La quête de l'éternité de l'Iran au MaghrebAuteur(s) : BAZZI Rachid
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705341497
Traduction : Traduit et annoté par Rachid Bazzi
Pages : 256
Format (mm) : 160x240
Le premier texte persan en prose sur Alexandre, Le Livre d'Alexandre - Eskandar-nāme, se situe à la jonction de traditions persanes souvent intransigeantes avec le grand conquérant macédonien et d'un héritage religieux, musulman en l'occurrence, qui cultive un grand respect pour le même personnage.
Il est question ici d'une compilation étoffée avec plusieurs récits qui gravitent, certes, autour du personnage d'Alexandre le Grand, mais qui se démarquent avec le récit principal. La mise par écrit et la collecte de ces récits, tels que parvenus, n'ont pu aboutir qu'à l'issue d'un long processus qui s'étendait du vi/xiie au viii/xive siècle.
L'image d'Alexandre dans Eskandar-nāme contraste à plusieurs niveaux avec celle que l'on peut trouver dans les textes pehlevis ayant trait au même personnage. En effet, la conquête de l'Iran par Alexandre en l'an 331 av. J.-C., et la fin tragique du roi achéménide Darius III, ainsi que la mise à sac de Persépolis, la capitale de l'empire, ont marqué la conscience collective des Iraniens. L'image sans relief, et parfois même sombre, du conquérant macédonien a subsisté, même après l'islamisation de l'Iran, au sein des milieux zoroastriens et chez quelques chroniqueurs d'origine persane.
L'avènement de l'islam marque une rupture dans les traditions narratives se rapportant à Alexandre. Il apparaît donc que les Iraniens avaient fait leurs les thèses véhiculées par les textes arabes d'inspiration religieuse, et intériorisé la croyance selon laquelle le Bi-cornu (ḏū-l-Qarnayn) cité dans le Coran et Alexandre de Macédoine ne fissent qu'un.
Rachid Bazzi est docteur de l'École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches au sein de différents groupes, ses ouvrages et articles publiés s'articulent autour du récit persan et arabe classique ainsi que le conte marocain de tradition orale. Il a, par ailleurs, publié plusieurs traductions en arabe d'ouvrages français et persans.
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Histoire-Géographie,
islam,
Iran, Alexandre le Grand, Eskandar-nāme, Littérature persane, Traditions narratives
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A-LCollection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 1
Pages : 1020
Format (mm) : 210x280
De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.
Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.
Mots-clés :
Histoire-Géographie,
Egypte,
maghreb,
méditerranée,
Orient,
navigation,
Languedoc,
consulats,
esclaves,
Pèlerins,
barbaresques,
corsaires,
Drogmans,
Levant,
Marseille,
négoce,
Provence
M-ZCollection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 2
Pages : 1050
Format (mm) : 210x280
De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.
Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.
Mots-clés :
Histoire-Géographie,
Egypte,
maghreb,
méditerranée,
Orient,
navigation,
Languedoc,
consulats,
esclaves,
Pèlerins,
barbaresques,
corsaires,
Drogmans,
Levant,
Marseille,
négoce,
Provence
TRADUCTION COMMENTÉEAuteur(s) : BOHAS Georges, ALLOUSH Mustafa, BOUCHAOUR Nada
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705340964
Tome : 2
Pages : 341
Format (mm) : 160x240
Pourquoi une traduction du Mufaṣṣal d’al-Zamaḫšarī ? Parce que ce livre « connut une vogue considérable dans l’Orient musulman jusqu’à la fin du xiiie siècle » et il exerça une influence « très importante en Orient arabe et dans le monde iranophone, notamment à travers les commentaires d’Ibn Yaʿīš et d’Ibn al-Ḥājib ainsi que la Kāfiya de ce dernier. L’ouvrage peut être considéré comme la source principale des grands traités classiques. » En outre, al-Zamaḫšarī ne fut pas seulement un grammairien, mais il est également l’auteur d’un véritable thésaurus de la langue arabe intitulé ’Asās al-Balāġa « La fondation de la rhétorique », et surtout, en tant que théologien, il a composé l’un des plus célèbres commentaires du Coran : al-Kaššāf ʿan ḥaqā’iq al-Tanzīl, « Le livre qui dévoile les vérités de la Révélation ».
Pourquoi une traduction commentée ? Le livre vise à une présentation d’ensemble de la grammaire sous la forme d’un compendium ; du reste l’auteur désigne lui-même son ouvrage comme une introduction. Même pour le public arabe averti, une explicitation détaillée est nécessaire : celle d’Ibn Yaʿīš s’étend sur dix volumes dans l’édition du Caire. À plus forte raison le commentaire est-il indispensable pour le public francophone auquel on s’adresse ici. Notre originalité réside en ce que le commentaire est intégré à la traduction, en italique et en plus petits caractères, pour éviter toute confusion.
Georges Bohas, du laboratoire ICAR (UMR 5191 CNRS ● ENS de Lyon), professeur émérite à l’ENS de Lyon, est membre de l’académie de langue arabe de Damas. Il a publié de nombreux livres et articles sur l’œuvre des grammairiens arabes.
Mustafa Alloush, maître de conférences à l’Université Lumière-Lyon 2 et docteur en études arabes, est membre du laboratoire ICAR (UMR 5191 CNRS ● ENS de Lyon). Il a publié dans les domaines de la littérature, la civilisation et la linguistique arabe, particulièrement, en 2020, La place des interjections et des onomatopées dans le lexique de l’arabe.
Nada Bouchaour est traductrice et doctorante en histoire à l’IREMAM (UMR 7310 CNRS ● Université d’Aix-Marseille). Ses recherches portent sur l’histoire des pratiques de la traduction et sur la linguistique arabe.
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Linguistique-Dialectologie,
théologie,
grammaire,
Coran,
traduction,
langue arabe
réflexions sur une pratiqueAuteur(s) : BOHAS Georges
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705341480
Pages : 192
Format (mm) : 160x240
Ce livre ne se préoccupe pas des problèmes théoriques de la traduction, encore moins des théorèmes pour la traduction. Qu'elle soit possible est pour l’auteur une évidence puisqu’il a traduit plus de quatre mille pages de l’arabe ou du syriaque au français. Ce qu’il propose ici est une réflexion sur sa pratique : comment « produire dans la langue d’arrivée l’équivalent naturel le plus proche du message de la langue de départ, quant à la signification, puis quant au style ». En fonction de quel critère, dans quel but, décide-t-on de laisser tomber du sens ou de la forme, ou d’en ajouter, en fonction de la langue d’arrivée et du public visé ? Il expose comment il a répondu à ces questions dans des domaines variés allant de la littérature populaire à la traduction des textes grammaticaux.
Ensuite, il dévoile comment les exégètes, chrétiens ou musulmans, arrivent à « torturer » les textes pour les rendre conformes à leurs a priori théologiques ou doctrinaux, ce qu’il appelle la traduction « conformiste ».
Enfin, il met en évidence que la traduction peut avoir des conséquences sur la datation des phénomènes historiques, et il termine en suggérant comment elle peut être une recréation.
Georges Bohas, membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, est professeur émérite à l’ENS de Lyon. Il a traduit de nombreux ouvrages à partir de l’arabe ou du syriaque, dont dix volumes du Roman de Baybars (en collaboration avec Jean-Patrick Guillaume), Alexandre syriaque, et divers manuscrits des bibliothèques de Tombouctou.
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Linguistique-Dialectologie,
arabe,
syriaque,
exégèse,
traduction, pratique, théorie
déployer les articulations sémantiques (agglomérations, privatisation, propriété, morphologie)Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2026
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ISBN 13 : 9782705341510
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Illustrations : nombreuses
Les quatorze essais de ce recueil font suite à Lire l’espace, comprendre l’architecture (2006),
Sémiotiser l’espace, décrypter architecture et archéologie (2015) et Lire l’espace, étendre le
domaine sémiotique (2021) afin de mettre en place les concepts et méthodes necessaires
pour rendre compte du sens dans l’espace mis en forme par l’architecture. Le déploiement
syntaxique y explicite les valeurs sémantiques investies dans les transformations dynamiques
et les configurations statiques observables.
«...à l’échelle de toute une carrière, comme à l’échelle des trois années écoulées, la méthode
repose sur un principe et une éthique de la recherche : le chantier est en permanence ouvert, le
travail en progrès, et la découverte, toujours provisoire, en attente de la suivante.
... cette méthode n’est pas sans rappeler certaines de ses propres analyses, consacrées à la
succession des divers établissements humains sur les mêmes sites : ce sont les chantiers de
fouille successifs qui mettent en lumière les phases de la découverte archéologique ; dans ses
programmes de recherche, ce sont les chantiers successifs d’exploration sémiotique qui procurent
cette accumulation de strates d’analyse. La comparaison n’est pas ici une figure rhétorique : elle
révèle le principe et l’éthique archéologiques (dans un sens proche de celui de Michel Foucault)
qui sont consubstantiels à sa méthode sémiotique.
...Manar Hammad circonscrit trois parcours dans l’exploration sémiotique des espaces humains :
1. le topos ou « partie discrète d’espace doté d’un rôle syntaxique dans l’interaction homme-
espace »; dans ce parcours, apparaissent déjà les conditions de la privatisation des espaces
et de la propriété du sol ; 2. « des échelons d’enchâssement plus extensifs que le topos », où
les variations d’échelles (maison, village, ville, territoire...) sont porteuses de significations
spécifiques et notamment des isotopies du politique, du religieux, du militaire et de l’économique ;
3. « les configurations spatiales complexes (déploiements de luminaires, sanctuaires, espaces
didactiques, couvents, prisons, hôpitaux) et les investissements modaux dans des objets
délégués par des hommes pour réguler, en leur absence, les interactions entre hommes ».
Jacques Fontanille
SOMMAIRE
Sémiotique de l’espace : faire le point en 2022
- Interpréter la formation des villages néolithiques
- De l’espace et des hommes : identité de groupe et traces de privatisation de l’espace et de la propriété à l’époque néolithique
- Des choses et des hommes : prémices de la propriété
- Des caches, des hommes et du sens, manières de faire
- Scellements à Tell Sabi Abyad, une perspective pour architecture et récipients
- Des configurations architecturales à espace central
- Dynamique des Madrasas dans les villes capitales Ayyubides & Mammluks
- Interpréter la morphologie de l’architecture ayyoubide
- Luminaires festifs arabo-byzantins. Déploiements investis de modalités
- Dimensions spatiales et sémantiques
- L’éclat et la splendeur font la valeur
- Entre architecture, sémiotique et physique, la force
- De la matière dans l’espace architectural, comparaison syntaxique
Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture
et de sémiotique avant de s’engager dans la recherche et l’enseignement puis dans l’archéologie.
Il a travaillé quatorze ans sur Palmyre, où il a dirigé une mission archéologique (2009-2010).
Architecte DPLG et Docteur en sémiotique, il aborde l’architecture et la ville pour y chercher
un sens qui s’articule sur la forme géométrique et sur les valeurs sous-tendant l’action des
hommes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de sémiotique de l’espace, où les questions
de méthode sont explicitées en relation avec des cas concrets choisis en raison des caractères
structurels qui les articulent.
Voir toutes les monographies GeuthnerMots-clés :
Histoire-Géographie,
islam,
archéologie,
architecture,
sémiotique, espace, Néolithique, propriété