Proverbes et locutions figées

description et catégorisation

Auteur(s) : Collectif, DIAB-DURANTON Salam, KLEIBER Georges, LACHKAR Abdenbi
Parution : 2019


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340148
ISBN 13 : 9782705340148
Pages : 240
Format (mm) : 160x240

Cet ouvrage s’intéresse à la description et à la catégorisation des proverbes et expressions figées. Il fait fond sur les résultats déjà acquis par les linguistes et parémiologues de différentes aires linguistiques et culturelles. Aussi, il propose de nouvelles approches des formes proverbiales. Cet ensemble de travaux se sert des notions de description et de catégorisation pour établir une analyse linguistique plus approfondie et tracer, à partir de là, en contexte, contours, points de ressemblance ou divergences entre les diverses formes stéréotypées (proverbes, dictons, aphorismes, expressions figées).

Les neuf contributions qui composent l’ouvrage étudient plus particulièrement le statut figé ou non des proverbes, la place et le rôle de la métaphore dans le déploiement des proverbes et des locutions figées, la typologie des locutions figées, leur domaine d’extension, leurs usages et fonctions. 

Les chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants  y trouveront une source stimulante pour mieux comprendre et poursuivre ce chantier scientifique toujours ouvert. 

Ont contribué à cet ouvrage Guy Achard-Bayle, Jean-Claude Anscombre,  Rahma Barbara, Salam Diab-Duranton, Joseph Dichy, Georges Kleiber, Abdenbi Lachkar, Irène Tamba, Jean-Philippe Zouogbo.


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, linguistique, proverbes, Aphorismes, Dictons, Expressions figées





Nos lecteurs ont aussi aimé



Monodies modales et recherches cognitives (1) : Grammaire musicale

Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Auteur(s) : Collectif, ABOU MRAD Nidaa (dir.), MEEUS Nicolas, ETAY Françoise, YASSINE Hayaf, SAHHAB Ghassan, CHAAYA Mireille, SEMAAN Marie-Thérèse
Parution : 2023


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705341084
ISBN 13 : 9782705341084
Publication : Co-édition les Éditions de l'Univers
Pages : 132
Format (mm) : 170x240

La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et Sorbonne Université et plus particulièrement entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, www.ua.edu.lb/french/faculte-de-musique-et-musicologie/centre-de-recherche-sur-les-traditions-musicales-crtm), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les Éditions de l’Université Antonine (EUA) et les Éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO, RILM et Manhal.

 

Le numéro 15 est réalisé

• avec le soutien de l’Agence Universitaire de la Francophonie Moyen-Orient
• avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) – IReMus (Institut de Recherche en Musicologie UMR 8223)
• en collaboration avec l’International Musicological Society


Mots-clés : musicologie, arabe, musique, numérique, transmission




Le sanctuaire dévoilé, Antoine-Léonard Chézy

et les débuts des études sanskrites en Europe 1800-1850

Auteur(s) : Collectif, RABAULT-FEUERHAHN Pascale, PETIT Jérôme
Parution : 2019


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340216
ISBN 13 : 9782705340216
Publication : co-édition BnF
Pages : 458
Format (mm) : 160x240
Illustrations : 20

À l’orée du XIXe siècle, à Paris, la Bibliothèque nationale est riche d’une importante collection de manuscrits indiens qui suscite la curiosité croissante des savants. Dès 1815, le Collège de France accueille la première chaire de sanskrit fondée en Europe. Son titulaire, Antoine-Léonard (de) Chézy, l’occupera pendant dix-sept ans, jusqu’à sa mort en 1832. Dans sa leçon inaugurale, il évoque avec emphase son rôle de pionnier des études sanskrites : Plus porté par goût à ce genre d’études, ou doué peut-être de plus de patience, j’entrepris de soulever le voile qui déroboit à nos regards ce sanctuaire mystérieux…
Ce volume revient sur cette époque charnière des études indiennes en Europe, pour mettre en lumière les différents facteurs qui permirent ce soudain élargissement du périmètre intellectuel et institutionnel des études orientales, jusqu’alors centrées sur les langues utiles à la connaissance de la Bible, à la diplomatie et au commerce dans le Levant. Tout héroïque qu’elle ait été, l’œuvre de Chézy bénéficie des jalons posés aux siècles précédents par divers missionnaires et savants. Elle se situe à un carrefour qui met en jeu des circulations permanentes entre différents espaces, indien, français, mais aussi plus largement européen.


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : Bibliographie-Histoire de l'orientalisme, Inde, Manuscrit, sanskrit, Chézy




Vestiges du Proche-Orient et de la Méditerranée

Auteur(s) : Collectif, LANÇON Daniel, DELMAS Catherine
Parution : 2015


En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705339234
Pages : 258
Format (mm) : 158x240
Poids : 350g
Illustrations : Qqs ill. N&B

« Contrairement à la ruine, que l’archéologue tente de reconstruire en lui redonnant sa cohésion passée, le vestige est un lieu ouvert, bien souvent un fragment informe dont l’écrivain et l’artiste s’emparent et auquel ils redonnent vie, sens et forme par le pouvoir de l’imagination et de la création littéraire ou esthétique. » (C. Delmas et D. Lançon)

Cet ouvrage, dirigé par Catherine Delmas et Daniel Lançon, professeurs de littérature francophone et anglophone à l’Université Grenoble Alpes, examine la manière dont certains écrivains, voyageurs ou archéologues britanniques, italiens, français et francophones du Maghreb, ont perçu et représenté, revisité ou recyclé les vestiges du Proche-Orient et de la Méditerranée, dans leurs récits de voyage, leurs écrits archéologiques, leurs romans ou leur œuvre poétique, et dans les arts visuels, du XVIIIe au XXe siècle.

Les auteurs de ce volume s’interrogent sur le regard et les discours que laissent apparaître les textes et les images, sur les modes de représentation des vestiges en tant qu’objets de recherche scientifique, de curiosité, de fascination, sur les regards croisés et les échanges culturels qu’ils ont générés ou génèrent encore, sur l’approche orientaliste telle qu’elle a été définie par Edward Saïd, son évolution ainsi que sa remise en question. 

Cet ouvrage a fait l’objet d’une recension par l'Académie des Sciences d’Outre-Mer, rédigée par Claude Briant-Ponsard, et consultable ici

 


Voir tous les collectifs Geuthner
Mots-clés : Littérature-Histoire des textes




Les composantes du lexique de l’arabe

entre motivé et non-motivé

Auteur(s) : BOHAS Georges
Parution : 2019


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340247
ISBN 13 : 9782705340247
Pages : 276
Format (mm) : 160x240

La majorité des arabisants, sémitisants et linguistes adoptent, pour organiser le lexique des langues sémitiques, le concept de « racine », élaboré voici une douzaine de siècles par Sîbawayhi et son « maître » al-Khalîl. Certains sont même allés jusqu’à prendre ce concept pour une réalité innée présente dans le cerveau des locuteurs de ces langues, alors qu’il a été démontré par les travaux antérieurs de l’auteur qu’il échappe totalement à la conscience spontanée des locuteurs natifs. De nombreuses études ont de surcroît prouvé qu’il s’agit d’un concept trop abstrait pour organiser la phonologie et insuffisamment abstrait pour organiser le lexique. L’organisation fondée sur la racine échoue en outre à expliquer les principales caractéristiques de l’arabe : son extraordinaire propension à la synonymie, à l’homonymie et à l’énantiosémie.
Alors pourquoi la majorité des savants s’obstine-telle à demeurer fidèle à ce concept ? La réponse tient au fait qu’elle se fonde sur des théories linguistiques qui, se limitant au niveau des phonèmes et des morphèmes, n’adoptent pas les postulats et cadres conceptuels adéquats, ni la démarche et les unités empiriques pertinentes, et échouent donc à identifier les principales composantes du lexique de l’arabe que masque justement l’organisation fondée sur la racine (tri- ou quadriconsonantique).
Or la recherche évolue, précisément au fil de la découverte des inadéquations des concepts et modèles (ainsi la phonologie structuraliste ne domine-t-elle plus le champ, et a-t-on vu naître la phonologie autosegmentale ou la théorie de l’optimalité...). En matière de linguistique arabe, de même, a émergé à la fin du XXe siècle un paradigme nouveau, désormais vérifié sur de grands corpus, articulé en trois grandes composantes :
 La composante matrices/étymons, intrinsèquement motivée. Elle se situe au niveau submorphémique où le trait phonétique est pertinent pour représenter la structuration lexicale. La motivation tient à une corrélation établie entre un invariant notionnel et les particularités articulatoires (décrites sous forme d’une matrice de traits phonétiques non ordonnée) dans lesquelles il se manifeste.
 La composante des étymons onomatopéiques. En ce cas la motivation tient à l’onomatopée elle-même, « création de mots par imitation de sons évoquant l’être ou la chose que l’on veut nommer », laquelle repose sur ce que Lafont appelle « l’anamorphose » : « Un système de transfert formel, d’une substance sonore ou inorganisée (un bruit naturel) ou autrement organisée (l’émission animale) à l’organisation phonologique humaine ».
 La composante des noms-bases, majoritairement non motivée. Encore que certains noms comme « ʾabun » et « ʾummun » puissent trouver une motivation analogue à celle de « père » et « mère » en français (Jakobson).
Cette organisation tripartite permet de rendre compte du pullulement des synonymes, ainsi que de l’homonymie et de l’énantiosémie, abondamment présentes dans le lexique de l’arabe, alors que la conception traditionnelle qui prend la racine pour un primitif ne peut que se borner au constat.
Georges Bohas, membre correspondant de l’Académie de langue arabe de Damas, est professeur émérite à l’ENS-Lyon. Il a longtemps étudié les théories des grammairiens arabes auxquelles il a consacré sa thèse de Doctorat d’État et un ouvrage, considéré maintenant comme un classique, The Arabic Linguistic Tradition (1990) (en collaboration avec J. P. Guillaume et D. E. Kouloughli).

 


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, arabe, linguistique, langues, lexique, phonologie, langues sémitiques, phonétique




Signifiance du monde

Analytique grammaticale et pensée de l’être

Auteur(s) : TRISTANI Jean-Louis
Parution : 2019


En savoir plus...

ISBN 10 : 2705340131
ISBN 13 : 9782705340131
Pages : 194
Format (mm) : 160x240

Signifiance du monde propose une « harmonisation intégrale » entre la linguistique saussuro-guillaumienne des langues naturelles et la pensée phénoménologique heideggérienne de la vérité de l’être en tant qu’alètheia, dans son sens grec de « ce qui sort de la latence » et que Jean-Louis Tristani nomme illatence. En d’autres termes, cet essai donne accès à une compréhension des « relations grammaticales évidentes qui articulent l’être, dans sa vérité, et la pensée, telles qu’elles sont a priori données dans le système linguistique de n’importe quelle langue naturelle ». Cette mise au jour de la co-originarité de la langue et de la pensée corrobore la formule du linguiste français Antoine Meillet, maintes fois citée par Gustave Guillaume, selon laquelle, en ce lieu intelligible de la langue « tout se tient et a un plan d’une pleine rigueur ». Une rigueur qui intègre le système morpho-lexical d’une langue, en tant qu’intégrale des conditions d’effection du discours, avec les conditions existentiales de possibilité du Dasein en tant qu’être-au-monde. D’où Signifiance du monde, ce titre qui annonce la composante linguistique de notre présence au monde.
Licencié en théologie et agrégé de philosophie, Jean-Louis Tristani (1935-2012) enseigna à la Sorbonne au Département de Sociologie sous l’égide de Raymond Aron. Il participa au mouvement « Socialisme ou barbarie ». La découverte de la phénoménologie allemande, de la mythologie comparée de Georges Dumezil, puis de la linguistique de Gustave Guillaume le conduisit à s’interroger sur les fondations grecques de l’anthropologie et à s’avancer sur la voie d’une grammaire et d’une anthropologie générales. Enfin, il se voua à une recherche inédite sur la langue balinaise en collaboration avec l’Université de Denpasar.


Voir toutes les monographies Geuthner
Mots-clés : Linguistique-Dialectologie, linguistique, langues, linguistique saussuro-guillaumienne, pensée phénoménologique, relations grammaticales