Parution : 2008
ISBN 10 : 2705338098
ISBN 13 : 9782705338091
Pages : 264
Format (mm) : 160x240
Poids : 520g
…« Bien au dessus de la source, une montagne stérile et décharnée, le Makmel, dressant sa tête toute blanche en hiver, pâle en été, à plus de trois mille mètres dans le ciel. Au milieu s’élève une touffe de verdure. Ce sont, disséminés sur une dizaine de monticules, les groupes des cèdres… Ces “grands vieillards à toge verte, silencieuses vigies du passé et tranquilles spectateurs des montagnes et du cielˮ ».
Le père Raphaël, citant Goudard puis Saint Grégoire de Nysse, écrit : Il y a deux Liban ; le Liban réprouvé qui n’est que malice mais aussi le Liban élu auquel est comparée la beauté de l’Épouse. Planté dans le théâtre historique qui s’étend de l’antique Phénicie aux balbutiements de la Nation indépendante, le Cèdre est le personnage principal de cette synthèse érudite, rencontre de la poésie et de l’histoire. Composée à la façon d’un hymne au cèdre - cet arbre symbole du Liban pérenne, essence des temples et des navires célébrée dans les Écritures - l’œuvre du Père Raphaël nous transporte, sous une plume sensible et éclairée, à travers les civilisations…
Le père Pierre Raphael né en 1883 dans le Kesrouan est mort en 1961. Ordonné prêtre à Beyrouth à l’âge de 24 ans, il consacra sa vie tant aux recherches historiques qu’à la direction spirituelle. Profondément attaché au Liban, il dédia cet ouvrage aux principaux artisans de la renaissance de l’identité libanaise : Mgr Hayek et le Général Gouraud.
Auteur(s) : MOHASSEB SALIBA Sabine
Parution : 2008
ISBN 10 : 2705338128
ISBN 13 : 9782705338121
Publication : Coédition avec les PUSEK
Pages : 530
Format (mm) : 170x240
Poids : 960g
Dans les régions centrales de la montagne libanaise, plus particulièrement dans le Kesrouan, nombre de monastères, généralement édifiés au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, aujourd’hui souvent abandonnés, ont abrité à la fois des moines et des moniales. Ces monastères doubles (ou mixtes) étaient familiaux pour la plupart : fondés par des particuliers, ils ont été par la suite longtemps gérés par des membres issus de la famille du fondateur.
Cet ouvrage porte sur ce trait caractéristique du monachisme maronite, sur l’histoire institutionnelle, socio-économique, culturelle et politique de ces monastères. Accompagnant le grand mouvement migratoire des maronites du nord vers le centre et le sud du Mont Liban, ces derniers se sont développés à l’heure où l’Église maronite connaissait un processus de réforme catholique tridentine, qui, justement, préconisait la suppression de leur caractère double. L’auteur s’intéresse plus particulièrement au parcours de l’un de ces monastères, celui de Mar Challita Mouqbès, dont l’histoire est emblématique de celle de la communauté et de l’Église maronites à cette époque.
Cet ouvrage de référence constitue un tour de force : à partir de plusieurs fonds d'archives, il apporte un éclairage nouveau à l’histoire de la communauté maronite, soulignant le rôle fondamental de ces monastères dans la longue genèse du Liban moderne.
Docteur en Histoire (Université de Provence, Aix-Marseille I), Sabine Mohasseb Saliba est chercheure associée au CNRS (Laboratoire d’Études sur les Monothéismes, UMR 8584) et chargée de conférences à l’École Pratique des Hautes Études. Ses recherches actuelles portent sur l’histoire des chrétiens d’Orient aux époques moderne et contemporaine.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : AUGÉ Isabelle
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337776
ISBN 13 : 9782705337773
Pages : 420
Format (mm) : 160x240
Poids : 670g
Alexis Ier Comnène accède au pouvoir en 1081, à la suite d’un coup d’état, alors que l’Empire byzantin est en crise : attaqué sur tous les fronts, notamment par les Turcs saldjoûkides en Anatolie, il voit sa superficie diminuer de façon notable. Le nouvel empereur, son fils Jean et son petit-fils Manuel mettent alors tout en œuvre pour rétablir une certaine stabilité, sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur. Pour mener à bien la reconquête des provinces orientales perdues, les Comnènes doivent composer avec les chrétiens installés là de longue date, comme les Arméniens, ou les Latins, arrivés à la faveur de la première croisade.
Dès lors, des jeux d’alliances complexes se mettent en place ; les chrétiens des différentes confessions se montrant, suivant les périodes et les rapports de force, plus ou moins enclins à s’allier, sous la houlette byzantine, pour lutter contre les musulmans.
Isabelle Augé est actuellement maître de conférences en histoire du Moyen Âge à l’Université Paul Valéry-Montpellier III. Elle a soutenu, en 2000, un doctorat ès lettres, dont le présent ouvrage est une version remaniée. Ses recherches actuelles portent sur les relations arméno-byzantines, en particulier sur le plan religieux.
Auteur(s) : Collectif, MEOUCHY N. (dir.)
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337857
ISBN 13 : 9782705337858
Tome : 2
Pages : 486
Format (mm) : 160x240
What is about this region which turns virtue into vice ? C’est en quelque sorte la question posée par Patrick Seale à laquelle tente de répondre cette publication en prenant acte du fait que le couple État moderne/société est, en Orient arabe plus qu’ailleurs, au centre de toutes les problématiques contemporaines.
Depuis le XIXe siècle, le système politique régional fonctionne avec l’appel à l’ingérence de puissances étrangères à travers des acteurs locaux. Comment ces acteurs extérieurs s’articulent-ils sur les configurations internes à chaque pays de l’Orient arabe ? D’autres questions concernent le patrimoine qui a prospéré, par exemple, sur une récupération politique de l’archéologie et du savoir colonial. Aujourd’hui les stratégies patrimoniales des élites et des États éclairent à la fois les usages politiques de ce patrimoine et les enjeux financiers sur le marché foncier de sa mise en valeur touristique et culturelle. La libéralisation des économies, à partir des années 1970, suivie des « ajustements structurels » des années 1980-1990, aboutissent dans tous les cas à l’aggravation d’inégalités sociales déjà criantes tandis que les classes moyennes se paupérisent. Les problèmes prévisibles de demain, comme la gestion des ressources en eau, sont marginalisés. Tensions politiques, crises socio-économiques, conséquences ouvertes des guerres et conflits successifs depuis 1948, créent le terreau de mobilisations qui puisent dans l’organisation sociale traditionnelle comme dans les mémoires et représentations collectives, la vitalité d’une revendication moderne et contestataire. Cela a pour conséquence une extraordinaire capacité d’adaptation aux contextes autoritaires.
Cet ouvrage s’attelle à toutes ces questions ; les sociétés de l’Orient arabe ne sont ni « bloquées » ni radicales, elles gèrent dans la pénurie la fracture et le ressentiment qui les séparent des régimes qui accaparent leurs États. Si les « leçons de l’histoire » ont un sens, il semble bien que les solutions aux crises, aux inégalités et aux radicalisations contestataires, dépendent tout autant des acteurs locaux de chaque pays que des actions des grandes puissances étrangères.
Collection : Les Abbayes
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337903
ISBN 13 : 9782705337902
Pages : 238
Format (mm) : 160x240
Poids : 380g
Forteresse à ses origines, puis abbaye et siège épiscopal avant de redevenir forteresse, “l’île” de Maillezais se présente non seulement comme un monument archéologique, mais comme un lieu où s’entrecroisent l’histoire, l’art, la littérature et la légende. C’est à Maillezais que Geoffroy à la Grand’dent et Pantagruel se rejoignent ; c’est à Maillezais que Geoffroy d’Estissac fait surgir la Renaissance en Poitou ; c’est à Maillezais enfin que se conjoignent, en la personne d’Agrippa d’Aubigné, le poète et le capitaine. Lorsque l’on parcourt longuement les ruines de Maillezais, c’est à chaque pas que des personnages légendaires ou réels, les uns nés de l’imagination des autres, surgissent à nos côtés, avec les générations de moines qui ont psalmodié sous les voûtes maintenant disparues, les évêques et même les seigneurs plus ou moins brigands, tour à tour protecteurs et destructeurs.
Historien et philologue, diplômé des universités de Strasbourg et de Poitiers (CÉSCM), membre de la Société d’Histoire Religieuse de la France, de la Société Asiatique et de la New York Academy of Science, Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin de Ligugé.
Collection : Orient chrétien médiéval
Auteur(s) : LUISETTO Frédéric
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337911
ISBN 13 : 9782705337919
Pages : 264
Format (mm) : 160x240
Poids : 420g
Frédéric Luisetto (1977-2000) étudiant à l’Université de Montpellier (celle-là même où étudia l’historien orientaliste René Grousset, de l’Académie française) de 1994 à 1999, s’était passionné, dès son enfance et au-delà, pour l’Empire des Mongols, peuple dont il admirait l’exceptionnelle vitalité et le génie stratégique. Lorsqu’il fut en Maîtrise d’Histoire, son professeur, Gérard Dédéyan dont les recherches concernent les chrétiens orientaux (et, plus particulièrement les Arméniens au Moyen Age), lui proposa de traiter leurs relations avec l’Empire mongol. Le jeune chercheur, pour rassembler l’ensemble de sa documentation, effectua un séjour en Arménie : il y étudia, à l’Université d’Etat d’Erevan, l’arménien et le russe. Sa recherche était ponctuée de rencontres et d’échanges, entre autres, avec Jean Richard, membre de l’Institut de France, éminent spécialiste de l’Orient chrétien et de l’Empire mongol. Il en résulta le travail présenté maintenant au public, sous le titre Arméniens et autres chrétiens orientaux sous la domination mongole - l’Ilkhanat de Ghâzân (1295-1303).
Cet ouvrage étudie, à partir d’un riche corpus de sources, le passage chez Ghâzân, premier souverain mongol de Perse converti à l’islam, de la persécution - contrastant avec la protection accordée jusque là aux chrétiens orientaux, nestoriens et Arméniens du royaume d’Arménie cilicienne - à la tolérance, en s’interrogeant sur les motivations réelles de l’Ilkhân : retour à la solidarité traditionnelle avec les chrétiens, ou opportunisme politique ?
La publication de cet ouvrage, en même temps qu’elle permet d’analyser les conséquences, pour les chrétiens orientaux, de la conversion de leur protecteur à l’islam, est un hommage à un jeune et talentueux chercheur, disparu accidentellement et qui aurait eu trente ans aujourd’hui. Son ouvrage inaugure la collection “Orient Chrétien Médiéval”.
Auteur(s) : GUICHARD Pierre, SORAVIA Bruna
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705337954
ISBN 13 : 9782705337957
Pages : 324
Format (mm) : 160x240
Illustrations : 8 pl. couleurs
Les “Royaumes de Taifas” du XIe siècle occupent la période qui s’étend de la crise du Califat de Cordoue à l’intégration de l’Andalus à l’empire Almoravide. Cette époque correspond à l’apogée de la culture arabo-andalouse bien d’avantage que le Califat, qui en a posé les bases mais n’en a pas vu le plein épanouissement.
Cependant, ces émirats sont aussi contemporains de l’inversion du rapport des forces dans la pénisule. Au début du XIe siècle encore, les armées califales menaçaient les États chrétiens du nord de leur puissance incontestée, alors que vers le milieu du même siècle commence un recul territorial de l’Andalous que la constitution des empires berbères ne fera que retarder. Cet affaiblissement s’explique à la fois par le dynamisme agressif des royaumes chrétiens et par les faiblesses politiques propres aux états Taifas.
Les auteurs de ce livre tentent pour la première fois une synthèse cohérente de cette période. Ils ont voulu dépasser la traditionnelle histoire par dynasties pour montrer que l’Andalus de cette époque ne peut-être isolé du reste du monde arabo-musulman.
Pierre Guichard ancien membre scientifique de la Casa de Velázquez de Madrid est professeur émérite de l’université Lyon-II. Ses recherches portent sur l’histoire de l’Islam occidental et les relations entre Monde Musulman et Monde Chrétien au Moyen-Âge.
Bruna Soravia est diplômée d’études islamiques de l’Istituto Universitario Orientale de Naples. Arabisante italienne, elle est docteur de l’université Paris-III et a enseigné aux États-Unis, en France et en Italie. Ses travaux ont porté principalement sur les secrétaires et la littérature secrétariale en Al-Andalus.
Auteur(s) : ASSAAD Fawzia
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705338004
ISBN 13 : 9782705338008
Pages : 180
Format (mm) : 160x240
Aton est-il dieu, surroi, concept métaphysique ? Akhenaton, premier monothéiste ou premier déicide de l’Histoire ? Vaincu ou vainqueur d’une longue guerre contre le clergé d’Amon ? La pensée amarnienne se greffe-t-elle sur celle d’Hatshepsout ?
Par touches successives, suivant l’évolution de la pensée amarnienne, l’auteure interroge les faits historiques et les mythes fondateurs du pouvoir pharaonique pour aborder ces questions et d’autres encore. Hatshepsout, Akhenaton et Nefertiti, stratèges et philosophes avant la lettre présentent une épure favorable à cette recherche qui veut se dégager du langage religieux et situer la pensée égyptienne au fondement de la pensée occidentale. Un essai à la fois très personnel et très informé.
Fawzia Assaad est docteur es-lettres en Sorbonne. Essayiste et romancière, elle enseigna la philosophie à l'université Aïn Shams du Caire, puis à Taïpeï et à Dunghai. Indépendamment de ses activités littéraires, elle représente PEN International au Conseil des Droits de l'Homme pour la défense des écrivains en prison.
Auteur(s) : TERNON Yves
Parution : 2007
ISBN 10 : 2705338020
ISBN 13 : 9782705338022
Pages : 402
Format (mm) : 160x240
Situé à la jonction du plateau du Kurdistan et de la plaine de Mésopotamie, le sandjak de Mardin était, au début du XXe siècle, un foyer de chrétienté orientale de langue arménienne et syriaque.
En 1915, comme dans tout le vilayet de Diarbékir, les Arméniens furent assassinés et le processus criminel s’étendit aux autres communautés chrétiennes. Une documentation exceptionnelle - provenant en particulier du Vatican à l’occasion de la béatification de l’archevêque de Mardin, Monseigneur Maloyan - permet de connaître, avec un niveau de précision jusqu’alors jamais atteint, les circonstances de la destruction d’une communauté arménienne lors du génocide de 1915 et de faire le lien entre une histoire locale et des tragédies individuelles, d’après les récits de témoins et de survivants.
Ce livre franchit un nouveau palier dans la connaissance du génocide des Arméniens de l’Empire ottoman au cours de la Première Guerre mondiale. Il devrait mettre un terme à la controverse universitaire sur le caractère planifié des massacres et sur la validité des preuves fournies pour affirmer la réalité de ce génocide.
Yves Ternon est docteur en histoire (Paris-IV Sorbonne) et habilité à diriger des recherches en histoire (Montpellier III- Paul Valéry). Ses travaux portent sur les génocides du XXe siècle, et plus particulièrement sur le génocide des Arméniens. Sur ce sujet, ses ouvrages les plus récents sont : Les Arméniens. Histoire d’un génocide, 1996 ; Du négationnisme. Mémoire et tabou, 1999 ; Empire ottoman. Le déclin, la chute, l’effacement, 2005.
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : BEREZINE Ilya Nikolaevitch, CALMARD-COMPAS Jacqueline
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337784
ISBN 13 : 9782705337780
Tome : 1
Pages : 394
Format (mm) : 160x240
Poids : 660g
Ce Voyage au Daghestan et en Transcaucasie constitue le premier tome du “Voyage en Orient” de I.N. Bérézine, qu’il a rédigé à son retour à Kazan en 1845, d’après les notes collectées dans son journal de voyage. Il était parti, à 23 ans, en juillet 1842, sur une mission de fin d’études de l’Université des Langues orientales, alors située à Kazan avant d’être transférée à Saint-Pétersbourg. Le programme strict de ce voyage d’étude prévoyait les étapes, les séjours et les observations, très nombreuses, que devait faire l’auteur au long d’un périple de trois ans. Il devait traverser le Caucase et la Perse puis se rendre en Iraq, en Palestine, en Égypte puis en Turquie. Ses observations devaient porter sur la linguistique, la géographie, l’histoire, l’économie, l’ethnographie des régions traversées. L’ouvrage ici présenté concerne les premiers mois de ce voyage, d’Astrakhan à la frontière persane. Bérézine nous donne un récit très original pour l’époque, tableau très vivant, et très savant aussi, des régions traversées.
En dépit de ses réflexions scientifiques qui démontrent sa très vaste culture, son style reste vif, enjoué souvent même, et ses références discrètes aux littérateurs politiques exilés au Caucase affirment ses goûts littéraires. Il traverse des régions alors ravagées par la guerre de conquête que mènent les Russes contre les “Montagnards” conduits par le “prophète-guerrier” Chamil. Par chance, il passe en 1842, à un moment où règne un calme précaire. Missionné officiel de l’État russe, il ne peut que prendre parti pour les armées tsaristes dont il tente de justifier l’action par l’idéal européen de pacification et d’éducation des populations. Ce voyage, dans des régions alors rarement visitées du fait de la guerre, est une mine de données précises et très variées collectées par un esprit d’une rare curiosité. La multiplicité des facettes présentées par cet ouvrage, et le nombre impressionnant de références, dont des citations en arabe ou en persan, ont sans doute été la raison pour laquelle aucune traduction complète n’en a jamais été faite.
Cette traduction, qui tente de respecter le style et l’orthographe de l’époque, a été l’œuvre d’une très longue haleine. Le second tome de ce voyage traite de la Perse du Nord et s’arrête sur une longue description de Téhéran, de l’administration persane et de la cour du Chah. Pris, dès son retour, par ses responsabilités universitaires à Kazan puis Saint-Pétersbourg, Bérézine ne pourra plus poursuivre la publication de son voyage sous forme d’ouvrage. Il le fera dans de très nombreux articles parus dans des revues russes.
Jacqueline Calmard-Compas est ingénieur au C.N.R.S., spécialisée dans la publication d’ouvrages portant sur l’histoire de l’Iran et du Caucase. Elle est titulaire de diplômes de persan et de russe.
Auteur(s) : Collectif, MEOUCHY N. (dir.)
Parution : 2006
ISBN 10 : 2705337849
ISBN 13 : 9782705337841
Tome : 1
Pages : 304
Format (mm) : 160x240
Poids : 470g
Fruit d’un questionnement collectif sur l’avenir de l’Orient arabe, cet ouvrage est aussi l’expression d’une volonté de rencontre entre des historiens et des universitaires d’Orient et d’Occident. Cette publication, au-delà de ses thématiques spécifiques - État et société, droit et individu, sources et historiographie - place d’emblée l’ouvrage dans son cadre commun. Les interférences historiques d’acteurs étrangers s’y déclinent dans des registres tels que : modernité/authenticité, religion/politique, minorités/majorité, individu/groupes sociaux.
Dès que l’on pose le cadre général « États et Sociétés » des indépendances à aujourd’hui, la question du droit devient incontournable puisqu’elle fait apparaître la concurrence entre État de droit divin et État représentatif fondé sur le contrat social. Le droit public témoigne des synthèses existant entre les différentes traditions juridiques comme de la diversité en partie héritée de la période coloniale. Les diverses contributions signalent l’ampleur des difficultés auxquelles sont confrontés les États et les sociétés de l’Orient arabe et posent les questions de fond : comment faire fonctionner un contrat social dans une société sans citoyens et un projet libéral dans une société sans individus ?
Au rempart politique et religieux contre les processus d’individuation répond une écriture arabe de l’histoire contemporaine qui se faufile dans l’histoire positiviste et la construction d’icônes ou de biographies. Presque toujours sous pression idéologique, elle se constitue pourtant en un champ autonome. Définir l’identité nationale, ajuster le discours historique et l’actualité politique, telles sont ses missions qu’elle partage d’ailleurs avec certains mass médias, la télévision en particulier.
Les auteurs dressent ici un état des lieux sans concession dans une posture à la fois engagée et distanciée. Tous témoignent in fine de la présence dans l’Orient arabe d’îlots de vitalité intellectuelle que les cadres les plus répressifs sont impuissants à réduire.
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : TOUZARD Anne-Marie
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337652
ISBN 13 : 9782705337650
Pages : 318
Format (mm) : 160x240
La présente monographie retrace la carrière mouvementée du drogman (interprète) Etienne Padery, initialement missionné, en 1714, par l’ambassadeur de France à Constantinople pour accompagner un envoyé persan à la cour de Louis XIV.
Après moult péripéties, cet ambassadeur, Mohammad Rezâ Beg, fut reçu en grand apparat à Versailles (19 février 1715). Un nouveau traité franco-persan, modifiant celui de 1708, avec des “provisions” plus favorables au commerce français fut signé le 13 août 1715. Louis XIV mourut peu après, le 1er septembre. C’est donc au début de la Régence que Padery fut chargé d’escorter l’encombrant Mohammad Rezâ Beg pour son retour en Perse, via la Russie. Mais après un voyage pénible, il quitta l’ambassadeur à Copenhague et rentra à Paris où il œuvra pour obtenir une mission en Perse. Une mission officielle, chargée d’obtenir la ratification du nouveau traité par la cour de Perse fut confiée à Ange de Gardane, qui s’embarqua à Marseille avec son frère François (mars 1716). De son côté, Padery s’efforçait de discréditer Gardane, qu’il jugeait incompétent, et briguait une mission en Perse afin de reprendre le projet d’alliance franco-persane pour la conquête de Mascate, ce qui aurait dû assurer la prépondérance du commerce français en Perse. Soutenu par le financier John Law - fondateur de la Compagnie perpétuelle des Indes (1719-1769) - et par le cardinal Dubois, Padery obtint du Régent une mission “secrète”.
La France était dès lors représentée en Perse par deux envoyés rivaux : Ange de Gardane, consul de France à Ispahan, et Padery, consul à Chiraz, placé sous ses ordres. C’est finalement Padery qui obtint, en 1722, la ratification du traité au moment où les Afghans envahissaient la Perse et mettaient un terme à la dynastie des Safavides, ce qui rendit immédiatement caduc ce nouveau traité. Les incessantes querelles des deux hommes donnèrent lieu à une abondante correspondance avec leurs supérieurs, ainsi qu’à la rédaction du “Compte au Roy” que Padery adressa à la cour de France dès son retour. Ces documents, conservés dans les archives diplomatiques françaises, donnent une image très vivante du caractère particulièrement complexe et ambigu de la diplomatie française de l’époque.
Basé sur une abondante utilisation des sources diplomatiques françaises, cet ouvrage constitue une version révisée de la thèse de Madame Anne-Marie Touzard, sur “Les relations franco-ottomano-persanes (1704-1725) à la lumière de la mission de Padery”, préparée sous la direction de M. Jean Calmard, et soutenue à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, Sciences historiques et philologiques, Paris, Sorbonne, 1993.
Collection : Les Abbayes
Auteur(s) : BORD Lucien-Jean
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337725
ISBN 13 : 9782705337728
Pages : 334
Format (mm) : 160x240
Poids : 550g
Illustrations : 16 photographies N&B
Dans le courant de l’année 361, le futur saint Martin s’installait un ermitage parmi les ruines d’un établissement gallo-romain dans le vallon de Ligugé, non loin de Poitiers. Plus de seize siècles ont passé et, malgré les vicissitudes de l’histoire, les ruines et les expulsions, les moines sont toujours présents dans ce même lieu.
C’est l’histoire du plus ancien établissement monastique des Gaules qui nous est ici contée et, ainsi que l’écrit Piotr Skubiszewski dans sa préface : « Le lecteur découvre d’abord le site géographique, l’habitat avant l’installation des premiers adeptes de la vie religieuse commune et la figure puissante du fondateur - saint Martin. Il accompagne ensuite l’auteur dans son voyage à travers les étapes étonnantes de l’histoire du lieu. »
Ces étapes - de la florissante abbaye mérovingienne jusqu’à l’actuelle abbaye bénédictine - nous font autant côtoyer quelques grands événements de notre histoire que rencontrer des personnages ayant fréquenté Ligugé, de Clément V à Robert Schuman sans oublier François Rabelais, Joris Karl Huysmans ou Paul Claudel. Mais Ligugé, si grande que soit l’imprégnation historique du lieu, n’est pas uniquement une mémoire ; restaurée au milieu XIXe siècle par dom Guéranger, le monachisme y est toujours vivant et, puisant dans son long passé, s’engage avec passion vers l’avenir.
Bénédictin, moine de Ligugé, membre de la Société d’Histoire de l’Église de France, diplômé du Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale (Université de Poitiers), Lucien-Jean Bord est bibliothécaire et archiviste de l’abbaye Saint-Martin.
Auteur(s) : Collectif, DELPAL B. (dir.), HOURS B. (dir.), PRUDHOMME C. (dir.)
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337733
ISBN 13 : 9782705337735
Pages : 424
Format (mm) : 160x240
Poids : 610g
Cet ouvrage est le le fruit d'un colloque organisé en juin 2002 à Lyon, temps fort du partenariat qui associe les chercheurs et les étudiants de l’équipe Religions, Sociétés et acculturation du Laboratoire de recherches historiques Rhône-Alpes, (CNRS UMR 5190, Universités Lyon 2 et Lyon 3), et de l’Institut des études Islamo-Chrétiennes (I.E.I.C.), de l’Université Saint-Joseph, à Beyrouth.
Il s’agit de renouveler l'approche historique des relations qui se sont établies entre le Levant et la France. Sans écarter les apports de l’historiographie ancienne, même quand elle vise à fonder la politique mandataire, trois thèmes de réflexion ou d’investigation sont proposés. Le premier concerne l’espace désigné plus ou moins clairement par le mot « Levant », dans des acceptions, des échelles, des limites qui varient selon les époques, les acteurs, les enjeux. Le deuxième thème rassemble une série de recherches sur les politiques, les projets, la mise en place d’institutions susceptibles de ménager des zones d’influence ou de constituer des clientèles. Il a été suggéré, ici, d’accorder une attention particulière aux minorités et aux systèmes des protections, dans un contexte de confrontations et de compétitions. Enfin, le troisième thème met en valeur les échanges, les circulations, aussi bien des hommes que des idées et des objets. Il pose comme hypothèse que le Levant pourrait se concevoir comme un espace et un temps des sociabilités, des compromis, des transactions et divers accommodements.
Autant de pratiques qui rendent suspectes à l’historien les conceptions européocentriques ou colonialistes. Elles ont souvent minimisé l’échange au profit d'une sorte d'impérialisme culturel, diffusé par un Etat-nation censé se mettre au service de la civilisation.
Auteur(s) : WINDUS John
Parution : 2005
ISBN 10 : 2705337768
ISBN 13 : 9782705337766
Pages : 314
Format (mm) : 160x240
La narration de John Windus sur l’ambassade de Charles Stewart, en 1721, au Maroc à la demande de Georges Ier, outre la description de la vie du petit peuple marocain des douars, est intéressante. Elle rapporte les difficultés à conclure un traité de paix et de commerce ; les négociations à obtenir la libération, par le rachat, des esclaves anglais détenus dans ce pays.
John Windus a décrit le palais impérial de Meknès presque terminé. John Windus dresse un tableau des ruines de Volubilis encore debout.
Elles seront abattues lors du séisme de 1755 qui ravaga Lisbonne. Si certains ouvrages relatent des “ séjours ” au Maroc antérieurement à John Windus ; ils seront publiés après lui. John Windus est le premier narrateur, en langue anglaise, en ce début du XVIIIème siècle.
Auteur(s) : MOKRI Mohammad
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337407
ISBN 13 : 9782705337407
Pages : 226
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage expose l’espace iranien tel qu’il apparaît dans la mythologie ancienne et tel qu’il fut géré dans l’histoire. Il s’attarde en particulier sur les efforts diplomatiques et militaires fournis par les gouvernements des premiers rois Qâdjâr pour se défendre contre la politique coloniale menée dans les provinces du nord de l’Iran.
De par l’instabilité de ses frontières, en particulier, celles du nord, le territoire iranien, tel que le dernier tracé des lignes étatiques le délimite aujourd’hui, ne coïncide plus avec l’étendue ni de la Perse ni du rayonnement de la culture persane. Les éléments d’histoire commune entre les pays qui s’échelonnent à présent du Caucase jusqu’à l’Asie Centrale et aux Indes, ne cessent de rappeler les liens historiques qui existent entre ces populations. La mythologie iranienne, qui s’est nourrie, assurément, des faits chronologiques de l’Iran ancien, est un matériau précieux pour rendre compte des limites territoriales que la mémoire collective a traditionnellement dessinées pour l’Iran.
Or, le mythe et l’histoire n’ont cessé de se refléter l’un l’autre, de sorte que l’étendue de ce pays telle que le perçoit la tradition coïncide, grosso modo, avec les frontières de l’Iran achéménide, ainsi que l’attestent l’Avesta et les inscriptions rupestres. Avec l’arrivée de l’Islam, les frontières du nord de l’Iran ont tendu à délimiter, dans un même temps, les pointes extrêmes des pays musulmans. Ainsi, à l’ouest de la mer Caspienne, dans le Dâghestân, la forteresse de Darband qui avait été réaménagée par le roi sassanide Chosroès I (531-579), fut perçue comme la porte de l’Iran et de l’Islam jusqu’aux XVIIIe-XIXe siècles. À l’est de la mer Caspienne, ce furent la vallée du Farghana et son chef-lieu, Akhsakat, qui représentèrent les frontières les plus lointaines des provinces iraniennes et musulmanes. Les invasions mongoles, puis les appétits coloniaux de l’Empire britannique et de la Russie tzariste furent cause du morcellement de l’Iran en plusieurs petits États qui poursuivent leur chemin pour se constituer comme Nations, mais pour lesquels la culture persano-musulmane demeure un élément constant de leur identité et de leur patrimoine. Les tentatives de rapprochement entre Fath-Ali-Chah, le deuxième roi de la dynastie des Qâdjâr, et Napoléon ne purent empêcher l’avancée des Tzars russes dans les provinces de l’Asie Centrale et du Caucase.
Mohammad Mokri fut directeur de recherche honoraire au CNRS, homme de lettres, historien, linguiste, ethnologue, Mohammad Mokri fut l’un des collaborateurs du Docteur Mossadeq. Il exerça plusieurs fonctions, dont celles de Directeur de l’Éducation des tribus et des nomades de l’Iran et de Directeur Général au Ministère de l’Éducation Nationale. Il participa également à la nationalisation du pétrole iranien, mais il dut s’exiler en France, à la suite du coup d’état de 1953. Lors de la révolution de 1979, il fut nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Iran en ex-URSS (Moscou) et en Mongolie (Oulan-Bator). Il géra plusieurs dossiers relatifs aux relations irano-russes, dont celui d’un partage équitable des eaux de la mer Caspienne. Mais après s’être opposé au régime monarchique iranien, il dut manifester son désaccord avec la tournure prise par la révolution et le nouveau pouvoir en place. On le nomma Conseiller International au sein du Ministère du Pétrole, tout en cherchant à le mettre en difficulté... Il revint en France en 1988. Il est l’auteur de plus d’une centaine d’études et d’ouvrages scientifiques.
Collection : Société d'histoire de l'Orient
Auteur(s) : ARDALAN Sheerin
Parution : 2004
ISBN 10 : 2705337474
ISBN 13 : 9782705337476
Pages : 226
Format (mm) : 160x240
Poids : 400g
Depuis plus d’un siècle, les études sur les Kurdes et le Kurdistan sont l’objet de recherches et de controverses portant surtout sur leur apparition dans l'Histoire, leurs origines ethno-linguistiques, les diversités de leur culture intellectuelle et matérielle (langues, littératures, économie, religion etc). Mais c’est surtout la montée du nationalisme kurde et le “problème” des Kurdes et du Kurdistan qui, depuis des décennies, occupe le devant de la scène. L’étude de l'histoire des Kurdes et de leurs principautés, jusqu’au XIXe siècle, objet de travaux de pionniers tels que Vladimir Minorsky et Basile Nikitine, a donc été trop souvent reléguée au second plan par les chercheurs qui y trouveraient, pourtant, l’origine et l’explication de nombre de questions actuelles. C’est avec beaucoup de courage que Madame Sheerin Ardalan a entrepris et poursuivi ses recherches sur l'histoire des Kurdes, et plus particulièrement sur la famille dynastique des Ardalân, dans un contexte personnel très difficile.
Le travail ici présenté constitue l'aboutissement de ces recherches mises en forme pour une thèse qui, malheureusement, n’a pu être soutenue. A travers les vicissitudes des conflits entre la Perse et l’Empire ottoman, la principauté des Ardalân, bien qu’amputée de sa partie en territoire ottoman, parvint à se maintenir jusqu’en 1867. La profonde connaissance de la culture kurde de Madame Ardalan transparaît dans cet ouvrage particulièrement novateur, surtout à propos de la carrière de Khosrow II le Grand, un oublié de l’Histoire, éclipsé par son célèbre cousin Karim Khân Zand et par la montée en puissance des Qâjâr qui mettront un terme à la dynastie des princes Ardalân. L’analyse historique est parcourue de références aux aspirations sprituelles de ces princes, parfois considérés comme de saints personnages. Cette force spirituelle les soutint dans leur résistance aux appétits de puissance des Ottomans et des souverains de la Perse et leur permit de sauvegarder l’essentiel de leurs valeurs culturelles jusqu’à la fin du XIXème siècle.
Descendante en ligne directe des derniers vâli régnants, Sheerin Ardalan (1955-2002) a très tôt entrepris de recenser et rassembler documents, récits et témoignages ayant trait à l’histoire de sa famille. Le présent ouvrage résulte d’un travail de synthèse commencé en 1995 et qui a trouvé son aboutissement dans le cadre de l’Ecole Pratique des Hautes études (Paris), sous l’autorité du professeur Jean Calmard. Sheerin Ardalan était ingénieur en physique nucléaire, diplômée de l’Ecole Polytechnique de Lausanne, et détenteur d’une Maîtrise (M.S.) en Recherche Opérationnelle de l’Université de Columbia (New York).
Auteur(s) : BODI Daniel
Parution : 2002
ISBN 10 : 2705337180
ISBN 13 : 9782705337186
Pages : 320
Format (mm) : 160x240
Cet ouvrage offre une analyse historique et comparative du livre biblique de Néhémie avec commentaire théologique et philosophique. L'auteur replace les événements des Mémoires de Néhémie dans le contexte du pourtour méditerranéen du Ve siècle avant notre ère. Moins d‘un siècle avant Néhémie, un autre haut fonctionnaire avait eu une carrière politique comparable : l'Égyptien Oudjahorresne. gouverneur de la cour perse en Égypte qui a laissé un témoignage écrit de sa mission.
L’auteur compare le travail de reconstruction de la citadelle de Jérusalem effectué par Néhémie et la reconstruction d'Athènes sous Thémistocle au Ve siècle avant notre ère. Il relève des parallèles avec la réforme sociale et politique de l‘homme d‘état athénien Solon. Néhémie savait reconnaitre le "moment favorable" et ce trait de son activité a été compara au concept de kairos auquel les anciens attribuaient une valeur religieuse et philosophique. Au cours de la réalisation de son œuvre. Néhémie manifeste une intelligence pratique et sait ruser avec l'adversité. Dans ce contexte, un recoupement est relevé entre le terme hébreu hokmah "sagesse" et la mètis des Grecs ou l' "intelligence rusée". Il s'agit d'un certain type d'intelligence engagée dans la pratique, affrontée à des obstacles qu'il faut dominer en rusant pour obtenir le succès dans les domaines les plus divers de l'action.
Dix ans avant l'arrivée de Néhémie à Jérusalem, la valeur stratégique et militaire d'une place forte a été démontrée par la citadelle de Memphis qui a fourni le refuge aux troupes perses en déroute. La citadelle de Jérusalem ne pouvait avoir qu‘un rôle défensif et en l'occurrence servir de refuge à une armée perse en défaite.
Jérusalem avait une existence légale et une structure sociale telle une "communauté autour du Temple". Cette unité économique était rependue était répandue à travers le Proche-Orient ancien entre le VIe et le IVe siècle avant notre ère où la population s'organisait autour du temple comme organe administratif.
L'ouvrage intéressera des passionnés d'histoire et tous ceux désirant se plonger aux sources orientales de notre civilisation occidentales.
Collection : Les livres d'art
Auteur(s) : BEAUVAU (De) Henry
Parution : 2001
ISBN 10 : 2705336958
ISBN 13 : 9782705336950
Pages : 307
Format (mm) : 185x235
Poids : 830g
Illustrations : cartes en N&B
Fac-similé du voyage en Orient d'Henry de Beauvau en 1615, illustré de cartes d'époque.
Le fac-similé est suivi d'une édition modernisée du texte.
Auteur(s) : Collectif, CHARTOUNI Charles (dir.)
Parution : 2001
ISBN 10 : 2705336982
ISBN 13 : 9782705336981
Tome : 2 vol.
Format (mm) : 160x240