L'archéologie en Syrie et au Liban à l'époque du Mandat (1919-1946)

Histoire et organisation

Auteur(s) : GELIN Mathilde
Parution : 2002


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ISBN 10 : 2705337121
ISBN 13 : 9782705337124
Pages : 136
Format (mm) : 160x240
Poids : 300g
Illustrations : 26 pl.

Ce travail d'historiographie vient combler une lacune importante dans l'approche de l'archéologie au Proche-Orient entre les deux guerres? Dans la mesure où Mathilde Gelin a su intégrer cette enquête dans une perspective historique , cet ouvrage contribue à éclairer un aspect trop souvent négligé de l'histoire du Mandat et de la naissance des jeunes républiques de Syrie et du Liban.


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, archéologie, syrie, patrimoine, fouilles, ifpo, mission





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Patrimoine en Syrie et au Liban sous le mandat français

Une histoire de la législation

Auteur(s) : SEGRET Guillaume
Parution : 2012


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ISBN 13 : 9782705338626
Traduction : .
Pages : 263
Format (mm) : 160x240
Poids : 440g
Illustrations : 10pl., 8 cartes

 

Lorsque s'éffondre, à la fin de la Première Guerre mondiale, l'Empire ottoman vaincu, les ambitions des grandes puissances européennes, vainqueurs du conflit mondial, engagent un processus de partage des territoires libérés. De ce partage, négocié entre la France et la Grande-Bretagne dès avant le début de cette guerre, la France recevra la Syrie et le Liban. Validant lors de la conférence de San Remo, le 25 avril 1920, le partage du Moyen-Orient entre Français et Britanniques, la Société des Nations donne mandat au Gouvernement français sur le fondement de l'article 22 du Pacte de la Société des Nations d'administrer la Syrie et le Liban en son nom.

Au titre de cette mission d'aide et de conseil quelle assure auprès des Gouvernements syrien et libanais, la France se voit imposer par la Déclaration de mandat l'obligation d'élaborer une nouvelle législation sur les antiquités. De la sorte, la règlementation des antiquités et l'administration chargée de son application mises en place par l'Empire ottoman dans les territoires sous son autorité, jugées trop peu libérales au goût des Européens, laisseront la place à une législation plus favorable aux intérêts des puissances archéologiques européennes, au premier rang desquelles règnent la France et la Grande-Bretagne. Fallait-il y voir une volonté de leur part de s'emparer de la richesse archéologique du sous-sol des territoires libanais et syrien ?

À l'heure où se multiplient les demandes de restitution et les réflexions sur le statut juridique des collections, le présent ouvrage, loin d'apporter une analyse exhaustive de l'histoire de la législation des antiquités en Syrie et au Liban sous le Mandat français, présente les textes fondateurs régissant le patrimoine culturel de ces pays et leur application, parfois intéressée, par le mandataire franaçais.

Sensibilisé aux préoccupations de protection du patrimoine culturel, Guillaume SEGRET a étudié le droit et l'histoire de l'art à l'Université Panthéon-Sorbonne. Cette étude clôture au parcours universitaire concerné tant par les milieux juridiques et judiciaires que par les institutions culturelles et le marché de l'art.



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Mots-clés : Histoire-Géographie, archéologie, art, droit, patrimoine, colonisation




Le Comté de Tripoli: État multiculturel et multiconfessionel

Avec préface de Jean Richard

Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : Collectif, DÉDÉYAN Gérard (dir.), RIZK Karam (dir.)
Parution : 2010


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ISBN 10 : 270533839X
ISBN 13 : 9782705338398
Pages : 260
Format (mm) : 155x240
Poids : 500g

L’ouvrage publié ici – Le comté de Tripoli, état multi-culturel et multiconfessionnel (1102-1289) – présente une double particularité : il est le premier à faire le point sur cet état (le seul, dans l’Orient latin, à être de langue d’oc et non de langue d’oil), marqué par la présence de seigneurs du Midi de la France, depuis le livre classique de Jean Richard, Le comté de Tripoli sous la dynastie toulousaine (1102-1187), dont l’auteur a bien voulu apporter sa précieuse contribution au présent ouvrage ; par ailleurs, quelques-uns des coauteurs enseignant au Liban (Université Saint-Esprit de Kaslik, Université libanaise) ou étant spécialistes de l’Orient médiéval, l’accent est fortement mis sur le rôle des autochtones (Maronites, Syriaques melkites et jacobites, entre autres).

Cette insistance correspond bien à la nature des relations intercommunautaires dans le comté de Tripoli, du moins jusqu’aux victoires de Saladin, sultan d’égypte et de Syrie à la fin du XIIe siècle : le comté est créé par Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Toulouse et marquis de Provence, qui avait participé à la Reconquista ibérique et entretenait des esclaves musulmans sur ses terres provençales. Dans le comté, dont la confrontation avec Saladin reste discrète, les combattants pratiquent plutôt la razzia (complémentaire des échanges économiques entre Tripoli et les émirats arabes riverains de l’Oronte) que la guerre. à partir du milieu du XIIIe siècle, le comté de Tripoli, associé depuis le tournant du XIIe siècle à la principauté d’Antioche sous une même dynastie, normanno-poitevine, entre docilement dans le jeu politique d’un état presque indigène : le royaume d’Arménie cilicienne.

C’est en étant attentif à cet esprit d’ouverture intercommunautaire qu’ont travaillé les Professeurs Karam Rizk (Université Saint-Esprit de Kaslik) et Gérard Dédéyan (Université Paul Valéry - Montpellier III), coordonnateurs de l’ouvrage, spécialistes, l’un, de l’histoire du Liban, l’autre, de celle de l’Arménie.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Liban, Moyen-Âge




La guerre en Arabie antique

Actes des 22e Rencontres sabéennes Paris, 21-23 juin 2018

Auteur(s) : Collectif, BRETON Jean-François, VILLENEUVE François
Parution : 2019


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ISBN 10 : 2705340315
ISBN 13 : 9782705340315
Pages : 260
Format (mm) : 160X240

Les 22e rencontres sabéennes se sont déroulées du 20 au 23 juin 2018 à Paris. Elles avaient pour thème principal la guerre en Arabie antique. Elles ont réuni historiens, épigraphistes et archéologues travaillant dans la péninsule Arabique ; en Arabie saoudite, dans les îles de la mer Rouge et à Oman. La guerre y a été évoquée sous toutes ses formes ; son vocabulaire, ses représentations iconographiques, ses ravages, sa poliorcétique et ses moyens. Ces chercheurs, d’horizons variés, regrettant de ne plus pouvoir exercer au Yémen, ont exposé leurs travaux antérieurs, évoqué la situation de son patrimoine archéologique ou historique et souligné la tragédie humanitaire que connaît ce pays.


Ont contribué à l’ouvrage
Mounir Arbach, Jean-François Breton, François Bron, Christian Darles, Werner Daum, Serge Frantsouzoff, Michela Gaudiello, Solène Marion de Procé, Christian Robin, Loreto Romolo, Ronald Ruzicka, Mohanad al-Siyani, Paul Yule.

 


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Mots-clés : Histoire-Géographie, guerre, arabie antique, archéologues, épigraphistes, historiens, rencontres sabéennes




Contribution à l’histoire sociale, économique, politique et culturelle du Proche-Orient ancien

Les sources 1, ASHM. 1909-951 à ASHM.1932-529.

Auteur(s) : GREGOIRE Jean-Pierre
Parution : 1996


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ISBN 10 : 2705337075
ISBN 13 : 9782705337070
Tome : 1
Pages : 82
Format (mm) : 220x275
Poids : 650g
Illustrations : 23 pl.

 

Archives administratives et inscriptions cunéiformes de l'Ashmolean Museum & Bodleian Coll. D'Oxford I



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Mots-clés : Epigraphie-Manuscrits, assyriologie, tablettes




La France et les Maronites du Mont-Liban

Naissance d'une relation privilégiée (1831-1861)

Auteur(s) : BOUYRAT Yann
Parution : 2013


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ISBN 10 : 270533873X
ISBN 13 : 9782705338732
Pages : 676
Format (mm) : 160x240
Poids : 1070g
Illustrations : cartes couleurs, 8 pl. couleurs

La France et la communauté maronite du Liban entretiennent aujourd’hui encore des relations étroites. Les raisons de cette proximité ne manquent pas : à l’identité de religion s’ajoute l’ancienneté de leurs rapports, que l’on peut faire remonter au moins au Grand Siècle. Doit-on pour autant en conclure qu’elle était inévitable et qu’elle ne doit sa vigueur qu’à la patine du temps ? Non.

Cet ouvrage vise à montrer que, loin d’être une « évidence historique », cette relation privilégiée s’est au contraire construite lors d’une période précise, en l’occurrence les années 1830-1860. Au cours de ces trois décennies, les rapports entre les Maronites et la France ont subi un véritable changement de nature tant au niveau politique que culturel. 
Entre les deux anciens « partenaires » s’est alors nouée plus qu’une alliance, une réelle « amitié historique », amitié illustrée par l’adoption massive, par les premiers, de la « civilisation française », et, du côté de la seconde, par une réelle sollicitude à l’égard de ces nouveaux « Français du Levant ».

Ce rapprochement n’est pas le fruit du hasard. Il est intimement lié aux bouleversements politiques plus larges, à la même époque, du monde ottoman  : en générant une instabilité chronique dans la montagne libanaise, en exacerbant les rivalités européennes, – particulièrement entre la France et l’Angleterre, dans les régions du Levant – l’évolution chaotique de l’Empire des sultans a puissamment poussé la France et les Maronites à consolider leurs liens. Loin d’être fortuite, leur amitié apparaît ainsi comme une conséquence, parmi d’autres, de la fameuse « Question d’Orient ». Une conséquence durable cependant…

Yann Bouyrat est agrégé d’histoire, docteur en histoire contemporaine et diplômé en sciences politiques. Membre du CEMMC (Centre d’Études des Mondes moderne et contemporain), il travaille depuis plusieurs années sur les relations politiques et culturelles entre la France et les régions du Levant (en particulier le Liban) à l’époque ottomane.


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Mots-clés : Histoire-Géographie