Auteur(s) : CRÉPIN Denis
Parution : 2022
ISBN 10 : 2705340889
ISBN 13 : 9782705340889
Pages : 254
Format (mm) : 160x240
Si l’alchimie ne saurait être une science permettant, grâce à quelques recettes, de fabriquer de l’or, c’est véritablement un art sacré. L’adepte qui s’y livre vit une relation de type mystique avec la matière. Il y perçoit la trace du Créateur à travers la mise en évidence d’une présence immatérielle, germe de l’unité, caché dans le chaos. Pour l’alchimiste, l’Œuvre est à la fois travail intérieur, chemin spirituel tortueux vers l’unité et travail extérieur, symbolisé par l’activité en laboratoire qui peut prendre toute forme. La base du processus alchimique où lumière et ténèbres sont complémentaires, est l’union des contraires. La matière est considérée comme un substrat passif qui renferme une puissance agissante, l’âme, miroir du divin, qui sollicite la participation de l’alchimiste au dessein du Créateur.
Cet ouvrage se base sur les écrits des anciens alchimistes, de la Perse et de l’Égypte antique au Moyen-Âge musulman et chrétien. Le processus du Grand Œuvre y est décrit, ainsi que les principes mis en avant dans les écrits : les astres, les quatre éléments, les substances matérielles et les symboles. Une grande place est donnée à l’âme considérée comme une force vitale endormie dans la matière et grâce à ce subtil intermédiaire, l’union des opposés que sont l’esprit et la matière est rendue possible. La totalité, symbiose de l’esprit, de l’âme et du corps, donne alors accès à la Pierre philosophale.
Denis Crépin, docteur vétérinaire, homéopathe, licencié en théologie et médiéviste, est passionné par la recherche historique des cheminements spirituels qui permettent d’ouvrir une brèche pour une meilleure connaissance du mystère de l’être humain. Il a publié aux éditions Geuthner deux ouvrages sur le catharisme : le premier sur son origine Aux sources du catharisme, Genèse et développement d’un mouvement hétérodoxe, en 2014, l’autre sur la réaction de l’Église et sur l’Inquisition Les Frères Prêcheurs et le catharisme albigeois, en 2017.
Auteur(s) : GIRARDIN Michaël
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705340544
ISBN 13 : 9782705340544
Format (mm) : 160x240
Culture archéologique du judaïsme ancien
Cette collection se conçoit comme un ensemble d’études thématiques circonscrites aux traces archéologiques du judaïsme ancien et leurs interprétations. Chaque volume cherche à ordonner le matériel archéologique exhumé sur un sujet donné afin de contribuer à caractériser la culture d’hommes et de femmes qui se perçoivent et/ou qu’on perçoit comme juifs ou juives dans l’Antiquité et au Moyen Âge.
La collection s’inscrit dans la perspective de la culture archéologique, c’est-à-dire l’étude d’un ensemble d’objets jugés significatifs et présentant une récurrence d’un site archéologique à l’autre, à une époque donnée plus ou moins longue et dans un ensemble géographique à définir, qui caractérise une société ou un groupe humain. Chaque volume constituant un pan matériel de la culture du judaïsme ancien.
« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » : cette phrase bien connue des Évangiles s’éclaire d’un jour nouveau à mesure que se poursuivent les enquêtes historiques portant sur la fiscalité en Judée du tournant de notre ère.
Cette première synthèse complète sur la fiscalité de Judée invite à se demander si cette matière froide et technique ne serait pas, au contraire, une matière brûlante, « éveilleur de révoltes », à la fois un reflet et un condensé des complexités économiques, politiques, sociales voire théologiques ?
Quels sont les impôts prélevés ? Quels sont les moyens de paiement ? Est-il vrai que le temple de Jérusalem n’acceptait que les shekels de Tyr ? Pourquoi l’impôt romain dérangeait-il les contemporains de Jésus ? Quelle est la place des relations financières dans l’histoire politique de la Judée ? Ces questions, parmi tant d’autres, reçoivent ici une réponse à la fois à jour des découvertes les plus récentes et accessible au public spécialiste autant que curieux.
Michaël GIRARDIN est agrégé d’histoire et docteur en histoire ancienne. Il est maître de conférences en histoire ancienne à l’Université du Littoral depuis 2019. Ses travaux portent sur la situation fiscale et sur les enjeux sociaux, politiques et théologiques de la fiscalité en Judée au tournant de notre ère.
Auteur(s) : Collectif, CHEVALIER Marie-Anna (dir.)
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338632
ISBN 13 : 9782705338633
Pages : 278
Format (mm) : 160x240
Poids : 450g
Ce livre intitulé La Fin de l'ordre du Temple est le premier ouvrage en langue française à envisager cette question sous forme d'ouvrage collectif et pluridisciplinaire. Il regroupe les contributions d'universitaires français et américain spécialistes des ordres religieux-militaires autour de plusieurs grands axes retraçant à la fois l'histoire de l'ordre du Temple dans ses dernières années, en particulier depuis la chute d'Acre en 1291 - qui provoqua, en Occident, une remise en cause de la légitimité de son existence - et celle du procès qui lui fut intenté d'abord en France puis dans toute la chrétienté après la promulgation de la bulle pontificale Pastoralis praeeminentiae.
Plusieurs nouvelles approches, historiques, juridiques, littéraires et prosopographiques, sont envisagées ici, s'enrichissant les unes les autres et permettant de contribuer à une meilleure connaissance de cette période de la vie du Temple et de ses membres. Le déroulement du procès en France est analysé sous divers angles, celui de l'élaboration d'un nouveau type de propagande royale sous Philippe Le Bel, mais aussi celui de la réaction de certains templiers face aux attaques contre leur ordre, ou encore à travers l'apport que peuvent représenter leurs dépositions dans les procès-verbaux pour l'histoire du Temple.
Plusieurs études de ce recueil élargissent cette investigation à certaines régions d'Europe méridionale (royaumes de Castille et de Majorque ) et de Méditerranée orientale ( royaumes de Jérusalem, de Chypre, d'Arménie et comté de Tripoli ) où les templiers possédaient d'importants châteaux et de vastes commanderies, constituant parfois des marches frontalières d'une importance primordiale pour les Etats qu'ils défendaient et dont les souverains durent eux aussi appliquer, de manière assez variable, l'injonction pontificale qui leur imposait d'arrêter tous les membres de l'ordre et d'inventorier leurs biens.
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : TARSŪSĪ (Al-) Mardī b. Alī b. Mardī
Parution : 2011
ISBN 10 : 2705338551
ISBN 13 : 9782705338558
Traduction : Bord L.-J., Ibn Hussein A. H. S., Mugg J.-P.
Pages : 154
Format (mm) : 160x240
Poids : 260g
Écrit dans le dernier quart du XIIè siècle, probablement avant 1187, le traité d'archerie d'al-Tarsusi apparaît dans un vaste ensemble concernant les connaissances militaires de l'époque et destiné à Saladin. Cependant, les pages consacrées à la description du tir à l'arc auraient en fait constitué un texte à part qui a dû être intégré au manuscrit lors de son élaboration.
Loin d'être uniquement une compilation technique, il met constamment en avant la dimension 'spirituelle' de la discipline pratiquée par les archers de l'Islam.
Auteur(s) : SANAGUSTIN Floréal
Parution : 2010
ISBN 10 : 2705338322
ISBN 13 : 9782705338329
Pages : 288
Format (mm) : 155x240
Ibn Buṭlān fut un médecin jouissant d’une certaine renommée dans un siècle, le XIe, où la science arabe prit toute son ampleur. On lui doit notamment un court traité, Le banquet des médecins, dans lequel il fustigeait la corporation des médecins. Dans l’épître qui a servi de base à notre présente étude, il s’intéressa à la médecine appliquée aux esclaves. Son objectif était de mettre en garde l’acheteur potentiel contre les abus et les fraudes des marchands.
Ce texte, original par sa nature, nous a permis de replacer l’esclavage dans son contexte social et culturel et de préciser sa fonction relativement à l’art médical.
Floréal Sanagustin est titulaire de l’agrégation d’arabe et d’un doctorat d’État ès lettres arabes. Il est professeur de langue et civilisation arabes à l’Université Lumière-Lyon 2 et chercheur à l’École Normale Supérieure de Lyon. On lui doit plusieurs ouvrages sur l’histoire des sciences arabes et les rapports entre philosophie et médecine.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : Collectif, DÉDÉYAN Gérard (dir.), RIZK Karam (dir.)
Parution : 2010
ISBN 10 : 270533839X
ISBN 13 : 9782705338398
Pages : 260
Format (mm) : 155x240
Poids : 500g
L’ouvrage publié ici – Le comté de Tripoli, état multi-culturel et multiconfessionnel (1102-1289) – présente une double particularité : il est le premier à faire le point sur cet état (le seul, dans l’Orient latin, à être de langue d’oc et non de langue d’oil), marqué par la présence de seigneurs du Midi de la France, depuis le livre classique de Jean Richard, Le comté de Tripoli sous la dynastie toulousaine (1102-1187), dont l’auteur a bien voulu apporter sa précieuse contribution au présent ouvrage ; par ailleurs, quelques-uns des coauteurs enseignant au Liban (Université Saint-Esprit de Kaslik, Université libanaise) ou étant spécialistes de l’Orient médiéval, l’accent est fortement mis sur le rôle des autochtones (Maronites, Syriaques melkites et jacobites, entre autres).
Cette insistance correspond bien à la nature des relations intercommunautaires dans le comté de Tripoli, du moins jusqu’aux victoires de Saladin, sultan d’égypte et de Syrie à la fin du XIIe siècle : le comté est créé par Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Toulouse et marquis de Provence, qui avait participé à la Reconquista ibérique et entretenait des esclaves musulmans sur ses terres provençales. Dans le comté, dont la confrontation avec Saladin reste discrète, les combattants pratiquent plutôt la razzia (complémentaire des échanges économiques entre Tripoli et les émirats arabes riverains de l’Oronte) que la guerre. à partir du milieu du XIIIe siècle, le comté de Tripoli, associé depuis le tournant du XIIe siècle à la principauté d’Antioche sous une même dynastie, normanno-poitevine, entre docilement dans le jeu politique d’un état presque indigène : le royaume d’Arménie cilicienne.
C’est en étant attentif à cet esprit d’ouverture intercommunautaire qu’ont travaillé les Professeurs Karam Rizk (Université Saint-Esprit de Kaslik) et Gérard Dédéyan (Université Paul Valéry - Montpellier III), coordonnateurs de l’ouvrage, spécialistes, l’un, de l’histoire du Liban, l’autre, de celle de l’Arménie.
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Parution : 2010
ISBN 10 : 2705338489
ISBN 13 : 9782705338480
Pages : 108
Format (mm) : 210x280
Poids : 200g
La problématique, celle de l'analyse de l'évolution des communautés juives du Hadramaout et du Golfe persique, rejoint la question de leur situation comme pôle ou comme marge, au sein du judaïsme oriental, puis celle, inévitable, de leur décadence. La question des définitions des schèmes communautaires demeure étroitement liée aux sources étudiées qui, d'une part, montrent la perméabilité des relations internes au judaïsme et, d'autre part, réaffirme l'équilibre garanti par les règles de la dhimma.
Historien et diplomate, Jean-François Faü est spécialiste de l'histoire des communautés marginales du judaïsme oriental. Il s'est également intéressé à l'histoire de la représentation des Juifs dans l'art chrétien occidental.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : Collectif, AUGÉ Isabelle (dir.)
Parution : 2009
ISBN 10 : 2705338187
ISBN 13 : 9782705338183
Pages : 286
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g
En partie chassés de la Grande Arménie vers les rives de la Méditerranée orientale, à la suite de la conquête turque, les Arméniens, qu’ils se soient politiquement restructurés (principautés, puis royaume d’Arménie cilicienne, seigneuries arméniennes de l’Euphratèse) ou rassemblés en communautés (urbaines ou rurales), se trouvent, à partir de la fin du XIe siècle, en contact direct avec les peuples chrétiens du Proche-Orient : Grecs de Byzance, Syriaques de diverses confessions et, derniers venus, Francs de la Croisade. Dès lors, des contacts continuels ont lieu entre les chefs de l’Église arménienne et les Latins, alors que les discussions, déjà nombreuses dans le passé, continuent avec les Grecs, mais aussi les représentants d’autres Églises orientales (jacobite, géorgienne) ; dans ce contexte, la chrétienté arménienne cherche à maintenir son identité tout en s’adaptant aux conditions du temps, c’est-à-dire d’abord à un passage de l’hégémonie byzantine à celle de l’Occident latin, puis à la montée des puissances musulmanes (Turcs saldjoûkides, Ayyoûbides, enfin Mamelouks).
Quelques points forts ressortent : l’esprit d’ouverture exceptionnel des catholicos-patriarches de la lignée des Pahlawouni, l’importance des contacts culturels (nombreuses traductions de textes, du latin, du grec, voire du syriaque vers l’arménien, et inversement), les influences réciproques, par exemple dans le cas de l’art de la miniature.
Le Congrès international « L’Église arménienne entre Grecs et Latins (fin XIe-milieu XVe siècle) » (Montpellier-12 et 13 juin 2007) a réuni une vingtaine de participants, dont quatre venus de la République d’Arménie. Les textes présentés ici abordent l’ensemble des questions évoquées plus haut, en favorisant l’approche comparatiste. Ils enrichissent ainsi l’histoire des relations interecclésiales dans l’aire proche-orientale et caucasienne.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : CHEVALIER Marie-Anna
Parution : 2009
ISBN 10 : 2705338195
ISBN 13 : 9782705338190
Pages : 886
Format (mm) : 155x240
Poids : 1300g
Les trois principaux ordres religieux-militaires (hospitaliers, templiers et teutoniques) s’implantèrent en Arménie cilicienne aux XIIe-XIIIe siècles et continuèrent à entretenir des relations avec les souverains de ce royaume jusqu’à la chute de celui-ci, en 1375.
Chaque ordre mena sa propre politique dans l’État arménien, s’impliquant à la fois au niveau local et international. Les frères participèrent activement à la défense du pays tant sur le plan militaire que diplomatique. Leurs commanderies, essentiellement rurales, incluaient des forteresses à des emplacements stratégiques. La structure interne de leurs bailliages d’Arménie fut relativement semblable à celle des autres bailliages orientaux. Les commandeurs se substituèrent aux seigneurs dans certaines zones et furent régulièrement présents à la cour royale, mais leur rôle auprès des dirigeants arméniens ne peut être assimilable à celui de vassaux. Les valeurs spirituelles et guerrières des frères convainquirent plusieurs rois et princes arméniens d’entrer dans la confraternité de leurs ordres et ce, malgré la désapprobation du haut clergé arménien. En dehors de ce pays, les ordres religieux-militaires entretinrent également des relations protéiformes avec les Arméniens dans les États latins du Levant.
« Autant que la connaissance des ordres eux-mêmes, c’est celle du royaume arménien toute entière qui profite de cette enquête dont on ne saurait dire toute la richesse et toute la pertinence, dans un domaine qui associe la documentation arménienne à la documentation latine et qui restait à explorer » - Jean Richard.
Marie-Anna Chevalier, chercheur associé au « Centre de Recherche et d’Étude sur les pays de la Méditerranée au Moyen Âge », (Université Paul Valéry - Montpellier III), est docteur en Histoire médiévale. Spécialiste des ordres religieux-militaires et de l’Orient chrétien, elle est l’auteur de nombreux articles, dont un recueil concernant l’implantation des ordres en Arménie a été publié en langue arménienne par l’Université d’État d’Erevan.
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Parution : 2008
ISBN 10 : 2705338071
ISBN 13 : 9782705338077
Pages : 216
Format (mm) : 160x240
Poids : 350g
Les communautés juives de la Péninsule arabique s’égrenèrent tout au long de la djezirah, du port d’Aqaba à celui d’Aden où elles cohabitèrent avec des tribus chrétiennes et païennes dans les oasis des zones désertiques du Hejaz et dans les montagnes, entrecoupées de vallées fertiles, des royaumes de Sheba et de Himyar.
Cette population juive varia en fonction des vicissitudes de l’histoire de cette région, continuant d’augmenter grâce à une immigration venant de Babylone, puis de Palestine et à un processus de conversion des rois himyarites et des familles princières locales. Ces conversions furent moins le fait d'une religiosité que d'un opportunisme politique face à l’hégémonie de l’Abyssinie chrétienne voisine. La conquête musulmane représenta une véritable révolution de société pour l’ancienne classe juive dirigeante qui se trouva soumise au statut de dhimmi.
Quoiqu’isolée, la communauté juive yéménite perdura grâce aux contacts qu’elle entretenait avec les centres du Caire et de Bagdad. Ces Juifs de Teyman, du « Sud profond », réussirent à imposer un style de vie particulier. Leurs témoignages nous éclairent sur le profil social et économique de ces communautés teymani-s ; le tableau dressé par les chroniqueurs musulmans permet de mieux appréhender l’interphase politico-économique mise en place par la royauté himyarite puis par le pouvoir zaydite.
Historien et diplomate, Jean-François Faü est spécialiste de l'histoire des communautés marginales du judaïsme oriental, des caraïtes et des Samaritains. Il s’est également intéressé à l'histoire de la représentation des Juifs dans l'art chrétien occidental.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : AUGÉ Isabelle
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337776
ISBN 13 : 9782705337773
Pages : 420
Format (mm) : 160x240
Poids : 670g
Alexis Ier Comnène accède au pouvoir en 1081, à la suite d’un coup d’état, alors que l’Empire byzantin est en crise : attaqué sur tous les fronts, notamment par les Turcs saldjoûkides en Anatolie, il voit sa superficie diminuer de façon notable. Le nouvel empereur, son fils Jean et son petit-fils Manuel mettent alors tout en œuvre pour rétablir une certaine stabilité, sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur. Pour mener à bien la reconquête des provinces orientales perdues, les Comnènes doivent composer avec les chrétiens installés là de longue date, comme les Arméniens, ou les Latins, arrivés à la faveur de la première croisade.
Dès lors, des jeux d’alliances complexes se mettent en place ; les chrétiens des différentes confessions se montrant, suivant les périodes et les rapports de force, plus ou moins enclins à s’allier, sous la houlette byzantine, pour lutter contre les musulmans.
Isabelle Augé est actuellement maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’Université Paul Valéry-Montpellier III. Elle a soutenu, en 2000, un doctorat ès lettres, dont le présent ouvrage est une version remaniée. Ses recherches actuelles portent sur les relations arméno-byzantines, en particulier sur le plan religieux.
Auteur(s) : GUICHARD Pierre, SORAVIA Bruna
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337954
ISBN 13 : 9782705337957
Pages : 324
Format (mm) : 160x240
Illustrations : 8 pl. couleurs
Les “Royaumes de Taifas” du XIe siècle occupent la période qui s’étend de la crise du Califat de Cordoue à l’intégration de l’Andalus à l’empire Almoravide. Cette époque correspond à l’apogée de la culture arabo-andalouse bien d’avantage que le Califat, qui en a posé les bases mais n’en a pas vu le plein épanouissement.
Cependant, ces émirats sont aussi contemporains de l’inversion du rapport des forces dans la pénisule. Au début du XIe siècle encore, les armées califales menaçaient les États chrétiens du nord de leur puissance incontestée, alors que vers le milieu du même siècle commence un recul territorial de l’Andalous que la constitution des empires berbères ne fera que retarder. Cet affaiblissement s’explique à la fois par le dynamisme agressif des royaumes chrétiens et par les faiblesses politiques propres aux états Taifas.
Les auteurs de ce livre tentent pour la première fois une synthèse cohérente de cette période. Ils ont voulu dépasser la traditionnelle histoire par dynasties pour montrer que l’Andalus de cette époque ne peut-être isolé du reste du monde arabo-musulman.
Pierre Guichard ancien membre scientifique de la Casa de Velázquez de Madrid est professeur émérite de l’université Lyon-II. Ses recherches portent sur l’histoire de l’Islam occidental et les relations entre Monde Musulman et Monde Chrétien au Moyen-Âge.
Bruna Soravia est diplômée d’études islamiques de l’Istituto Universitario Orientale de Naples. Arabisante italienne, elle est docteur de l’université Paris-III et a enseigné aux États-Unis, en France et en Italie. Ses travaux ont porté principalement sur les secrétaires et la littérature secrétariale en Al-Andalus.
Collection : Les livres d'art
Auteur(s) : ADAMS D., BUNKER E., KAWAMI T., MORKOT R., TAWIL D.
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337415
ISBN 13 : 9782705337414
Pages : 290
Format (mm) : 215x275
Illustrations : nombreuses photos couleur
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Auteur(s) : AMOUROUX-MOURAD
Parution : 1988

ISBN 10 : 2705305440
ISBN 13 : 9782705305444
Pages : 192
Format (mm) : 225x280
Poids : 780g
Illustrations : 8 cartes 7 pl. 1 tabl.
Collection : Documents Relatifs à l'Histoire des Croisades
Parution : 1978
ISBN 10 : 2705311661
ISBN 13 : 9782705311667
Publication : S. Duparc-Quioc
Tome : 2
Pages : 282
Format (mm) : 165x250
Poids : 450g
Illustrations : 6 pl.
Collection : Documents Relatifs à l'Histoire des Croisades
Auteur(s) : DUPARC-QUIOC
Parution : 1977
ISBN 10 : 2705311653
ISBN 13 : 9782705311650
Publication : S. Duparc-Quioc
Tome : 1
Pages : 581
Format (mm) : 165x250
Poids : 850g
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Auteur(s) : DUPONT-SOMMER A.
Parution : 1946
ISBN 10 : 2705313850
ISBN 13 : 9782705313852
Pages : 114
Format (mm) : 25x280
Poids : 380g
Illustrations : 3 pl. 1 tableau
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Auteur(s) : RICHARD
Parution : 1945
ISBN 10 : 2705302131
ISBN 13 : 9782705302139
Pages : 95
Format (mm) : 160x240
Poids : 450g
Illustrations : 7 cartes
Auteur(s) : BRATIANU
Parution : 1929

ISBN 10 : 2705317880
ISBN 13 : 9782705317881
Pages : 371
Format (mm) : 160x240
Poids : 730g
Illustrations : 5 pl.
Auteur(s) : DELAVILLE LE ROULX
Parution : 1904

ISBN 10 : 2705336680
ISBN 13 : 9782705336684
Pages : 440
Format (mm) : 160x240