Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2026
ISBN 13 : 9782705341503
Tome : 1
Pages : 176
Format (mm) : 160x240
Auteur(s) : CHÉDID Youssef
Parution : 2021
ISBN 10 : 2705340797
ISBN 13 : 9782705340797
Publication : Coédition Editions de l'Université Antonine
Pages : 392
Format (mm) : 160x240
Le chant de langue syriaque est une partie essentielle de la tradition de l’Église maronite qui la lie à ses racines syriaques et qui maintient son ancrage dans le milieu sémitique du début du christianisme. Ce chant se tient au cœur de ses prières, centre de sa vie liturgique et expression de son identité. Le répertoire étudié est l’ensemble des hymnes liturgiques de langue syriaque chantées à l’office monastique selon la tradition de l’Ordre Antonin Maronite. La version interprétée par le principal détenteur de cette tradition au xxe siècle, le père Maroun Mrad (1913-2008), devenue une référence, a été pérennisée par le père Ivar Schmutz-Schwaller dans son enregistrement de 1972. Ce livre commence par la contextualisation historique, littéraire et liturgique de ce répertoire. Il se poursuit par la transcription et l’analyse musicales, selon la méthodologie du diagramme d’analyse mélodique, des 170 hymnes enregistrés. Cette recherche débouche sur une approche typologique mélodique multifactorielle de ces mélodies selon des critères immanents. La polarité modale est au centre de cette typologie : c’est le rapport entre les deux degrés cruciaux que sont la finale et la teneur modales pour chaque hymne, aux côtés du genre (ou type de structuration intervallique) des échelles modales.
Le père Youssef Chédid, moine antonin maronite, a reçu une double formation théologico-liturgique et musicologique. Après des études de philosophie et de théologie à l’Université Saint Thomas d’Aquin (Rome), il a poursuivi une spécialisation en Sciences Ecclésiales Orientales à l’Institut Pontifical Oriental de Rome – section Liturgie. Cela lui a permis d’étudier l’influence réciproque des chants hébraïques et des chants hellénophones sur l’hymnodie syriaque au cours de l’Antiquité et du haut Moyen Âge. Pour ce qui est de son parcours musicologique, et faisant suite à ses études de musicologie à l’Université Antonine au Liban, il a entrepris des études doctorales à l’Université Paris-Sorbonne, couronnées par la soutenance, en 2015, d’une thèse sur les hymnes syriaques de l’Église maronite.
Préambule du Père Général Abbé Maroun Abou Jaoudé
Avant-propos du Père Recteur Michel Jalakh
Préface de François Picard
Postface de Nidaa Abou Mrad
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : BASSIL Raymond
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339210
ISBN 13 : 9782705339210
Pages : 378
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage porte sur un essai de lecture théologique d’un recueil de chants maronite, le Beth-Gazo (Add. 14.703 ; xiie-xiiie siècles), dédié aux martyrs. Ce recueil renferme, au cœur de ses pages et au milieu de ses strophes, un concept théologique intéressant sur les témoins fidèles du Christ. Loin d’être considéré comme un exposé classique ou même scolastique sur la question, le recueil cherche, par le biais de la poésie sacrée et des hymnes, à dire l’idée du martyre et à présenter les témoins de la foi, et surtout à les célébrer en gardant vivante leur mémoire.
La tradition syro-maronite, comme les autres traditions de l’ensemble de l’Église, a produit des écrits pour exposer sa foi ou pour approfondir tel ou tel aspect de sa réflexion théologique. Mais, la majorité du trésor théologique de l’Église maronite est plutôt d’ordre liturgique. Ce sont les livres de prières qui font le poids dans cette tradition antiochienne d’expression syriaque, beaucoup plus que d’autres disciplines théologiques ou profanes.
Le manuscrit du Beth-Gazo s’inscrit dans cette fidélité à l’école des Pères syriaques. Il se veut dans le prolongement de l’esprit de cet enseignement qui médite et présente la Parole de Dieu, là où le chant sacré, les hymnes métriques et la liturgie disent la foi de la communauté.
Auteur(s) : MASSON Michel
Parution : 2014
ISBN 13 : 9782705338800
Pages : 296
Format (mm) : 160x240
Poids : 480g
Un singe. Un singe qui est un chat. Qui est un hibou. Mais aussi un insecte, un androgyne nymphomane et adonné à la boisson, un monstre nocturne enfantin et balourd, un redoutable magicien porteur de chance et de malchance, supplié, supplicié. Tel est le Maimone, cette puissante entité dionysiaque que l’auteur nomme le Dieu garou et qu’il nous fait progressivement découvrir.
Partant de faits apparemment confinés à la Sardaigne, il montre qu’ils relèvent en fait d’une réalité bien plus générale, celle d’un ensemble de croyances attestées dès l’Antiquité et qui ont perduré au moins jusqu’au Moyen âge dans un espace coïncidant en gros avec celui de l’Empire romain.
Cette contribution à l’anthropologie est étayée par une analyse linguistique minutieuse qui met principalement en jeu les langues romanes et quelques autres.
Linguiste, auteur de plusieurs ouvrages, Michel Masson est professeur émérite à l’Université de Paris-3.
Auteur(s) : BORNES VAROL Marie Christine
Parution : 2010
ISBN 10 : 2705338306
ISBN 13 : 9782705338305
Pages : 632
Format (mm) : 155x240
Poids : 970g
Le proverbier Glosé de Mme Flore Gueron Yeschua, originaire de Pazardjik en Bulgarie, est un étrange objet. Rédigé en 1980, il est à la fois moderne, par les points de vue adoptés dans les gloses, et médiéval dans sa forme et dans les matériaux qu’il rassemble. Mme Flore joint en effet aux proverbes et sentences, bénédictions, expressions imagées (critiques et ironiques), citations, exempla, formules de politesse… réunissant ainsi tout ce qui contient un savoir social, une morale ou une leçon. Ses gloses témoignent à la fois du dynamisme et de la modernité de cet héritage et des liens sous-jacents qu’il entretient avec les textes anciens comme le roman d’Alexandre, la sagesse de Ben Sira ou le Talmud de Babylone.
Ce rare proverbier glosé nous permet d’accéder aux savoirs explicites et implicites d’une dame judéo-espagnole du XXe siècle. Mme Flore écrit en judéo-espagnol, dans sa variante bulgare, en lui adaptant les différentes graphies latines qu’elle a acquises. Elle fait référence à des proverbes turcs, bulgares, hébreux ou français, langues de contact et de culture de la société dans laquelle elle a vécu. Leur influence, les particularités de sa langue et de sa graphie (harmonisée dans l’édition), sont étudiées dans l’introduction. Les notes font ressortir l’héritage ancien et le cheminement des énoncés jusqu’aux proverbiers du XXe siècle en passant par les textes bibliques et midrashiques, le proverbier espagnol médiéval puis moderne, l’héritage arabo-andalou, la littérature judéo-espagnole… On sera frappé des correspondances que le savoir traditionnel de Mme Flore met au jour et des réseaux particuliers que tisse la sagesse juive entre des énoncés communs à plusieurs cultures.
Marie-Christine Bornes Varol est Professeur dans le département des Etudes Hébraïques de l’INALCO où elle enseigne la langue et la culture judéo-espagnoles dont elle est une spécialiste reconnue. Par les nombreux travaux qu’elle lui a consacrés, elle tente de préserver de l’effacement et de l’oubli cette culture juive si originale. Elle constitue avec le soutien du CNRS et du Ministère de la Culture un corpus oral du judéo-espagnol et construit en collaboration avec la MSH de Lorraine une base de données (ALIENTO) sur les énoncés sapientiels échangés dans la Péninsule ibérique au Moyen Age, leurs sources et leur postérité, largement inspirée par l’oeuvre de Mme Flore.
Auteur(s) : SAMADI NAAMAN Hana
Parution : 2009
ISBN 10 : 270533825X
ISBN 13 : 9782705338251
Pages : 668
Format (mm) : 155x240
Poids : 1180g
(3ème édition revue et augmentée d'une introduction)
À travers sa longue histoire, le pays du Cèdre a connu des guerres successives qui ont dispersé des générations de jeunes à travers le monde. Les Libanais emportent dans leurs bagages leurs habitudes sociales et familiales, leurs convictions politiques et leurs croyances religieuses, leurs traditions culinaires et leurs expressions métaphoriques. Dans leur quête d’une nouvelle vie et d’une insertion réussie, leurs descendants finissent par oublier tout cet héritage au profit du pays d’accueil où ils ont choisi de vivre et y laissent en premier leur langue maternelle pour adopter celle du pays d’accueil.
La traduction des proverbes libanais et l’évocation de leur histoire permettent de pallier cette lacune chez les Libanais de la diaspora. Témoins d’une culture plusieurs fois séculaire et gardiens de la sagesse des ancêtres, les proverbes représentent la mémoire collective du peuple et le repère culturel de chacun de ses membres. Ils ne doivent pas être jetés aux oubliettes. Cet ouvrage se propose de transmettre ce savoir à la nouvelle génération qui, espérons-le, saura prendre conscience de la richesse de son patrimoine ancestral et l’apprécier à sa juste valeur. La culture humaine, qui est acquisition, accumulation et transmission du savoir collectif et mère de la sagesse populaire, permet à chacun de devenir le dépositaire de ce trésor précieux et son fidèle transmetteur.
Née à Beyrouth, Hana Samadi Naaman entreprend des études de droit à l’université Saint-Joseph et s’inscrit au Barreau de Beyrouth. En 1976, elle s’installe à Paris où elle obtient, à la Sorbonne, un DESS en droit international de l’énergie. Journaliste à l’hebdomadaire al-Nahar al-arabi wa al-dawli, elle est traductrice juridique et économique et enseigne l’arabe classique et le parler libanais.
Collection : Guimet
Auteur(s) : TORHOUT (de) Princesse Nirgidma
Parution : 1937
ISBN 10 : 2705310215
ISBN 13 : 9782705310219
Traduction : Transcription Mme HUMBERT-SAUVAGEOT
Pages : 77
Format (mm) : 225x285
Poids : 250g