Auteur(s) : MONTSERRAT Claude
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339562
ISBN 13 : 9782705339562
Pages : 160
Format (mm) : 160x240
“Sois !” – De l’existence à la présence problématise
la question de l’être à partir d’une pensée de l’absence telle que la conçoit Jacques Derrida, penseur français
du XXe siècle, et d’une métaphysique de la présence telle que la définit Mollâ Sadrâ Shîrâzî, penseur persan de la fin
du XVIe siècle. Cette confrontation inhabituelle n’est possible que parce que chacun des deux philosophes cherche à défaire l’illusion idéaliste et à en dénoncer les simplifications. L’un et l’autre font valoir un nuancier ontologique complexe, modulé soit par l’aspiration vibrante de l’étant à intensifier son acte d’être pour Sadrâ ; soit par l’impossibilité à être jamais vraiment ou « différance » pour Derrida. Un tel face à face ne peut que remettre en cause le lecteur dans sa propre assise existentielle.
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339487
ISBN 13 : 9782705339487
Pages : 150
Format (mm) : 160x240
La représentation du judaïsme et des Juifs dans l’art chrétien du Moyen Âge évolua à l’aune de la suprématie de l’Église catholique et de la construction monarchique en Europe occidentale.
Jusqu’aux massacres qui ont accompagné la Ière Croisade (1096-1099) les artistes de l’époque carolingienne, puis romane, n’ont pas stigmatisé le judaïsme ou caricaturé les représentations des Juifs.
Par contre, à partir de l’époque gothique, l’iconographie chrétienne apparait comme le miroir fidèle de la dérive antisémite qui gagne l’Église, le pouvoir royal et la société toute entière. Elle est renforcée encore par les mesures discriminatoires du IVe concile de Latran.
Cette nouvelle forme d’expression artistique aboutit à la maturation de la pensée antijudaïque, générant par là même l’antisémitisme. Dès lors, allégories, caricatures et représentations contribuèrent ensemble à l’expression d’un rejet que le sens commun a eu tendance à oublier n’en gardant que la valeur artistique.
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : BASSIL Raymond
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339210
ISBN 13 : 9782705339210
Pages : 378
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage porte sur un essai de lecture théologique d’un recueil de chants maronite, le Beth-Gazo (Add. 14.703 ; xiie-xiiie siècles), dédié aux martyrs. Ce recueil renferme, au cœur de ses pages et au milieu de ses strophes, un concept théologique intéressant sur les témoins fidèles du Christ. Loin d’être considéré comme un exposé classique ou même scolastique sur la question, le recueil cherche, par le biais de la poésie sacrée et des hymnes, à dire l’idée du martyre et à présenter les témoins de la foi, et surtout à les célébrer en gardant vivante leur mémoire.
La tradition syro-maronite, comme les autres traditions de l’ensemble de l’Église, a produit des écrits pour exposer sa foi ou pour approfondir tel ou tel aspect de sa réflexion théologique. Mais, la majorité du trésor théologique de l’Église maronite est plutôt d’ordre liturgique. Ce sont les livres de prières qui font le poids dans cette tradition antiochienne d’expression syriaque, beaucoup plus que d’autres disciplines théologiques ou profanes.
Le manuscrit du Beth-Gazo s’inscrit dans cette fidélité à l’école des Pères syriaques. Il se veut dans le prolongement de l’esprit de cet enseignement qui médite et présente la Parole de Dieu, là où le chant sacré, les hymnes métriques et la liturgie disent la foi de la communauté.
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339623
ISBN 13 : 9782705339623
Pages : 348
Format (mm) : 160x240
Comment les chrétiens et les juifs firent-ils usage du waqf, cette institution juridique relative aux fondations pieuses du monde musulman,
d’autant que des restrictions législatives entouraient certains bénéficiaires de leurs fondations ? Revenons à cet égard à la définition même de cette institution emblématique du monde musulman et qui fut également adoptée par les chrétiens et les juifs vivant en terre d’islam dès le Moyen Âge.
Si les waqfs ou ḥabūs désignent communément ces fondations charitables et familiales, le terme waqf signifie plus précisément l’acte juridique par lequel un individu constitue une fondation pieuse, à partir d’une propriété bâtie ou agricole, pour soutenir des établissements charitables – religieux ou publics –, et/ou pour garantir la sécurité à des membres de sa famille. Or les chrétiens et les juifs avaient le droit d’établir des waqfs familiaux ainsi que des waqfs charitables au profit des pauvres de leur communauté mais pas d’en établir au profit de leurs lieux de culte et de leur clergé. Cette restriction n’empêchera cependant pas la fondation de nombreux waqfs au profit des lieux de culte et du clergé. C’est ce que nous révèlent notamment les diverses contributions de cet ouvrage qui réunit les actes du premier colloque international portant sur les waqfs des chrétiens et des juifs. Des contributions qui s’interrogent de même sur l’assimilation progressive de l’institution par ces communautés, une question d’autant importante que d’anciennes traditions et institutions juives et chrétiennes, relatives aux fondations pieuses, continuèrent à être adoptées parallèlement au waqf. Couvrant tout le pourtour méditerranéen, ces contributions s’étendent du Moyen Âge à l’époque contemporaine, mettant ainsi à jour la genèse, la consolidation, puis le devenir de cette institution chez les dhimmīs.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, RUANI Flavia
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339616
ISBN 13 : 9782705339616
Pages : 454
Format (mm) : 160x240
Le christianisme syriaque s’est construit au fil du temps au contact des principales religions de l’Asie occidentale où il évolua. Les controverses avec le judaïsme, le manichéisme, le zoroastrisme et l’islam ont profondément marqué son identité et reflètent le regard que les communautés syriaques ont porté sur les autres, les percevant comme adversaires du présent ou du passé, selon les époques et les régions. Mais la controverse est aussi au cœur de l’histoire interne des chrétientés syriaques : des discours antagonistes s’y sont développés, menant à la scission en courants qui se considéraient mutuellement comme déviants. Le cas le plus célèbre est la controverse qui opposa syro-orthodoxes et syro-orientaux, mais la littérature syriaque révèle de nombreuses autres variantes chrétiennes encore largement méconnues de ces Églises.
L’étude des controverses religieuses en monde syriaque ne relève pas seulement de la dimension proprement dogmatique et théologique, mais ouvre aussi une fenêtre unique sur l’histoire sociale et culturelle des communautés syriaques. Les controverses ont un impact institutionnel, avec la constitution d’Églises séparées ; elles ont une dimension politique, émanant de communautés minoritaires, non-impériales, à Byzance comme dans l’empire perse, puis dans le monde islamique et dans les États latins. Elles possèdent enfin une épaisseur littéraire et apologétique : défiant le cloisonnement des genres, la controverse se retrouve à tous les niveaux d’expression de la vie communautaire, incluant traités polémiques, chroniques, textes apocryphes, livres liturgiques, vies de saints et actes de martyrs, et elle a ses propres codes rhétoriques et stylistiques.
Ce volume collectif offre une vue d’ensemble à jour, inexistante par ailleurs, des controverses religieuses en syriaque, depuis les premiers siècles (IIIe-IVe s.) jusqu’au Moyen Âge (XIVe s.). Il privilégie les analyses de controverses particulières, selon une approche à la fois historique, littéraire et philologique. Les auteurs étudient la part de l’écriture dans la controverse et réfléchissent à la relation entre littérature et réalité, discours de vérité et faits historiques, en dégageant autant que possible les controverses réelles des controverses imaginées et en retraçant la réalité historique des rapports interreligieux décrits par les sources. Dans ce panorama, on voit finalement comment chaque controverse, individuelle en apparence, s’articule en fait avec une ou plusieurs autres ; comment les stratégies polémiques passent d’une cible à l’autre – les adversaires se mélangent et on accuse l’un pour viser l’autre – ; comment les accusations naissent, disparaissent, puis refont surface pour servir les propos de nouvelles controverses.
Cet ouvrage de synthèse cherche à saisir les spécificités syriaques de la controverse par rapport à d’autres traditions, tout en en relevant les emprunts et les legs, et s’adresse donc aussi bien aux syriacisants qu’aux historiens des religions de l’Asie occidentale et plus généralement à tous ceux qui s’intéressent aux débats interreligieux.
Auteur(s) : MAATOUK Toufic
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339647
ISBN 13 : 9782705339647
Publication : coédition: Université Antonine
Pages : 288
Format (mm) : 160x240
Le corpus traditionnel d’hymnes syriaques monodiques modales de l’office divin constitue le noyau générateur de la liturgie de l’Église maronite. Ces hymnes s’inscrivent dans la continuité du syncrétisme qu’a réalisé Saint Ephrem de Nisibe au IVe siècle entre la poésie prédicative chrétienne et des mélodies populaires de caractère dansant rural et communiel. Ce métissage esthétique a marqué de son sceau la facture musicale des chants syriaques et notamment leur morphologie rythmique. Celle-ci se marie de diverses façons à des mélodies-types de nombre restreint que l’on retrouve en sous-jacence des strophes de tête (rīš qōlōs) des hymnes maronites. C’est à l’étude de la composition musicale de ces rīš qōlōs dans une perspective grammaticale musicale générative que s’attelle ce livre. Il part du matériau musical de référence que le Père antonin Maroun Mrad, maître de cette tradition, a enregistré vers 1967. Cet essai applique à ce corpus la procédure d’analyse et de modélisation sémiotique modale que Nidaa Abou Mrad a établie pour les monodies traditionnelles du Levant, à partir de la théorie arabe de l’arborescence grammaticale modale, de l’analyse schenkérienne, de la théorie des vecteurs harmoniques (Nicolas Meeùs) et de la grammaire chomskyenne.
Auteur(s) : Collectif, AUSSANT Émilie
Parution : 2015
ISBN 10 : 2705339180
ISBN 13 : 9782705339180
Format (mm) : 158x240
Pourquoi, comment et dans quel contexte le transfert d’une langue à l’autre a-t-il été appréhendé par les théoriciens du langage (des tout premiers grammairiens, philosophes, exégètes, lexicographes, poètes… aux linguistes contemporains) et comment l’ont-ils, éventuellement, eux-mêmes pratiqué au cours de l’histoire ?
Les articles réunis dans cet ouvrage donnent, dans une perspective à la fois épistémologique et transculturelle, un aperçu des représentations (vocabulaire utilisé pour désigner l’activité de « traduction », existence de typologies ou de théories de la traduction, problèmes rencontrés, etc.) et des pratiques (type de textes traduits, acteurs, lieux, objectifs, etc.) de la traduction que les théoriciens du langage d’aires culturelles diverses ont pu élaborer.
Avec les contributions de Sylvie Archaimbault, Йmilie Aussant, Jean-Luc Chevillard, Christoph Harbsmeier, Aimйe Lahaussois, Frйdйric Lambert, Jacqueline Lйon, Francine Maziиre, Valelia Muni Toke, Valйrie Raby, Bruno Rochette, Ekaterina Velmezova et Eva Wilden.
Auteur(s) : IBN HINDU Abu al-Faraj 'Ali ibn al-Husayn
Parution : 2014
ISBN 13 : 9782705338886
Traduction : Floréal Sanagustin
Pages : 174
Format (mm) : 125x200
Poids : 200g
Le livre des clés pour la médecine ou la méthode à l'usage des étudiants est l'œuvre d'un contemporain du grand Avicenne, le logicien et médecin Ibn Hindû (ca. 954-1019 ou 1029). Natif de Rayy, il compta parmi ses maîtres Abû al-Khayr ibn al-Khammâr (m. 1017) pour la médecine, et Abû al-Hasan 'Alî al-Amirî (m. 992) pour la philosophie. Son intérêt marqué pour la transmission du savoir et ses talents de pédagogue contribuèrent grandement à établir sa réputation au point que ses cours étaient très suivis. Dans le présent traité, sorte d'introduction à l'art médical destinée aux étudiants, l'auteur va à l'essentiel, en martelant des vérités qui lui semblent indiscutables : la médecine est une science rationnelle, son argumentation repose sur la logique, ses liens à la philosophie sont évidents, mais son champs d'intervention demeure plus étroit car si la philosophie inclut la médecine, l'inverse ne se vérifie pas, elle est un des arts les plus nobles puisqu'elles s'intéresse au plus noble des êtres : l'homme.
Floréal Sanagustin est titulaire de l'agrégation d'arabe et d'un doctorat d'Etat ès lettres arabes. Il est professeur de langue et civilisation arabes à l'Université Lumière-Lyon 2 et chercheur à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon. On lui doit plusieurs ouvrages sur l'histoire des sciences arabes et les rapports entre philosophie et médecine.
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2013
ISBN 10 : 2705338909
ISBN 13 : 9782705338909
Pages : 205
Format (mm) : 160x240
Poids : 330g
Apparaissant dans un épisode presque marginal de la geste abrahamique et dans un Psaume, le personnage de Melchisédek allait connaître un destin littéraire exceptionnel à l’époque intertestamentaire et dans les premiers siècles chrétiens. Argument de démonstration de ce texte christologique majeur constitué par le chapitre septième de l’Épître aux Hébreux, élément de la controverse judéo-chrétienne des deux premiers siècles, inspirateur des courants gnostiques et hérétiques qui proliférèrent autour de la jeune Église en ses premiers siècles d’existence, Melchisédek retint, génération après génération, l’attention des Pères de l’Église avant de capter celle des iconographes et autres illustrateurs médiévaux. Mais la figure du roi-prêtre n’a cessé d’évoluer et si, au départ, il nous est présenté comme un souverain sacerdotal cananéen, à l’arrivée, le type abouti nous apparaît dans la célèbre sculpture de Reims, dite communion du chevalier, sous les traits d’un prêtre catholique latin donnant la communion à un banneret en haubert.
Le long chemin qui mène de l’un à l’autre constitue une véritable histoire de l’exégèse biblique de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge et nous invite à une enquête en amont des représentations mélchisédéciennes qui ont fleuri au XIIe siècle pour tenter de comprendre comment on est passé du roi sacerdotal de l’Écriture au Melchisédek eucharistique de la sculpture de Reims.
Bénédictin, membre de la Société Asiatique et de la Société d’Histoire Religieuse de la France, diplômé de l’Université de Strasbourg (Faculté de théologie catholique) et de l’Université de Poitiers (Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale), Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin de Ligugé.
Collection : Textes arabes chrétiens
Parution : 2008
ISBN 10 : 270533792X
ISBN 13 : 9782705337926
Traduction : DAGHER J., TROUPEAU G.
Pages : 118
Format (mm) : 130x200
Après avoir publié la traduction du « Banquet des prêtres » , œuvre du médecin chrétien syriaque, Ibn Butlân (m.1066) MM. Dagher et Troupeau publient ici la traduction du « Banquet des médecins » du même auteur.
Dans cette maqâma ou « Séance », dédiée au prince régnant à Mayyâfâriqîn, capitale de la Djéziré, l’auteur met en scène un jeune charlatan (le conteur) et un vieux médecin (le héros). Au cours du banquet offert par le vieux médecin, la présentation des mets et leur retrait - sous prétexte de leur nocivité ! alternent avec libations, récitations poétiques et chansons. Mais c’est surtout l’occasion pour les cinq convives, tous médecins, d’interroger le charlatan à tour de rôle, sur les différentes branches de la médecine, au moyen de questions, souvent énigmatiques, auxquelles il est incapable de répondre.
Si cette « Séance » est bien une charge contre les jeunes charlatans, ignorants de l’Art médical et adonnés aux plaisirs mondains, elle est aussi une apologie des vrais médecins, instruits dans la science des Anciens et très attachés à leurs patients. écrite en prose rimée et rythmée et sur un mode humoristique très plaisant, cette « Séance » est un témoignage rare et précieux sur la société médicale arabe au XIe siècle.
Joseph Dagher, docteur en linguistique arabe, est maître de conférences à l’Institut National des Langues Orientales où il enseigne l’arabe oriental. Il est l’auteur de plusieurs articles sur la linguistique arabe et la littérature proverbiale libanaise. Gérard Troupeau, agrégé d’arabe, professeur des Universités, a enseigné l’arabe littéral à l’Institut National des Langues Orientales et la philologie arabe à l’école Pratique des Hautes études. Il est l’auteur de nombreuses publications sur la littérature arabe chrétienne, la linguistique et la médecine arabes.
Auteur(s) : ASSAAD Fawzia
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705338004
ISBN 13 : 9782705338008
Pages : 180
Format (mm) : 160x240
Aton est-il dieu, surroi, concept métaphysique ? Akhenaton, premier monothéiste ou premier déicide de l’Histoire ? Vaincu ou vainqueur d’une longue guerre contre le clergé d’Amon ? La pensée amarnienne se greffe-t-elle sur celle d’Hatshepsout ?
Par touches successives, suivant l’évolution de la pensée amarnienne, l’auteure interroge les faits historiques et les mythes fondateurs du pouvoir pharaonique pour aborder ces questions et d’autres encore. Hatshepsout, Akhenaton et Nefertiti, stratèges et philosophes avant la lettre présentent une épure favorable à cette recherche qui veut se dégager du langage religieux et situer la pensée égyptienne au fondement de la pensée occidentale. Un essai à la fois très personnel et très informé.
Fawzia Assaad est docteur es-lettres en Sorbonne. Essayiste et romancière, elle enseigna la philosophie à l'université Aïn Shams du Caire, puis à Taïpeï et à Dunghai. Indépendamment de ses activités littéraires, elle représente PEN International au Conseil des Droits de l'Homme pour la défense des écrivains en prison.
Collection : Textes arabes chrétiens
Auteur(s) : BUTLÃN (Ibn)
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337571
ISBN 13 : 9782705337575
Traduction : DAGHER J., TROUPEAU G.
Pages : 64
Format (mm) : 130x200
« Le Banquet des prêtres » est un petit chef-d’œuvre de la littérature arabe chrétienne ayant pour auteur l’un des plus grands médecins du XIe siècle, le nestorien Ibn Butlan.
Dans ce récit en forme de maqâma ou « séance », genre littéraire inventé au siècle précédent par al-Hamadani, l’auteur, qui connaît bien le milieu clérical jacobite de Mardin, se livre à une satire, toujours humoristisque mais jamais méchante, des petits défauts de certains membres du clergé. Ceux-ci préfèrent mener une vie aisée et raffinée, grâce à la générosité de leurs paroissiens, plutôt que de se livrer à l’étude des disciplines ecclésiastiques comme : le chant liturgique, dont l’auteur analyse scientifiquement les huit modes, et l’éloquence sacrée, dont il fournit deux spécimens en prose rimée.
Joseph Dagher, docteur en linguistique arabe, est maître de conférences à l’Institut National des Langues Orientales où il enseigne l’arabe oriental. Il est l’auteur de plusieurs articles sur la linguistique arabe et la littérature proverbiale libanaise. Gérard Troupeau, agrégé d’arabe, professeur des Universités, a enseigné l’arabe littéral à l’Institut National des Langues Orientales et la philologie arabe à l’école Pratique des Hautes études. Il est l’auteur de nombreuses publications sur la littérature arabe chrétienne, la linguistique et la médecine arabes.
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : HATEM Jad
Parution : 2002
ISBN 10 : 2705337245
ISBN 13 : 9782705337247
Pages : 156
Format (mm) : 160x240
Poids : 250g
Auteur(s) : JABRE-MOUAWAD Ray
Parution : 2001
ISBN 10 : 2705337148
ISBN 13 : 9782705337148
Pages : 308
Format (mm) : 160x240
Poids : 500g
Illustrations : 2 cartes
…Ces deux lettres qu’Ibn al-Qilāī a adressées au Mont-Liban, ont été écrites vers 1496 pour l’une et en mai 1499 pour l’autre. Quelques lignes directrices de la pensée de l’auteur, qui sous-tendent l’ensemble de son œuvre, y apparaissent : sa vision du Mont-Liban « pays des saints ». Les « erreurs » des maronites qui « souillent » ce pays idéal. Les châtiments qui les frappent en conséquence. Mis à part le lien mystique que l’auteur établit entre les maronites et la montagne libanaise, on perçoit également dans ces deux lettres le grand tournant que l’église maronite va être amenée à prendre pour rompre l’isolement où l’avaient confinée des Mamelouks. à savoir son éloignement, qui ne sera jamais définitif, de ses racines culturelles syriaques et son rapprochement de plus en plus décisif avec l’église de Rome…
Auteur(s) : Collectif, BORD Lucien-Jean (dir.), HAMIDOVIĆ David (dir.)
Parution : 2000
ISBN 10 : 2705336729
ISBN 13 : 9782705336721
Pages : 275
Format (mm) : 160x240
Illustrations : portrait
Collection : G.L.Etudes Chamito-Sémitiques
Auteur(s) : MAROGULOV Q.I.
Parution : 1976
ISBN 10 : 2705300864
ISBN 13 : 9782705300869
Traduction : KAPELIUK O.
Pages : 92
Format (mm) : 160x240
Poids : 190g
Auteur(s) : CARRA DE VAUX
Parution : 1921
ISBN 10 : 2705302077
ISBN 13 : 9782705302078
Tome : 5 vol. vendus ensemble
Pages : 2029
Format (mm) : 155x240
Poids : 3520g
Cinq volumes vendus ensemble :
Reproduction anastatique de l'édition de 1921.