciennes au 5e siècle de notre ère aux plus récentes produites encore de nos jours. Il offre ainsi un panorama sur les inscriptions syriaques de Syrie, de Turquie (syro-orthodoxes du Tur Abdin et syro-orientales du Hakkari), du Liban, du couvent Notre-Dame des Syriens en Égypte, d’Irak, d’Iran (région du lac d’Ourmia), d’Asie centrale (cimetières chrétiens de l’époque mongole), de Chine (de la stèle de Xian aux inscriptions de l’époque mongole) et du Kérala, au Sud de l’Inde. Il s’inscrit dans la préparation du Recueil des Inscriptions Syriaques (RIS) qui sera publié par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
Chaque contribution, due au chercheur qui a la charge de publier le corpus correspondant, présente les particularités du groupe des inscriptions concernées, son contexte historique, culturel et ecclésial, et esquisse une typologie. Toutes soulignent l’apport de ces inscriptions à l’étude de l’histoire, de la langue, de la culture de chaque région et des différentes Églises et communautés.
Ce volume de synthèse s’adresse donc non seulement aux syriacisants mais aussi aux historiens étudiant les régions où des communautés syriaques ont fleuri et à toute personne qui s’intéresse à l’histoire de ces communautés.