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Lire l’espace

déployer les articulations sémantiques (agglomérations, privatisation, propriété, morphologie)

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2026

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ISBN 13 : 9782705341510
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Illustrations : nombreuses

Les quatorze essais de ce recueil font suite à Lire l’espace, comprendre l’architecture (2006), Sémiotiser l’espace, décrypter architecture et archéologie (2015) et Lire l’espace, étendre le domaine sémiotique (2021) afin de mettre en place les concepts et méthodes necessaires pour rendre compte du sens dans l’espace mis en forme par l’architecture. Le déploiement syntaxique y explicite les valeurs sémantiques investies dans les transformations dynamiques et les configurations statiques observables.

«...à l’échelle de toute une carrière, comme à l’échelle des trois années écoulées, la méthode repose sur un principe et une éthique de la recherche : le chantier est en permanence ouvert, le travail en progrès, et la découverte, toujours provisoire, en attente de la suivante.
... cette méthode n’est pas sans rappeler certaines de ses propres analyses, consacrées à la succession des divers établissements humains sur les mêmes sites : ce sont les chantiers de fouille successifs qui mettent en lumière les phases de la découverte archéologique ; dans ses programmes de recherche, ce sont les chantiers successifs d’exploration sémiotique qui procurent cette accumulation de strates d’analyse. La comparaison n’est pas ici une figure rhétorique : elle révèle le principe et l’éthique archéologiques (dans un sens proche de celui de Michel Foucault) qui sont consubstantiels à sa méthode sémiotique.
...Manar Hammad circonscrit trois parcours dans l’exploration sémiotique des espaces humains : 1. le topos ou « partie discrète d’espace doté d’un rôle syntaxique dans l’interaction homme- espace »; dans ce parcours, apparaissent déjà les conditions de la privatisation des espaces et de la propriété du sol ; 2. « des échelons d’enchâssement plus extensifs que le topos », où les variations d’échelles (maison, village, ville, territoire...) sont porteuses de significations spécifiques et notamment des isotopies du politique, du religieux, du militaire et de l’économique ; 3. « les configurations spatiales complexes (déploiements de luminaires, sanctuaires, espaces didactiques, couvents, prisons, hôpitaux) et les investissements modaux dans des objets délégués par des hommes pour réguler, en leur absence, les interactions entre hommes ».
Jacques Fontanille

SOMMAIRE
Sémiotique de l’espace : faire le point en 2022
  • Interpréter la formation des villages néolithiques
  • De l’espace et des hommes : identité de groupe et traces de privatisation de l’espace et de la propriété à l’époque néolithique
  • Des choses et des hommes : prémices de la propriété
  • Des caches, des hommes et du sens, manières de faire
  • Scellements à Tell Sabi Abyad, une perspective pour architecture et récipients
  • Des configurations architecturales à espace central
  • Dynamique des Madrasas dans les villes capitales Ayyubides & Mammluks
  • Interpréter la morphologie de l’architecture ayyoubide
  • Luminaires festifs arabo-byzantins. Déploiements investis de modalités
  • Dimensions spatiales et sémantiques
  • L’éclat et la splendeur font la valeur
  • Entre architecture, sémiotique et physique, la force
  • De la matière dans l’espace architectural, comparaison syntaxique


Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique avant de s’engager dans la recherche et l’enseignement puis dans l’archéologie. Il a travaillé quatorze ans sur Palmyre, où il a dirigé une mission archéologique (2009-2010). Architecte DPLG et Docteur en sémiotique, il aborde l’architecture et la ville pour y chercher un sens qui s’articule sur la forme géométrique et sur les valeurs sous-tendant l’action des hommes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de sémiotique de l’espace, où les questions de méthode sont explicitées en relation avec des cas concrets choisis en raison des caractères structurels qui les articulent.


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Mots-clés : Histoire-Géographie, islam, archéologie, architecture, sémiotique, espace, Néolithique, propriété




Le Yémen ancien

Histoire inachevée des cités-États et royaumes VIIIe-VIe siècles av. J.-C.

Auteur(s) : ARBACH Mounir
Parution : 2024

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ISBN 10 : 2705341145
ISBN 13 : 9782705341145
Pages : 170
Format (mm) : 210x280

Berceau d’une civilisation florissante, le Yémen s’est doté dès le début du ier millénaire av. J.-C. d’un système politique, religieux et social spécifique. Durant cette période de formation et de constitution des cités-États et royaumes sudarabiques, l’Arabie du Sud était marquée par la présence de multiples entités politiques composées de villes/tribus, dont les plus documentées sont de la région de Jawf – Nashshān, Kamna, Haram, Inbbaʾ, Qarnā. Elles partageaient, outre une langue commune, le minaic, une iconographie religieuse d’inspiration mésopotamienne unique en Arabie. Chacune d’elle avait son institution monarchique, son propre panthéon et son organisation sociale.


Les conquêtes militaires menées par le royaume de Sabaʾ au début du viie siècle av. J.-C. ont provoqué la disparition progressive des cités-États en Arabie du Sud par leur intégration dans des royaumes plus importants. Celles de la région Jawf ont été annexées par les royaumes de Sabaʾ et Maʿīn ; celles méridionales des hauts plateaux sont désormais dans l’orbite de Qatabān et du Ḥaḍramawt, au vie siècle av. J.-C.


De cette période de formation des cités-États et royaumes d’Arabie du Sud est née l’idée de cet ouvrage, véritable état des lieux des recherches sur l’histoire du Yémen antique entre le viiie et le vie siècles av. J.-C. Il propose une reconstitution historique basée sur une chronologie relative des événements et des règnes, à la lumière des dernières découvertes et sur de solides données principalement épigraphiques et archéologiques.

 

Mounir Arbach, directeur de recherche au CNRS, est épigraphiste et historien de l’Arabie du Sud avant l’Islam. Actuellement en poste au Centre français de recherche de la péninsule Arabique au Koweït, en mission à Mascate, Sultanat d’Oman, où il dirige depuis 2021 la Mission franco-omanaise de prospection épigraphique.  Depuis une trentaine d’années, il a effectué de longs séjours et de très nombreuses missions de terrain au Yémen, en Arabie saoudite et actuellement en Oman. Auteur/coauteur et coéditeur d’une quinzaine d’ouvrages scientifiques, il a également publié plus d’une centaine d’articles parus dans des revues scientifiques internationales et de vulgarisation.


Mots-clés : Archéologie-Architecture, épigraphie, arabie, Yemen, cités-États, minaic




Le minotaure voyageur

Jalons de l’Iran ancien à la Crète minoenne

Auteur(s) : LA MARLE Hubert
Parution : 2022

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ISBN 10 : 2705340605
ISBN 13 : 9782705340605
Pages : 236
Format (mm) : 160x240

Cet essai vise à réparer le départ prématuré d’un grand archéologue, Jean Deshayes, disparu en 1979. Il joignait de manière rare une compétence relative à la Crète minoenne, qu’il avait acquise sur le terrain à Mallia, et celle qu’il a approfondie ensuite sur les sites de l’Iran, particulièrement à Tureng Tepe.


Le cadre de l’ouvrage ne se limite pas à ce que nous enseigne l’archéologie. C’est aussi dans l’esprit des peuples qu’il faut puiser, dans ce corpus extraordinairement foisonnant des mythes persans et des légendes crétoises, dans certains rites venus du fond des âges, et même dans certaines musiques traditionnelles.


 Bien sûr, comparaison n’est pas raison. D’autres influences, d’autres sources d’inspiration ont contribué au miracle minoen : la Grèce continentale, les Cyclades, Chypre, l’Anatolie, le Proche-Orient, l’Égypte ont également porté leur lot de contribution culturelle sous différentes facettes. Mais souvent, quand on étudie ces dernières influences, on est frappé par leur caractère somme toute assez récent et limité, si l’on excepte peut-être le rôle des Cyclades.


Le cadre géographique de l’Iran ancien ne se limite pas ici aux frontières actuelles. Il inclut aussi les régions et pays dont la langue relève ou a relevé du groupe iranien, notamment le Kurdistan. Certains regards sur le monde indien seront aussi utiles vu la parenté étroite entre l’Iran ancien et l’Inde védique.


Enfin, on ne saurait se limiter strictement à l’Âge du Bronze : certaines légendes, certains mythes se transmettent, se transforment durant une longue période et leur origine est bien difficile à situer précisément à défaut d’écrit.
Plus que des réponses, ce sont des pistes, des jalons qu’il nous faut redécouvrir entre le monde iranien et l’Europe.

 

Hubert La Marle, chercheur en épigraphie et linguistique, s’est attaché à l’inventaire et à la lecture des signes syllabiques du linéaire A de Crète minoenne. Ayant publié ses travaux en quatre volumes, complétés par un abrégé et par une édition en anglais, il pose la question d’un lien direct entre la langue minoenne et les langues indo-iraniennes anciennes. Il renouvelle cette approche par une étude des parentés techniques et culturelles entre l’île de Minos et l’Iran ancien.


Mots-clés : Archéologie-Architecture, Egypte, archéologie, Grèce, Mallia, crête, mythe, Cyclades, légendes, minoenne




Lire l’espace

étendre le domaine sémiotique (morphologie architecturale, villes, terres, patrimoine, argent, succession)

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2021

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ISBN 10 : 2705340865
ISBN 13 : 9782705340865
Pages : 376
Format (mm) : 160x240

    Le présent recueil groupe onze articles publiés ces dernières années, complétant les collections antérieures parues dans Lire l’espace, comprendre l’architecture (2006) et dans Sémiotiser l’espace, décrypter architecture et archéologie (2015), pour assembler et mettre à la disposition des lecteurs quelques analyses qui, malgré leur dispersion dans divers supports académiques, poursuivent de manière raisonnée et cohérente un même but, celui de la mise au point des concepts et méthodes susceptibles de rendre compte des manifestations du sens dans le monde naturel, où l’architecture joue un rôle éminent. Le souci de porter la sémiotique en des domaines où elle n’avait pas été mise en œuvre éprouve la validité des prémisses. En étendant le domaine abordé, on élargit les espaces considérés et on multiplie le nombre des sujets du déplacement. On est amené en conséquence à considérer un espace physique plus complexe en relation avec un espace social plus touffu.
    La question de l’élargissement du domaine d’étude peut être approchée avec la notion comparative d’échelle. Dans ce recueil, la notion d’échelle détermine l’ordre qui range les articles où dominent les questions de l’espace physique, alors que les questions de l’espace social dominent l’analyse de la Succession (article X) et la deuxième moitié de l’analyse de l’espace scandinave (article IX). C’est la grande échelle (celle d’une ville, d’une société, d’une ethnie…) qui impose l’introduction de quatre isotopies descriptives (religieux, militaire, économique, politique) nécessaires à l’analyse, alors qu’ils ne sont nullement utiles à l’échelle d’un édifice. Dépend aussi de l’échelle l’utilité de la notion d’acteur collectif, introduite par Greimas et Landowski en 1970 à propos de textes juridiques. Cette notion s’impose pour l’analyse des acteurs à l’échelle d’un territoire urbain (article VIII) ou d’un territoire régional (article IX).
 
    Dans les articles réunis ici, nous avons opté pour une présentation qui privilégie l’objet d’analyse, en laissant au second plan les questions de méthode et le métalangage sémiotique, qui ont fait l’objet de critiques hors du milieu des sémioticiens. Cela répond au souci d’être lu hors du milieu « professionnel » : si nous voulons être compris par des architectes et des archéologues, il convient d’adopter un langage relativement ordinaire. Ce qui n’impose pas l’abandon des concepts qui régulent l’analyse : au contraire, nous avons tenu à en maintenir toute la cohérence et la rigueur, sans afficher le métalangage pour autant. Nous espérons avoir réalisé un tel équilibre. Il fallut formuler quelques propositions et en tester l’efficacité. Leur utilité se mesure à l’aune de l’intérêt des questions résolues et des résultats obtenus.

 

Sommaire
i    Morphologie et interprétation en archéologie
ii    Perspective archéosémiotique sur Palmyre
iii    Sémiotique de l’irrigation à Tadmor-Palmyre
iv    Sémiotique de la destruction à Tadmor-Palmyre
v    Semantics of patrimonial destruction
vi    Reconstruire les villes, notes de synthèse
vii    Sémiotique et Urbanisme
viii    Régimes anciens de la terre au Proche-Orient
ix    Dirhams en Scandinavie, argent & rente foncière
x    La Succession
xi    L’espace du virus

 

    Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique avant de s’engager dans la recherche et l’enseignement puis dans l’archéologie. Il a travaillé quatorze ans sur Palmyre, où il a dirigé une mission archéologique (2009-2010). Architecte DPLG et Docteur en sémiotique, il aborde l’architecture et la ville pour y chercher un sens qui s’articule sur la forme géométrique et sur les valeurs sous-tendant l’action des hommes.  Il est l’auteur de plusieurs ouvrages de sémiotique de l’espace, où les questions de méthode sont explicitées en relation avec des cas concrets choisis en raison des caractères structurels qui les articulent.


Mots-clés : Archéologie-Architecture, archéologie, urbanisme, patrimoine, Proche-Orient, Palmyre, sémiotique




La ferronnerie architecturale à Beyrouth au XXe siècle

Auteur(s) : HAÏDAR Mazen
Parution : 2021

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ISBN 10 : 2705340674
ISBN 13 : 9782705340674
Pages : 504
Format (mm) : 280x210

Fruit d’une longue enquête de terrain, cet ouvrage reconstitue l’histoire de Beyrouth au siècle dernier, entre 1900 et 1970, à travers l’évolution de la place de la ferronnerie d’art dans son architecture. Plus de mille dessins de garde-corps, de portes d’entrée, de grilles de fenêtres ou de rampes d’escaliers, donnent à la ville son identité visuelle : ces éléments la caractérisent durablement et dévoilent nombre de ses secrets. Quelles sont les sources d’inspiration de ces ouvrages et comment celles-ci ont été localement adaptées ? Par cet inventaire sans précédent, réalisé dans 52 secteurs, c’est à une réflexion sur la valeur d’un patrimoine libanais du xxe siècle, en péril, que ce livre entend contribuer.

Né à Beyrouth, Mazen Haïdar est architecte du patrimoine et chercheur, diplômé des Universités de Rome Sapienza et Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Enseignant dans plusieurs écoles d’architecture au Liban et en France, ses recherches portent notamment sur le patrimoine du xxe siècle et les pratiques d’appropriation des habitants.  

 


Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, architecture, patrimoine, Beyrouth, Dessins, ferronnerie d’art, garde-corps, grilles de fenêtres, portes d’entrée, rampes d’escaliers




La fiscalité dans le judaïsme ancien

(VIe s. av. J.-C. – IIe s. apr. J.-C.)

Auteur(s) : GIRARDIN Michaël
Parution : 2020

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ISBN 10 : 2705340544
ISBN 13 : 9782705340544
Format (mm) : 160x240

Culture archéologique du judaïsme ancien


Cette collection se conçoit comme un ensemble d’études thématiques circonscrites aux traces archéologiques du judaïsme ancien et leurs inter­prétations. Chaque volume cherche à ordonner le matériel archéologique exhumé sur un sujet donné afin de contribuer à caractériser la culture d’hommes et de femmes qui se perçoivent et/ou qu’on perçoit comme juifs ou juives dans l’Antiquité et au Moyen Âge.
La collection s’inscrit dans la perspective de la culture archéologique, c’est-à-dire l’étude d’un ensemble d’objets jugés significatifs et présentant une récurrence d’un site archéologique à l’autre, à une époque donnée plus ou moins longue et dans un ensemble géographique à définir, qui caractérise une société ou un groupe humain. Chaque volume constituant un pan matériel de la culture du judaïsme ancien.

 

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » : cette phrase bien connue des Évangiles s’éclaire d’un jour nouveau à mesure que se poursuivent les enquêtes historiques portant sur la fiscalité en Judée du tournant de notre ère.
Cette première synthèse complète sur la fiscalité de Judée invite à se demander si cette matière froide et technique ne serait pas, au contraire, une matière brûlante, « éveilleur de révoltes », à la fois un reflet et un condensé des complexités économiques, politiques, sociales voire théologiques ?
Quels sont les impôts prélevés ? Quels sont les moyens de paiement ? Est-il vrai que le temple de Jérusalem n’acceptait que les shekels de Tyr ? Pourquoi l’impôt romain dérangeait-il les contemporains de Jésus ? Quelle est la place des relations financières dans l’histoire politique de la Judée ? Ces questions, parmi tant d’autres, reçoivent ici une réponse à la fois à jour des découvertes les plus récentes et accessible au public spécialiste autant que curieux.

 

 

Michaël GIRARDIN est agrégé d’histoire et docteur en histoire ancienne. Il est maître de conférences en histoire ancienne à l’Université du Littoral depuis 2019. Ses travaux portent sur la situation fiscale et sur les enjeux sociaux, politiques et théologiques de la fiscalité en Judée au tournant de notre ère.


Mots-clés : Archéologie-Architecture, archéologie, Judaïsme, histoire, Moyen-Âge, théologie, Antiquité, finances, fiscalité, shekels




Djedda patrimoine mondial

Archives françaises commentées

Auteur(s) : BONNENFANT Paul
Parution : 2019

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ISBN 10 : 2705340407
ISBN 13 : 9782705340407
Pages : 470
Format (mm) : 240x300

La fierté de Djedda sʼinvestit notamment dans des records de hauteur. Le plus haut mât du monde pour un drapeau, 170 m de haut, inauguré le 23 septembre 2014 à l’occasion de la fête nationale de l’Arabie saoudite. Le plus haut jet dʼeau du monde, 312 mètres. Quʼon imagine la puissance des canons à eau nécessaires pour envoyer lʼeau à une telle hauteur ! Mais le monument le plus emblématique du futur est sans conteste la « Tour du royaume », rebaptisée « Tour de Djedda », dont la construction devrait sʼachever en 2020. Paroxysme de sa hauteur qui doit atteindre plus dʼun kilomètre, en dépassant toutes les tours du monde.
Djedda a été classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sur la liste des biens culturels, en juin 2014, comme Porte de La Mecque : pôle spirituel de l’islam du monde entier, vers lequel les musulmans se tournent cinq fois par jour pour la prière, et où les pèlerins affluent désormais, tous les ans, par millions.
Dès le début du XIXe siècle, des voyageurs ont remarqué la hauteur des maisons et la qualité de la décoration en bois ajouré des moucharabiehs, loges en encorbellement sur les façades. Cette architecture aérienne et éolienne s’est épanouie entre 1800 et 1950, époque où la mer Rouge est devenue une des principales voies maritimes du monde, surtout après l’ouverture du canal de Suez en 1869.
Le noyau historique de Djedda est le témoin d’un « style de la mer Rouge », fait d’empreintes croisées de deux sphères d’influence commerciale et artistique : vers le nord-ouest, le monde de la Méditerranée orientale, autour d’Istanbul, du Caire et de Damas ; vers le sud-est, le monde de l’océan Indien, autour de la côte indienne du nord-ouest.
Les archives françaises possèdent de nombreuses photos sur l’architecture domestique de Djedda et des ports de la mer Rouge. Prises durant la première guerre mondiale, elles illustrent abondamment cet ouvrage. Quasi inédites, elles sont riches d’enseignement sur le centre historique de la ville avant les transformations drastiques dues aux retombées de la rente pétrolière.

Ancien directeur de recherche au CNRS affecté à lʼIREMAM, Paul Bonnenfant a passé une trentaine d’années dans les pays arabes. Il s’attache particulièrement à étudier les rapports de l’habitat avec les structures sociales, en privilégiant les recherches sur le terrain. Il a dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur la péninsule Arabique, région dont il est spécialiste.


Mots-clés : Archéologie-Architecture, histoire, architecture, ville, Djedda, façades, moucharabiehs, Patrimoine mondial de l’UNESCO, style




La Méditerranée d’Edmond Duthoit

Archéologue et Architecte - XIXe siècle

Auteur(s) : Collectif, BONATO Lucie, DONDIN-PAYRE Monique
Parution : 2017

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ISBN 10 : 2705339005
ISBN 13 : 9782705339005
Pages : 600
Format (mm) : 210x280
Illustrations : nombreuses illustrations

Entre décembre 1861 et janvier 1863, Edmond Duthoit, jeune architecte amiénois de 24 ans, recommandé par Viollet-le-Duc, participa à une mission d’exploration en Orient sous l’autorité de Melchior de Vogüé. Il fit escale à La Valette, Alexandrie, parcourut le Liban, Chypre, la Palestine, la Syrie du Nord, visita Athènes, Messine et Palerme. En 1865, il repartit pour l’Empire ottoman chargé de mission par Napoléon III : Constantinople, Chypre à nouveau, Assos en Troade, sont ses étapes principales. Quelques années plus tard, en 1872, il fut envoyé, toujours sur recommandation de Viollet-le-Duc, en Algérie, à Tlemcen notamment, pour dessiner les monuments arabes. Jusqu’à sa mort en 1889, chaque année, il retourna en Afrique du Nord pour assurer l’enregistrement, la restauration, la préservation des monuments.

 

La correspondance qu’il adressa à sa famille, sa mère puis sa femme, pendant ces périples est presque intégralement conservée, de même qu’un nombre considérable de dessins qui illustrent étroitement les descriptions de paysages, les aventures des déplacements en bateau, en train, à pied, en diligence, à cheval, les récits des fêtes, la peinture des vêtements, des gestes quotidiens, tout ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qui l’enthousiasme.

Ces lettres dépourvues de tout artifice, pleines de vivacité et souvent d’humour, débordantes de vie et d’énergie, constituent un témoignage d’autant plus exceptionnel que leur sont associés les dessins qu’Edmond Duthoit lui-même réalisa sur le terrain. Plus que des relevés techniques, ce sont des scènes de rues, des croquis d’animaux, ses compagnons de voyages et de travail, les peuples aux modes d’existence immuables, les monuments délaissés et les villes enfouies.


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, Voyage, Palestine, Chypre, Afrique du Nord, dessin, Correspondance, Syrie du Nord




Architectures Arméniennes

Auteur(s) : GUREGHIAN Jean V.
Parution : 2016

Architectures Arméniennes Zoom sur: Architectures Arméniennes

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ISBN 10 : 2705339340
ISBN 13 : 9782705339340
Pages : 330
Format (mm) : 160x240

Les églises arméniennes comptent parmi les plus anciennes du monde. Les styles de construction sont variés et témoignent d’un haut niveau technique. Leur aspect reste néanmoins dépouillé et à échelle humaine. Les églises arméniennes sont à la base du développement de l’art chrétien. L’architecture est un art dans lequel le peuple arménien a pu démontrer son génie créateur. On dit de l’Arménie qu’elle est un « musée à ciel ouvert » et ses monuments architecturaux tiennent une place honorable dans le patrimoine mondial. Très richement illustré, le présent ouvrage répertorie les principaux monuments architecturaux de l’Arménie, leurs spécificités architecturales, sur un territoire qui s’étend d’Est en Ouest sur plus de 1400 kilomètres. Par une approche globale, il nous expose les différentes étapes d’une architecture multi-millénaire, depuis la préhistoire jusqu’aux derniers essors du XVe au XVIIIe s., en concluant l’ouvrage par la capitale Erevan. Il cite les architectes, sculpteurs ainsi que les tailleurs de pierre les plus célèbres. Né à Paris, Jean V. Guréghian, est architecte de profession. Il a obtenu son diplôme à l’Institut Polytechnique d’Erevan en Arménie, où il a exercé son métier pendant quelques années. Revenu en France, il a continué de l’exercer. Polyvalent, il est aussi connu comme peintre, compositeur, musicien de jazz et écrivain. Il a été également le président fondateur du « Comité du 24 Avril » aujourd’hui CCAF.


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, architecture, arménie, Art Chrétien, Monuments Arméniens




Bel Palmyra Hommage

Préface Paolo Fabbri Texte Manar Hammad

Auteur(s) : HAMMAD Manar, FABBRI Paolo
Parution : 2016

Bel Palmyra Hommage Zoom sur: Bel Palmyra Hommage

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ISBN 10 : 2705339463
ISBN 13 : 9782705339463
Traduction : Ouvrage Bilingue Italien - Français
Pages : 184
Format (mm) : 220x280

А Palmyre, le sanctuaire de Bel n’est plus. Nous ne pourrons plus jouir des jeux de la lumière sur sa belle pierre patinée, ni admirer la qualité de la taille ou la précision des assemblages. Il ne reste que nos souvenirs, si nous avons eu la chance de passer un moment а Palmyre, ou les images des mémoires externes. Ce livre réunit plus de cent cinquante photographies d’un lieu qui accueillit, huit siècles durant, le culte musulman après les cultes chrétien et païen. Des cartes et des dessins d’architecture servent de référence а ces photographies qui conservent une part de l’information relative а la forme des lieux. L’analyse de la morphologie et des rites tente de reconstituer le sens que pouvait avoir cet édifice pour ceux qui l’ont conçu, construit et transformé dans une ville implantée aux marges de la steppe. En espérant que cette réunion de l’Expression et du Contenu restitue une part du Sens des lieux et de l’architecture. Manar Hammad. Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique, avant de s’engager dans la recherche et l’enseignement puis dans l’archéologie. Architecte DPLG et Docteur en sémiotique, il aborde l’architecture et la ville pour y chercher un sens qui s’articule sur la forme géométrique et sur les valeurs sous-tendant l’action des hommes. Il a travaillé quatorze ans sur Palmyre, où il a dirigé une mission archéologique (2009-2010) visant à retrouver l’amphithéâtre dont il a repéré les traces sur des photographies aériennes de 1930. Il est l’auteur de PALMYRE, transformations urbaines, publié chez Geuthner. In tempo di guerra la Storia non fa troppe storie e lascia molte scorie. Il Califfato pan-islamico salafita e jihdaista ha investito Palmira ed ha lasciato un segno rovinoso sui monumenti della cittа, tra i meglio preservati, con Efeso e Pompei, dell’antichitа greco-romana. Le immagini ricorsive di distruzioni urbane e di esecuzioni capitali hanno invaso la mediasfera e si sono aggiunte all’agenda dei nostri spaventi. Dissipato il fumo delle esplosioni che hanno parzialmente distrutto i templi di Baalshamin e quello di Bel, non si è dissolta la caligine di una guerra politica e confessionale la cui prima vittima è la veritа. Nonostante l’overdose spettacolare di crolli e di truculente uccisioni, non è facile orientarsi nei cantieri del senso tra omissioni politiche ed eufemismi religiosamente corretti. Con gli occhi velati dal lutto culturale (un “crimine intollerabile contro la civiltà”, I. Bokova, Unesco) è arduo vagliare le affermazioni dogmatiche, le intimidazioni tattiche, le citazioni e le provocazioni. Paolo Fabbri.


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, architecture, Dessins, Palmyre, photographie, Cartes




Yémen Terre d’Archéologie

Auteur(s) : CHARLOUX Guillaume, SCHIETTECATTE Jérémie
Parution : 2016

Yémen Terre d’Archéologie Zoom sur: Yémen Terre d’Archéologie

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ISBN 10 : 2705339395
ISBN 13 : 9782705339395
Pages : 294
Format (mm) : 280x210

Il y a quarante-cinq ans, le Yémen est sorti d’une longue période de conflits et d’isolement. Dans le domaine culturel, cette renaissance s’est accompagnée d’un important volet archéologique, d’abord centré sur l’époque antique, celle de la civilisation sudarabique, puis rapidement étendu aux périodes préhistorique et islamique. Cet ouvrage retrace plus de quarante années de recherches archéologiques françaises, coordonnées à partir de 1982 par le Centre français d’Études yéménites, devenu le Centre français d’Archéologie et de Sciences sociales de Sanaa. Bien que brutalement stoppées par les conflits récents, les découvertes effectuées par les nombreuses équipes d’archéologues et d’historiens permettent de retracer les grandes étapes de l’évolution d’un pays légendaire, le pays de la reine de Saba. Cette terre a vu l’émergence de royaumes et de cités dont le développement fut le résultat d’une maîtrise avancée de l’agriculture irriguée et de l’accroissement du commerce caravanier puis maritime des résines aromatiques, des chevaux et du café. Par la monumentalité de son architecture, le raffinement de ses arts et la fascination qu’exercent ses inscriptions, la civilisation de l’Arabie du Sud apparait désormais bien différente de l’image trompeuse d’une Arabie désertique parcourue par les seuls nomades.Émission autour du drame patrimonial qui se joue au Yémen diffusée samedi 28 mai 19h30 sur les ondes et ensuite accessible en podcast. http://www.franceculture.fr/emissions/le-salon-noir/le-salon-noir-samedi-28-mai-2016


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, Yémen Archéologie civilisation sudarabique Centre français d’Archéologie et de Sciences sociales de Sanaa Arabie du Sud




Sémiotiser l'espace

Décrypter architecture et archéologie. Essais sémiotiques.

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2015

Sémiotiser l'espace Zoom sur: Sémiotiser l'espace

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ISBN 13 : 9782705339074
Pages : 412
Format (mm) : 160x240
Poids : 940g
Illustrations : nb. ill. couleur

Les huit articles du présent recueil s’inscrivent à la suite de ceux qui forment le volume Lire l’espace, comprendre l’architecture publié en 2006. À l’instar de son prédécesseur, l’ouvrage actuel est organisé selon une démarche persuasive et didactique : les concepts y sont introduits et développés de manière progressive, tant pour assurer la clarté de l’exposé que pour en faciliter l’utilisation dans l’enseignement.

Une attention particulière a été accordée aux perspectives épistémiques adoptées, à la méthode et aux concepts descriptifs mis en œuvre. Afin d’éviter les errements potentiels de constructions théoriques hypothétiques, chaque étude s’appuie sur un corpus spatial précis. Avec la variété des données considérées, nous avons étendu le champ d’application. À chaque fois, les analyses ont été déployées sur les trois niveaux nécessaires au travail scientifique : la description de l’objet, la méthode régulant la description, et la discussion épistémologique régissant le niveau méthodologique.

En intitulant ce recueil Sémiotiser l’espace, nous avons voulu attirer l’attention sur le processus dynamique de construction du sens par l’analyste : le contenu qu’il identifie dépend de sa compétence analytique, et la complexité de ce qu’il trouve est fonction des outils qu’il met en œuvre. Simultanément, nous attirons l’attention sur le caractère novateur de la démarche qui est ici récapitulée: en quarante ans de travail, nous avons mis en place une approche, des méthodes et des concepts efficaces, susceptibles d’être utilisés par d’autres analystes sur d’autres espaces, pour expliciter le sens qui y est inscrit.

Il y a deux types de démarches et de pratiques, deux manières de faire, deux styles sémiotiques : le classique et le baroque, le sérieux et le rêveur.... À l’intérieur de la petite république des sémioticiens, Manar Hammad l’intransigeant est pour nous l’incarnation même de la Vertu, celle des Romains, entendue comme disposition constante à tenir son cap envers et contre tout. Pour lui, « sémiotiser », c’est mettre de l’ordre, mettre en ordre ce qui a priori échappe à l’entendement, en postulant qu’il n’est rien qui ne réponde à quelque nécessité. Il y a là de toute évidence un très fort engagement d’ordre éthique autant que cognitif. Face à toute chose, infatigablement en quête des régularités qui doivent en commander le sens, et fasciné par la beauté des constructions – théoriques aussi bien que spatiales – qui tiennent debout toutes seules dans leur objectité, notre auteur est bel et bien un fou de raison ! Il faut absolument le lire. (Eric Landowski)

Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d’architecture et de sémiotique, s’engageant rapidement dans la voie de la recherche et de l’enseignement. Après un diplôme d’architecte DPLG et une thèse de doctorat (Méthode d’analyse sémiotique des documents dessinés en architecture), il met en place une nouvelle approche sémiotique de l’espace architectural, épistémologiquement déterminée par un point de vue anthropolgique, méthodologiquement caractérisée par le recours aux structures narratives et par la mise en évidence des rapports modaux conditionnant l’utilisation de l’espace. 

 


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Mots-clés : Archéologie-Architecture




La Cappadoce un siècle après Guillaume de Jerphanion Tome 1

125 € les deux tomes, ne peuvent être vendus séparément. Inclut l'ouvrage original de Guillaume de Jerphanion au format numérique.

Auteur(s) : JOLIVET-LEVY Catherine
Parution : 2015

La Cappadoce un siècle après Guillaume de Jerphanion Tome 1 Zoom sur: La Cappadoce un siècle après Guillaume de Jerphanion Tome 1

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ISBN 10 : 2705339302
ISBN 13 : 9782705339302
Tome : 1
Pages : 284
Format (mm) : 210x280

La Cappadoce, au centre de la Turquie, attire chaque année des visiteurs plus nombreux, fascinés par l’étrangeté des paysages modelés au l des siècles par l’érosion. Mais, outre ses beautés naturelles, la région recèle un patrimoine archéologique hors du commun, dont le caractère rupestre a assuré la conservation. Entre 1925 et 1942, le père jésuite Guillaume de Jerphanion a publié la première étude systématique sur les églises et leur décor, sous le titre Une nouvelle province de l’art byzantin. Les églises rupestres de Cappadoce. Depuis longtemps épuisé, cet ouvrage constitue toujours une référence pour les spécialistes. Les auteures de ce livre ont souhaité le rendre à nouveau accessible et en actualiser les données. Elles ont mis leurs pas dans ceux de Jerphanion, e ectuant pendant plus de vingt ans de très nombreuses missions sur le terrain pour contrôler ses descriptions et leur apporter corrections et compléments, quand cela s’avérait nécessaire. La copie numérique sur une clé USB d’Une nouvelle province de l’art byzantin permet la consultation en parallèle du texte de référence. Elles ont aussi considérablement enrichi son inventaire, en y ajoutant quelque 250 nouveaux monuments. Le volume de planches réunit une illustration abondante et largement inédite. Cet ouvrage est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir les vestiges archéologiques d’une région insolite et encore mal connue.

 

Catherine Jolivet-Lévy, Directrice d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études, a enseigné l’archéologie et l’histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 de 1974 à 2006, puis à l’École Pratique des Hautes Études (Section des Sciences Religieuses) jusqu’en 2014. Elle a e ectué de multiples voyages d’étude en Cappadoce et est l’auteure de plusieurs ouvrages et de très nombreux articles sur les monuments byzantins de la région. Docteur en archéologie, Nicole Lemaigre Demesnil est l’auteure d’un ouvrage sur l’architecture rupestre et le décor sculpté en Cappadoce. 

 


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, religion, archéologie, christianisme, inscriptions, Orients




La Cappadoce un siècle après Jerphanion Tome 2

125 € les deux tomes, ne peuvent être vendus séparément. Inclut l'ouvrage original de Guillaume de Jerphanion au format numérique.

Auteur(s) : JOLIVET-LEVY Catherine
Parution : 2015

La Cappadoce un siècle après Jerphanion Tome 2 Zoom sur: La Cappadoce un siècle après Jerphanion Tome 2

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ISBN 10 : 2705339302
ISBN 13 : 9782705339302
Tome : 2
Pages : 382
Format (mm) : 210x280

La Cappadoce, au centre de la Turquie, attire chaque année des visiteurs plus nombreux, fascinés par l’étrangeté des paysages modelés au l des siècles par l’érosion. Mais, outre ses beautés naturelles, la région recèle un patrimoine archéologique hors du commun, dont le caractère rupestre a assuré la conservation. Entre 1925 et 1942, le père jésuite Guillaume de Jerphanion a publié la première étude systématique sur les églises et leur décor, sous le titre Une nouvelle province de l’art byzantin. Les églises rupestres de Cappadoce. Depuis longtemps épuisé, cet ouvrage constitue toujours une référence pour les spécialistes. Les auteures de ce livre ont souhaité le rendre à nouveau accessible et en actualiser les données. Elles ont mis leurs pas dans ceux de Jerphanion, e ectuant pendant plus de vingt ans de très nombreuses missions sur le terrain pour contrôler ses descriptions et leur apporter corrections et compléments, quand cela s’avérait nécessaire. La copie numérique sur une clé USB d’Une nouvelle province de l’art byzantin permet la consultation en parallèle du texte de référence. Elles ont aussi considérablement enrichi son inventaire, en y ajoutant quelque 250 nouveaux monuments. Le volume de planches réunit une illustration abondante et largement inédite. Cet ouvrage est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir les vestiges archéologiques d’une région insolite et encore mal connue. 

 

Catherine Jolivet-Lévy, Directrice d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études, a enseigné l’archéologie et l’histoire de l’art byzantin à l’Université Paris 1 de 1974 à 2006, puis à l’École Pratique des Hautes Études (Section des Sciences Religieuses) jusqu’en 2014. Elle a e ectué de multiples voyages d’étude en Cappadoce et est l’auteure de plusieurs ouvrages et de très nombreux articles sur les monuments byzantins de la région. Docteur en archéologie, Nicole Lemaigre Demesnil est l’auteure d’un ouvrage sur l’architecture rupestre et le décor sculpté en Cappadoce. 

 


Mots-clés : Archéologie-Architecture, religion, archéologie, christianisme, inscriptions, Orients




Cités Invisibles

La naissance de l'urbanisme au Proche-Orient ancien

Auteur(s) : MARGUERON Jean-Claude
Parution : 2013

Cités Invisibles Zoom sur: Cités Invisibles

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ISBN 13 : 9782705338701
Pages : 642
Format (mm) : 210x280
Poids : 2000g
Illustrations : 800 fig. coul. et NB

L’émergence des premières villes de l’histoire, en Mésopotamie, à la fin du IVe millénaire, témoigne de la prise de conscience par les fondateurs que le nouveau cadre de vie exigeait une préparation et une organisation destinées à assurer à la fois la longévité et l’harmonie de la construction urbaine.

à l’aube de l’histoire, un véritable urbanisme, totalement différent de celui, postérieur, des cités grecques, fut alors systématiquement mis en place, tenant compte de deux dangers majeurs : la vulnérabilité de l’architecture de briques crues face aux menaces de l’eau et l’instabilité de sols très hétérogènes, impropres à supporter les charges de bâtiments de plus d’un niveau.

Une remarquable inventivité et une étonnante compréhension du milieu ressortent des solutions mises en œuvre par les Mésopotamiens. Ils dotent leurs villes de plans géométriques parfaitement adaptés au terrain, capables d'éliminer les eaux de pluie (utilisation de voies radiales, de canaux intérieurs ou périphériques, de “chaussées absorbantes”). Ils aménagent une “infrastructure compartimentée” qui assure toute l’organisation de la ville et de sa voirie, permet d’éloigner le niveau d’occupation de la nappe phréatique et de stabiliser de façon homogène l’ensemble du bâti. 

De tels travaux entraînent la fondation de villes neuves. Certaines d’entre elles, fondées au IIIe millénaire, étaient toujours actives mille, voir deux mille ans plus tard, après plusieurs reconstructions complètes. C'est notamment le cas de Mari, Babylone ou Larsa.

Cet urbanisme n'a jamais été transmis par les textes : seule l’archéologie a pu le mettre en évidence par la confrontation systématique d’un certain nombre de sites. 

Jean-Claude Margueron, docteur es-lettres, a été pensionnaire de l’Institut Français d’Archéologie de Beyrouth avant d’enseigner l’archéologie orientale à l’Université de Strasbourg pendant 20 ans ; il a ensuite, comme directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études, poursuivi et enseigné ses recherches sur les débuts de l’architecture orientale. Il a débuté sa carrière d’archéologue de terrain en 1954 à Mari en Syrie. Puis à partir de 1969, comme directeur de mission, il a conduit des fouilles en Irak, à Larsa, en Syrie à Meskéné-Émar, à Ugarit et, à partir de 1979, à Mari dont il abandonna la direction en 2004.



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Mots-clés : Archéologie-Architecture, Liban, archéologie, Mésopotamie, syrie, Mari, urbanisme, ville, Emar, Faq'ous, Faqous, fondation, Larsa, Ugarit




Les divinités d'Europos-Doura

Personnalité et identité (301 AV. N.È. - 256 DE N.È. )

Auteur(s) : DUCHÂTEAU Marie-Emmanuelle
Parution : 2013

Les divinités d'Europos-Doura Zoom sur: Les divinités d'Europos-Doura

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ISBN 10 : 2705338640
ISBN 13 : 9782705338640
Pages : 710
Format (mm) : 160x240

Cet ouvrage porte sur l’étude de l’évolution de la personnalité et de l’identité des divinités d’Europos-Doura, depuis sa création vers 300 av. n. è., à sa chute, en 256 de n. è., à la lumière du renouvellement des données archéologiques actuelles. Pour cela, nous disposons pour cela d’une petite centaine d’inscriptions grecques et sémitiques, de sculptures et de peintures d’époque romaine majoritairement. Notre démarche est comparatiste et philologique, ce qui permet de réévaluer les différentes origines des divinités et leur personnalité propre à Europos-Doura. Elle était la seule cité de cette époque – mis à part Hatra – à avoir accueilli trois civilisations différentes : grecque, partho-mésopotamienne et romaine. L’enjeu de ce travail est de connaître les raisons pour lesquelles une divinité indigène a été rapprochée d’une divinité grecque, l’identité d’un dieu n’étant jamais fixée. Europos-Doura apporte des renseignements uniques sur des divinités telles que Atargatis, Azzanathkona ou Aphlad, encore peu connues à l’heure actuelle. L’interaction culturelle entre des habitants d’origine différente au sein même de la cité influe également sur les choix d’une interprétation entre une divinité et une autre. Un dieu grec est-il honoré pour ses aspects grecs ou pour ceux du dieu avec qui il est assimilé ? Quel est l’impact réel d’une interpretatio graeca ou romana sur les cultes indigènes ? Notre objectif vise à analyser tous les facteurs susceptibles d’être à l’origine d’un changement dans l’identité de telle ou telle divinité et à savoir si un facteur type provoque un changement type. Cela nous permet de discerner, aux différentes époques de la cité, les tendances cultuelles propres à Europos-Doura, – originalité, conformisme ou les deux ? – et leur relation avec les tendances religieuses directrices de ces époques.

Marie-Emmanuelle Duchâteau est spécialiste d’histoire ancienne. Elle a participé aux fouilles archéologiques à Europos-Doura (Syrie) et à Amathonte (Chypre). Elle est actuellement professeur d’histoire-géographie et d'éducation civique.


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Mots-clés : Archéologie-Architecture, religion, mythologie, divinité, Doura, Europos




Études Syriaques 10

Les églises en monde syriaque

Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, BRIQUEL CHATONNET F. (dir.)
Parution : 2013

Études Syriaques 10 Zoom sur: Études Syriaques 10

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ISBN 13 : 9782705338862
Pages : 578
Format (mm) : 160x240
Poids : 1050g
Illustrations : nombreuses illustrations N et B et couleurs

Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...). 

 

Ce volume est consacré aux églises, à la fois monuments et lieux de prière et d’identité des communautés de langue syriaque. On peut certes s’interroger sur la pertinence du concept puisqu’il repose sur une définition linguistique. La question qui se pose est celle-ci : la notion d’« église syriaque » est-elle pertinente ? Y a-t-il un modèle commun aux communautés de langue syriaque, répandu dans son schéma de base dans toutes les zones concernées, et distinct de celui des églises des communautés grecques, arméniennes ou coptes par exemple ? Une deuxième question en découle : à l’intérieur de cet ensemble, la nécessaire diversité est-elle surtout géographique ou liée au rattachement à telle ou telle Église ? Dans une même région, les églises appartenant à des communautés différentes suivent-elles le même modèle ?

L’archéologie des églises orientales n’en est qu’au début de son histoire. Des études monographiques, des fouilles, des synthèses partielles sont nécessaires pour espérer offrir une vue complète. Le but de cet ouvrage est d’abord de montrer l’intérêt de cette question, de faire connaître un patrimoine aujourd’hui menacé, d’attirer l’attention sur la nécessité de le protéger, de le décrire, de l’enregistrer, à un moment où la négligence, la malveillance, les guerres mais aussi des restaurations aussi enthousiastes qu’intempestives le mettent en danger. 

Vue panoramique des régions où se développèrent des communautés de langue syriaque et approche régionale mettant en exergue les spécificités liées à la géographie et à l’appartenance confessionnelle ont été associées pour dresser un premier inventaire de ce patrimoine architectural.

Parler d’églises c’est bien sûr parler d’architecture, mais aussi de liturgie et d’appropriation de l’espace par la pratique. Comment a-t-on parlé des églises dans les textes anciens ? Comment la liturgie a-t-elle conditionné le plan architectural ? Comment s’est-elle déployée dans la pierre ? Comment l’église se fait-elle Église ? Les églises ne sont pas seulement des bâtiments, elles sont le lieu de vie d’une communauté religieuse, le lieu où elle affirme son identité, où elle se met en scène. Les églises marquent le paysage, mais sont aussi le lieu de réalisation de la vie ensemble et la mise en forme visuelle d’une foi.


Mots-clés : Archéologie-Architecture




Palmyre : Transformations urbaines

Développement d'une ville antique de la marge aride syrienne

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2010

Palmyre : Transformations urbaines Zoom sur: Palmyre : Transformations urbaines

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ISBN 10 : 2705338349
ISBN 13 : 9782705338343
Pages : 208
Format (mm) : 220x280
Poids : 1000g
Illustrations : 257 figures en couleurs

 

Cet ouvrage pourrait, à juste titre, passer d'abord pour ce qu'on appelle en librairie un 'beau livre'. Foisonnant de prises de vue superbes dues à l'auteur lui-même, il montre admirablement son objet, Palmyre.

Pourtant, aucune de ces images n'est gratuite. Chacune constitue en réalité un document qui, à ce titre, se trouve accompagné d'un commentaire circonstancié, en forme de légende. Nous est ainsi offerte une masse considérable d'informations ponctuelles relatives à ce qui reste de cette ville, à ce qu'elle a pu être jadis, à la façon dont les éléments qui la composent se sont transformés au cours des siècles.

Beau livre, livre d'archéologie, il s'agit également d'une réflexion méthodique qui débouche, non pas de manière spéculative mais sur la base d'une démarche analytique des plus rigoureuses, sur une vision enrichie de nos modes d'appréhension de l'espace vécu.

Né en 1944, Manar Hammad est architecte, archéologue et sémioticien. Dans ce travail sur l'évolution de Palmyre, il retrace les transformations historiques des formes de la ville. C'est par ce double positionnement, dans l'espace et dans le temps, mis en relation avec les activités attestées par l'archéologie et par les textes, qu'il invite à retrouver le sens de l'évolution de cette ville dont la qualité première est d'avoir produit une architecture monumentale dans un environnement âpre et aride. Au rythme soutenu des transformations aux époques hellénistique et romaine succède un ralentissement à partir de la fin de l'époque omeyyade. La vigoureuse reprise de l'époque moderne reste hors du domaine de l'étude.



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Mots-clés : Archéologie-Architecture, techniques, urbanisme, beau livre, Landowski




Sur les pas des Araméens chrétiens

Mélanges offerts à Alain Desreumaux

Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : BRIQUEL CHATONNET F. (dir.), DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2010

Sur les pas des Araméens chrétiens Zoom sur: Sur les pas des Araméens chrétiens

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ISBN 10 : 2705338373
ISBN 13 : 9782705338374
Pages : 448
Format (mm) : 160x240
Poids : 780g
Illustrations : 34 photos couleurs

 

Ce volume, qui inaugure une nouvelle collection publiée par la Société d’études syriaques, est un florilège d’articles offerts par des amis, collègues et étudiants à Alain Desreumaux à l’occasion de son départ à la retraite, pour le remercier de sa contribution, de son enthousiasme et de son engagement dans la défense et l’illustration des cultures syriaque et christo-palestinienne.

Les différentes contributions qui composent le volume sont regroupées selon six axes :

Constellations apocryphes

  • Jean-Claude Haelewyck – L’apport des Instituta de Junillus Africanus à la question du canon scripturaire de la tradition syriaque (Ancien Testament)
  • David Taylor – The Patriarch and the Pseudepigrapha : Extra-biblical traditions in the writings of Kyriakos of Tagrit (793-817)
  • Muriel Debié – Les apocryphes et l’histoire
  • Baby Varghese – The Acts of Judas Thomas and Early Syriac Liturgy
  • Elena Mescherskaja – « L’Adoration des mages » dans l’apocryphe syriaque Histoire de la Vierge Marie
  • Charles Naffah – L'apocalypse de la Vierge dans la tradition syro-occidentale médiévale
  • Claire Fauchon – L’apôtre au banquet : L’hospitalité dans les apocryphes apostoliques syriaques
  • Jacques-Noël Pérès – Édesse éthiopienne
  • Dominique Couson – L'image d'Edesse sur les murs des monastères de l'ex-Yougoslavie

 

Ce que disent les manuscrits

  • Sebastian Brock – Les signatures en chiffres arithmétiques dans les manuscrits syriaques de la British Library
  • Pier Giorgio Borbone – L’itinéraire du « Codex de Rabbula » selon ses notes marginales
  • André Binggeli – Un ancien calendrier melkite de Jérusalem (Sinai syr. M52N)
  • Paul Géhin – Un feuillet oublié de Martyrius/Sahdona à Milan (Ambr. A 296 inf., f. 87 = Chabot 51)
  • Gregory Kessel – Sinai syr. 24 as an Important Witness to the Reception History of Some Syriac Ascetic Texts
  • Bernard Outtier – Une exhortation d’Ephrem le Syrien à des moines en géorgien ? (CPG 2152 -2945 - 4135.4 - 4145.16)
  • Laurent Capron – Le fragment araméen christo-palestinien de la Vie d’Abraham de Qidun de la Taylor-Schechter Collection (ms. T.S. 12746) : nouvelles lectures
  • Robert Hawley – Three fragments of Antyllus

 

... les pierres et les objets

  • Jean-Pierre Sodini & Jean-Luc Biscop – L’accès Nord au domaine de Syméon le stylite : le village de Shih (Shih ed Deir-Shader, Bardakhan)
  • Françoise Briquel Chatonnet – L’inscription de Bamuqqa et la question du bilinguisme gréco-syriaque dans le massif calcaire de Syrie du Nord
  • Joseph Moukarzel, Jean-Baptiste Yon, Youssef Dergham – Le site de Hras
  • Narmin ali amin – Notre Dame des Semences à Fishabur et ses inscriptions syriaques
  • Amir Harrak – Un médaillon chrétien en bronze de Mossoul
  • Marie-Hélène Rutschowscaya – Ce que racontent les murs d’un ermitage copte…

 

Littérature et pratiques

  • François Cassingena – Requiem pour Anazit. Éphrem de Nisibe Carmina Nisibena X, traduction et notes
  • Christelle & Florence Jullien – Du Ḥnana ou la bénédiction contestée
  • Jacob Thekeparampil – Morning and Evening (Ramšo and Ṣapro) as ‘Deacons and Schoolmasters’ in the West Syriac Liturgical Tradition

 

Chrétiens et manichéens

  • Paul-Hubert Poirier – Pour une étude des citations bibliques contenues dans le Contra Manichaeos de Titus de Bostra
  • Stanley Jones – Some Things Mani Learned from Jains
  • Mère Philothée du Sinaï – Du monde syriaque au monde asiatique

 

Hier et aujourd’hui

  • Florence Hellot Bellier – Souffle de réformes sur trois Églises en Perse dans la seconde moitié du XIXe siècle
  • Harald Suermann – Arabische Christen in Israel und palästinensische Christen

 



Mots-clés : Religions-Mythologies, Iran, Perse, christianisme, Bible, architecture, calendrier, inscriptions, martyrs, fragments, apocryphes, codex, réforme




Les tombeaux royaux de Judée dans l'Antiquité

De David à Hérode Agrippa II - avec une préface d'André Laronde

Auteur(s) : CAILLOU Jean Sylvain
Parution : 2008

Les tombeaux royaux de Judée dans l'Antiquité Zoom sur: Les tombeaux royaux de Judée dans l'Antiquité

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ISBN 10 : 2705337962
ISBN 13 : 9782705337964
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g
Illustrations : 20 pl. couler=urs

Les tombeaux royaux ont toujours excité l’imagination et, depuis un siècle et demi, ils sont au cœur de controverses où la science n’est pas exempte d’arrière-pensées. En Judée, la mort et les monuments funéraires de la quasi-totalité des souverains – David, Salomon, les rois de Juda, les Asmonéens et les Hérodiens – sont bien connus grâce aux textes hébraïques, grecs et latins. Ces textes ont été utilisés pendant des siècles pour localiser les tombeaux royaux disparus ou pour essayer d’établir l’origine princière des grands monuments funéraires anonymes.

Depuis une trentaine d’années, les chercheurs remettent toutefois en cause la valeur historique de certaines sources antiques, notamment bibliques, et quelques-uns vont même jusqu’à discuter l’importance, voire l’existence, des premiers rois. Dans ce contexte, la mise en perspective de l’archéologie et des textes funéraires permet de mesurer avec pertinence l’exactitude historique de la Bible et des auteurs classiques. L’étude systématique de la mort et des tombeaux des rois juifs apporte aussi un éclairage nouveau et déterminant sur la conception de la royauté en Judée et sur ses implications religieuses dans l’Antiquité.

« Ce livre traite d’un grand et beau sujet, plus célèbre que connu. Il nous permet d’accéder aujourd’hui à la première partie d’une enquête approfondie et systématique qui met en action toutes les ressources de l’historien et de l’archéologue » (André Laronde).

Archéologue et historien, docteur de l’université de la Sorbonne (Paris IV) et ancien pensionnaire de l’école biblique et archéologique française de Jérusalem, Jean-Sylvain Caillou étudie et fouille, depuis 1996, des nécropoles antiques de la Méditerranée orientale.


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Mots-clés : Histoire-Géographie, archéologie, Bible, architecture, Palestine







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Le livre d'Alexandre

La quête de l'éternité de l'Iran au Maghreb

Auteur(s) : BAZZI Rachid
Parution : 2026

Le livre d'Alexandre Zoom sur: Le livre d'Alexandre

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ISBN 13 : 9782705341497
Traduction : Traduit et annoté par Rachid Bazzi
Pages : 256
Format (mm) : 160x240

Le premier texte persan en prose sur Alexandre, Le Livre d'Alexandre - Eskandar-nāme, se situe à la jonction de traditions persanes souvent intransigeantes avec le grand conquérant macédonien et d'un héritage religieux, musulman en l'occurrence, qui cultive un grand respect pour le même personnage.
Il est question ici d'une compilation étoffée avec plusieurs récits qui gravitent, certes, autour du personnage d'Alexandre le Grand, mais qui se démarquent avec le récit principal. La mise par écrit et la collecte de ces récits, tels que parvenus, n'ont pu aboutir qu'à l'issue d'un long processus qui s'étendait du vi/xiie au viii/xive siècle.
L'image d'Alexandre dans Eskandar-nāme contraste à plusieurs niveaux avec celle que l'on peut trouver dans les textes pehlevis ayant trait au même personnage. En effet, la conquête de l'Iran par Alexandre en l'an 331 av. J.-C., et la fin tragique du roi achéménide Darius III, ainsi que la mise à sac de Persépolis, la capitale de l'empire, ont marqué la conscience collective des Iraniens. L'image sans relief, et parfois même sombre, du conquérant macédonien a subsisté, même après l'islamisation de l'Iran, au sein des milieux zoroastriens et chez quelques chroniqueurs d'origine persane.
L'avènement de l'islam marque une rupture dans les traditions narratives se rapportant à Alexandre. Il apparaît donc que les Iraniens avaient fait leurs les thèses véhiculées par les textes arabes d'inspiration religieuse, et intériorisé la croyance selon laquelle le Bi-cornu (ḏū-l-Qarnayn) cité dans le Coran et Alexandre de Macédoine ne fissent qu'un.

Rachid Bazzi est docteur de l'École des hautes études en sciences sociales. Ses recherches au sein de différents groupes, ses ouvrages et articles publiés s'articulent autour du récit persan et arabe classique ainsi que le conte marocain de tradition orale. Il a, par ailleurs, publié plusieurs traductions en arabe d'ouvrages français et persans.


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Mots-clés : Histoire-Géographie, islam, Iran, Alexandre le Grand, Eskandar-nāme, Littérature persane, Traditions narratives




Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

M-Z

Collection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026

Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte Zoom sur: Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

Ce livre est disponible

En savoir plus...

ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 2
Pages : 1050
Format (mm) : 210x280

De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.


Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Egypte, maghreb, méditerranée, Orient, navigation, Languedoc, consulats, esclaves, Pèlerins, barbaresques, corsaires, Drogmans, Levant, Marseille, négoce, Provence




Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

A-L

Collection : Dictionnaires
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Parution : 2026

Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte Zoom sur: Les Français des échelles du Levant et de Barbarie de François Ier à Bonaparte

Ce livre est disponible

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ISBN 13 : 9782705341411
Publication : Coédition Archives nationales
Tome : 1
Pages : 1020
Format (mm) : 210x280

De tout temps, des Français passèrent dans les échelles du Levant et de Barbarie, c'est-à-dire les ports de l'Empire ottoman en Méditerranée, que ce soit sur ses rivages ou dans ses îles, mais aussi dans les terres comme celles d'Alep, du Caire ou de Perse, points d'arrivée des caravanes venant de l'Asie centrale, de l'Inde et de l'Extrême-Orient. Leur dénombrement prolonge celui déjà mené pour Constantinople, du règne de François Ier à l'expédition d'Égypte.
Des négociants y établirent des comptoirs et des consuls des marchands leur furent attribués ; des voyageurs traversèrent la Méditerranée pour rejoindre ses rivages du Midi et du Levant, pour les découvrir et les visiter, pour observer sa faune et sa flore, pour y rechercher des monnaies antiques, des parchemins et des livres ; des pèlerins se rendirent à Jérusalem et en Terre sainte, des religieux furent envoyés dans les missions latines, des pères rédempteurs rachetèrent des captifs. Ils y subirent souvent des épidémies et des tremblements de terre, des incendies et des inondations. Certains y trouvèrent la mort, d'autres la captivité, nombreux d'entre eux revinrent dans leur patrie.
La population étudiée est une mosaïque. Aux résidents permanents des échelles, sont ajoutés ceux qui n'ont fait qu'y passer, ceux qui y sont allés de leur plein gré et ceux pour lesquels ce fut accidentel ou subi, les agents du roi et les particuliers, les officiers de la marine royale et les gens de mer, les généraux de l'expédition d'Égypte et les soldats déserteurs, les voyageurs et les aventuriers, les religieux et les renégats, les naturalistes et les membres de la Commission des sciences et des arts, les grands et les petits, les négociants et les boutiquiers, les hommes, les femmes, les enfants...
L'exploitation des fonds des Archives nationales, des Archives diplomatiques et de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille, de même que celles des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d'identifier près de dix-huit mille individus. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à la rencontre des Français des rives orientales et du sud de la Méditerranée, et de leur action économique, intellectuelle et religieuse.


Anne Mézin est l'ancienne responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d'Ancien Régime. Elle est l'auteur de travaux sur le personnel consulaire et d'inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l'ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l'ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l'Empire ottoman.


Mots-clés : Histoire-Géographie, Egypte, maghreb, méditerranée, Orient, navigation, Languedoc, consulats, esclaves, Pèlerins, barbaresques, corsaires, Drogmans, Levant, Marseille, négoce, Provence