Auteur(s) : Collectif, LESSAN PEZECHKI Homa (dir.), GARDETTE Philippe (dir.)
Parution : 2023
ISBN 10 : 2705341091
ISBN 13 : 9782705341091
Pages : 536
Format (mm) : 160x240
Contributeurs : Paschalis Androudis, Alireza Askari-Chaverdi, Cyril Aslanov, Camille Aubert, Benoît Fliche, Sami Benkherfallah, Stéphane Cermakian, Kamel Chachoua, Jean-Claude Cheynet, Marie-Hélène Congourdeau, Mattéo Coq, Gérard Dédéyan, Morteza Djamali, Nicolas Faucherre, Denis Gril, Frédéric Hitzel, Élisabeth Malamut, Yoan Parrot, Homa Lessan Pezechki, Vladislava Spasova Ilieva, Alexandre Toumarkine, Nicolas Vatin, Philippe Gardette.
Pendant plus de quarante ans, Michel Balivet (1944-2020) a réalisé une œuvre abondante. Son étude de la zone persano-byzantino-ottomane au Moyen-Âge, passage traditionnel entre continent oriental et continent occidental, s’appuyait sur un nécessaire comparatisme. Cela évitait le piège de la fameuse « guerre des civilisations » en insistant sur les interinfluences politiques, économiques, culturelles, religieuses et mystiques qui aboutissaient à une véritable culture anatolienne hybride marquée par le syncrétisme.
Fort d’une érudition précoce et d’une connaissance du grec et du turc, Michel Balivet était à la fois un homme de terrain, un chercheur et un professeur hors pair s’appuyant sur des sources premières incitant à leur traduction. Son œuvre et son approche, profondément humanistes, ne faisaient que souligner les ponts interculturels et intercivilisationnels trop peu mis en exergue par la recherche.
Cet ouvrage réunit les contributions de chercheurs de disciplines différentes qui voudraient, à son instar, penser l’Histoire autrement qu’un choc des civilisations ; celle de la conscience de l’Autre, bien plus proche que différente.
Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2020
ISBN 10 : 2705340643
ISBN 13 : 9782705340643
Pages : 250
Format (mm) : 160x240
études syriaques
Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques,
celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est le syriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-
chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde...).
À la lumière de la montée des nationalismes et des tragédies qui ont dévasté les communautés chrétiennes d’Orient au début du xxe siècle, les quatre siècles de domination ottomane qui ont précédé sont encore souvent considérés comme un âge sombre, de décadence et de répression. Ce volume, consacré aux évolutions culturelles, insiste au contraire sur le dynamisme et l’inventivité des chrétiens de tradition syriaque durant cette période.
La juxtaposition d’articles dédiés aux maronites, aux syriaques orthodoxes et aux chrétiens de l’Église de l’Est montre la grande hétérogénéité des situations entre Églises et à l’intérieur de chacune d’elles, mais fait aussi apparaître des évolutions communes. L’époque est avant tout marquée par l’influence toujours plus forte du christianisme moderne, catholique d’abord, puis également protestant. Celle-ci aboutit à des ruptures institutionnelles, avec la formation de dénominations catholiques et protestantes en compétition avec les hiérarchies traditionnelles. Mais surtout, elle amène des changements culturels profonds, avec entre autres l’introduction de l’imprimerie et la croissance de la production de manuscrits.
Dans un contexte de compétition et d’émulation, le retour à la tradition, la recherche des sources, l’appel à l’histoire, ont offert à chaque communauté confessionnelle les instruments pour justifier ses positions institutionnelles et dogmatiques respectives et ainsi renforcer la conscience de soi-même. Ces instruments étaient fournis par la nouvelle érudition européenne, à laquelle des Orientaux apportèrent leur contribution. Une culture standardisée, prenant d’avantage appui sur l’écrit, traçant plus nettement les contours de chaque dénomination, s’est ainsi progressivement mise en place.
La langue syriaque a joué un rôle dans l’éveil de cette conscience. Les nombreux ouvrages linguistiques produits durant la période révèlent à la fois l’attachement à cette langue, et son ignorance, nécessitant un apprentissage. Partout, le syriaque partage le territoire de sa pratique avec l’arabe ou avec des langues vernaculaires. Parmi celles-ci, des dialectes araméens deviennent des langues écrites et littéraires. Au xixe siècle, les enquêtes de linguistes européens, ainsi que les ouvrages et périodiques imprimés par des missionnaires protestants et catholiques, contribuent à l’émergence de formes standardisées de l’araméen moderne, instruments d’une prise de conscience ethno-politique des chrétiens de tradition syriaque.
C’est dans le même contexte et avec l’appui de l’érudition européenne que des narrations historiques, qui constituent encore de nos jours la trame des récits historiques communautaires, furent élaborées à partir du xviie siècle. Elles furent complétées au cours du xixe siècle par les apports de l’archéologie, alors en pleine expansion. Elles contribuèrent à la naissance d’aspirations nationalistes qui toutefois se virent contrariées dans les nouveaux États issus du démantèlement de l’Empire ottoman après la première guerre mondiale.
Auteur(s) : CHAAYA Saïd
Parution : 2018
ISBN 10 : 2705339852
ISBN 13 : 9782705339852
Pages : 220
Format (mm) : 160x240
Huit études sont ici rassemblées. Elles sont autant de facettes inédites de l’histoire du Liban. Elles mettent en avant, et pour la première fois, des personnes dont la pensée comme l’action méritent d’être relatées. Le Liban, et surtout sa capitale Beyrouth, est le personnage central de cet ouvrage : déjà État mais pas encore pays, attentif aux particularismes confessionnels de ses populations, mais aspirant à la mise en place d’un sécularisme tolérant et créatif.
De l’archevêque maronite ‘Abdallah al-Bustânî qui réclame pour le Liban la protection de la France à l’émir druze Mohammad Arslân, qui énonce les principes politiques indispensables à une bonne gouvernance en passant par les œuvres sociales des missionnaires occidentaux, des hommes et des femmes agissent. Les francs-maçons, influencés par la philosophie des Lumières, s’essaient aussi à une entreprise nouvelle au Proche-Orient : le dialogue entre les religions mais aussi la rencontre de la foi et de l’esprit laïque. Beyrouth apparaît alors, en cette seconde moitié du xixe siècle et jusqu’à la veille de la Grande Guerre, comme le ferment d’une espérance. Perdure-t-elle aujourd’hui ?
Saïd Chaaya est historien du Proche-Orient, docteur en histoire contemporaine de l’École Pratique des Hautes Études, EPHE-Sorbonne, Paris. Ses recherches portent sur l’histoire intellectuelle et politique du xixe siècle dans le monde arabe, notamment sur la province ottomane de Syrie. Il est rattaché au CNRS-GSRL, Groupe Sociétés Religions Laïcités. Membre de plusieurs sociétés savantes La société historique libanaise, Société libanaise pour les études ottomanes et la Middle East Studies Association), il a enseigné un an à UCLA (University of California Los Angeles) et a organisé un important colloque pour le 300e anniversaire de la Franc-maçonnerie moderne.
Auteur(s) : BEYHOM Amine (dir.), DUMBRILL Richard (dir.), AZAR BEYHOM Rosy, OLLEY Jacob, SKOULIOS Markos, MARCHAND Erik
Parution : 2012
ISBN 13 : 9782705338824
Tome : 1.1
Pages : 116
Format (mm) : 210x280
Poids : 630g
Ce numéro contient :
Collection : Les livres d'art
Auteur(s) : ADAMS D., BUNKER E., KAWAMI T., MORKOT R., TAWIL D.
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337415
ISBN 13 : 9782705337414
Pages : 290
Format (mm) : 215x275
Illustrations : nombreuses photos couleur
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : ARDALAN Sheerin
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337474
ISBN 13 : 9782705337476
Pages : 226
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Depuis plus d’un siècle, les études sur les Kurdes et le Kurdistan sont l’objet de recherches et de controverses portant surtout sur leur apparition dans l'Histoire, leurs origines ethno-linguistiques, les diversités de leur culture intellectuelle et matérielle (langues, littératures, économie, religion etc). Mais c’est surtout la montée du nationalisme kurde et le “problème” des Kurdes et du Kurdistan qui, depuis des décennies, occupe le devant de la scène. L’étude de l'histoire des Kurdes et de leurs principautés, jusqu’au XIXe siècle, objet de travaux de pionniers tels que Vladimir Minorsky et Basile Nikitine, a donc été trop souvent reléguée au second plan par les chercheurs qui y trouveraient, pourtant, l’origine et l’explication de nombre de questions actuelles. C’est avec beaucoup de courage que Madame Sheerin Ardalan a entrepris et poursuivi ses recherches sur l'histoire des Kurdes, et plus particulièrement sur la famille dynastique des Ardalân, dans un contexte personnel très difficile.
Le travail ici présenté constitue l'aboutissement de ces recherches mises en forme pour une thèse qui, malheureusement, n’a pu être soutenue. A travers les vicissitudes des conflits entre la Perse et l’Empire ottoman, la principauté des Ardalân, bien qu’amputée de sa partie en territoire ottoman, parvint à se maintenir jusqu’en 1867. La profonde connaissance de la culture kurde de Madame Ardalan transparaît dans cet ouvrage particulièrement novateur, surtout à propos de la carrière de Khosrow II le Grand, un oublié de l’Histoire, éclipsé par son célèbre cousin Karim Khân Zand et par la montée en puissance des Qâjâr qui mettront un terme à la dynastie des princes Ardalân. L’analyse historique est parcourue de références aux aspirations sprituelles de ces princes, parfois considérés comme de saints personnages. Cette force spirituelle les soutint dans leur résistance aux appétits de puissance des Ottomans et des souverains de la Perse et leur permit de sauvegarder l’essentiel de leurs valeurs culturelles jusqu’à la fin du XIXème siècle.
Descendante en ligne directe des derniers vâli régnants, Sheerin Ardalan (1955-2002) a très tôt entrepris de recenser et rassembler documents, récits et témoignages ayant trait à l’histoire de sa famille. Le présent ouvrage résulte d’un travail de synthèse commencé en 1995 et qui a trouvé son aboutissement dans le cadre de l’Ecole Pratique des Hautes études (Paris), sous l’autorité du professeur Jean Calmard. Sheerin Ardalan était ingénieur en physique nucléaire, diplômée de l’Ecole Polytechnique de Lausanne, et détenteur d’une Maîtrise (M.S.) en Recherche Opérationnelle de l’Université de Columbia (New York).
Auteur(s) : SKUBISZEWSKI Piotr
Parution : 1999
ISBN 10 : 2705337210
ISBN 13 : 9782705337216
Pages : 64
Format (mm) : 160x240
Illustrations : 20 pl. N&B
Pour penser la croix, le christianisme primitif se trouve confronté à une contradiction première. D'une part, l'Église présente l'instrument de la Passion comme signe de la victoire et de la gloire du Christ ; d'autre part, pour l'homme du monde romain, il s'agit de l'instrument très réel d'un supplice ignominieux. C'est uniquement vers 350 qu'apparaissent les premières représentations rendant directement le sujet : une croix aux bras lisses associée à des éléments provenant de l'iconographie politique romaine (labarum et trophée).
Collection : Revue des Etudes Islamiques
Auteur(s) : CVETKOVA Bistra A.
Parution : 1971
ISBN 10 : 2705311629
ISBN 13 : 9782705311629
Pages : 105
Format (mm) : 175x230
Poids : 220g
Collection : Bibliothèque Archéologique et Historique
Auteur(s) : BERCHEM (VAN)
Parution : 1952

ISBN 10 : 2705313915
ISBN 13 : 9782705313913
Pages : 136
Format (mm) : 160x240
Poids : 320g
Illustrations : 4 cartes
Auteur(s) : CUOQ Joseph
Parution : 1942

ISBN 10 : 2705301372
ISBN 13 : 9782705301378
Pages : 347
Format (mm) : 160x240
Poids : 700g