Auteur(s) : HAFEZ Ziad
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338616
ISBN 13 : 9782705338619
Pages : 390
Format (mm) : 160x240
Poids : 640g
Dans un passionnant itinéraire dans la littérature critique d’ouvrages contemporains sur l’Islam écrits par des auteurs arabes, totalement délaissés par l’islamologie européenne et américaine, Ziad Hafez a le double mérite d’expliquer les raisons de cet oubli majeur et de nous brosser un tableau détaillé de l’œuvre souvent considérable de ces auteurs méconnus. Il contextualise, par ailleurs, de façon très précise cette pensée critique, en la replaçant dans la longue tradition intellectuelle d’exégèses critiques, d’interrogations théologiques, philosophiques et politiques que la révélation coranique a suscitée dès son apparition. (Georges Corm)
Économiste, spécialiste du développement des sociétés arabes, Ziad Hafez a exercé son métier dans le secteur privé et au sein d’organisations internationales. Auteur de plusieurs études et analyses, il enseigne à l’Université Américaine de Beyrouth. Secrétaire Général du Forum Nationaliste Arabe, il est également le directeur d’édition, depuis sa fondation en 2007, d’une revue trimestrielle Contemporary Arab Affairs, publiée à Londres sous l’égide du Centre d’Études de l’Unité Arabe.
Auteur(s) : SANGARE Youssouf
Parution : 2018
ISBN 10 : 2705339869
ISBN 13 : 9782705339869
Pages : 428
Format (mm) : 160x240
La notion de khatm al-nubuwwa, en tant que fin de la prophétie, s’est imposée comme une doctrine théologique fondamentale en Islam. Dès la mort de Muḥammad en 632, elle fut au cœur de multiples controverses relatives à la prophétie, au Coran, à la sainteté, à l’excommunication et, plus globalement, à l’héritage du Prophète.
S’appuyant sur les sources islamiques, en particulier l’exégèse, le ḥadīth, mais aussi l’historiographie et la philologie, cette étude met en lumière les enjeux de ces controverses et soumet à l’analyse, à travers les textes peu fréquentés de neuf penseurs musulmans, l’évolution et les réinterprétations de cette doctrine depuis les premiers siècles de l’Islam et jusqu’à nos jours. Minutieuse, instructive et accessible, cette étude contribuera à ouvrir de nouvelles perspectives d’approches de l’Islam contemporain.
Youssouf T. Sangaré est islamologue et docteur en études arabes. Chargé de cours en Histoire de l’Islam et en langue arabe des médias de 2013 à 2015 à l’Université de Strasbourg, il fut aussi post-doctorant au programme ‘‘Islamologie’’ du Laboratoire d’Excellence Religions et Sociétés dans le Monde Méditerranéen à l’Université Paris IV, Sorbonne.
Collection : Revue des Etudes Islamiques
Auteur(s) : MAKDISI G.
Parution : 1983
ISBN 10 : 270530052X
ISBN 13 : 9782705300524
Pages : 79
Format (mm) : 175x230
Poids : 150g
Collection : Bibliothèque d'Études Islamiques
Auteur(s) : MERAD Ali
Parution : 1971
ISBN 10 : 270531086X
ISBN 13 : 9782705310868
Pages : 267
Format (mm) : 160x240
Poids : 580g
Illustrations : 4 pl.
Auteur(s) : HANAFI Hassan
Parution : 1965
ISBN 10 : 2705316787
ISBN 13 : 9782705316785
Publication : "Le Caire"
Pages : 841
Format (mm) : 165x235
Poids : 1010g
Auteur(s) : LAFFITTE Roland
Parution : 2012
ISBN 10 : 2705338659
ISBN 13 : 9782705338657
Tome : 1
Pages : 292
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g
Là n’est pas le moindre des paradoxes : les deux tiers des noms usuels des étoiles aujourd’hui consignés dans les listes stellaires du monde entier ont une origine arabe mais l’imaginaire que recèlent ces noms est largement méconnu.
Voilà une invite à donner une présentation de l’uranographie arabe. Or celle-ci présente une dualité profonde qui résulte d’un processus historique singulier. C’est seulement au VIIIe siècle de notre ère que les Arabes héritent de l’astronomie grecque avec sa division caractéristique de la voûte céleste en 48 constellations. Mais ils possèdent déjà une uranographie originale, une manière de découper le ciel fondée sur un système qui leur est propre, celui des manāzil al-qamar ou « stations lunaires ». Cette uranographie est elle-même le résultat d’un long processus de formation de figures mythologiques astrales antiques, enrichi d’apports mésopotamiens et araméens, ces derniers contenant à leur tour un fort syncrétisme gréco-mésopotamien. Ce ciel original des anciens Arabes, qui continuera à se développer même après l’adoption du système grec par l’astronomie savante, est à la base d’un ciel arabe traditionnel parfaitement identifiable. Mais vient s’y s’ajouter le ciel hérité des Grecs, dans le cadre duquel se déploie une nouvelle nomenclature stellaire. Cela confère à l’uranographie arabe un caractère mixte, profondément duel. Et ses deux composantes, l’arabe traditionnelle et la gréco-arabe, expliquent chacune pour moitié les appellations stellaires que nous devons aux Arabes.
Roland Laffitte s’intéresse tout particulièrement à l’intériorité réciproque des civilisations et des cultures des deux rives de la Méditerranée ainsi qu’au dialogue des sociétés qui s’en réclament. Il mène actuellement, dans le cadre de la SELEFA (Société d’Études Lexicographiques et Étymologiques Françaises et Arabes), des travaux concernant d’une part les mots empruntés aux langues arabe et orientales, et se rapportant d’autre part à l’histoire de la formation de notre voûte céleste, sa nomenclature et son imaginaire, et cela de Babylone à nos jours.