Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : PACHA MIRAN François
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705340490
ISBN 13 : 9782705340490
Pages : 335
Format (mm) : 160x240
Longtemps perçu à tort comme une marge reculée et peu créative de l’Empire byzantin, le monde syriaque n’en a pas moins incarné un rôle déterminant, au cours des derniers siècles de l’Antiquité, dans l’émergence de l’art du livre chrétien. C’est en effet entre Tigre et Euphrate que virent le jour certains des plus anciens manuscrits bibliques illustrés, parmi lesquels la « Bible de Paris », conservée à la Bibliothèque nationale de France (BnF syr. 341), occupe à plus d’un titre une place remarquable. Un siècle après son acquisition mouvementée, au plus fort des tourments qui meurtrirent les communautés syriaques de l’Empire ottoman, le présent ouvrage se propose d’offrir une synthèse des études consacrées à ce manuscrit encore trop méconnu, tout en présentant les avancées décisives des recherches les plus récentes.
Indispensables à une juste compréhension des enjeux de son décor, l’analyse des différents aspects matériels du livre, l’étude de la tradition textuelle dont il est le fruit et l’examen des diverses fonctions dont il a pu être investi offrent des éclairages nouveaux aux questions soulevées par son lieu de création, sa datation, et les techniques picturales mises en œuvre par ses auteurs.
Vingt-quatre miniatures, retraçant la geste de l’ancienne Alliance et illustrant les hauts faits des prophètes, esquissent les contours d’un programme iconographique élaboré et sans équivalent. À travers ces vestiges, le milieu d’origine du manuscrit se dévoile ainsi comme le creuset d’un art original et novateur, irrigué de références visuelles communes aux chrétientés de Méditerranée orientale et traversé de nombreux échos de la spiritualité syriaque.
Diplômé de l’École du Louvre, titulaire d’un master de l’École pratique des hautes études dont est issu ce volume, François Pacha Miran consacre sa thèse de doctorat à l’illustration des lectionnaires syriaques à l’époque médiévale (xi e-xiii e siècle).
Auteur(s) : HAMIDOVIĆ David
Parution : 2014
ISBN 13 : 9782705338930
Pages : 32
Format (mm) : 125x200
Poids : 50g
Illustrations : 1 carte + 1 fac-similé de contrat
Auteur(s) : SOLER Renaud
Parution : 2014
ISBN 13 : 9782705338947
Pages : 306
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Les historiens de l’archéologie biblique sont unanimes pour désigner un homme, Edward Robinson, comme leur illustre prédé-cesseur, et le fondateur de la discipline. Ce pasteur américain, orientaliste et grand voyageur, naquit en 1794 et mourut en 1863. Auteur de nombreux ouvrages, porté au pinacle par les sociétés savantes d’Amérique et du Vieux Continent, il connut la gloire de son vivant. Il fut ensuite progressivement oublié, à partir du début du XXe siècle, lorsque l’archéologie franchit un nouveau seuil épistémologique, pour devenir une simple figure pionnière, un glorieux ancêtre d’une période héroïque. Étudier la constitution de l’histoire de l’archéologie biblique, la formation d’une mémoire collective partagée par les archéologues, permet ainsi de voir surgir peu à peu la figure mythique d’Edward Robinson.
Il est néanmoins nécessaire de reconsidérer la vie du savant américain, en passant outre les simplifications du travail de la mémoire : reprendre ses ouvrages, relire les travaux de ses contemporains et prédécesseurs permet de saisir pour lui-même le moment constitutif de l’archéologie biblique, dans les années 1830, sans le juger à l’aune de critères de scientificité beaucoup plus tardivement élaborés, et sans commettre ce péché irrémissible de l’anachronisme. On voit alors se dessiner une archéologie biblique qui se développa en étroite connexion avec les sciences de son temps, sciences naturelles d’une part, sciences humaines et religieuses d’autre part.
L’archéologie biblique fut d’emblée pensée, reconnue et pratiquée comme discipline scientifique, qui n’était pas encore ce que nous appellerions, aujourd’hui, de ce nom. Mal dégagée des questionnements religieux et apologétiques, prisonnière encore d’un certain regard sur l’Orient, elle tient pour un moment insigne de l’histoire des sciences et des savoirs. La Palestine telle que nous nous la représentons fut, en grande partie, produite par Edward Robinson et les archéologues qui lui succédèrent dans la redécouverte de la Terre sainte.
Renaud Soler poursuit des études d’histoire à l’université de Paris-Sorbonne. Spécialisé dans l’étude du monde arabe à l’époque contemporaine, il s’intéresse à l’orientalisme du XIXe siècle, et au développement de la connaissance scientifique de l’Orient.
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2013
ISBN 10 : 2705338909
ISBN 13 : 9782705338909
Pages : 205
Format (mm) : 160x240
Poids : 330g
Apparaissant dans un épisode presque marginal de la geste abrahamique et dans un Psaume, le personnage de Melchisédek allait connaître un destin littéraire exceptionnel à l’époque intertestamentaire et dans les premiers siècles chrétiens. Argument de démonstration de ce texte christologique majeur constitué par le chapitre septième de l’Épître aux Hébreux, élément de la controverse judéo-chrétienne des deux premiers siècles, inspirateur des courants gnostiques et hérétiques qui proliférèrent autour de la jeune Église en ses premiers siècles d’existence, Melchisédek retint, génération après génération, l’attention des Pères de l’Église avant de capter celle des iconographes et autres illustrateurs médiévaux. Mais la figure du roi-prêtre n’a cessé d’évoluer et si, au départ, il nous est présenté comme un souverain sacerdotal cananéen, à l’arrivée, le type abouti nous apparaît dans la célèbre sculpture de Reims, dite communion du chevalier, sous les traits d’un prêtre catholique latin donnant la communion à un banneret en haubert.
Le long chemin qui mène de l’un à l’autre constitue une véritable histoire de l’exégèse biblique de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge et nous invite à une enquête en amont des représentations mélchisédéciennes qui ont fleuri au XIIe siècle pour tenter de comprendre comment on est passé du roi sacerdotal de l’Écriture au Melchisédek eucharistique de la sculpture de Reims.
Bénédictin, membre de la Société Asiatique et de la Société d’Histoire Religieuse de la France, diplômé de l’Université de Strasbourg (Faculté de théologie catholique) et de l’Université de Poitiers (Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale), Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin de Ligugé.
Collection : KBN
Auteur(s) : HAMIDOVIĆ David (dir.)
Parution : 2011
ISBN 10 : 2705338608
ISBN 13 : 9782705338602
Tome : 4
Pages : 146
Format (mm) : 210x270
Poids : 400g
En se plaçant dans la filiation de la revue Kêmi (née en 1928), mais en élargissant son propos à l'ensemble de l'Orient Ancient, la revue de Kêmi à Birīt Nāri propose des contributions qui étudient les grandes civilisations de l'Orient Ancient, replacées dans un contexte spatial et temporel plus large, afin de mettre en évidence les événements précurseurs, les interactions et les différents développement qui ont pu en naître.
Sommaire du volume :
Collection : Cahiers d'études syriaques
Auteur(s) : BRIQUEL CHATONNET F. (dir.), DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2010
ISBN 10 : 2705338373
ISBN 13 : 9782705338374
Pages : 448
Format (mm) : 160x240
Poids : 780g
Illustrations : 34 photos couleurs
Ce volume, qui inaugure une nouvelle collection publiée par la Société d’études syriaques, est un florilège d’articles offerts par des amis, collègues et étudiants à Alain Desreumaux à l’occasion de son départ à la retraite, pour le remercier de sa contribution, de son enthousiasme et de son engagement dans la défense et l’illustration des cultures syriaque et christo-palestinienne.
Les différentes contributions qui composent le volume sont regroupées selon six axes :
Constellations apocryphes
Ce que disent les manuscrits
... les pierres et les objets
Littérature et pratiques
Chrétiens et manichéens
Hier et aujourd’hui
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean, MUGG J-P
Parution : 2009
ISBN 10 : 270533811X
ISBN 13 : 9782705338114
Pages : 142
Format (mm) : 160x240
Poids : 250g
Illustrations : nb. illustrations N&B
Auteur(s) : CAILLOU Jean Sylvain
Parution : 2008
ISBN 10 : 2705337962
ISBN 13 : 9782705337964
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g
Illustrations : 20 pl. couler=urs
Les tombeaux royaux ont toujours excité l’imagination et, depuis un siècle et demi, ils sont au cœur de controverses où la science n’est pas exempte d’arrière-pensées. En Judée, la mort et les monuments funéraires de la quasi-totalité des souverains – David, Salomon, les rois de Juda, les Asmonéens et les Hérodiens – sont bien connus grâce aux textes hébraïques, grecs et latins. Ces textes ont été utilisés pendant des siècles pour localiser les tombeaux royaux disparus ou pour essayer d’établir l’origine princière des grands monuments funéraires anonymes.
Depuis une trentaine d’années, les chercheurs remettent toutefois en cause la valeur historique de certaines sources antiques, notamment bibliques, et quelques-uns vont même jusqu’à discuter l’importance, voire l’existence, des premiers rois. Dans ce contexte, la mise en perspective de l’archéologie et des textes funéraires permet de mesurer avec pertinence l’exactitude historique de la Bible et des auteurs classiques. L’étude systématique de la mort et des tombeaux des rois juifs apporte aussi un éclairage nouveau et déterminant sur la conception de la royauté en Judée et sur ses implications religieuses dans l’Antiquité.
« Ce livre traite d’un grand et beau sujet, plus célèbre que connu. Il nous permet d’accéder aujourd’hui à la première partie d’une enquête approfondie et systématique qui met en action toutes les ressources de l’historien et de l’archéologue » (André Laronde).
Archéologue et historien, docteur de l’université de la Sorbonne (Paris IV) et ancien pensionnaire de l’école biblique et archéologique française de Jérusalem, Jean-Sylvain Caillou étudie et fouille, depuis 1996, des nécropoles antiques de la Méditerranée orientale.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, BRIQUEL CHATONNET F. (dir.), DEBIÉ M. (dir.)
Parution : 2008
ISBN 10 : 2705338144
ISBN 13 : 9782705338145
Pages : 250
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
L’Ancien Testament en syriaque Pourquoi L’Ancien Testament en syriaque et non L’Ancien Testament syriaque ? Tout simplement parce qu’il existe plusieurs versions syriaques de l’Ancien Testament. La version la plus connue est sans conteste la Peshitta ; c’est la version commune aux différentes Églises syriaques, celle qui nourrit la liturgie et la prière quotidienne. Mais elle représente aussi un témoignage d’importance capitale pour l’histoire du texte vétéro-testamentaire car, avec la traduction grecque dite de la Septante, elle est, avant la Vulgate au IVe siècle de notre ère, la seule version ancienne de l’Ancien Testament faite directement sur le texte hébreu. Ses rapports avec les targums sont complexes, mais moins étroits qu’on a pu le penser à une époque. Elle possède aussi de nombreux points de contact avec la Septante ; l’on verra que ceux-ci sont apparus au cours d’une genèse complexe, et continuée durant plusieurs siècles. C’est naturellement une étude attentive des manuscrits qui a permis d’arriver à ces conclusions, et ce volume fait également le point sur la classification et la valeur des différents témoins de la Peshitta et les perspectives qu’offre désormais l’étude des Pères syriaques.
Au début du VIIe siècle, naquit une autre version syriaque de l’Ancien Testament, celle-là traduisant, et cela servilement, la Septante : il s’agit de la Syro-hexaplaire, ainsi nommée parce qu’elle conservait, mieux qu’aucun témoin grec, les signes critiques qu’avait utilisés Origène dans l’établissement de ses Hexaples (la première synopse biblique, pour ainsi dire). Elle connut un grand succès, à la différence d’une autre version, encore aujourd’hui méconnue, celle de Jacques d’Édesse.Le panorama n’aurait pas été complet sans une mention des versions de la Bible susceptibles de dépendre des textes syriaques : il s’agit des versions arménienne, géorgienne et arabes. Ce volume collectif, qui fait le point sur la recherche actuelle, s’adresse non seulement aux syriacisants, mais également à tous ceux que l’histoire et la « fabrication » du texte de l’Ancien Testament intéressent.
Collection : KBN
Auteur(s) : LURSON Benoit (dir.)
Parution : 2008
ISBN 10 : 2705338179
ISBN 13 : 9782705338176
Tome : 3
Pages : 218
Format (mm) : 210x270
Poids : 530g
En se plaçant dans la filiation de la revue Kêmi (née en 1928), mais en élargissant son propos à l'ensemble de l'Orient Ancient, la revue de Kêmi à Birīt Nāri propose des contributions qui étudient les grandes civilisations de l'Orient Ancient, replacées dans un contexte spatial et temporel plus large, afin de mettre en évidence les événements précurseurs, les interactions et les différents développement qui ont pu en naître.
Sommaire du volume :
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : HAMIDOVIĆ David
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337792
ISBN 13 : 9782705337797
Pages : 458
Format (mm) : 160x240
Poids : 700g
Le jubilé comme unité chronologique et comme loi est bien connu dans les études bibliques. Les milieux juifs rabbiniques ne discuteront que l’application effective ou non de la loi jubilaire de Lévitique 25. Dans les manuscrits découverts près de la ruine de Qumrân, nombre de documents attestent un usage inédit du jubilé. La popularité de l’unité chronologique et de la loi jubilaire doit se comprendre comme le souhait d’un retour à l’état premier de la terre. Les « exilés » à Qumrân voulaient renouveler l’Alliance, retourner à l’instant idéalisé de la Création et aussi rentrer dans une terre promise exempte des souillures et des impiétés de leur temps, au tournant de notre ère. Un autre écrit en éthiopien, le Livre des Jubilés, est connu à Qumrân par des copies plus anciennes conservées en hébreu, langue originelle de l’œuvre. D’autres manuscrits qualifiés de « Pseudo-Jubilés » utilisent le Livre des Jubilés comme source principale mais sans en être des copies. Pour la première fois, nous regroupons cinq manuscrits selon cette définition et avançons l’hypothèse d’un commentaire, peut-être un pesher thématique du Livre des Jubilés préservé en cinq copies différentes (4Q217, 4Q225-4Q228) d’un même ouvrage en hébreu.
L’examen paléographique de ces cinq manuscrits, plus un document provenant de la forteresse de Massada, a été l’occasion de mettre au point une nouvelle méthode de dessin des fragments. Les passages les mieux préservés décrivent la scène du sacrifice d’Isaac, scène d’importance dans la construction doctrinale des trois religions monothéistes et des éléments biographiques du personnage d’Hénoch. La mise en perspective de l’évolution de cette tradition sur l’aqédah, le sacrifice d’Isaac, depuis les écrits vétéro-testamentaires jusqu’aux littératures targumiques et rabbiniques, permet de mieux comprendre la version qumrânienne et aussi la postérité littéraire de cette version dans les milieux juifs en pleine mutation et dans le milieux chrétiens primitifs. « Malgré leurs limites, les documents actuellement connus, méthodiquement étudiés, permettent déjà de saisir l’importance du jubilé à Qumrân ».
André Lemaire Docteur de l’Université de Paris IV-Sorbonne, David Hamidovic enseigne les manuscrits de la mer Morte, le judaïsme ancien et l’histoire antique d’Israël à l’Université Catholique de l’Ouest (UCO, Angers) et à l’école Normale Supérieure, Lettres & Sciences Humaines, Institut des Langues Anciennes (ENS, Lyon). Il est également membre de l’Équipe de Recherches “La Bible et ses Lectures” à l’Institut de Recherche Fondamentale et Appliquée (UCO, Angers) et au Centre Lenain de Tillemont (UMR CNRS 8167).
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, SCHMIDT A. (dir.), GONNET D. (dir.)
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337997
ISBN 13 : 9782705337995
Pages : 220
Format (mm) : 160x240
Poids : 360g
Illustrations : 6 pl. couleurs
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Dès les origines de l’acculturation de la civilisation chrétienne syriaque dans le monde romano-byzantin, les Pères de l’Église d’expression grecque ont eu une influence considérable sur la littérature, la théologie et la dogmatique syriaques, mais aussi, par le mouvement des traductions, sur le lexique et la syntaxe de la langue ainsi que sur la rhétorique. Dans le vaste domaine de la patristique, ce livre offre un panorama de l’hellénisme syriaque, c’est-à-dire de l’influence qu’exercèrent les œuvres des Pères écrites en grec qui furent traduites et lues en syriaque (la liste en est donnée).
On trouvera ici des études thématiques sur la riche relation d’échange avec l’héritage grec qui se poursuivit au-delà de l’arrivée de l’islam, jusqu’à l’époque médiévale. Elles envisagent l’apport à la langue syriaque des traductions faites sur le grec, notamment dans l’évolution de la terminologie théologique. Les conséquences s’en font sentir aujourd’hui encore dans les discussions sur l’œcuménisme avec et entre les Églises orientales. L’influence des œuvres des Pères est étudiée sous plusieurs angles : d’après leur présence dans les manuscrits, qu’il s’agisse de citations dans d’autres œuvres, exégétiques, patristiques ou grammaticales, d’extraits dans des florilèges ou de traductions proprement dites, témoins d’originaux parfois disparus en grec, mais aussi dans les peintures murales, en Syrie et au Liban, ou encore d’après leur réception dans les grands centres intellectuels comme Édesse, Nisibe, Mossoul et Bagdad, mais aussi dans le curriculum scolaire des monastères.
Ce livre s’adresse aussi bien aux spécialistes de patristique, pour qui les versions syriaques sont une porte vers les originaux grecs, qu’à tous ceux qu’intéressent la transmission et l’acculturation de l’hellénisme chrétien dans l’art, la littérature et l’histoire du Proche-Orient, de l’Antiquité tardive au Moyen Âge.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, CASSINGENA-TRÉVEDY F. (dir.), JURASZ I. (dir.)
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337830
ISBN 13 : 9782705337834
Pages : 300
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g
Illustrations : 8 pl. couleurs
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
C’est en servant de véhicule à des genres proprement liturgiques, telles que l’hymne (madroso) et l’homélie métrique (mimro), que le dialecte de l’Osrhoène s’est rapidement distingué pour connaître la fortune littéraire que l’on sait. La « syriacité », comme culture, est née pour ainsi dire à l’ombre de la liturgie et a toujours trouvé en elle, jusque dans les situations précaires qui sont aujourd’hui les siennes, un signe identitaire de premier ordre autant qu’un facteur de cohésion. Qu’il s’agisse du vaste ensemble monumental du massif Calcaire, de la foisonnante production d’anaphores syro-occidentales, de l’hymnographie d’Éphrem ou des bréviaires, nous retrouvons partout la marque d’une même vitalité créatrice. Reste qu’à raison de la conservation d’archaïsmes remarquables, mais aussi de la multiplication des structures rituelles qu’ont entraînée les grandes ruptures théologiques consécutives à Chalcédoine, l’attraction byzantine et les divers rattachements à Rome, ce monde singulièrement pluriel se présente à notre regard occidental, souvent sommaire et mal averti, sous un aspect quelque peu touffu et insaisissable.
Aussi un ouvrage tel que celui-ci trouvait-il toute son opportunité. Tenant compte, non seulement de la complexité propre au domaine syriaque, mais de la richesse inhérente au fait liturgique en lui-même, il propose une approche plurivoque des faits, en procédant depuis les grandes dimensions que tout système liturgique met en forme – à savoir l’espace et le temps – vers les ensembles rituels majeurs, les documents qui les consignent et tel ou tel élément typique.
Utile à quiconque désire tout simplement se faire des idées plus claires et plus distinctes en la matière, ce volume se recommandera certainement aussi, par sa méthode, auprès des liturgistes proprement dits, étant bien entendu que si parfois les pierres se taisent, il n’est de liturgie que des vivants.
Collection : KBN
Auteur(s) : HAMMAD Manar (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337687
ISBN 13 : 9782705337681
Tome : 2
Pages : 218
Format (mm) : 210x270
Poids : 500g
En se plaçant dans la filiation de la revue Kêmi (née en 1928), mais en élargissant son propos à l'ensemble de l'Orient Ancient, la revue de Kêmi à Birīt Nāri propose des contributions qui étudient les grandes civilisations de l'Orient Ancient, replacées dans un contexte spatial et temporel plus large, afin de mettre en évidence les événements précurseurs, les interactions et les différents développement qui ont pu en naître.
Sommaire du volume :
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, JULLIEN Christelle (dir.), DEBIÉ M. (dir.), DESREUMAUX Alain (dir.), JULLIEN Florence
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337717
ISBN 13 : 9782705337711
Pages : 234
Format (mm) : 160x240
Poids : 370g
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques présentant différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
Ce nouvel ouvrage de la série est consacré aux apocryphes syriaques et en souligne les richesses thématiques : Jésus et sa parenté, épopées d’apôtres partis évangéliser le monde connu, histoires de disciples fondateurs de communautés en Orient - dont les chrétiens font encore mémoire aujourd’hui - interprétations et exégèses bibliques, récits circulant sous un nom célèbre, apocalypses, littérature juridique… Souvent traduits du grec, mais aussi produits directement en syriaque, ces textes ont été transmis dans d’autres aires culturelles, en particulier en arménien, en géorgien et en arabe, où ils ont formé le socle des traditions relatives aux origines chrétiennes.
Ce recueil offre un panorama sur les divers domaines que couvrent les apocryphes syriaques et indique quelques perspectives ouvertes par un corpus très varié. Les chapitres constituent autant d’introductions, par des spécialistes de ces questions, aux différents genres présentés. Ils permettront peut-être aux lecteurs de découvrir l’intérêt de ces textes souvent négligés.
Ce livre collectif est destiné à tous ceux qui s’intéressent aux littératures orientales anciennes et bibliques, aux gestes d’apôtres, aux sciences religieuses de l’Antiquité chrétienne et, d’une manière générale, aux traditions des chrétiens d’Orient.
Collection : KBN
Auteur(s) : GASLAIN J. (dir.), HAMIDOVIĆ David (dir.), MUGNAIONI Roméo (dir.)
Parution : 2003
ISBN 10 : 270533727X
ISBN 13 : 9782705337278
Tome : 1
Pages : 226
Format (mm) : 210x270
Poids : 580g
En se plaçant dans la filiation de la revue Kêmi (née en 1928), mais en élargissant son propos à l'ensemble de l'Orient Ancient, la revue de Kêmi à Birīt Nāri propose des contributions qui étudient les grandes civilisations de l'Orient Ancient, replacées dans un contexte spatial et temporel plus large, afin de mettre en évidence les événements précurseurs, les interactions et les différents développement qui ont pu en naître.
Sommaire du volume :
Auteur(s) : BODI Daniel
Parution : 2002
ISBN 10 : 2705337180
ISBN 13 : 9782705337186
Pages : 320
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage offre une analyse historique et comparative du livre biblique de Néhémie avec commentaire théologique et philosophique. L'auteur replace les événements des Mémoires de Néhémie dans le contexte du pourtour méditerranéen du Ve siècle avant notre ère. Moins d‘un siècle avant Néhémie, un autre haut fonctionnaire avait eu une carrière politique comparable : l'Égyptien Oudjahorresne. gouverneur de la cour perse en Égypte qui a laissé un témoignage écrit de sa mission.
L’auteur compare le travail de reconstruction de la citadelle de Jérusalem effectué par Néhémie et la reconstruction d'Athènes sous Thémistocle au Ve siècle avant notre ère. Il relève des parallèles avec la réforme sociale et politique de l‘homme d‘état athénien Solon. Néhémie savait reconnaitre le "moment favorable" et ce trait de son activité a été compara au concept de kairos auquel les anciens attribuaient une valeur religieuse et philosophique. Au cours de la réalisation de son œuvre. Néhémie manifeste une intelligence pratique et sait ruser avec l'adversité. Dans ce contexte, un recoupement est relevé entre le terme hébreu hokmah "sagesse" et la mètis des Grecs ou l' "intelligence rusée". Il s'agit d'un certain type d'intelligence engagée dans la pratique, affrontée à des obstacles qu'il faut dominer en rusant pour obtenir le succès dans les domaines les plus divers de l'action.
Dix ans avant l'arrivée de Néhémie à Jérusalem, la valeur stratégique et militaire d'une place forte a été démontrée par la citadelle de Memphis qui a fourni le refuge aux troupes perses en déroute. La citadelle de Jérusalem ne pouvait avoir qu‘un rôle défensif et en l'occurrence servir de refuge à une armée perse en défaite.
Jérusalem avait une existence légale et une structure sociale telle une "communauté autour du Temple". Cette unité économique était rependue était répandue à travers le Proche-Orient ancien entre le VIe et le IVe siècle avant notre ère où la population s'organisait autour du temple comme organe administratif.
L'ouvrage intéressera des passionnés d'histoire et tous ceux désirant se plonger aux sources orientales de notre civilisation occidentales.
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : HATEM Jad
Parution : 2002
ISBN 10 : 2705337245
ISBN 13 : 9782705337247
Pages : 156
Format (mm) : 160x240
Poids : 250g
Collection : Orients sémitiques
Auteur(s) : MÉZANGE Christophe
Parution : 2002
ISBN 10 : 2705337326
ISBN 13 : 9782705337322
Pages : 252
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Auteur(s) : Collectif, BORD Lucien-Jean (dir.), HAMIDOVIĆ David (dir.)
Parution : 2000
ISBN 10 : 2705336729
ISBN 13 : 9782705336721
Pages : 275
Format (mm) : 160x240
Illustrations : portrait