Arabie — Arabies

Volume offert à Christian Julien Robin par ses collègues, ses élèves et ses amis

Parution : 2023

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ISBN 10 : 2705341169
ISBN 13 : 9782705341169
Pages : 648
Format (mm) : 160x240

Édité par
Iwona Gajda et Françoise Briquel Chatonnet
avec la collaboration de Denise Aigle

 

Ce volume dédié à Christian Robin réunit divers articles
concernant l’Arabie ancienne, son histoire, ses langues et
écritures et ses religions. Les contributions rédigées par
des historiens, philologues, épigraphistes et archéologues
présentent l’Arabie préislamique à travers les témoignages et
vestiges laissés par ses habitants mais aussi sous des regards
extérieurs.


Table des matières
Introduction
Abréviations
Carte de la péninsule Arabique
Galerie de photos
Bibliographie de Christian Julien Robin

 

Les Arabes sous le regard des autres

  • Gilles Dorival, La Septante : une ou deux Arabies ?
  • Véronique Boudon-Millot, Arabes, Égyptiens et Éthiopiens sous le regard d’un médecin grec du iie siècle de notre ère : Galien de Pergame

 

Nouvelles inscriptions de la péninsule Arabique et d’alentour

  • Mounir Arba ch, Samʿī, un royaume des Hautes-Terres (au nord de Sanaa) au viie siècle av. J.‑C.
  • Khaldūn Nuʿmān, Nouvelles inscriptions de Maṣnaʿat Māriya
  • Alessia Prioletta & Khaldūn H. Nuʿmān, Dhamār epigraphical series. 3, Nouveaux documents de la région de Ḏamarī et leurs implications historiques pour la reconstruction du moment qui précède l’union de Sabaʾ et de ḏū-Raydān
  • Alessio Agostini, Trois inscriptions de Bayt al-Šiḥṭara (Yémen)
  • Walter W. Müller, Zwei Bronzetafeln aus Kāniṭ mit mittelsabäischen Votivinschriften
  • Mohammed Maraqten, A Ḥimyarite diplomatic mission of the king Shammar Yuharʿish
  • to the Roman Caesar of Shaʾmat
  • Serge A. Frantsouzoff, Sur le droit d’hérédité en Arabie méridionale antique
  • Iwona Gaj da, Inscription expiatoire provenant de Barāqish, musée national de Ṣanʿāʾ, Yémen
  • Irene Rossi, Nouvelles listes de femmes étrangères des Minéens et première mention d’Édom en Arabie du Sud
  • François Bron, Une dédicace minéenne à Nakraḥ
  • Alessandra Avanzini, The inscription CSAI I, 203 = RES 3858: some observations on noun declension in the Qatabanic language
  • Saʿīd al-Saʿīd, L’inscription funéraire de Thāj
  • Michael C. A. Macdonald, Babel around Taymāʾ and Dūma
  • Hani Hayaj neh, First evidence of the locative Qdr (Qedar) in the Ancient North Arabian inscriptions
  • Françoise Briquel Chatonnet, Écriture en pays de mission : à propos des inscriptions syriaques d’Arabie
  • Maria Gorea, Deux nouveaux graffites palmyréniens découverts dans la Bādiyah (Jordanie)
  • Robert G. Hoyland, Arabic and Greek in Nessana and the Near East before and after the Muslim conquest
  • Hélène Cuvig ny, Aves psittacos, animal sphingion

 

Du tesson à l’architecture

  • Sabina Antonini de Maig ret, Missione archeologica italiana in Yemen: notizia di una prospezione archeologica a Ġaymān
  • Alexander V. Sedov & Yuri A. Vinogradov, An important archaeological discovery on the island of Socotra (Republic of Yemen)
  • Jean-François Breton, Jidfir ibn Munaykhir : quantification d’un assemblage céramique
  • Guillaume Charloux, Hédi Dridi & Jérémie Schiettecatte, Le Bâtiment A de Ḥaṣī (Yémen) : palais des princes haṣbaḥides ?
  • Christian Darles & Pierre Gentelle, L’architecture de l’irrigation dans les territoires
  • arides de l’Arabie du Sud : techniques hydrauliques et construction, tentative de définitions
  • Joseph Patrich, Caravan trade: the “Nabataean” fortresses in the Negev re‑examined
  • Romolo Loreto, Textual sources and archaeological evidence for the study of Christian architecture in pre-Islamic Yemen: notes on Great Church of Abrāha at Sanaa
  • Pierre-Louis Gatier & Denis Genequand, Un sanctuaire de Dousarès à Umm al-Walīd (Jordanie)

 

Des religions traditionnelles à l’islam

  • Pierre Bordreuil, Du nuage aux sources : ʿAn et ʿAnatou
  • Maria Grazia Masetti-Rouault, L’autre face, et la jambe, de la Reine de Saba, encoreune fois
  • Stéphanie Anthonioz, La polémique contre l’idolâtrie dans la Bible hébraïque : du contexte babylonien au contexte grec
  • Michael Lecker, Idol worship in pre-Islamic Yamāma
  • Yoseph Tobi , Jews in the poetry of Imrū al-Qays (ca. 497-545 ad)
  • Alain Desreuma ux, Le folio perdu de l’horologion araméen melkite de Berlin (Or. Oct. 1019)
  • Asmahan Al-Garoo, Quelques rites du pèlerinage communs au paganisme d’Arabie du Sud et à l’islam
  • Uri Rubi n, The Dome of the Rock in Jerusalem: a second Kaʿba
  • François Déroche, Du « Qurʾan on white vellum » au « coran en vingt-huit tomes »


Mots-clés : Ouvrages généraux et divers





Nos lecteurs ont aussi aimé



LE VIEIL-ARABE DE NAJRĀN

une variété archaïque de la langue arabe dans la région de Najrān vers le début de l’ère chrétienne

Collection : Miscellanées
Parution : 2023

LE VIEIL-ARABE DE NAJRĀN Zoom sur: LE VIEIL-ARABE DE NAJRĀN

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ISBN 10 : 2705340568
ISBN 13 : 9782705340568
Pages : 192
Format (mm) : 160x240
Illustrations : nombreuses illust. couleurs

La langue arabe apparaît en pleine lumière après la fondation de l’Empire
musulman dont elle est la langue officielle. Si on remonte dans le temps,
elle est illustrée, au vie siècle de l’ère chrétienne, par une poignée de textes
courts en langue et en écriture arabes, qui ont été trouvés dans trois zones, le
Bilād al-Shām, l’extrême nord-ouest de la péninsule Arabique et la région de
Najrān. Pour les périodes plus anciennes, la thèse dominante est que la langue
arabe ne serait attestée que dans deux zones, le nord-ouest de la péninsule
Arabique et le Bilād al-Shām, dans des textes écrits soit en alphabet arabique
(ṣafāʾitique et ḥismāʾique) soit en alphabet araméen.
Cette dernière affirmation paraît incongrue, d’autant plus que, durant les
siècles précédant l’Islam, la carte tribale paraît relativement stable. Il semble
plus logique de supposer que de nombreuses populations en Arabie parlaient
un arabe qu’on ne sait pas reconnaître. Les inscriptions de Najrān en écriture
sudarabique et en langue sabaʾique en offrent une première illustration.
Dans le corpus du sabaʾique, quelques dizaines de textes s’écartent plus
ou moins de la norme. Ils présentent des déviances dans la phonétique, la
morphologie et le lexique, qui peuvent être interprétées comme des emprunts
à la langue arabe. Le nombre de ces déviances est relativement faible dans
tous les textes sauf un où il excède celui des caractères propres au sabaʾique.
Tous ces textes, qui proviennent d’une même zone, celle de l’oasis de Najrān,
au nord de Sabaʾ, datent d’une période relativement haute, entre 350 avant
l’ère chrétienne et 150 après l’ère chrétienne.
Dans l’analyse des inscriptions antiques, la démarche traditionnelle
consiste à isoler des ensembles de textes présentant une parenté linguistique
manifeste ; chacun de ces ensembles définit une langue. Pour Najrān, cette
démarche aboutit à l’identification de deux « langues » : un dialecte du
sabaʾique en contact avec l’arabe et une langue apparentée à l’arabe.
Cette démarche paraît inappropriée parce que la plupart des commanditaires
des textes rédigés dans ces deux « langues » appartiennent au même
groupe tribal. La variabilité linguistique des inscriptions de Najrān s’explique
plutôt par l’introduction dans la langue écrite de caractères empruntés à la
langue parlée en proportion variable. Ces caractères sont peu nombreux
dans les textes les plus formels comme les règlements ou les offrandes ; en
revanche, ils abondent dans les inscriptions funéraires dont les stipulations
et les interdictions doivent être impérativement comprises.
La langue des inscriptions de Najrān serait donc du sabaʾique écrit par une
population parlant une variété ancienne de la langue arabe que l’on peut
appeler « vieil-arabe de Najrān ».


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie




Le droit en monde syriaque

Collection : Études syriaques
Auteur(s) : BERTI Vittorio, DEBIÉ M.
Parution : 2023

Le droit en monde syriaque Zoom sur: Le droit en monde syriaque

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ISBN 10 : 2705341152
ISBN 13 : 9782705341152
Pages : 494
Format (mm) : 160x240

Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques,
celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-
chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).

Le thème du droit dans les contextes de présence syriaque, tant sur le plan ethnique que du point de vue de la diffusion des Églises, est essentiel pour comprendre comment les communautés étaient organisées à un certain moment de l’histoire, quels modèles comportementaux et sociétaux étaient ou non admissibles et quelle a été l’évolution dans l’espace et dans le temps des textes et des pratiques.
Héritières des cultures juridiques du Proche-Orient ancien et liées à celles des empires dans lesquels elles se développèrent, la réflexion et la pratique juridiques syriaques, porteuses de leur propre mode autochtone de régulation des relations mercantiles et patrimoniales, ont été fortement enrichies par l’influence des traditions juridiques d’Israël, par la présence en Syrie occidentale de la culture et des institutions juridiques romano-byzantines, par la confrontation en monde iranien avec celle des Perses sassanides, et enfin par le nouveau monde éthique et juridique apparu avec l’avènement de l’Islam à partir du viie siècle dans tout le Proche et Moyen-Orient.


L’expansion des communautés et des Églises de tradition syriaque s’est accompagnée d’une caravane de lois et de traditions jurisprudentielles recueillies, préservées, transmises et constamment intégrées par les lettrés syriaques dans un paysage ethnique et culturel asiatique encore plus vaste. Celui-ci a contribué à façonner un certain « relativisme » vis à vis des systèmes juridiques et des coutumes avec lesquelles les chrétiens syriaques ont appris à composer. De là sont nées une créativité et une liberté dans l’élaboration de solutions pour les différents cas de vie, sous le regard des évêques et des dirigeants communautaires.   

   
Droit des Églises, le droit en syriaque est envisagé dans ce volume dans le contexte des droits impériaux dans lesquels il s’est développé et par rapport auxquels il s’est défini. Droit civil et droit ecclésiastique doivent être ainsi appréhendés en interaction et en situation multilingue, le droit des Églises syriaques entrant en dialogue avec celui des autres communautés religieuses et des États.


Ce volume rassemble une série de contributions visant à présenter les sources du droit en monde syriaque afin de les rendre accessibles aux non-spécialistes. Il a pour but également de faire un point sur les études historiques concernant les contextes dans lesquels textes et corpus sont apparus et l’impact qu’ils ont eu. Il s’intéresse aussi aux pratiques du droit et aux conditions d’exercice de la justice, ouvrant ainsi des fenêtres vers des études d’histoire sociale, d’histoire culturelle et d’études de genre en permettant un accès à des catégories sociales peu représentées dans d’autres types de textes, comme les femmes, les enfants, les esclaves.


Les anciens systèmes notariaux présents dans les contextes araméophones, la manière dont les sources canoniques se rapportent aux juifs et au judaïsme, l’impact de la production canonique alexandrine et des textes synodaux antiochiens dans le contexte syriaque, la réflexion théologique sur le droit séculier, la tradition canonique syro-occidentale, de Sévère d’Antioche aux synodes du ixe siècle, jusqu’à la relation entre le droit canonique et le droit islamique sont autant de sujets étudiés.

 


Mots-clés : histoire, droit, syriaque, Religions-Littérature-Histoire des textes, Culture, étude




La Méditerranée d’Edmond Duthoit

Archéologue et Architecte - XIXe siècle

Auteur(s) : Collectif, BONATO Lucie, DONDIN-PAYRE Monique
Parution : 2017

La Méditerranée d’Edmond Duthoit Zoom sur: La Méditerranée d’Edmond Duthoit

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ISBN 10 : 2705339005
ISBN 13 : 9782705339005
Pages : 600
Format (mm) : 210x280
Illustrations : nombreuses illustrations

Entre décembre 1861 et janvier 1863, Edmond Duthoit, jeune architecte amiénois de 24 ans, recommandé par Viollet-le-Duc, participa à une mission d’exploration en Orient sous l’autorité de Melchior de Vogüé. Il fit escale à La Valette, Alexandrie, parcourut le Liban, Chypre, la Palestine, la Syrie du Nord, visita Athènes, Messine et Palerme. En 1865, il repartit pour l’Empire ottoman chargé de mission par Napoléon III : Constantinople, Chypre à nouveau, Assos en Troade, sont ses étapes principales. Quelques années plus tard, en 1872, il fut envoyé, toujours sur recommandation de Viollet-le-Duc, en Algérie, à Tlemcen notamment, pour dessiner les monuments arabes. Jusqu’à sa mort en 1889, chaque année, il retourna en Afrique du Nord pour assurer l’enregistrement, la restauration, la préservation des monuments.

 

La correspondance qu’il adressa à sa famille, sa mère puis sa femme, pendant ces périples est presque intégralement conservée, de même qu’un nombre considérable de dessins qui illustrent étroitement les descriptions de paysages, les aventures des déplacements en bateau, en train, à pied, en diligence, à cheval, les récits des fêtes, la peinture des vêtements, des gestes quotidiens, tout ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qui l’enthousiasme.

Ces lettres dépourvues de tout artifice, pleines de vivacité et souvent d’humour, débordantes de vie et d’énergie, constituent un témoignage d’autant plus exceptionnel que leur sont associés les dessins qu’Edmond Duthoit lui-même réalisa sur le terrain. Plus que des relevés techniques, ce sont des scènes de rues, des croquis d’animaux, ses compagnons de voyages et de travail, les peuples aux modes d’existence immuables, les monuments délaissés et les villes enfouies.


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, Voyage, Palestine, Chypre, Afrique du Nord, dessin, Correspondance, Syrie du Nord




Chypre, l’île des nations chrétiennes

1192 – 1473

Auteur(s) : FENOY Laurent
Parution : 2023

Chypre, l’île des nations chrétiennes Zoom sur: Chypre, l’île des nations chrétiennes

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ISBN 10 : 2705341107
ISBN 13 : 9782705341107
Pages : 756
Format (mm) : 160x240

Dès l’époque byzantine Chypre accueille d’importants flux migratoires chrétiens notamment lors de la progression seldjoukide. L’enracinement de la dimension chrétienne du refuge chypriote se renforce considérablement durant les croisades et au-delà alors que l’Orient musulman est en proie à des désordres exogènes et endogènes. Sous la domination des Lusignan (1192-1473) et jusqu’à la fin de la période vénitienne, 1571, le contraste est avéré entre le peu d’attraction de l’île auprès des populations juives et musulmanes et son rayonnement auprès des communautés chrétiennes principalement franque, arménienne, maronite, jacobite, melkite et nestorienne, mais également grecque, géorgienne copte et éthiopienne.  Ces migrations ont un fort impact sur la société insulaire. Dans un premier temps s’étendant de 1192 aux années 1310, les Francs « réfugiés conquérants », imposent un nouvel « ordre chiprois », privilégiant une haute noblesse franque installée aussi bien à Chypre qu’en Terre sainte. Cependant, à partir du xive siècle les intérêts des nouveaux venus issus d’Occident s’agrègent à ceux des élites grecques et chrétiennes orientales pour ancrer une nouvelle identité kypriote vainement contestée, tant par les descendants des réfugiés francs que par le « petit peuple » grec. Dans leur capacité à défendre comme à instrumentaliser les identités spécifiques de chaque communauté insulaire tout en les coiffant par une identité nationale, les nouveaux kypriotes n’entendent pas seulement jouer des dynamiques identitaires à des fins sociales : ils s’assignent un dessein historique visant à ériger la petite île de Chypre comme sanctuaire des nations chrétiennes aux portes de l’Islam.


Laurent FENOY a étudié à l’Université Paul-Valéry Montpellier III et obtenu l’agrégation d’histoire, avant de soutenir sa thèse, Chypre île refuge, 1192-1473, dans le cadre du Centre d’Études Médiévales de Montpellier (CEMM), sous la direction des professeurs Gérard Dédéyan et Gilles Grivaud. Professeur de Classe Préparatoire aux Grandes Écoles, chargé de cours aux universités de Montpellier et Nîmes, il est membre du jury écrit et oral des concours du CAPES et de l’agrégation d’histoire et géographie. Familiarisé avec l’île de Chypre grâce à des visites de terrain préparées avec le chercheur chypriote Nicholas Coureas, il se consacre tout particulièrement à l’histoire de Chypre durant la période de domination latine, bénéficiant des conseils éclairés du professeur Brunehilde Imhaus.


Mots-clés : Histoire-Géographie, religion, Croisades, Chypre, île, migrations




The 108 karaṇa

in Bharata-natyam Dance Theatre of India

Auteur(s) : LÉGERET Katia
Parution : 2022

The 108 karaṇa Zoom sur: The 108 karaṇa

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ISBN 10 : 2705340988
ISBN 13 : 9782705340988
Format (mm) : 160x240

The 108 karaṇa make up the oldest Indian alphabet of movements to dance, theatre, sculpture and music codified in the Nāṭyaśāstra. Their oral transmission is extremely rare, and the author of the present publication nourished her theoretical research with the instruction in Bharata-nam that she received firstly in Paris from Amala Devi, in Chennai from Swarnamukhi, State Dancer of Tamil Nadu, and subsequently, over a period of thirty years, from Natyacharya K. Muralidhar Rao, in Mysore (Karnataka). Interpretations of karaṇa poses and steps from the Nāṭyaśāstra are countless and creative, and they inspire contemporary artists.


In 2022 the author made a film on the teaching of Natyacharya K. Muralidhar Rao, which is freely accessible to readers of this book: Bharatanatyam Dance Theatre: DANCING OF THE HEART, with support from Labex Arts-H2H/EUR ArTec (Paris 8 and UPL University).


Katia Légeret is a researcher and Professor of Philosophy and Performing Arts Aesthetics at University Paris 8, where she leads the research team Scènes du monde [world stages]. Director and choreographer, she is a bharata-nāṭyam artist under the name Manochhaya, and a specialist in traditional and contemporary Indian forms of dance theatre. She is the author, in particular, of Danse Contemporaine Indienne et Théâtre Indien: Un Nouvel Art? (PUV, 2010) and Dance Theatre of India, Crossing New Aesthetics and Cultures (Niyogi Books, 2018), and has edited collective works including Rodin and the Dance of Shiva (Niyogi Books, 2016), Créons au Musée (Geuthner, 2019) and French-Indian dancer Nyota-Inyoka (1896-1971) The Genius and the Dance (Geuthner, 2022). The latter relates to an international research project (Labex Arts-H2H and EUR ArTeC) involving partnerships in Paris with RMN-Grand Palais, the Musée National des Arts Asiatiques-Guimet and the Bibliothèque nationale de France.

 


Mots-clés : arts, Inde, dance, india, karana