Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705340599
ISBN 13 : 9782705340599
Pages : 150
Format (mm) : 160x240
Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Elle est co-fondatrice du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), et du festival Musicales du Liban qui se tient à Paris tous les ans. Elle a fondé et dirige cette collection.
Georges Baz (1926-2012), que l’on appelait le « Debussy libanais », était non seulement un grand compositeur au catalogue raffiné et élégant, mais également un acteur fondamental de la vie musicale libanaise des années 1950-1980. Critique musical, témoin privilégié de son temps, Georges Baz a fidèlement rendu compte dans la presse francophone libanaise de l’actualité musicale, dans un Liban qui s’éveillait à la musique classique. Sa bienveillance naturelle le portait à valoriser ses collègues musiciens et à découvrir et aider les jeunes talents en devenir. Que justice soit rendue à Georges Baz et que sa discrétion légendaire ne devienne pas synonyme d'oubli.
Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705340445
ISBN 13 : 9782705340445
Pages : 114
Format (mm) : 160x240
Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle
a fondé et dirige cette collection.
Abdel Rahman El Bacha (né en 1958) est l’immense pianiste que tout le monde connaît, le plus jeune lauréat du Concours Reine Élisabeth de Belgique et l’interprète privilégié de Beethoven et Chopin. Ce qui se sait beaucoup moins, c’est qu’il est également un compositeur dont l’œuvre attachante vaut la peine d’être découverte. Ayant grandi dans une atmosphère plutôt propice à la musique orientale, il s’est propulsé au plus haut sommet de la musique occidentale.
Collection : Manuels
Auteur(s) : PARDEE Dennis
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337539
ISBN 13 : 9782705337537
Tome : 1
Pages : 180
Format (mm) : 160x240
À l’occasion du soixante quinzième anniversaire de la Mission archéologique de Ras Shamra-Ougarit, le Manuel d’ougaritique entend faire le point de notre connaissance de la langue d’Ougarit. Celle-ci a été tirée de l’oubli grâce aux tablettes mises au jour pendant les fouilles archéologiques entreprises depuis 1929 sur le tell de Ras Shamra, proche de la ville de Lattaquié sur la côte syrienne. Depuis trente ans, de nombreux textes ont été découverts et le présent ouvrage est le premier qui tienne compte de l’ensemble de la documentation épigraphique connue jusqu’à présent.
Le premier volume comporte une brève introduction historique qui est suivie d’un précis de grammaire et d’un choix de textes reproduits en fac-similés. Le second volume présente ces mêmes textes en transcription, vocalisation et traduction, le tout suivi d’un glossaire. De nouvelles photos et des fac-similés sont disponibles sur un CD qui est joint au Manuel d’ougaritique.
Pierre Bordreuil : Directeur de Recherche émérite au CNRS. Membre de la mission archéologique de Ras Shamra - Ougarit depuis 1971. Responsable des publications épigraphiques de la Mission de Ras Shamra. Chargé de la publication des textes en cunéiformes alphabétiques en collaboration avec Dennis Pardee (les textes de 1973 et de 1986-1992 sont publiés, la publication des textes de 1994-2002 est en cours). Chargé de cours d’ougaritique à l’École des Langues et Civilisations de l’Orient Ancien (ELCOA) à l’Institut Catholique de Paris de 1992 à 2004.
Dennis Pardee : Professeur de langues et littératures nord-ouest sémitiques au Department of Near Eastern Languages and Civilizations et à l’Oriental Institute de l’University of Chicago. Membre de la Mission de Ras Shamra - Ougarit depuis 1980. Auteur de nouvelles éditions de textes en cunéiformes alphabétiques : les textes hippiatriques, les textes para-mythologiques et les textes rituels. En collaboration avec Pierre Bordreuil, chargé de la publication des textes ougaritiques découverts à Ras Shamra et à Ras Ibn Hani depuis 1973.
Collection : Patrimoine Oriental commun
Auteur(s) : HAYOUN Maurice-Ruben
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705339913
ISBN 13 : 9782705339913
Publication : co-édition Reconstruire ensemble
Pages : 216
Format (mm) : 140x200
Illustrations : non
Moïse aurait reçu sur le Mont Sinaï, non pas une mais deux
Torah. C’est, du moins, la réponse faite à une haute personnalité
romaine qui pose à un disciple des Sages la question
suivante : Mais combien de Torah avez-vous donc ? Deux,
répondit le Sage sans la moindre hésitation. Par la suite,
cette réponse a été théorisée pour expliquer que ces deux
traditions, écrite et orale, sont comme des vases communiquant
et bénéficient de la même légitimité. L’existence et la
légitimité de cette même Torah orale ont été contestées au
sein du judaïsme lui-même. Déjà dans l’Antiquité, les Sadducéens
contestaient l’origine de certaines lois ou rites absents
de la Tora écrite… Plus tard, ce sera vers les VIII-IXe
siècles, le tour des karaïtes (d’où leur nom, tiré de Mikra :
le texte écrit et qu’on lit) de contester, voire de rejeter violemment
cette tradition orale. Enfin, dans l’Europe du Siècle
des Lumières, notamment en Allemagne, on assiste à
l’émergence du judaïsme libéral ou réformé qui tentera, à
son tour, de s’émanciper de certaines interprétations ou
exégèses, non conformes à la lettre de la Torah écrite. Mais
aujourd’hui, en Israël, une forme de consensus semble s’imposer
qui consacre un certain rapprochement, non dénué de
quelques arrière-pensées, entre les deux tendances du judaïsme
contemporain.
Maurice-Ruben HAYOUN est professeur des universités,
spécialiste de la philosophie médiévale juive et arabe
(Maïmonide, ses précurseurs et ses épigones, Averroès, al-
Farabi, ibn Baja et ibn Tufayl) et du renouveau de la
philosophie juive en Allemagne de Moïse Mendelssohn
(1729-1786) à Emmanuel Levinas (ob. 1995) en passant par
Martin Buber, Gershom Scholem, Franz Rosenzweig et
Léo Baeck.
Ses principales publications sont : Les Lumières de Cordoue
à Berlin, 2 volumes 1996, Agora. Léo Baeck, conscience du
judaïsme moderne, Armand Colin, 2013. Martin Buber,
Agora, 2014. Franz Rosenzweig, Agora, 2015. Emmanuel
Levinas, philosophe-herméneute,Agora, 2017.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2009
ISBN 10 : 2705338217
ISBN 13 : 9782705338213
Pages : 220
Format (mm) : 160x240
Poids : 350g
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
L’historiographie syriaque Des textes historiques très nombreux ont été produits de manière continue en syriaque du vie au xive siècle. L’écriture de l’histoire naît dans cette langue avec les convulsions christologiques qui entraînent le développement de l’Église syro-orientale dans l’empire sassanide et la séparation progressive de l’Église syro-orthodoxe dans l’empire romain. C’est pour raconter l’histoire de leurs communautés que les Églises de langue syriaque ont produit histoires ecclésiastiques et chroniques. C’est aussi pour expliquer les événements dramatiques que sont famines, épidémies, catastrophes naturelles, victoires des peuples ennemis non chrétiens (sassanides, arabo-musulmans, mongols), mais aussi la cohabitation difficile avec les frères ennemis des autres confessions chrétiennes (y compris les Francs à l’époque des Croisades), que s’élabore une théologie de l’histoire à l’œuvre dans ces textes. L’historiographie est sans doute le seul champ littéraire où co-existent deux traditions d’écriture différentes correspondant à des histoires différentes des communautés, dans l’empire romain d’un côté, dans le royaume sassanide de l’autre, qui subsistèrent après l’unification politique réalisée par les conquêtes arabo-musulmanes : l’une syro-occidentale puisant dans la Chronique d’Eusèbe et les histoires ecclésiastiques de ses successeurs ses modèles ainsi que sa matière, l’autre syro-orientale, fondée sur des biographies, à la manière de la tradition historiographique des écoles philosophiques grecques. Quand l’usage de l’arabe commença à se généraliser dans les cercles cultivés de ces Églises, furent produits des textes bilingues ou des histoires en arabe, qui, comme les textes syriaques eux-mêmes, empruntèrent du matériel historique à des sources musulmanes, aujourd’hui partiellement ou à peu près complètement disparues.
Ce volume s’adresse aussi bien aux byzantinistes qu’aux islamisants et plus largement à tous les spécialistes d’historiographie, la tradition syriaque représentant une branche vive de l’historiographie tardo-antique et médiévale. Il est destiné aussi à tous ceux qui s’intéressent à la manière dont les communautés de langue syriaque ont écrit leur histoire et constitué leur identité, entre hellénisme et islam, en réponse aux troubles des temps.
Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339692
ISBN 13 : 9782705339692
Pages : 134
Format (mm) : 125x180
Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta), elle dirige cette collection.
Zad Moultaka est né à Beyrouth le 5 juin 1967. Il débute comme pianiste concertiste puis décide de se consacrer à la composition. Il poursuit une recherche personnelle sur le langage musical, intégrant les données fondamentales de l’écriture occidentale aux caractères spécifiques de la musique arabe.