Auteur(s) : BAYAT MOSSADEGH Abdol-Majid
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338586
ISBN 13 : 9782705338589
Pages : 372
Format (mm) : 160x240
Poids : 600g
Mohammad Mossadegh, Premier Ministre de l'Iran de 1951 à 1953, joua un rôle clef dans la vie politique iranienne du XXe siècle. Cet ouvrage met en lumière sa lutte pour des lois justes dans le respect du droit, des libertés collectives et individuelles, ainsi que sa volonté de délivrer l’Iran de la main mise étrangère, notamment Britannique.
Issu d'une famille de riches propriétaires terriens, il dispose de trois villages agricoles (ou deh) à une centaine de kilomètres de Téhéran. En 1921, il fait construire, en limite de ses terres, un village à l'usage des ouvriers agricoles, auquel il donne le nom de son fils, Ahmad-Âbâd, qui l'a aidé pour la conception des lieux. Ahmad Abad, étroitement lié au destin de Mossadegh, fut sa prison par deux fois, puis son mausolée.
Né en 1925 à Téhéran, Abdol-Majid Bayat Mossadegh est diplômé de l’école des Hautes Finances de Darai, en Iran. Il poursuit des études d’économie politique à l’Université de Genève ainsi que des cours d’architecture à l’École Beaux-arts dans cette même ville. Il dirige, en tant que superviseur, l’hôpital Nadjmieh à Téhéran. En 2000, il crée, à Genève, la Fondation Mossadegh.
Auteur(s) : MICHEL LE GRAND , AKHRASS Roger
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339265
Tome : 2
Pages : 826
Format (mm) : 158x240
Poids : 1050g
Vers l’an 1180, Michel le Grand, patriarche d’Antioche des Syriens (1166-1199), écrit aux Coptes d’Égypte, sur leur demande, deux livres sur la confession des péchés afin d’arbitrer le conflit qui opposa Ibn al-Qunbar, prêtre copte promoteur de la confession privée, au patriarche copte Marc III (1166- 1189) et aux évêques de la Basse-Égypte, partisans, eux, de la traditionnelle confession sur l’encensoir. Le premier des deux livres du patriarche d’Antioche est une réfutation des erreurs d’Ibn al-Qunbar, le second, une apologie de la confession privée des péchés, adressée aux évêques et au peuple coptes. Des indices externes et internes examinés par R.-Y. Akhrass l’amènent à considérer le « Livre des [33] chapitres » comme la seconde des deux œuvres de Michel le Grand et ce, contrairement à l’avis répandu qui l’attribuait à un auteur copte anonyme.
L’édition et la traduction du LC33 présentées dans ce second volume lèvent le voile sur les citations bibliques et patristiques qui, constituant près des deux tiers du livre, s’avèrent une mine de renseignements pour l’étude de l’histoire des textes et des traductions arabes des Pères de l’Église ainsi que pour les recherches sur le moyen arabe.
D’origine libanaise Roger-Youssef Akhrass appartient à la communauté du monastère Saint Éphrem, Maarat Saydnaya en Syrie. Prêtre de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, il y a enseigné la théologie. À l’université du Saint-Esprit de Kaslik, au Liban, il s’intéresse à l’apôtre Pierre et Antioche dans les écrits de Sévère le Grand. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un travail doctoral en Patristique à l’Institut Catholique de Paris.
Auteur(s) : AKHRASS Roger, MICHEL LE GRAND
Parution : 2015
ISBN 13 : 9782705339258
Tome : 1
Pages : 444
Format (mm) : 158x240
Poids : 550g
Illustrations : Reproductions N&B d'extraits de manuscrits
Vers l’an 1180, Michel le Grand, patriarche d’Antioche des Syriens (1166-1199), écrit aux Coptes d’Égypte, sur leur demande, deux livres sur la confession des péchés afin d’arbitrer le conflit qui opposa Ibn al-Qunbar, prêtre copte promoteur de la confession privée, au patriarche copte Marc III (1166- 1189) et aux évêques de la Basse-Égypte, partisans, eux, de la traditionnelle confession sur l’encensoir. Le premier des deux livres du patriarche d’Antioche est une réfutation des erreurs d’Ibn al-Qunbar, le second, une apologie de la confession privée des péchés, adressée aux évêques et au peuple coptes. Des indices externes et internes examinés par R.-Y. Akhrass l’amènent à considérer le « Livre des [33] chapitres » comme la seconde des deux œuvres de Michel le Grand et ce contrairement à l’avis répandu qui l’attribuait à un auteur copte anonyme.
L’analyse théologique du livre révèle une approche originale de la confession des péchés, par rapport à la tradition syriaque antérieure. Michel le Grand présente la confession des péchés comme une actualisation du baptême vécue dans la relation d’un disciple à un maître, dans le sillage de la direction spirituelle pratiquée dans la tradition monastique orientale. Par ailleurs, la confession récapitule en elle les instruments du salut définis par la tradition chrétienne : humilité, obéissance, pauvreté en esprit, conversion à l’état d’enfance, demande de conseil etc. Outre ces thématiques, le LC33 comme beaucoup d’écrits arabes chrétiens, consacre son premier chapitre à la Trinité et le deuxième à l’économie rédemptrice du Christ.
D’origine libanaise Roger-Youssef Akhrass appartient à la communauté du monastère Saint Éphrem, Maarat Saydnaya en Syrie. Prêtre de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, il y a enseigné la théologie. À l’université du Saint-Esprit de Kaslik, au Liban, il s’intéresse à l’apôtre Pierre et Antioche dans les écrits de Sévère le Grand. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un travail doctoral en Patristique à l’Institut Catholique de Paris.
Auteur(s) : DIAB-DURANTON Salam, DURANTON Henri
Parution : 2022
ISBN 10 : 2705340940
ISBN 13 : 9782705340940
Format (mm) : 160x240
Il n’est guère besoin de vanter l’apport d’Antoine Galland à la tradition des échanges entre Orient et Occident avant la Révolution. Sa traduction des Mille et une Nuits – roman qu’il était le premier à faire connaître au public européen – n’a cessé d’être rééditée du début du xviiie siècle à nos jours. Sur cette réputation universelle et ses nombreux travaux, il fut tacitement admis qu’il était un modèle d’orientaliste et à ce titre maîtrisait parfaitement arabe, turc et persan.
Nous avons voulu le vérifier à partir d’un curieux manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de France, et à ce jour jamais exploité. Enregistré sous le titre Supplément turc 1200, il constitue la première étape d’une anthologie de proverbes arabes, turcs et quelques-uns en persan, qui n’a jamais vu le jour.
La double originalité de ce manuscrit, et qui en fait la valeur unique pour les spécialistes, c’est qu’il propose à chaque fois un proverbe arabe, turc ou persan, et la traduction de Galland au-dessous. De la sorte, il permet de tester les aptitudes linguistiques réelles du traducteur des fameuses Mille et une Nuits, ce que de nombreux travaux antérieurs n’avaient pas réussi à faire et également de suivre, sur le vif, un traducteur au travail.
Chemin faisant, l’enquête s’est élargie. La tentative de Galland a été replacée dans une tradition qui remonte à l’époque humaniste. Par ailleurs, elle permet de mieux comprendre le désir novateur de cet érudit d’instaurer un dialogue entre deux univers culturels se rejetant souvent l’un l’autre parce qu’ils ne se connaissaient pas ou très mal.
Salam Diab-Duranton est professeure des universités en Linguistique arabe à l’université Grenoble Alpes. Ses recherches portent principalement sur la lexicographie et la lexicologie de l’arabe standard et dialectal. Ses domaines d’investigation scientifique s’étendent également à la littérature populaire du Mashreq, notamment l’étude des proverbes. Elle a publié aux Éditions Geuthner Proverbes et locutions figées : description et catégorisation et Substitution et créativité lexicales en arabe : compilation, théorisation, restructuration.
Henri Duranton est maître de conférences retraité de l’université Jean-Monnet de Saint-Étienne. Sa participation à l’édition d’Antoine Galland est dans la suite logique de sa publication, en trois volumes, des voyages de Paul Lucas qui fut le contemporain de Galland, et qu’il a dû croiser sur les routes de l’Empire ottoman qu’ils ont tous deux sillonnées.
Nicolas Vatin est historien de l’Empire ottoman, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EPHE, PSL.
Auteur(s) : HERVÉ-MONTEL Caroline
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338454
ISBN 13 : 9782705338459
Pages : 604
Format (mm) : 160x240
Poids : 950g
Prix Diane Potier-Boès 2013
Sous l’impulsion de la Nahda et de l’expansion scolaire du français, une littérature romanesque francophone apparaît au début du XXe siècle au Liban et en Égypte lorsque s’affirment les consciences nationales : les identités collectives prennent forme dans des récits qui construisent les imaginaires nationaux en fixant de grands mythes et en débattant des valeurs sociales nouvelles.
Ces premiers romans héritent d’une part de la littérature arabe classique constituée en patrimoine culturel national, d’autre part de la littérature française qui fournit de grands modèles esthétiques - roman historique, réaliste et naturaliste - mais aussi des représentations du pays - littérature de voyage, littérature coloniale. Au « Levant », le français est une alterlangue – autre langue possible –, mais les romans sont plus nettement marqués par le contact des langues et des cultures en Égypte, par les normes du français scolaire au Liban. Éditées à Paris, les œuvres sont engagées dans des circuits de reconnaissance différents : les romanciers du Liban sont accueillis par les cercles nationalistes barrésiens, les romanciers d’Égypte par les internationalistes pacifistes et la revue Europe. Sur le plan local, la littérature francophone est intégrée à la téléologie nationale libanaise, car le bilinguisme est impliqué par la vocation de carrefour imaginée pour le Liban par ses premières élites nationales. En revanche, malgré une dynamique bilingue remarquable dans l’entre-deux-guerres, l’espace littéraire égyptien se fracture au milieu des années 1930 lorsque les écrivains francophones s’affranchissent des thèmes purement nationaux.
Agrégée de Lettres modernes et docteur en littérature française de l’université de Paris III-Sorbonne nouvelle, Caroline Hervé-Montel a vécu à Istanbul, Alexandrie et Beyrouth où elle enseigne actuellement dans un établissement de la Mission laïque française. Ses recherches portent sur les enjeux de la migration et la dynamique des espaces littéraires en relation avec les contacts de langues et de cultures, en particulier dans l’aire culturelle du Machrek.
Auteur(s) : GALLEY Micheline
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338918
ISBN 13 : 9782705338916
Pages : 40
Format (mm) : 210x210
Illustrations : illustrations couleur
« La Geste hilalienne, c’est l’Iliade des Arabes », disait en connaisseur Tâhar Guîga.
Ce récit d’une ampleur exceptionnelle raconte l’histoire des « Fils de Hilâl », un peuple de grands pasteurs nomades originaires des déserts d’Arabie. Répandue sur une aire géographique considérable, la Geste s’est diversifiée ; en témoignent ses modes de transmission fondés sur l’oralité (tradition poético-musicale d’Égypte) ou, au contraire, sur la lecture d’un manuscrit (Syrie). L’auteur s’attache à la caractérisation de trois des personnages centraux, montrant les préférences que leur accordent traditionnellement, du Mashriq au Maghrib, les amateurs de la Geste.