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La Grande tradition musicale de l’Islam africain et méditerranéen du Mashriq au Maghrib

Musiques traditionnelles maghrébo-andalouses, Origines et particularités

Auteur(s) : GUETTAT Mahmoud
Parution : 2026



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ISBN 13 : 978-2-7053-4139-8
Pages : 982
Format (mm) : 160x240

Cette recherche monumentale en musicologie, académique et patrimoniale, inscrit une « reprise d’initiative », une « contre-offensive », épicentre d’un mouvement critique de réappropriation de l’Histoire. Il s’agit, en effet, de repartir de la science musicologique telle que développée dans le monde arabophone pour y retrouver ce qui est resté fidèle à son héritage : son universalisme.

Deux volets structurent cette étude : un premier consacré à l’école du Mashriq, les différents aspects de son corpus musical et de ses mutations. Ce préambule est nécessaire à la compréhension de la formation et du perfectionnement de l’école du Maghrib musulman – second volet – son analyse, son rôle, la présentation critique de son histoire et l’état actuel de son répertoire classique d’expression arabe, celui des nūbat.

Il est nécessaire de penser l’histoire musicologique du monde musulman en termes de métissage entre particularismes locaux et syncrétismes supranationaux, et ce contre la tentation essentialiste, y compris dans les versions nationalo-traditionalistes. Ils se révèlent à travers l’expression musicale, la référence aux grands théoriciens, la systématisation de l’échelle musicale, des formes et structures modales et rythmiques ; encore plus prononcée, dans le domaine de l’organologie… mais aussi, contre les falsifications idéologiques et les manipulations politiciennes de l’héritage culturel multidimensionnel du Mashriq au Maghrib.

Grâce à la spiritualité étendue de l’Islam, et au matériau linguistique de base, l’arabe, s’est codifié au cours des siècles un tronc commun supranational, un langage de dialogues et d’échanges, de l’Espagne aux Indes, souvent réduit à la simple confluence arabo-irano-turque, mais dont la constitution est en réalité plus vaste et plus complexe.

Par son apport, La grande tradition musicale de l’Islam africain et méditerranéen, est une brillante exploration des racines et des efflorescences d’une mémoire culturelle, une manière particulièrement pertinente de revisiter les multiples facettes d’un art de vivre, d’un « être-au-monde ».


Professeur émérite à l’Université de Tunis, Mahmoud GUETTAT collabore avec d’autres institutions nationales et internationales. Musicien-chercheur en musicologie et civilisation arabo-musulmane, il fonde l’Institut Supérieur de Musique de Tunis, et initie, depuis 1982, l’enseignement musicologique à l’Université tunisienne. Membre actif du Conseil scientifique de Beït al-Ḥikma, son œuvre pédagogique et scientifique est indissociable de ses activités artistiques. Ses recherches s’orientent vers la musique maghrebo-arabo-andalouse et plus largement méditerranéenne, africaine et orientale. Le Ministère des Affaires culturelles crée en 2017, le Prix international de musicologie, baptisé « Prix Mahmoud Guettat ». Par ses activités et son œuvre, il participe tant à la réhabilitation du patrimoine musical et à la valorisation des musiciens traditionnels qu’à une meilleure appréciation de la richesse des musiques traditionnelles.



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Discipline : Musicologie
Mots-clés : Mashriq, Maghrib, musique, traditions, Andalousie, Méditerranée, Islam, Afrique




Études de linguistique et de grammaire syriaques

Éléments pour une refondation

Auteur(s) : BOHAS Georges
Parution : 2024



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ISBN 10 : 2705341251
ISBN 13 : 9782705341251
Pages : 316
Format (mm) : 160x240

Le premier objectif de l’auteur est de montrer que depuis Nöldeke et Duval les linguistes et grammairiens se sont fourvoyés dans le traitement de la spirantisation des bgdkpt en syriaque. Les uns ont tenté de résoudre le problème en injectant dans les représentations sous-jacentes des voyelles empruntées aux langues voisines (/ketâbâ/>ktâbâ), d’autres ont implanté en syriaque le shewa de l’hébreu (ex. bəgherô). Dans les deux cas, il est facile de mettre en échec ces traitements et de montrer qu’ils doivent être remplacés par une grille de spirantisation de construction très simple qui opère « en surface », sans recourir à ces artifices.


Le deuxième serait d’attirer l’attention sur l’intérêt de la tradition grammaticale syriaque pour l’histoire des théories linguistiques.
Le troisième consiste à mettre en cause le traitement de la phonologie syriaque dans la perspective abstraite inspirée par les œuvres des grammairiens arabes afin de le remplacer par une organisation fondée sur les radicaux, seules formes réelles de la langue, dans la perspective des grammairiens syriaques.


Il s’agit bien là de propositions pour une refondation !

 

Georges Bohas, arabisant, a commencé l’étude du syriaque en suivant les cours du Pr Guillaumont à Paris, puis il a approfondi ses connaissances auprès de divers ecclésiastiques qui maitrisaient toujours cette langue, comme Mgr Gigawi à Damas et Mgr Bahnan Hindo pour la version occidentale à Hassaké, Mgr Petros Youssif pour la version orientale chaldéenne et Giwargis Athniel pour la version orientale assyrienne. Il s’est également perfectionné auprès du père Graffin à Paris et de Mgr Feghali au Liban. Il enseigne chaque année le syriaque à l’Université d’été en langues de l’Orient organisée par l’université de Lausanne à Venise (San Servolo).


Discipline : Linguistique-Dialectologie
Mots-clés : spirantisation des bgdkpt, syriaque, grammaire, linguistique, théorie linguistique, phonologie, arabe




Approche comparative des systèmes musicaux classiques persan et turc

origines, devenirs et enjeux

Auteur(s) : MOHAFEZ Arash
Parution : 2021



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ISBN 10 : 2705340742
ISBN 13 : 9782705340742
Pages : 408
Format (mm) : 160x240

Divers documents attestent que la formation et l’évolution historique des écoles musicales classiques persane, arabe et turque sont inséparables des influences directes ou indirectes des traditions voisines. Le présent ouvrage tente, pour la première fois et de façon exhaustive, d’étudier quelques aspects fondamentaux des liens entre la musique classique persane et la musique classique turco-ottomane.


Des liens historiques des musiciens persans avec le milieu culturel ottoman, et leur influence sur la musique classique de cet empire, sont esquissés ; Le répertoire des 'Ajamlar constitue un pont entre la musique safavide et la musique ottomane, mais il présente également des affinités structurelles avec le répertoire de l’ère qâjâr. Le point d’orgue se focalise sur l'aspect en commun le plus fondamental des deux écoles persane et turque : le concept de mode. Des théories ici présentées analysent les affinités et divergences d’un maqâm turc actuel, Ushshak, dont la substance est comparable dans la tradition persane actuelle au Shur. Une approche plus anthropologique et contemporaine présente une tentative concrète de revivification du répertoire des ‘Ajamlar dans les milieux des musiciens iraniens et vise à étudier les réactions de ces derniers face à ce répertoire tiré des sources ottomanes et encore inconnu en Iran.


L’objectif de cet ouvrage est, tout d'abord, de restituer une meilleure connaissance des concepts et phénomènes historiques mais aussi actuels de la musique persane, éclairés par la musique turco-ottomane. Cette recherche se veut également une contribution anthropologique d’une intercompréhension des cultures musicales turque et persane.


Arash Mohafez est un musicien et ethnomusicologue iranien. Il joue du santur dès l’âge de neuf ans puis perfectionne son style auprès de plusieurs maîtres à Téhéran. Docteur en ethnomusicologie à l’université Paris X Nanterre depuis 2016, ses recherches académiques traitent des liens historiques et techniques des écoles musicales classiques persane et turco-ottomane. Il publie à ce sujet un livre en persan ainsi qu’une vingtaine d’articles. Il est membre du comité éditorial de Mahoor Music Quarterly depuis 2011.


Son album musical intitulé ‘Ajamlar – reconstitution de compositions attribuées aux compositeurs persans des xvie et xviie siècle dans les sources ottomanes – l’a fait connaître dans les milieux artistiques iraniens. Concertiste, il est également le directeur artistique de l'Ensemble néoclassique de Téhéran, ensemble fondé pour revivifier des compositions oubliées mais aussi pour créer des œuvres néoclassiques inspirées de l’héritage revisité de la tradition musicale persane.

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : musique persane, musique turque, écoles musicales, maqâm, anthropologie musicale




Toufic El Bacha

Compositeur

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2020

Toufic El Bacha Zoom sur: Toufic El Bacha

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ISBN 10 : 2705340438
ISBN 13 : 9782705340438
Pages : 130
Format (mm) : 160x240

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle
a fondé et dirige cette collection.
Toufic El Bacha (1924-2005) est l’un des pré­curseurs du dialogue musical des cultures. Ayant reçu une formation académique occidentale, il l’a mise au service de son âme orientale. Il a donné une nouvelle vie au patrimoine des mouachahat arabo-andalous, leur conférant un statut de musique savante à part entière et, le premier, a introduit les instruments orientaux dans l’orchestre symphonique occidental.

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : musique libanaise, Toufic El Bacha, dialogue musical, mouachahat, musique savante




la société de zghorta

structures socio-politiques de la montagne libanaise 1861-1975

Auteur(s) : DOUAIHY Antoine
Parution : 2020



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ISBN 10 : 2705338350
ISBN 13 : 9782705338350
Pages : 372
Format (mm) : 160x240

Placée depuis un siècle et demi au centre de la vie politique mouvementée du Mont-Liban puis du Liban, Zghorta demeure pourtant parmi les endroits les plus enveloppés de mystère au Levant. Située depuis de longs siècles sur la ligne frontalière entre le « pays maronite » et l’environnement islamo-ottoman, cette forteresse avancée n’est en réalité que la ville d’hiver de son « double », Ehden, terre des origines, plantée à quelques mille cinq cent mètres d’altitude au dessus d’elle, dans la haute montagne libanaise du Nord, face au rivage méditerranéen.


Le mythe de Zghorta et le stéréotype du Zghortiote sont tellement ancrés dans la « conscience collective » libanaise, voire moyen-orientale, qu’ils nourrissent à l’égard de cette société des attitudes passionnelles et des réactions contradictoires qui ne manquent pas d’en affecter profondément la vision. La société de Zghorta présente à ce niveau le modèle le plus achevé des traditions guerrières, du type d’organisation socio-politique « clanique », des coutumes de justice privée, de l’esprit d’indépendance montagnarde et du sentiment de différence, voire de supériorité, fondé sur l’appartenance à une collectivité particulière.


Dans un ouvrage de référence, d’une grande rigueur, l’auteur analyse cette société perçue au milieu des mutations majeures de la Montagne libanaise, puis du Liban, entre les massacres de 1860 et la guerre de 1975. Une destinée liée à l’ambition libanaise ancestrale d’indépendance et de liberté, aux secousses de l’irruption dans la modernité, à travers la montée de l’Europe en Méditerranée, la Première Guerre mondiale, la chute de l’Empire ottoman, le Mandat français, la décolonisation et le devenir actuel de la région.


Un ouvrage capital et inédit, sur Zghorta et le Mont-Liban.


Antoine Douaihy est professeur d’université, docteur en anthro-pologie sociale et culturelle de l’Université René-Descartes Paris V, auteur de plusieurs ouvrages et articles notamment en langue française, sur l’histoire culturelle du Liban. Poète et romancier, attaché aux valeurs de liberté et de sauvegarde du patrimoine libanais, il dispose également d’une œuvre littéraire conséquente en langue arabe.


Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : Mont-Liban, Zghorta, maronite, montagne libanaise, mythe, société, traditions guerrières, Liban




Les langues iraniennes

Manuel de linguistique et de philologie iraniennes [Malphi]

Collection : Manuels
Auteur(s) : LECOQ Pierre
Parution : 2020



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ISBN 10 : 2705340681
ISBN 13 : 9782705340681
Pages : 294
Format (mm) : 160x240

L’importance et la richesse des langues iraniennes sont peu connues du grand public occidental. Elles forment pourtant une vaste famille qui couvre un immense espace : une partie importante du Caucase, l’est de la Turquie, le nord de la Syrie et de l’Iraq, l’Iran, l’Afghanistan, le Tadjikistan et la partie occidentale du Pakistan.


    Le persan est certes bien connu. Cette langue sert de moyen d’expression à une vaste littérature, aussi riche et originale que ses voisins arabes et indiens. Ferdowsi, Omar Khayam, Sa’adi, Nezâmi, Hâfez sont des poètes qui ont gagné une reconnaissance universelle. Le persan fut aussi langue administrative et culturelle, en Inde, à l’époque moghole, avant d’être remplacée par l’ourdou, puis l’anglais. D’autres langues, comme le kurde, le pashto, le baloutchi élaborent une littérature prometteuse. L’ossète du Caucase est la langue des anciens Scythes sédentarisés et il a conservé des récits qui remontent à la plus haute antiquité.


    Cet ouvrage a été professé pendant de nombreuses années. On lui a laissé son caractère de manuel. On y trouvera donc une brève introduction à la phonétique et un exposé sur les principes qui gouvernent l’évolution des langues. Il est sans doute superflu de préciser que ces chapitres sont élémentaires, mais on espère que le lecteur profane y trouvera quelque profit, d’autant plus que l’exposé sur les langues iraniennes est résolument orienté vers la diachronie.


    Les langues iraniennes font partie d’une grande famille : celles des langues indo-européennes. Le chapitre sur les langues indo-européennes a été conçu, comme c’est l’usage, dans une perspective proprement historique, mais il fait également place aux données de la philologie. On y trouvera, en outre, un exposé sur la culture des Indo-Européens, dont la connaissance, même superficielle, permet d’apprécier maints faits culturels de la civilisation iranienne avant l’Islam. Ce chapitre est lui aussi fort succinct, mais on espère qu’il servira d’introduction à des ouvrages plus élaborés, difficiles d’accès pour les débutants.

Pierre Lecoq est directeur honoraire de l’École Pratique des Hautes Études (IV e section), où il a occupé la chaire de Philologie et Linguistique iraniennes. Il a également enseigné à Paris III (Sorbonne-Nouvelle), à l’Inalco (Langues Orientales) et l’épigraphie iranienne à l’École du Louvre. Son intérêt pour l’Iran ancien l’a amené à publier Les inscriptions de la Perse achéménide (1997), Les Livres de l’Avesta (2016) et une traduction de Ferdowsi, Le Livre des Rois (2019). Il s’est également intéressé aux dialectes modernes : Recherches sur les dialectes kermaniens (2002).


Discipline : Epigraphie-Manuscrits
Mots-clés : langues iraniennes, persan, évolution des langues, diachronie, philologie




Voix d’Orient

Mélanges offerts à Daniel Lançon

Auteur(s) : Collectif, BOULAÂBI Ridha
Parution : 2019



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ISBN 10 : 2705340100
ISBN 13 : 9782705340100
Pages : 216
Format (mm) : 160x240

Placé sous le signe de « l’aménité des rencontres » entre collègues de France, du Maghreb, des États-Unis, ce volume réunit des contributions qui rendent hommage à Daniel Lançon, professeur des universités émérite à l’université de Grenoble Alpes. Reconnus en France et à l’étranger, ses travaux de recherche sur les transferts culturels entre Orient et Occident, sur les littératures française et francophone contemporaines, ont largement contribué aux débats autour de l’altérité, des identités contrariées, de « l’entre-deux », pour reprendre l’expression de Daniel Sibony.
En s’inscrivant dans le prolongement de ces réflexions, les contributions qui composent ce volume d’hommage viennent rappeler la complexité des rapports entre l’Europe et ses ailleurs linguistiques et culturels, face à une actualité marquée par les crispations identitaires et par la peur de l’autre, désigné comme foncièrement étranger. Faisant entendre de nombreuses « voix d’Orient », cet ouvrage propose des formes de dépassement, permettant de sortir du manichéisme qui nourrit aujourd’hui certaines approches racialisantes. À l’instar de Gérard de Nerval, les contributeurs tiennent à montrer que « l’Orient est moins éloigné de nous que l’on ne pense ».  
Ridha Boulaâbi

 

Avec les contributions de
Yves Bonnefoy, Ridha Boulaâbi, Guillaume Bridet,
Catherine Brun, Christiane Chaulet-Achour, Dominique Combe,
Ralph Heyndels, Kadidja Khelladi, Martine Mathieu-Job, Fouad Mehdi,
Anne-Marie Monluçon, Sarga Moussa, Patrick Née  


Discipline : Histoire-Littérature
Mots-clés : Daniel Lançon, Orient, Europe, aménité des rencontres, littérature, arts, histoire, orientalisme




Le Roi glorieux

Les imaginaires de la royauté d’après  les enluminures du Shāh Nāma de Firdawsī - Époque timouride et turkmène

Auteur(s) : CAIOZZO Anna
Parution : 2018



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ISBN 10 : 2705339791
ISBN 13 : 9782705339791
Tome : Préface de Francis
Pages : 380
Format (mm) : 158x240
Illustrations : 32 planches couleurs

Le Livre des rois de Perse ou Shāh Nāma est l’une des œuvres poétiques et épiques majeures du monde iranien. Composé au début du XIe siècle par Firdawsī, le poème met en scène les mythes fondateurs de la Perse ainsi que la geste des rois depuis les temps archaïques jusqu’à la chute des Sassanides. Illustré à partir du XIVe siècle, c’est véritablement à compter du XVe siècle, sous les Timourides puis sous les Turkmènes, que le Livre des rois est largement commandité par les souverains et qu’il donne naissance à un vaste corpus enluminé.

Cet intérêt des princes de la maison de Tīmūr pour le Livre des rois ne va pas de soi. Pourquoi les souverains turco-mongols s’intéressent-ils à cette épopée persane, au point d’y projeter leur imaginaire et leurs ambitions personnelles ? Quelles dimensions du récit sont mises en avant dans les programmes iconographiques destinés aux souverains turco-mongols ?

Pour répondre à ces questions, Anna Caiozzo se livre à une étude minutieuse des corpus enluminés de cette époque. Dans leur grande diversité, outre la geste des héros, ils valorisent tous la fonction souveraine, insistant notamment sur la dimension charismatique de la royauté, et sur les éléments qui permettent au roi de bien gouverner. Autant d’aspects qui, outre le formidable instrument d’acculturation que ce texte représentait, ont incité les Turco-mongols à l’adopter et le promouvoir comme une œuvre littéraire majeure de leur époque, un statut qu’elle n’a, à travers les siècles, jamais véritablement perdu.

Anna Caiozzo est professeur d’histoire du Moyen Âge à l’Université Bordeaux Montaigne où elle enseigne l’histoire des mondes musulmans médiévaux. Spécialiste des images, elle explore l’herméneutique des manuscrits à peintures et l’histoire des imaginaires orientaux.

 



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : Iran, Perse, époque timouride, époque turkmène, Livre des rois, Shāh Nāma, Firdawsī,




Wadia Sabra

Postface musicologique : Saif Ben Abderrazak - Texte arabe : Dima Rifaï 

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2018

Wadia Sabra Zoom sur: Wadia Sabra

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ISBN 10 : 2705340025
ISBN 13 : 9782705340025
Tome : 5
Pages : 300
Format (mm) : 125x180

Wadia Sabra (1876-1952) est connu comme compositeur de l'hymne national libanais et fondateur du Conservatoire national supérieur de musique du Liban. Mais il est bien plus que cela, et notamment l'un des premiers à “importer” l'écriture musicale au Liban. Son catalogue compte un grand nombre d’œuvres vocales et instrumentales à côté d’une riche activité de musicologue. Cet ouvrage, dont la principale source est le fonds Wadia Sabra, déposé par sa famille au Centre du Patrimoine Musical Libanais CPML), revient sur l’étonnant parcours de celui qui peut être considéré comme le père fondateur de la musique savante libanaise.

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des XXe et XXIe siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.

Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle a fondé et dirige cette collection.
 

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : Figures musicales du Liban, collection, patrimoine musical libanais, musiques savantes libanaises, musicologie




Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen RTM n°10

Mélanges offerts à Jean During

Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Auteur(s) : Collectif
Parution : 2017



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ISBN 10 : 2705339630
ISBN 13 : 9782705339630
Pages : 266
Format (mm) : 170x240

La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire, qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et l’Université Paris-Sorbonne et, plus particulièrement, entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, http://recherche.ua.edu.lb/crtm/), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France http://www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les éditions de l’Université Antonine (EUA) et les éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO et RILM.


Discipline : Musicologie
Mots-clés : Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM, Université Antonine, Musicologie




Les arts de la parole des Montagnards Pala’wan

Une mémoire vivante en Asie du Sud-Est / Pala’wan Highlanders Verbal Arts - A Living Memory in South-East Asia

Auteur(s) : REVEL Nicole
Parution : 2017



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ISBN 10 : 2705339753
ISBN 13 : 9782705339753
Traduction : Ouvrage trilingue Palawan-Français-Anglais
Tome : Inlus 5 DVD compatibles MAC / PC
Pages : 320
Format (mm) : 170x200

FR :

Chasseurs à la sarbacane, cultivant riz, maïs et tubercules dans le champ de montagne, dans l’Asie des Moussons, les Pala’wan vivent selon les principes d’une société égalitaire. Ils habitent au sud de l’île de Palawan dans l’Archipel des Philippines. Un droit coutumier très précis régule la vie quotidienne des membres de chaque hameau. Animistes, très attentifs à la petite musique des choses, à la poésie, aux épopées liées à l’expérience chamanique, ils valorisent diverses modalités de la parole afin d’endiguer toute forme de violence. À l’instar du passé, dans le contexte politique, socio-économique et religieux actuel, cette société pacifique est très vulnérable et menacée. Cet ouvrage multimédia et trilingue présente les « genres du discours » ; nous donne à voir et à entendre les arts de la performance et de la mémoire d’une petite société de forêt du Monde austronésien. Témoignant de la vie, de la pensée et des arts de leurs aînés, il est adressé aux jeunes générations.

À partir d’une longue expérience vécue auprès des Pala’wan et en collaboration avec eux, Nicole Revel a centré cet ouvrage sur la culture des Hautes-Terres, notamment le versant oriental de la cordillère centrale de la grande île. Les Sciences sociales et une initiative pionnière dans les Humanités numériques ont permis de sauvegarder, de mieux comprendre et de transmettre un patrimoine immatériel d’une grande authenticité, mais avant tout, une présence au monde exemplaire.

ENG:

Hunting with the blowpipe and cultivating rice, corn and tubers in upland fields of Monsoon Asia, the Pala’wan inhabit the southern part of Palawan Island in the Philippine Archipelago and live according to the principles of an egalitarian society. Very precise Customary Law regulates the daily life of the people in each hamlet. Animists, they are attentive to the tiny music of things, oral poetry, and epics linked to shamanic experience. They observe various speech manners and value them in order to avoid all forms of violence. As formerly, faced with the political, socio-economic and religious pressures of today’s world, this peaceful society is vulnerable and threatened. This multimedia and trilingual work on the various “speech genres” allows us to see and take part in the perfomances and the art of memory of a small forest society of the Austronesian world. It is a testimony of the life, thought and artistic expressions of the elders, and it is dedicated to the younger generations.

Based on long experience lived close to the Pala’wan and in collaboration with them, Nicole Revel has focused her work on the Highlands culture, particularly on the eastern slopes of the central cordillera. Social Science and a pioneering initiative in Digital Humanities have made it possible to safeguard, to better understand and transmit an intangible heritage of great authenticity, but above all, an exemplary presence in the world.



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Discipline : Linguistique-Dialectologie
Mots-clés : Animisme, Arts de la performance, Chamanisme, Genres du Discours, Littérature de la voix, Monde Austronésien, Musique des gongs, Philippines, Humanités Numériques (DH)




Les 108 Karana

Danse et théâtre de l’Inde

Auteur(s) : LÉGERET-MANOCHHAYA Katia
Parution : 2017



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ISBN 10 : 2705339166
ISBN 13 : 9782705339166
Pages : 350
Format (mm) : 160x240
Illustrations : DVD " La Danse de Shiva " de Lionel Tardif

Les 108 karana constituent l’alphabet le plus ancien en Inde des mouvements communs à la danse, au théâtre et à la sculpture. Leur transmission orale est très rare et cet ouvrage en propose trois dans le style bharata-nam. Celle de l’actrice-danseuse Swarnamukhi (Chennai) a lieu au cœur des temples du Tamil Nadu et de leur statuaire ; Celle du metteur en scène et chorégraphe K. Muralidhar Rao (Mysore) se nourrit des textes sanscrits, de la poésie et de l’observation de la vie quotidienne ; Celle de l’auteur de cet ouvrage, formé à cet art par ces deux maîtres. Les interprétations créatives, rythmiques et poétiques des karana sont innombrables, ils sont reliés à d’autres pratiques, telles le yoga et les arts martiaux et ils inspirent des artistes contemporains.



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Discipline : Arts
Mots-clés : Inde, Danse, Théâtre, Sculpture, tradition orale, Sanscrit




Etudes Syriaques 14

Le Nouveau Testament en syriaque

Collection : Études syriaques
Auteur(s) : Collectif, HAELEWYCK Jean-Claude
Parution : 2017



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ISBN 10 : 2705339838
ISBN 13 : 9782705339838
Pages : 356
Format (mm) : 160x240

Cette série est destinée à regrouper des études thématiques faisant le point sur différents aspects de l’histoire ou de la culture syriaques, celles des communautés chrétiennes dont la langue de culture est lesyriaque (maronites, syriaques catholiques et orthodoxes, assyro-chaldéens, communautés du Proche-Orient et de l’Inde…). 

Le Nouveau Testament a été traduit du grec en syriaque dès le IIe siècle puis à de multiples reprises. La tradition syriaque, qui a notamment transmis l’un des plus anciens témoins du texte, offre un intérêt majeur pour l’étude de l’histoire du texte grec du Nouveau Testament et de ses principales recensions (texte occidental, texte alexandrin et texte byzantin). La tradition syriaque a transmis le Nouveau Testament sous des formes variées. Tatien, au deuxième siècle, a réuni les quatre Évangiles en une seule narration continue : le Diatessaron, utilisé comme texte standard jusqu’au Ve siècle. En parallèle, au moins deux formes dites « vieilles syriaques » ont circulé : la Sinaïtique et la Curetonienne (des vestiges d’une possible troisième forme viennent d’être découverts). Quels sont les rapports chronologiques et littéraires entre ces versions et le Diatessaron ? La Peshitta est le texte reçu par toutes les Églises syriaques. De quand date-t-elle ? Quels sont les principes qui ont conduit à sa réalisation ? Pourquoi a-t-elle été l’objet de révisions ultérieures, en particulier par Philoxène de Mabboug et Thomas de Ḥarqel ? La question du canon, à savoir un ensemble de livres considérés comme normatifs, est donc centrale. Sur ce point la tradition syriaque occupe une position assez originale : les petites Épîtres catholiques et l’Apocalypse ne sont pas unanimement reconnues comme faisant autorité. Pourquoi ce rejet et pourquoi ces livres ont-ils fini par être reçus par certaines Églises syriaques ? Le texte biblique n’est jamais transmis de manière brute. Dans les manuscrits, il peut être divisé en péricopes, être accompagné de notes (« massore ») ou d’illustrations. Tout cela forme le paratexte. Quelles sont les caractéristiques propres des différentes écoles syriaques ?

La tradition indirecte doit aussi être prise en compte. Le texte biblique a été utilisé dans la liturgie. Où en est l’étude des lectionnaires ? Les pères de l’Église syriaque ont cité le texte du Nouveau Testament : ces citations concordent-elles avec les formes textuelles transmises en tradition directe ?

Qu’en est-il enfin des éditions modernes ? Peut-on identifier les manuscrits qui ont servi à la réalisation de la première édition imprimée en 1555 ? Quels en furent les commanditaires et les objectifs ? Comment caractériser les éditions qui ont suivi, en particulier aux XVIe et XVIIe siècles ?

Quelles sont les richesses et les déficiences des éditions actuelles ? C’est à toutes ces questions que le volume veut répondre.


Discipline : Religions-Mythologies
Mots-clés : Nouveau Testament, tradition syriaque, église syriaque, théologie, épîtres catholiques




Mossadegh, rupture avec la noblesse de sang en Iran

Auteur(s) : VAHABI Nader
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339548
ISBN 13 : 9782705339548
Pages : 200
Format (mm) : 160x240

Que s’est-il vraiment passé au moment décisif de la révolution constitutionnelle de 1909 lorsque Mossadegh a quitté l’Iran pour reprendre ses études à Paris ? Alors qu’une résistance se crée contre le roi Mohammad Ali Shah à partir de juin 1908, pourquoi ne se mêle-t-il pas à la politique et quitte-t-il le pays ? Ce livre, dans une approche sociohistorique, tente de répondre à ces questions. En allant à Paris puis à Genève, Mossadegh a essayé d’objectiver les capitaux associés au titre de Mirzâ et de les transposer dans le domaine universitaire. Le titre académique de Docteur est un brevet de compétence en Droit qui confère à Mossadegh une forme de rayonnement politique et social. Celle-ci serait le message implicite de ce livre : une mobilité du savoir orientée vers une culture humaniste. Nader VAHABI, sociologue attaché au CADIS de l’EHESS à Paris et aux Dynamiques Rurales de l’Université de Toulouse II, titulaire d’une HDR, est spécialiste de la diaspora iranienne. Après avoir abordé dans plusieurs livres les questions de l’exil, de la migration, des récits de vie et de la socialisation, il questionne l’histoire de l’Iran contemporain. Cet ouvrage développe les problématiques abordées dans ses cours à l’INALCO - Institut national des langues et civilisations orientales.



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Discipline : Bibliographie-Histoire de l'orientalisme
Mots-clés : Mossadegh, Mirza, culture humaniste, Nader VAHABI, Institut national des langues et civilisations orientales.




The proverbs of my mother

Proverbs of Lebanon & Their Equivalents in the Languages of the World

Auteur(s) : SAMADI NAAMAN Hana
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339609
ISBN 13 : 9782705339609
Pages : 640
Format (mm) : 160x240

Throughout its long history, Lebanon has experienced successive wars that scattered generations of youth across the world. The Lebanese people take in their luggage their social and family habits, their political convictions and religious beliefs, their culinary traditions and metaphorical expressions. In their quest for a new life and a successful insertion, their descendants end up forgetting all this heritage for the host country in which they chose to live and where they leave first their mother tongue to adopt that of the host country.

Translating the Lebanese proverbs and recalling their history allow to compensate for this gap among the Lebanese people of the diaspora. Proverbs, which are the evidence of a several centuries old culture and the guardians of the ancestors’ wisdom, represent the collective memory of the people and the cultural reference of each one of them. They should not be shelved. This book intends to pass this knowledge on to the new generation who, hopefully, will realize how rich its ancestral heritage is and appreciate its true worth.

The human culture, which is acquisition, accumulation and transmission of collective knowledge and mother of popular wisdom, allows everyone to become the possessor of this precious treasure and its faithful transmitter.



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Discipline : Littérature-Histoire des textes
Mots-clés : Lebanon, tradition, proverbs, collective memory




Eléments de sémiotique modale

Essai d’une grammaire musicale pour les traditions monodiques

Auteur(s) : ABOU MRAD Nidaa
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339586
ISBN 13 : 9782705339586
Publication : coédition: Université Antonine
Pages : 560
Format (mm) : 160x240

Les traditions musicales monodiques (ou à une voix) d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe médiévale ont ceci en commun que de faire reposer la composition et l’improvisation sur des modèles mélodiques dénommés modes. En outre, cette élaboration met en œuvre des modèles rythmiques qui sont inféodés au contexte culturel, s’agissant de la métrique de la parole chantée et de celle du geste (rituel et/ou chorégraphique) musicalisé. La théorie sémiotique modale que présente ce livre propose une description formelle de cette élaboration musicale traditionnelle sous la forme d’une grammaire générative qui réécrit les textes musicaux en leur structure profonde. Celle-ci subit une suite de transformations pour aboutir à la composition ou improvisation proprement dite. De ce jeu sur les structures mélodiques modales sous-jacentes et leurs modalités sémantiques (question, réponse, suspension, prolongation) surgit une signification musicale intrinsèque. Celle-ci se complète d’une signification culturelle qui est inhérente au sceau stylistique rythmique qu’impriment dans la pâte musicale la parole et le geste musicalisés. Cette analyse sémiotique est appliquée à un échantillon de musiques ecclésiastiques et de séquences qui relèvent de la tradition musicale lettrée arabe du Mašriq.



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Discipline : Musicologie
Mots-clés : traditions musicales monodiques,  sémiotique modale,  grammaire musicale, grammaire générative,  morphophonologie rythmico-mélodique, syntaxe modale,  schèmes esthétiques musicaux




Bechara El-Khoury

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339661
ISBN 13 : 9782705339661
Pages : 144
Format (mm) : 125x180

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite. 

Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta), elle dirige cette collection.

Bechara El-Khoury est né à Beyrouth le 18 mars 1957. Sa musique symphonique et concertante est jouée à travers le monde entier par les orchestres les plus prestigieux et les plus grands interprètes. Son catalogue compte également de la musique de chambre et de la musique pour instrument seul.

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : FML, Figures musicales du Liban, collection, patrimoine musical libanais, musiques savantes libanaises, musicologie




Naji Hakim

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339678
ISBN 13 : 9782705339678
Pages : 142
Format (mm) : 125x180

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite. 

Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta), elle dirige cette collection. 

Naji Hakim est né à Beyrouth le 31 octobre 1955. Il est célèbre dans le monde entier pour ses interprétations et ses improvisations à l’orgue. Son catalogue, outre de la musique pour orgue, compte également des pièces symphoniques, des oratorios, de la musique de chambre et de la musique pour instrument seul.

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : Figures musicales du Liban, collection, patrimoine musical libanais, musiques savantes libanaises, musicologie




Gabriel Yared

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2016

Gabriel Yared Zoom sur: Gabriel Yared

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ISBN 10 : 2705339685
ISBN 13 : 9782705339685
Pages : 174
Format (mm) : 125x180

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite. 

Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta), elle dirige cette collection. 

Gabriel Yared est né à Beyrouth le 7 octobre 1949. Célèbre pour ses musiques de films, lauréat de nombreux prix (Oscar, Golden Globe, Bafta, César etc.). il compte également à son catalogue des musiques de ballet, de la musique de chambre et de la musique pour instrument seul.


Discipline : Musicologie
Mots-clés : Figures musicales du Liban, collection, patrimoine musical libanais, musiques savantes libanaises, musicologie




Zad Moultaka

Collection : Figures Musicales du Liban
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Parution : 2016



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ISBN 10 : 2705339692
ISBN 13 : 9782705339692
Pages : 134
Format (mm) : 125x180

Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite. 

Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du patrimoine musical libanais (CPML-espace Robert Matta), elle dirige cette collection. 

Zad Moultaka est né à Beyrouth le 5 juin 1967. Il débute comme pianiste concertiste puis décide de se consacrer à la composition. Il poursuit une recherche personnelle sur le langage musical, intégrant les données fondamentales de l’écriture occidentale aux caractères spécifiques de la musique arabe.

 


Discipline : Musicologie
Mots-clés : Figures musicales du Liban, collection, patrimoine musical libanais, musiques savantes libanaises, musicologie