Collection : Documents d'Histoire Magrébine
Auteur(s) : LA VERONNE (de) Chantal
Parution : 1972
ISBN 10 : 2705314040
ISBN 13 : 9782705314040
Pages : 185
Format (mm) : 160x240
Poids : 390g
Illustrations : 8pl.
Description de la ville de Tanger : la ville, sa population, son port, constructions des Anglais, religions, dépenses du Presidio, antiquités, époque musulmane, époque portugaise.
Texte en espagnol avec introduction et analyse en français.
Collection : Documents d'Histoire Magrébine
Auteur(s) : LA VERONNE (de) Chantal
Parution : 1974
ISBN 10 : 2705314059
ISBN 13 : 9782705314057
Pages : 183
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Illustrations : 6 pl.
Tableau des moeurs et des événements de la ville et surtout de la cour de Meknès, sous Moulay Isma'il au 18è siècle.
Texte espagnol avec introduction et analyse critique en français.
Auteur(s) : KANTARI Nadia
Parution : 2023
ISBN 10 : 2705341039
ISBN 13 : 9782705341039
Pages : 308
Format (mm) : 160x240
Illustrations : de nombreuses illustrations
En islam, ni le Coran ni la Sunna n’obligent les femmes musulmanes à se couvrir les cheveux. Pourtant, la tendance normative et la pression sociale patriarcale vont dans le sens de l’obligation. La « protection » de la femme par le « voilement » devient alors incontournable. Exégètes et autres tenants des écoles juridiques divergent sur ses modalités. Une confusion apparaît quant à la notion coranique de ‘awra, partie intime du corps. Elle devient, par extension, le corps tout entier ou presque de la femme, et son « voilement » garant de l’honneur des hommes, ‘irḍ.
Cet ouvrage porte sur l’examen linguistique, textuel puis anthropologique des vêtures, niqâb, burqu‘ et autres, dans leurs propres contextes socio-historiques. Différentes manières de paraître des femmes arabo-musulmanes, voilées ou non, ont existé avant, pendant et après l’avènement de l’islam.
Libre à la femme de porter ou non le voile, en connaissance de cause, et non sous les pressions sociale, politique ou patriarcale !
Nadia Kantari, franco-libanaise, est née à Beyrouth, au Liban. Elle est titulaire d’un B. A. en économie et d’un M. A. en philosophie de l’Université Américaine de Beyrouth, puis d’un doctorat en anthropologie de l’Université Paris 8. Pendant dix-sept ans, elle travaille comme traductrice-interprète à l’Ambassade de France auprès des Émirats Arabes Unis. Elle est chercheuse, rattachée au Centre d’histoire des sociétés Médiévales et Modernes (MéMo) - Axe mondes islamiques, des Universités Paris 8 et Paris Nanterre.
Auteur(s) : Collectif, BORD Lucien-Jean, DEBIAIS Vincent, PALAZZO Eric
Parution : 2019
ISBN 10 : 2705340155
ISBN 13 : 9782705340155
Pages : 356
Format (mm) : 160x240
Issu d’un colloque tenu au printemps 2016 à Ligugé, dans le cadre de la plus ancienne abbaye d’Occident, ce volume réunit les contributions de chercheurs universitaires venus de divers pays et continents, invités à vivre et à travailler ensemble pendant trois journées sur un thème jusque-là peu abordé : celui du voilement et du dévoilement du divin dans l’art et dans liturgie entre Antiquité et Moyen Âge.
Dépassant largement la seule interrogation historique, la problématique proposée utilise de nombreuses approches qui, au fil des pages et des contributions, se révèlent complémentaires. Depuis le voile du Temple de Jérusalem – à la fois limite et lieu de révélation – jusqu’à l’utilisation du « rideau » par les artistes de l’époque classique, la matérialité du voile ne cesse de se rencontrer et de dialoguer avec sa symbolique ; que ce soit dans la littérature patristique, dans la liturgie, dans la vie et la mise des moniales, dans l’architecture et l’ornementation des édifices religieux ou encore dans le « dévoilement » cosmique d’une vision du divin.
Le voilement du « dieu » (ou du lieu de sa rencontre), attesté depuis la plus haute antiquité orientale, n’a cessé de se manifester tout au long de l’histoire des religions, particulièrement du monothéisme. Mais il ne va pas sans l’idée, l’espoir et même la réalisation d’un dévoilement qui veut révéler un invisible pourtant impossible à faire paraître matériellement. Sous ses diverses formes, cultuelles, littéraires, artistiques, ce « voilement/dévoilement complémentaire » traverse l’histoire humaine.
Auteur(s) : ASSAAD Fawzia
Parution : 2013
ISBN 13 : 9782705338770
Pages : 191
Format (mm) : 160x240
Poids : 320g
Illustrations : 19 fig.
Notre histoire est aussi vieille que le vieux fleuve Nil. Une histoire faite de morts et de résurrections, à l’image d’une terre qui tous les ans se dessèche et renaît sitôt que déferle l’inondation. Mort et vie s’incarnaient dans la passion d’un dieu, Osiris. La déesse avait le pouvoir de guérir de la mort. La passion du Christ sur la croix répète le destin mythique d’Osiris ; sa descente aux Enfers répète celle du soleil dans le monde des ténèbres, du grain d’orge dans la terre, et leur retour à la vie et à la lumière.
Hatshepsout, la femme Pharaon a fait représenter sur les murs du temple de Deir-el-Bahari le récit de sa naissance divine, miraculeuse comme celle de Jésus. Elle, Fille de Ra’, Lui, Fils de Dieu, sont baptisés, dans l’eau du Nil ou du Jourdain. L’eau est Vie nouvelle donnée à la terre, donnée au soleil. Et l’inondation est déesse, tombeau et berceau de la terre. Quand elle arrive, le peuple chante Neferet iti ; la belle est venue. Là est le sens du nom de la grande épouse royale Nefertiti dont l’époux, Akhenaton, porte un nom de lumière. Akh n Itn Brillance d’Aton. Un soleil nouveau naîtra de leur mariage comme du mariage de l’eau et de la lumière.
Nos ancêtres ont inventé un auteur à ce mythe, Thot, dieu de la parole et de l’écriture. Un ibis le représente parce que son bec courbé ressemble à un croissant de lune. Il est cette petite lumière du Verbe créateur qui fait exister le soleil en l’absence de l’astre, comme un bateau qui le porterait au travers des Ténèbres vers la lumière. Thot est devenu l’Esprit Saint. Il était le Créateur des langues, don du Christ aux apôtres un jour de Pentecôte. Son livre, inconnaissable, est demeuré le secret de la déesse. Restait la quête de ce livre.
Fawzia Assaad est docteur ès-lettres en Sorbonne. Essayiste et romancière, elle enseigna la philosophie à l’université Aïn Shams du Caire, puis à Taïpeï et à Dunghaï. Par une double approche, philosophique et théologique, elle jette un nouvel éclairage féministe sur les textes. Elle est auteure de plusieurs ouvrages axés sur l’Égypte.
Auteur(s) : CRÉPIN Denis
Parution : 2014
ISBN 13 : 9782705339104
Pages : 512
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g
Cet ouvrage sur le catharisme s’attache à une recherche de l’origine du célèbre mouvement hétérodoxe en privilégiant l’analyse de ses croyances et de ses pratiques liturgiques, ainsi qu’à la détermination, au-delà des amalgames dont les Cathares furent victimes, du terreau de sa genèse.
L’ouvrage entend ainsi mettre en lumière l’évolution de ce que l’auteur considère comme une dissidence au sein de l’Église catholique. En effet, à travers l’étude des sources des xie-xiiie siècles — essentiellement écrites de la main de détracteurs —, l’analyse de documents qui furent connus plus tardivement — comme la Noticia publiée par Guillaume Besse au xviie siècle —, l’exploration des possibles origines remontant à l’Antiquité tardive, mais aussi l’exploitation des rares sources écrites par les dissidents eux-mêmes, Denis Crépin conclut à une origine essentiellement endogène du catharisme.
Toutefois, à la différence d’autres mouvements hétérodoxes médiévaux qui prônaient eux aussi une réforme de l’Église, visant un retour au christianisme des origines et plus d’ascèse, l’apparition du dualisme et son développement dans l’Église cathare dénotent, mais seulement dans un deuxième temps, l’influence d’hérésies d’origine orientale.
« L’ouvrage est une initiation remarquable à l’hérésie médiévale. Il se caractérise par la clarté avec laquelle sont exposés des problèmes théologiques et anthropologiques complexes. » (Martin Aurell)
Denis Crépin, docteur vétérinaire et homéopathe, licencié en théologie orthodoxe a longtemps exercé à Albi, où il a également rempli, dix années durant, des fonctions électives municipales. Son intérêt pour l’histoire et sa bonne connaissance du pays tarnais l’ont porté à se pencher sur le Moyen Âge languedocien et, évidemment, sur les causes et les effets de la guerre albigeoise.