Collection : Les Abbayes
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean, GROSS Antoine-Frédéric
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339456
ISBN 13 : 9782705339456
Pages : 132
Format (mm) : 160x240
Le chartier et les archives de l’abbaye poitevine de Maillezais (évêché au début du XIVe siècle) ont malheureusement été détruites par un incendie peu après leur transport à La Rochelle, à la suite de la sécularisation du chapitre de Maillezais et du transfert du titre épiscopal de la presqu’île vendéenne au port charentais que venait de reconquérir les armées de Louis XIII. Il ne reste donc que peu de témoins de ce que fut la vie conventuelle à Maillezais et, des quatre livres des constitutions mentionnés dans un inventaire du XIIe siècle, ne nous est parvenu que le livre troisième, d’abord dans une copie manuscrite de la fin du XVe siècle, puis dans une recension de cette dernière réalisée dans le second XVIIe siècle. L’intérêt de ce texte – qui concerne principalement les officiers du monastère et la liturgie propre – réside non seulement dans le fait qu’il est un bon témoin de la diffusion du coutumier clunisien rédigé par Udalric (Ulrich de Cluny, c. 1018/29 †1093) mais aussi, et c’est sans doute là le plus important, par ses divergences d’avec ce dernier. En effet, près de la moitié du texte qui nous a été conservé est propre à Maillezais et prend en compte les usages particuliers de l’abbaye qui, au moment de la rédaction primitive de son coutumier, n’était pas encore évêché (il s’en faudra de deux siècles) et se trouvait dans la mouvance de la grande abbaye bourguignonne sans pour autant appartenir formellement à l’Ordre de Cluny. Jusqu’à présent, ce texte n’avait connu qu’une publication partielle, sans traduction ni apparat critique. Le présent volume se veut un apport à la connaissance du monachisme bénédictin médiéval dans le Centre-Ouest de la France.
Auteur(s) : ABOU-GHAZALA Abbas
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339494
ISBN 13 : 9782705339494
Pages : 352
Format (mm) : 160x240
Ce livre met en lumière un événement peu connu de l’expédition d’Égypte et de l’ascension napoléonienne ; il pointe les rapports entre un général, Bonaparte, et une ville, Alexandrie.
L’armée d’Orient débarque à Alexandrie en 1798. En s’emparant de cette ville, l’ambitieux Bonaparte, à l’égal des grands capitaines de l’Antiquité, inscrit sa geste dans l’histoire de la Méditerranée. Il marche ainsi dans les pas du grand Alexandre, fondateur de la cité, et dans ceux du conquérant César rêvant d’un vaste empire. Jusqu’à la fuite de Bonaparte en août 1799, sa conquête est marquée par la tentative de faire d’Alexandrie le banc d’essai de sa politique moderniste en Égypte. Mais les deux batailles d’Aboukir, et surtout la seconde, en juillet 1799, témoignent d’une désinvolture certaine de Bonaparte, de son ambition personnelle et de sa rivalité avec Kléber. Basée sur la concertation et le respect de la population locale, la politique de Kléber contraste avec la violence de Bonaparte.
L’auteur montre comment le conquérant corse, en réveillant l’Égypte assoupie, a tracé la voie à l’entreprise de modernisation du macédonien Méhémet Ali. Il s’appuie sur des documents historiques et iconographiques, en particulier sur les mémoires des ingénieurs et les correspondances des officiers de la campagne d’Égypte en ajoutant ainsi sa pierre à l’histoire prodigieuse d’Alexandrie.
Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339487
ISBN 13 : 9782705339487
Pages : 150
Format (mm) : 160x240
La représentation du judaïsme et des Juifs dans l’art chrétien du Moyen Âge évolua à l’aune de la suprématie de l’Église catholique et de la construction monarchique en Europe occidentale.
Jusqu’aux massacres qui ont accompagné la Ière Croisade (1096-1099) les artistes de l’époque carolingienne, puis romane, n’ont pas stigmatisé le judaïsme ou caricaturé les représentations des Juifs.
Par contre, à partir de l’époque gothique, l’iconographie chrétienne apparait comme le miroir fidèle de la dérive antisémite qui gagne l’Église, le pouvoir royal et la société toute entière. Elle est renforcée encore par les mesures discriminatoires du IVe concile de Latran.
Cette nouvelle forme d’expression artistique aboutit à la maturation de la pensée antijudaïque, générant par là même l’antisémitisme. Dès lors, allégories, caricatures et représentations contribuèrent ensemble à l’expression d’un rejet que le sens commun a eu tendance à oublier n’en gardant que la valeur artistique.
Auteur(s) : MAATOUK Toufic
Parution : 2016
ISBN 10 : 2705339647
ISBN 13 : 9782705339647
Publication : coédition: Université Antonine
Pages : 288
Format (mm) : 160x240
Le corpus traditionnel d’hymnes syriaques monodiques modales de l’office divin constitue le noyau générateur de la liturgie de l’Église maronite. Ces hymnes s’inscrivent dans la continuité du syncrétisme qu’a réalisé Saint Ephrem de Nisibe au IVe siècle entre la poésie prédicative chrétienne et des mélodies populaires de caractère dansant rural et communiel. Ce métissage esthétique a marqué de son sceau la facture musicale des chants syriaques et notamment leur morphologie rythmique. Celle-ci se marie de diverses façons à des mélodies-types de nombre restreint que l’on retrouve en sous-jacence des strophes de tête (rīš qōlōs) des hymnes maronites. C’est à l’étude de la composition musicale de ces rīš qōlōs dans une perspective grammaticale musicale générative que s’attelle ce livre. Il part du matériau musical de référence que le Père antonin Maroun Mrad, maître de cette tradition, a enregistré vers 1967. Cet essai applique à ce corpus la procédure d’analyse et de modélisation sémiotique modale que Nidaa Abou Mrad a établie pour les monodies traditionnelles du Levant, à partir de la théorie arabe de l’arborescence grammaticale modale, de l’analyse schenkérienne, de la théorie des vecteurs harmoniques (Nicolas Meeùs) et de la grammaire chomskyenne.
Auteur(s) : JUMEL Chantal
Parution : 2013
ISBN 13 : 9782705338596
Pages : 136
Format (mm) : 210x210
Poids : 340g
Illustrations : Nb illustrations couleur
Juste avant le lever du soleil, sur les chemins de terre d’un village tamoul ou sur les trottoirs d’une cité soigneusement balayés, des mains anonymes créent du bout des doigts des peintures éphémères appelées kôlam. Cette gestuelle renouvelée quotidiennement est l’œuvre des femmes de toutes communautés et croyances confondues. Elles puisent leur inspiration dans la mémoire ancestrale et dans l’observation du quotidien qu’elles réinterprètent dans une savante stylisation du geste pictural. Les images poudrées tiennent à la fois de la calligraphie, des diagrammes géométriques et de l’ouvrage finement brodé.
Le patrimoine de tradition orale est et demeure fragile, et je forme le vœu que ces pages contribuent à enrichir les savoir-faire, les techniques et les patrimoines graphiques de l’humanité.
Une invitation qui s’offre comme une expérience sensuelle, culturelle, esthétique et philosophique du Tamil-Nadu et de l’Inde.
Diplômée de l’École Pratique des Hautes Études, Sorbonne, Chantal Jumel consacre ses recherches aux arts traditionnels du Kérala et aux traditions picturales de l’Inde. Auteure et réalisatrice d’un film (« Kalam Eluttu Pattu », « Peindre et chanter le kalam ») produit avec le CNRS, elle donne des conférences-démonstrations et anime des ateliers.
Auteur(s) : SEGRET Guillaume
Parution : 2012
ISBN 13 : 9782705338626
Traduction : .
Pages : 263
Format (mm) : 160x240
Poids : 440g
Illustrations : 10pl., 8 cartes
Lorsque s'éffondre, à la fin de la Première Guerre mondiale, l'Empire ottoman vaincu, les ambitions des grandes puissances européennes, vainqueurs du conflit mondial, engagent un processus de partage des territoires libérés. De ce partage, négocié entre la France et la Grande-Bretagne dès avant le début de cette guerre, la France recevra la Syrie et le Liban. Validant lors de la conférence de San Remo, le 25 avril 1920, le partage du Moyen-Orient entre Français et Britanniques, la Société des Nations donne mandat au Gouvernement français sur le fondement de l'article 22 du Pacte de la Société des Nations d'administrer la Syrie et le Liban en son nom.
Au titre de cette mission d'aide et de conseil quelle assure auprès des Gouvernements syrien et libanais, la France se voit imposer par la Déclaration de mandat l'obligation d'élaborer une nouvelle législation sur les antiquités. De la sorte, la règlementation des antiquités et l'administration chargée de son application mises en place par l'Empire ottoman dans les territoires sous son autorité, jugées trop peu libérales au goût des Européens, laisseront la place à une législation plus favorable aux intérêts des puissances archéologiques européennes, au premier rang desquelles règnent la France et la Grande-Bretagne. Fallait-il y voir une volonté de leur part de s'emparer de la richesse archéologique du sous-sol des territoires libanais et syrien ?
À l'heure où se multiplient les demandes de restitution et les réflexions sur le statut juridique des collections, le présent ouvrage, loin d'apporter une analyse exhaustive de l'histoire de la législation des antiquités en Syrie et au Liban sous le Mandat français, présente les textes fondateurs régissant le patrimoine culturel de ces pays et leur application, parfois intéressée, par le mandataire franaçais.
Sensibilisé aux préoccupations de protection du patrimoine culturel, Guillaume SEGRET a étudié le droit et l'histoire de l'art à l'Université Panthéon-Sorbonne. Cette étude clôture au parcours universitaire concerné tant par les milieux juridiques et judiciaires que par les institutions culturelles et le marché de l'art.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, BINGGELI André (dir.)
Parution : 2012
ISBN 13 : 9782705338718
Pages : 306
Format (mm) : 160x240
Poids : 540g
Illustrations : 16pl. couleurs
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche Orient et de l’Inde…).
Lorsqu’on pense aux saints syriaques, ce sont d’abord les noms célèbres de Syméon Stylite, Éphrem le Syrien, Jacques l’Intercis ou Fébronie de Nisibe et les récits exemplaires de leurs hauts-faits qui viennent à l’esprit. Mais derrière ces saints syriaques qui ont acquis une notoriété internationale, les noms se comptent par centaines, et le champ couvert est si vaste qu’il n’a rien à envier au domaine grec ou latin. Comme dans les autres sociétés chrétiennes du pourtour méditerranéen, le culte des saints est dès l’origine constitutif de la culture syriaque. Trop longtemps négligée et victime des préjugés concernant un genre considéré comme mineur et partial, la littérature hagiographique, loin de se limiter au domaine strictement religieux, se révèle au contraire une source de premier plan pour qui souhaite appréhender l’histoire sociale et culturelle des chrétientés d’Orient dans la durée, mais aussi leurs rapports aux pouvoirs en place qui se sont succédé en Orient depuis Rome jusqu’aux Ottomans. Qu’elle concerne les martyrs chrétiens de l’Empire perse ou ceux de l’islam, cette littérature apparaît en effet comme un des lieux privilégiés de la construction et de l’affirmation identitaire des communautés syriaques.
Cet ouvrage collectif donne à voir la variété et la richesse de cette production hagiographique encore connue des seuls spécialistes. Les approches transversales, à la fois typologiques, régionales, et thématiques ont été privilégiées. Mais ce panorama de la littérature hagiographique syriaque, s’il se concentre sur la période médiévale, propose aussi une ouverture sur des disciplines sœurs avec laquelle l’hagiographie interagit, en particulier la liturgie, l’historiographie et l’histoire de l’art.
L’hagiographie syriaque n’est pas un domaine clos sur lui-même et les histoires des saints du monde syriaque se sont transmis à d’autres communautés chrétiennes depuis le Proche-Orient (Égypte, Arménie, Géorgie), jusqu’à Byzance et l’Occident latin, tout comme inversement le propre syriaque s’est enrichi de multiples emprunts. Ce volume de synthèse s’adresse donc aussi bien aux syriacisants qu’à ceux qui s’intéressent plus largement à l’hagiographie, mais aussi aux transferts religieux et culturels autour du bassin méditerranéen.
Auteur(s) : JUMEL Chantal
Parution : 2010
ISBN 10 : 2705338330
ISBN 13 : 9782705338336
Tome : avec DVD
Pages : 316
Format (mm) : 155x240
Poids : 590g
En Inde du Sud, écrire ou dessiner sur le sol avec de la farine de riz ou des couleurs végétales et minérales s’appelle kōlam au Tamil-Nadu et kaḷam au Kérala. Ces deux régions déclinent la peinture éphémère selon deux modes distincts : une activité féminine quotidienne et domestique au pays tamoul et une activité occasionnelle, exécutée pour des rites précis et affaire de spécialistes masculins, au Kérala.
Ce livre se veut une contribution au patrimoine graphique de l’Inde où la retenue linéaire croise l’opulence du trait et des matériaux. Un paysage visuel des plus originaux qui illustre simultanément les préceptes des traités d’esthétique, les mythes fondateurs hindous, les croyances locales ou les codes du monde contemporain. Loin de n’être que des images vouées à la seule contemplation, les kōlam et les kaḷam sont les pivots des cérémonies autour desquelles s’articulent une ou plusieurs composantes que sont la prière, la musique, le chant, la danse, le mimodrame et la possession sans oublier la médecine.
Diplômée de l’École Pratique des Hautes Études - Sorbonne, Chantal Jumel consacre ses recherches aux arts traditionnels du Kérala et aux traditions picturales de l’Inde. Auteure et réalisatrice, elle donne des conférences-démonstrations et anime des ateliers.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2009
ISBN 10 : 2705338217
ISBN 13 : 9782705338213
Pages : 220
Format (mm) : 160x240
Poids : 350g
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
L’historiographie syriaque Des textes historiques très nombreux ont été produits de manière continue en syriaque du vie au xive siècle. L’écriture de l’histoire naît dans cette langue avec les convulsions christologiques qui entraînent le développement de l’Église syro-orientale dans l’empire sassanide et la séparation progressive de l’Église syro-orthodoxe dans l’empire romain. C’est pour raconter l’histoire de leurs communautés que les Églises de langue syriaque ont produit histoires ecclésiastiques et chroniques. C’est aussi pour expliquer les événements dramatiques que sont famines, épidémies, catastrophes naturelles, victoires des peuples ennemis non chrétiens (sassanides, arabo-musulmans, mongols), mais aussi la cohabitation difficile avec les frères ennemis des autres confessions chrétiennes (y compris les Francs à l’époque des Croisades), que s’élabore une théologie de l’histoire à l’œuvre dans ces textes. L’historiographie est sans doute le seul champ littéraire où co-existent deux traditions d’écriture différentes correspondant à des histoires différentes des communautés, dans l’empire romain d’un côté, dans le royaume sassanide de l’autre, qui subsistèrent après l’unification politique réalisée par les conquêtes arabo-musulmanes : l’une syro-occidentale puisant dans la Chronique d’Eusèbe et les histoires ecclésiastiques de ses successeurs ses modèles ainsi que sa matière, l’autre syro-orientale, fondée sur des biographies, à la manière de la tradition historiographique des écoles philosophiques grecques. Quand l’usage de l’arabe commença à se généraliser dans les cercles cultivés de ces Églises, furent produits des textes bilingues ou des histoires en arabe, qui, comme les textes syriaques eux-mêmes, empruntèrent du matériel historique à des sources musulmanes, aujourd’hui partiellement ou à peu près complètement disparues.
Ce volume s’adresse aussi bien aux byzantinistes qu’aux islamisants et plus largement à tous les spécialistes d’historiographie, la tradition syriaque représentant une branche vive de l’historiographie tardo-antique et médiévale. Il est destiné aussi à tous ceux qui s’intéressent à la manière dont les communautés de langue syriaque ont écrit leur histoire et constitué leur identité, entre hellénisme et islam, en réponse aux troubles des temps.
Auteur(s) : TOKATLIAN Armen
Parution : 2009
ISBN 10 : 2705338268
ISBN 13 : 9782705338268
Pages : 128
Format (mm) : 165x240
Illustrations : nombreuses ill. couleur
Cet ouvrage rapporte en détail l'épopée des Arméniens d'Ispahan, tout en illustrant les mécanismes subtils du fonctionnement de la cour safavide, à une époque où de grands changements sont perceptibles. L'auteur nous propose une nouvelle grille de lecture sur l'histoire commune, au XVIIe siècle, des Persans et des Arméniens, transformant ainsi ce livre en un véritable instrument de découverte.
Auteur(s) : Collectif, SHEHADEH H. (dir.), TAWA H. (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337709
ISBN 13 : 9782705337704
Pages : 292
Format (mm) : 160x240
La Société d’Études Samaritaines (SES) a été fondée à Paris en 1985, afin de stimuler, en France et dans le monde, la recherche sur l’histoire des samaritains, leur religion et leurs langues. Rendus célèbres par les évangiles, les samaritains sont des israélites qui sacralisent le pentateuque, mais récusent le reste de la Bible et les écrits rabbiniques. Leur héritage renouvelle notre compréhension des monothéismes. Les textes réunis ici les présentent sous divers angles : histoire, exégèse, philologie (hébreu, araméen, arabe), littérature samaritaine et œuvres les concernant. Cet ouvrage est consacré à la mémoire de Ferdinand Dexinger, distingué sémitisant qui dirigea l’Institut für Judaistik de l’Université de Vienne. Homme de dialogue et de conviction, il s’investit sans réserve dans l’étude des samaritains et dans la vie de la SES.
The Société d’Études Samaritaines (SES) was founded in Paris in 1985. It has as its aim the promotion of international cooperation in the study of Samaritan religion, history and languages. Best known from the Gospel accounts, the Samaritans are Israelites whose sacred scripture is the Pentateuch, but who do not accept the other parts of the Old Testament nor the rabbinic writings. Acquaintance with their tradition enhances our understanding of monotheistic belief systems. The texts collected here analyse Samaritanism from a variety of angles, including history, exegesis of the Bible and philology (Hebrew, Aramaic, Arabic). This book is dedicated to the memory of Ferdinand Dexinger, distinguished scholar of Samaritanism and Judaism and formerly head of the Institut für Judaistik of the University of Vienna. He was a man of dialogue and conviction who tirelessly worked for Samaritan research in the framework of the SES.
Auteur(s) : Collectif, REVEL Nicole (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 270533775X
ISBN 13 : 9782705337759
Tome : inclus 1 DVD
Pages : 252
Format (mm) : 200x280
Poids : 630g
Illustrations : photos et schémas
« Silungan Baltapa », une épopée chantée par les populations Sama des archipels de Sulu et Tawi-Tawi (Philippines), est présentée ici en trois langues : sinama, français et anglais. De plus, le récit de « Al Mi'râj », le Livre de l’Échelle, est présenté en français et en anglais. L’analyse interprétative de six chercheurs mettant en œuvre l’ethnographie, la poétique, l’ethnomusicologie et la théologie permet l’émergence d’une anthropologie sama où la nature, la surnature et l’Islam sont en constante interrelation. Un DVD-Video incluant l’intégrale du chant et 115 photographies accompagne ce livre multimédia.
Ouvrage trilingue Français, Anglais et texte de l'épopée en Sinama.
Auteurs : Nicole REVEL, Harry ARLO NIMMO, Alain MARTENOT, Gérard RIXHON, Talib LIM SANGOGOT, Olivier TOURNY.
« Silungan Baltapa », an epic of the Sama people from Sulu and Tawi-Tawi archipelagos (Philippines), is presented here in three langages: Sinama, French and English. In addition, the narrative of « Al Mi crâj », The Book of the Ladder, is presented in French and in English. From the approach of ethnography, poetics, ethnomusicology and theology, six scholars propose an interpretative analysis from which an anthropology of the Sama emerges. Here, the sensible, the suprasensible and Islam are intertwined. The sung performance plus 115 photographs are on a DVD-Video, making this a multi media book.
Book in three languages : French, English and text of the epic in Sinama.
Authors : Nicole REVEL, Harry ARLO NIMMO, Alain MARTENOT, Gérard RIXHON, Talib LIM SANGOGOT, Olivier TOURNY.
Auteur(s) : LURSON Benoit, ROUECHE Arnaud
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337490
ISBN 13 : 9782705337490
Pages : 38
Format (mm) : 155x240
Poids : 100g
Illustrations : 18 dessins
Le Livre de la Vache du Ciel est le titre donné à un texte qui, avec d'autres comme le Livre de l'Amdouat ou le Livre des Portes, fait partie du décor des tombes royales. La version la plus ancienne qui nous soit connue se trouve sur l'une des chapelles dorées entourant le sarcophage de Toutânkhamon, tandis que la version la plus complète se trouve dans une petite pièce de la tombe de Séthi Ier. Les tombes de Ramsès II, Ramsès III et Ramsès VI disposent aussi de ce texte.
Le Livre de la Vache du Ciel est un texte cosmogonique. Il relate le deuxième temps de la création du monde, celui de la séparation du ciel et de la terre, des dieux et des hommes.
"Avant moi ne préexistait que le Noun. C'est là, au coeur de cette étendue liquide aux limites inatteignables et aux profondeurs insondables, que je suis venu à l'existence..."
Parution : 1997
ISBN 10 : 2705305343
ISBN 13 : 9782705305345
Traduction : Traduction française de Barbier de Meynard et Pavet de Courteille. Revue et Corrigée par Charles Pellat.
Pages : 288
Format (mm) : 220x280
Poids : 730g
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Auteur(s) : TATE G.
Parution : 1992
ISBN 10 : 2705306706
ISBN 13 : 9782705306700
Tome : 1
Pages : 356
Format (mm) : 280x225
Poids : 1400g
Illustrations : 284fig, 56 tab
Parution : 1989
ISBN 10 : 2705305335
ISBN 13 : 9782705305338
Traduction : Traduction française de Barbier de Meynard et Pavet de Courteille. Revue et Corrigée par Charles Pellat.
Pages : 317
Format (mm) : 220x280
Poids : 870g
Auteur(s) : HIRIGOYEN Robert
Parution : 1978
ISBN 10 : 2705300554
ISBN 13 : 9782705300555
Pages : 147
Format (mm) : 160x240
Poids : 300g
Illustrations : 27 pl.,
1 portrait
Il y a plus de 4000 ans, les hommes qui vivaient alentour regardaient le Mont Bégo fulminant d'éclairs et grondant de tonnerre comme le séjour des puissances surnaturelles. De la vallée qui conduisait à cette Olympe, ils avaient fait un lieu saint et vénéré.
Ils ont gravé dans la pierre, de tout temps symbole de pérénnité et de sacralité, des dizaines de milliers de pétroglyphes - signes cornus représentant des bovidés, enclos, armes, araires, silhouettes humaines. Depuis leur découverte on s'interroge sur leur signification. Témoignages d'un culte ? Images théophaniques ? Écriture ? Ex-voto ?
Sur ce mystère qui intrigue depuis un siècle les préhistoriens, voici un livre qui n'est ni de compilation ni de vulgarisation, mais le fruit d'observations personnelles, recueillies au cours de campagnes solitaires durant huit ans, dans cet amas chaotique de roches orangées ou rougeâtres, au sein du paysage désolé de la Vallée des Merveilles.
Collection : BYRSA
Parution : 1975
ISBN 10 : 270531427X
ISBN 13 : 9782705314279
Tome : 2 vol. : texte et planches
Pages : 340
Format (mm) : 250x302
Poids : 3500g
Illustrations : 32 fig, 152 pl coul.
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Parution : 1974
ISBN 10 : 2705309772
ISBN 13 : 9782705309770
Pages : 291
Format (mm) : 160x240
Poids : 1300g
Illustrations : 111 pl. dont 8 en couleur
Parution : 1965

ISBN 10 : 2705303758
ISBN 13 : 9782705303754
Publication : Société asiatique
Traduction : Traduction française de Barbier de Meynard et Pavet de Courteille. Revue et Corrigée par Charles Pellat.
Pages : 309
Format (mm) : 220x280
Poids : 780g