Sanctuaires et clergés

Avant-propos de Marcel SIMON

Collection : Etudes d'Histoire des Religions
Auteur(s) : MARGUERON Jean-Claude, FAIVRE , CHATELLIER
Parution : 1985


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ISBN 10 : 2705301208
ISBN 13 : 9782705301200
Pages : 185
Format (mm) : 170x240


Mots-clés : Religions-Mythologies





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Cités Invisibles

La naissance de l'urbanisme au Proche-Orient ancien

Auteur(s) : MARGUERON Jean-Claude
Parution : 2013


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ISBN 13 : 9782705338701
Pages : 642
Format (mm) : 210x280
Poids : 2000g
Illustrations : 800 fig. coul. et NB

L’émergence des premières villes de l’histoire, en Mésopotamie, à la fin du IVe millénaire, témoigne de la prise de conscience par les fondateurs que le nouveau cadre de vie exigeait une préparation et une organisation destinées à assurer à la fois la longévité et l’harmonie de la construction urbaine.

à l’aube de l’histoire, un véritable urbanisme, totalement différent de celui, postérieur, des cités grecques, fut alors systématiquement mis en place, tenant compte de deux dangers majeurs : la vulnérabilité de l’architecture de briques crues face aux menaces de l’eau et l’instabilité de sols très hétérogènes, impropres à supporter les charges de bâtiments de plus d’un niveau.

Une remarquable inventivité et une étonnante compréhension du milieu ressortent des solutions mises en œuvre par les Mésopotamiens. Ils dotent leurs villes de plans géométriques parfaitement adaptés au terrain, capables d'éliminer les eaux de pluie (utilisation de voies radiales, de canaux intérieurs ou périphériques, de “chaussées absorbantes”). Ils aménagent une “infrastructure compartimentée” qui assure toute l’organisation de la ville et de sa voirie, permet d’éloigner le niveau d’occupation de la nappe phréatique et de stabiliser de façon homogène l’ensemble du bâti. 

De tels travaux entraînent la fondation de villes neuves. Certaines d’entre elles, fondées au IIIe millénaire, étaient toujours actives mille, voir deux mille ans plus tard, après plusieurs reconstructions complètes. C'est notamment le cas de Mari, Babylone ou Larsa.

Cet urbanisme n'a jamais été transmis par les textes : seule l’archéologie a pu le mettre en évidence par la confrontation systématique d’un certain nombre de sites. 

Jean-Claude Margueron, docteur es-lettres, a été pensionnaire de l’Institut Français d’Archéologie de Beyrouth avant d’enseigner l’archéologie orientale à l’Université de Strasbourg pendant 20 ans ; il a ensuite, comme directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, poursuivi et enseigné ses recherches sur les débuts de l’architecture orientale. Il a débuté sa carrière d’archéologue de terrain en 1954 à Mari en Syrie. Puis à partir de 1969, comme directeur de mission, il a conduit des fouilles en Irak, à Larsa, en Syrie à Meskéné-Émar, à Ugarit et, à partir de 1979, à Mari dont il abandonna la direction en 2004.



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Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, archéologie, Mésopotamie, syrie, Mari, urbanisme, ville, Emar, Faq'ous, Faqous, fondation, Larsa, Ugarit




Démonstration de la parenté des langues indo-européennes et sémitiques

Collection : Curiosités
Auteur(s) : HONNORAT M.
Parution : 1933


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ISBN 10 : 2705308474
ISBN 13 : 9782705308476
Pages : 400
Format (mm) : 225x280
Poids : 1040g


Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, comparée, grammaire comparative




Le décor de la Bible syriaque de Paris (BnF syr. 341)

et son rôle dans l’histoire du livre chrétien

Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : PACHA MIRAN François
Parution : 2020


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ISBN 10 : 2705340490
ISBN 13 : 9782705340490
Pages : 335
Format (mm) : 160x240

Longtemps perçu à tort comme une marge reculée et peu créative de l’Empire byzantin, le monde syriaque n’en a pas moins incarné un rôle déterminant, au cours des derniers siècles de l’Antiquité, dans l’émergence de l’art du livre chrétien. C’est en effet entre Tigre et Euphrate que virent le jour certains des plus anciens manuscrits bibliques illustrés, parmi lesquels la « Bible de Paris », conservée à la Bibliothèque nationale de France (BnF syr. 341), occupe à plus d’un titre une place remarquable. Un siècle après son acquisition mouvementée, au plus fort des tourments qui meurtrirent les communautés syriaques de l’Empire ottoman, le présent ouvrage se propose d’offrir une synthèse des études consacrées à ce manuscrit encore trop méconnu, tout en présentant les avancées décisives des recherches les plus récentes.
Indispensables à une juste compréhension des enjeux de son décor, l’analyse des différents aspects matériels du livre, l’étude de la tradition textuelle dont il est le fruit et l’examen des diverses fonctions dont il a pu être investi offrent des éclairages nouveaux aux questions soulevées par son lieu de création, sa datation, et les techniques picturales mises en œuvre par ses auteurs.
Vingt-quatre miniatures, retraçant la geste de l’ancienne Alliance et illustrant les hauts faits des prophètes, esquissent les contours d’un programme iconographique élaboré et sans équivalent. À travers ces vestiges, le milieu d’origine du manuscrit se dévoile ainsi comme le creuset d’un art original et novateur, irrigué de références visuelles communes aux chrétientés de Méditerranée orientale et traversé de nombreux échos de la spiritualité syriaque.

 

 

Diplômé de l’École du Louvre, titulaire d’un master de l’École pratique des hautes études dont est issu ce volume, François Pacha Miran consacre sa thèse de doctorat à l’illustration des lectionnaires syriaques à l’époque médiévale (xi e-xiii e siècle).


Mots-clés : Bible, art, syriaque, Religions-Littérature-Histoire des textes, chrétien, manuscrits, Antiquité tardive, art byzantin, art paléochrétien, bible syriaque, décor, enluminure, livre chrétien




La Cappadoce un siècle après Guillaume de Jerphanion Tome 1

125 € les deux tomes, ne peuvent être vendus séparément. Inclut l'ouvrage original de Guillaume de Jerphanion au format numérique.

Auteur(s) : JOLIVET-LEVY Catherine
Parution : 2015


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ISBN 10 : 2705339302
ISBN 13 : 9782705339302
Tome : 1
Pages : 284
Format (mm) : 210x280

La Cappadoce, au centre de la Turquie, attire chaque année des visiteurs plus nombreux, fascinés par l’étrangeté des paysages modelés au l des siècles par l’érosion. Mais, outre ses beautés naturelles, la région recèle un patrimoine archéologique hors du commun, dont le caractère rupestre a assuré la conservation. Entre 1925 et 1942, le père jésuite Guillaume de Jerphanion a publié la première étude systématique sur les églises et leur décor, sous le titre Une nouvelle province de l’art byzantin. Les églises rupestres de Cappadoce. Depuis longtemps épuisé, cet ouvrage constitue toujours une référence pour les spécialistes. Les auteures de ce livre ont souhaité le rendre à nouveau accessible et en actualiser les données. Elles ont mis leurs pas dans ceux de Jerphanion, e ectuant pendant plus de vingt ans de très nombreuses missions sur le terrain pour contrôler ses descriptions et leur apporter corrections et compléments, quand cela s’avérait nécessaire. La copie numérique sur une clé USB d’Une nouvelle province de l’art byzantin permet la consultation en parallèle du texte de référence. Elles ont aussi considérablement enrichi son inventaire, en y ajoutant quelque 250 nouveaux monuments. Le volume de planches réunit une illustration abondante et largement inédite. Cet ouvrage est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir les vestiges archéologiques d’une région insolite et encore mal connue.

 

Catherine Jolivet-Lévy, Directrice d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études, a enseigné l’archéologie et l’histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 de 1974 à 2006, puis à l’École Pratique des Hautes Études (Section des Sciences Religieuses) jusqu’en 2014. Elle a e ectué de multiples voyages d’étude en Cappadoce et est l’auteure de plusieurs ouvrages et de très nombreux articles sur les monuments byzantins de la région. Docteur en archéologie, Nicole Lemaigre Demesnil est l’auteure d’un ouvrage sur l’architecture rupestre et le décor sculpté en Cappadoce. 

 


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, religion, archéologie, christianisme, inscriptions, Orients




L'Arménie et la Géorgie en dialogue avec l'Europe

Du Moyen Âge à nos jours

Auteur(s) : Collectif, AUGÉ Isabelle, BARKHOUDARYAN Vladimir, DOKHTOURICHVILI Mzaro / Mzagve, KARAULASHVILI Irma
Parution : 2016


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ISBN 10 : 2705339470
ISBN 13 : 9782705339470
Pages : 532
Format (mm) : 160x240

Vieilles nations et jeunes États, indépendants depuis 1991, à la suite de l’effondrement de l’Union soviétique, l’Arménie et la Géorgie sont marquées par leur précoce conversion au christianisme, au début du ive siècle, et l’utilisation, au début du ve siècle, par chacun de ces peuples, d’un alphabet spécifique, permettant la traduction de la Bible et favorisant la naissance d’une littérature nationale – historique et hagiographique. Il s’ensuit, pour les Arméniens et les Géorgiens, une lutte multiséculaire pour la défense d’une identité chrétienne périodiquement menacée, en raison d’une périlleuse situation géopolitique au carrefour des Empires. Arc-boutées sur leurs montagnes du Caucase du Sud, ces deux chrétientés de frontière, aux références doctrinales différenciées, doivent successivement faire face, à l’ouest à l’Empire byzantin, en partie supplanté, à partir du xie siècle, par l’Empire turc seldjoukide, puis ottoman (à la fin duquel est perpétré le génocide des Arméniens), au sud-est au royaume de Perse, mazdéen, puis, chiite, avec la longue parenthèse – du viie au xviie siècle – de divers empires sunnites, les Arméniens étant placés en première ligne. Au nord, la progression des Russes dans le Caucase, à partir du xviiie siècle, est perçue plus positivement par les Arméniens – dont le royaume reconstitué en Cilicie (1073-1375), au voisinage des États croisés, n’a été relayé, après sa chute (1375), que par quelques principautés autonomes – que par les Géorgiens, qui ont pu maintenir leur indépendance jusqu’au début du xixe siècle.

Les contacts politiques et culturels avec l’Europe occidentale, pour les Arméniens, mais pour les Géorgiens également, ont contribué à façonner l’identité des uns et des autres, comme l’attestent les missions emblématiques de deux princes devenus moines : l’Arménien Het‘um/ Hayton auprès du pape Clément vii à Poitiers, au début du xive siècle ; le Géorgien Sulxan-Saba Orbeliani auprès du pape Clément XI et de Louis XIV, au début du xviiie siècle. La Russie orthodoxe, qui apparaît, au tournant du xviiie siècle, comme le seul Empire en mesure de soutenir les chrétiens du Caucase, accueille à son tour plusieurs ambassades arméniennes et géorgiennes. L’Arménie et la Géorgie – ces deux pays « cousins » –, réapparus dans le paysage politique il y a un quart de siècle, doivent pouvoir assumer pleinement leur mission historique de pont entre l’Europe et l’Asie, à l’heure où ces continents se heurtent si violemment parfois. Ayant déjà publié plusieurs livres voués spécifiquement à l’Arménie, les Éditions Geuthner sont heureuses d’accueillir un ouvrage dû à la collaboration de spécialistes reconnus, et consacré conjointement à l’Arménie et à la Géorgie, pays dans lesquels se sont formées, depuis près de trois millénaires, des identités à la fois proches et différenciées.


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Mots-clés : Histoire-Géographie, christianisme, arménie, caucase, Géorgie, Russie orthodoxe