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Le legs du Père Maroun Mrad
Auteur(s) : CHÉDID Youssef
Prix (TTC) : 36 €
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Parution : 2021
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Le chant de langue syriaque est une partie essentielle de la tradition de l’Église maronite qui la lie à ses racines syriaques et qui maintient son ancrage dans le milieu sémitique du début du christianisme. Ce chant se tient au cœur de ses prières, centre de sa vie liturgique et expression de son identité. Le répertoire étudié est l’ensemble des hymnes liturgiques de langue syriaque chantées à l’office monastique selon la tradition de l’Ordre Antonin Maronite. La version interprétée par le principal détenteur de cette tradition au xxe siècle, le père Maroun Mrad (1913-2008), devenue une référence, a été pérennisée par le père Ivar Schmutz-Schwaller dans son enregistrement de 1972. Ce livre commence par la contextualisation historique, littéraire et liturgique de ce répertoire. Il se poursuit par la transcription et l’analyse musicales, selon la méthodologie du diagramme d’analyse mélodique, des 170 hymnes enregistrés. Cette recherche débouche sur une approche typologique mélodique multifactorielle de ces mélodies selon des critères immanents. La polarité modale est au centre de cette typologie : c’est le rapport entre les deux degrés cruciaux que sont la finale et la teneur modales pour chaque hymne, aux côtés du genre (ou type de structuration intervallique) des échelles modales.
Le père Youssef Chédid, moine antonin maronite, a reçu une double formation théologico-liturgique et musicologique. Après des études de philosophie et de théologie à l’Université Saint Thomas d’Aquin (Rome), il a poursuivi une spécialisation en Sciences Ecclésiales Orientales à l’Institut Pontifical Oriental de Rome – section Liturgie. Cela lui a permis d’étudier l’influence réciproque des chants hébraïques et des chants hellénophones sur l’hymnodie syriaque au cours de l’Antiquité et du haut Moyen Âge. Pour ce qui est de son parcours musicologique, et faisant suite à ses études de musicologie à l’Université Antonine au Liban, il a entrepris des études doctorales à l’Université Paris-Sorbonne, couronnées par la soutenance, en 2015, d’une thèse sur les hymnes syriaques de l’Église maronite.
Préambule du Père Général Abbé Maroun Abou Jaoudé
Avant-propos du Père Recteur Michel Jalakh
Préface de François Picard
Postface de Nidaa Abou Mrad
ISBN 10 : 2705340797
ISBN 13 : 9782705340797
Publication : Co-édition les éditions de l'univers
Pages : 392
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
chant,
Eglise Maronite,
syriaques,
christianisme,
musique
origines, devenirs et enjeux
Auteur(s) : MOHAFEZ Arash
Prix (TTC) : 39 €
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Parution : 2021
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Divers documents attestent que la formation et l’évolution historique des écoles musicales classiques persane, arabe et turque sont inséparables des influences directes ou indirectes des traditions voisines. Le présent ouvrage tente, pour la première fois et de façon exhaustive, d’étudier quelques aspects fondamentaux des liens entre la musique classique persane et la musique classique turco-ottomane.
Des liens historiques des musiciens persans avec le milieu culturel ottoman, et leur influence sur la musique classique de cet empire, sont esquissés ; Le répertoire des 'Ajamlar constitue un pont entre la musique safavide et la musique ottomane, mais il présente également des affinités structurelles avec le répertoire de l’ère qâjâr. Le point d’orgue se focalise sur l'aspect en commun le plus fondamental des deux écoles persane et turque : le concept de mode. Des théories ici présentées analysent les affinités et divergences d’un maqâm turc actuel, Ushshak, dont la substance est comparable dans la tradition persane actuelle au Shur. Une approche plus anthropologique et contemporaine présente une tentative concrète de revivification du répertoire des ‘Ajamlar dans les milieux des musiciens iraniens et vise à étudier les réactions de ces derniers face à ce répertoire tiré des sources ottomanes et encore inconnu en Iran.
L’objectif de cet ouvrage est, tout d'abord, de restituer une meilleure connaissance des concepts et phénomènes historiques mais aussi actuels de la musique persane, éclairés par la musique turco-ottomane. Cette recherche se veut également une contribution anthropologique d’une intercompréhension des cultures musicales turque et persane.
Arash Mohafez est un musicien et ethnomusicologue iranien. Il joue du santur dès l’âge de neuf ans puis perfectionne son style auprès de plusieurs maîtres à Téhéran. Docteur en ethnomusicologie à l’université Paris X Nanterre depuis 2016, ses recherches académiques traitent des liens historiques et techniques des écoles musicales classiques persane et turco-ottomane. Il publie à ce sujet un livre en persan ainsi qu’une vingtaine d’articles. Il est membre du comité éditorial de Mahoor Music Quarterly depuis 2011.
Son album musical intitulé ‘Ajamlar – reconstitution de compositions attribuées aux compositeurs persans des xvie et xviie siècle dans les sources ottomanes – l’a fait connaître dans les milieux artistiques iraniens. Concertiste, il est également le directeur artistique de l'Ensemble néoclassique de Téhéran, ensemble fondé pour revivifier des compositions oubliées mais aussi pour créer des œuvres néoclassiques inspirées de l’héritage revisité de la tradition musicale persane.
ISBN 10 : 2705340742
ISBN 13 : 9782705340742
Pages : 408
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
musique persane,
musique turque,
écoles musicales,
maqâm,
anthropologie musicale
Auteur(s) : HAÏDAR Mazen
Prix (TTC) : 78 €
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Parution : 2021
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Fruit d’une longue enquête de terrain, cet ouvrage reconstitue l’histoire de Beyrouth au siècle dernier, entre 1900 et 1970, à travers l’évolution de la place de la ferronnerie d’art dans son architecture. Plus de mille dessins de garde-corps, de portes d’entrée, de grilles de fenêtres ou de rampes d’escaliers, donnent à la ville son identité visuelle : ces éléments la caractérisent durablement et dévoilent nombre de ses secrets. Quelles sont les sources d’inspiration de ces ouvrages et comment celles-ci ont été localement adaptées ? Par cet inventaire sans précédent, réalisé dans 52 secteurs, c’est à une réflexion sur la valeur d’un patrimoine libanais du xxe siècle, en péril, que ce livre entend contribuer.
Né à Beyrouth, Mazen Haïdar est architecte du patrimoine et chercheur, diplômé des Universités de Rome Sapienza et Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Enseignant dans plusieurs écoles d’architecture au Liban et en France, ses recherches portent notamment sur le patrimoine du xxe siècle et les pratiques d’appropriation des habitants.
ISBN 10 : 2705340674
ISBN 13 : 9782705340674
Pages : 504
Format (mm) : 280x210
Discipline :
Archéologie-ArchitectureMots-clés :
ferronnerie d’art,
architecture,
beyrouth,
dessins,
garde-corps,
portes d’entrée,
grilles de fenêtres,
rampes d’escaliers,
patrimoine,
Liban
arabes, sémitiques, italiennes, berbères
Auteur(s) :
Prix (TTC) : 49 €
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Parution : 2021
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Études linguistiques et littéraires offertes à Jérôme Lentin par ses collègues, élèves et amis
Éditées par
Nadia Comolli, Julien Dufour, Marie-Aimée Germanos
Jérôme Lentin étudie la langue arabe telle qu’elle est pratiquée par les sociétés arabophones d’hier et d’aujourd’hui, au-delà des idées reçues sur la place des différentes variétés de cette langue. Il décrit dans ses travaux la complexité des situations sociolinguistiques en rétablissant une juste perspective, où arabe littéral et arabe dialectal sont deux pôles d’un continuum.
Auteur d’études pionnières et fondatrices qui font aujourd’hui référence, il a initié et formé des générations d’étudiants à la dialectologie et à la linguistique de l’arabe, mais aussi à l’étude du moyen arabe et des variétés mélangées, qu’il a largement contribué à constituer en discipline.
Le présent volume rassemble les travaux que des collègues, élèves et amis ont préparés en son honneur. Il regroupe trente-cinq contributions qui reflètent l’intérêt sans frontières du dédicataire pour l’arabe et sa littérature, ainsi que pour les langues du domaine chamito-sémitique et pour l’italien. Elles nous conduisent de la première moitié du IIe millénaire avant notre ère à l’époque contemporaine, et nous font voyager de la Mauritanie au Yémen, en passant par le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Palestine, le Liban, la Syrie, le golfe Arabo-Persique et même Chypre, l’Italie et l’Espagne.
ISBN 10 : 2705340896
ISBN 13 : 9782705340896
Pages : 844
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Linguistique-DialectologieMots-clés :
langue arabe,
sociolinguistiques,
dialectologie,
linguistique
Auteur(s) : Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Prix (TTC) : 20 €
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Parution : 2021
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La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et Sorbonne Université et plus particulièrement entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, www.ua.edu.lb/french/faculte-de-musique-et-musicologie/centre-de-recherche-sur-les-traditions-musicales-crtm), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les Éditions de l’Université Antonine (EUA) et les Éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO, RILM et Manhal.
Le numéro 14 est réalisé
• dans le cadre du Réseau international des musicologies francophones Épistémuse
• avec le soutien de la Direction régionale Moyen-Orient de l’Agence Universitaire de la Francophonie
• avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) – IReMus (Institut de Recherche en Musicologie UMR 8223)
ISBN 10 : 705340926
ISBN 13 : 978705340926
Collection :
Revue des Traditions Musicales - RTMPages : 152
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
religieux,
musicologues,
musicologie,
religion,
arabe,
musique
Compositeur
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Collection : Figures Musicales du Liban
Ce livre n'est pas disponible
Parution : 2020
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Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle
a fondé et dirige cette collection.
Toufic El Bacha (1924-2005) est l’un des précurseurs du dialogue musical des cultures. Ayant reçu une formation académique occidentale, il l’a mise au service de son âme orientale. Il a donné une nouvelle vie au patrimoine des mouachahat arabo-andalous, leur conférant un statut de musique savante à part entière et, le premier, a introduit les instruments orientaux dans l’orchestre symphonique occidental.
ISBN 10 : 2705340438
ISBN 13 : 9782705340438
Collection :
Figures Musicales du LibanPages : 130
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
musique libanaise,
Toufic El Bacha,
dialogue musical,
mouachahat,
musique savante
Pianiste & Compositeur
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Collection : Figures Musicales du Liban
Prix (TTC) : 24 €
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Parution : 2020
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Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle
a fondé et dirige cette collection.
Abdel Rahman El Bacha (né en 1958) est l’immense pianiste que tout le monde connaît, le plus jeune lauréat du Concours Reine Élisabeth de Belgique et l’interprète privilégié de Beethoven et Chopin. Ce qui se sait beaucoup moins, c’est qu’il est également un compositeur dont l’œuvre attachante vaut la peine d’être découverte. Ayant grandi dans une atmosphère plutôt propice à la musique orientale, il s’est propulsé au plus haut sommet de la musique occidentale.
ISBN 10 : 2705340445
ISBN 13 : 9782705340445
Collection :
Figures Musicales du LibanPages : 114
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
pianiste,
musique libanaise,
interprète,
compositeur,
musique occidentale,
ou la transfiguration
du réel
Auteur(s) : SLEIMAN Rima
Prix (TTC) : 30 €
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Parution : 2020
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Romancier et nouvelliste égyptien appartenant à la génération des écrivains des années soixante, Mohammad El-Bisatie (1937-2012) est l’un des auteurs majeurs de la littérature arabe contemporaine. Profondément marqué par la misère que connaissent les villages de son enfance dans la région de Port-Saïd, il se fait connaître en publiant, dès 1967, des nouvelles et des romans qui relatent des situations d’extrême violence et mettent à l’honneur des personnages marginaux ; prisonniers, pauvres et affamés, ainsi que des gens simples aux destinées brisées. Il obtient plusieurs prix littéraires et ses œuvres sont traduites en français et en anglais.
Qualifié de « poète de la fiction », El-Bisatie réinvente le rapport entre le récit et le poème en inscrivant au cœur de son œuvre le souci d’un réel augmenté et transfiguré. Tour à tour, le roman s’infléchit vers le poème et le poème vers le roman. Héritier du réalisme mahfouzien, Bisatie est le praticien d’un nouveau partage rhétorique qui dépasse la représentation mimétique pour une nouvelle forme d’écriture dense, épurée et concise. Une poésie du réel s’en dégage, non pas au sens d’un récit autoréférentiel et clos d’une rêverie solitaire, mais comme expérience d’une révélation.
Rima Sleiman est maître de conférences habilitée à diriger la recherche, à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) – Université Sorbonne Paris Cité (USPC) et directrice du département des études arabes. Normalienne et agrégée d’arabe, elle est docteure en littérature générale et comparée et auteure de nombreux articles portant sur de grandes figures de la littérature arabe moderne comme Badr Châkir al-Sayyâb, Maḥmûd Darwîch, Nagîb Maḥfûẓ ou Ibrâhîm al-Kûnî.
ISBN 10 : 2705340452
ISBN 13 : 9782705340452
Pages : 266
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Littérature-Histoire des textesMots-clés :
Mohammad El-Bisatie,
littérature arabe contemporaine,
Port-Saïd,
poète de la fiction,
récit,
poème,
réel augmenté et transfiguré,
réalisme mahfouzien
Compositeur
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Collection : Figures Musicales du Liban
Prix (TTC) : 25 €
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Parution : 2020
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Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des 20e et 21e siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Elle est co-fondatrice du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), et du festival Musicales du Liban qui se tient à Paris tous les ans. Elle a fondé et dirige cette collection.
Georges Baz (1926-2012), que l’on appelait le « Debussy libanais », était non seulement un grand compositeur au catalogue raffiné et élégant, mais également un acteur fondamental de la vie musicale libanaise des années 1950-1980. Critique musical, témoin privilégié de son temps, Georges Baz a fidèlement rendu compte dans la presse francophone libanaise de l’actualité musicale, dans un Liban qui s’éveillait à la musique classique. Sa bienveillance naturelle le portait à valoriser ses collègues musiciens et à découvrir et aider les jeunes talents en devenir. Que justice soit rendue à Georges Baz et que sa discrétion légendaire ne devienne pas synonyme d'oubli.
ISBN 10 : 2705340599
ISBN 13 : 9782705340599
Collection :
Figures Musicales du LibanPages : 150
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
musique,
liban,
compositeur,
musicologie
Auteur(s) : LAFFITTE Roland
Prix (TTC) : 39 €
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Parution : 2020
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La langue française a emprunté, tout au cours de son histoire, des mots à la langue arabe, et cela en plusieurs vagues et dans plusieurs registres. Au-delà des emprunts proprement dits, le lexique scientifique porte de manière conséquente la marque de la langue arabe, arrivée notamment sous la plume des clercs médiévaux. On imagine aussi aisément l’ampleur du lexique politique, qui s’est considérablement étendu ces dernières décennies.
Mais il est un domaine particulièrement riche en arabismes, celui du français décoincé. Il regroupe la somme des mots qui circulent hors de la langue soutenue et disséquée sous la Coupole, pour ne garder que la variété de la langue qui court dans les rues ; celle des cités populaires et des cours d’école, comme celle des alcôves et des salles de garde, celle des émissions de télévision populaires et des différents corps de métiers, etc.
Le lexique des arabismes appartenant à ce registre est essentiellement abondé par trois sources : 1) le français colonial, introduit aux xixe-xxe siècles jusqu’en 1962, dans ses deux branches, le jargon des troupes coloniales, avec un terme connu comme toubib, et celui des Français d’Afrique du Nord qui a popularisé le mot souk ; 2) le français sorti, depuis les années 1960, des quartiers et des cités de relégation des populations issues des vagues d’immigration du Maghreb, et qui, essentiellement par les canaux de l’école et le rap, s’est déversé dans ce que l’on a appelé la langues des jeunes, et dont certains termes emblématiques sont même entrés, comme beur et kif, dans le français courant ; 3) des vieux mots entrés dans la langue aux différentes époques et recyclés par la langue décoincée, comme artichaut ou coton.
En annexe de ce vaste lexique, est présenté le vocabulaire de l’islamophobie contemporaine qui reprend, notamment dans la presse et sur la toile, les mots de l’Islam pour les retourner contre cette religion et nos compatriotes musulmans.
Roland Laffitte est chercheur indépendant et essayiste. Il est président de la SELEFA (Société d’études lexicographiques et étymologiques françaises et arabes), créée en 2002. C’est dans son cadre qu’a été menée cette étude, ainsi que celle qui a donné lieu au livre Le ciel des Arabes, paru chez Geuthner en 2012.
ISBN 10 : 2705340612
ISBN 13 : 9782705340612
Pages : 394
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Linguistique-DialectologieMots-clés :
langue,
français,
arabe,
lexique,
arabismes,
mots,
jargon,
vocabulaire
Auteur(s) : MÉZIN Anne, VIGNE Catherine
Prix (TTC) : 60 €
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Parution : 2020
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Si des Français sont attestés à Constantinople bien avant sa conquête par les Ottomans en 1453, leur communauté ne s’y structura qu’à partir du règne de François Ier. Des marchands et artisans français s’y établirent dans les quartiers européens, y firent parfois souche et créèrent des comptoirs commerciaux. À leurs côtés, des religieux capucins, jésuites et autres lazaristes installèrent des missions et prirent en charge des paroisses catholiques. Une liaison maritime directe s’organisa à partir de Marseille, doublée par une navigation de cabotage entre les différentes échelles du Levant. Toutes sortes de Français, y compris de nombreuses femmes, se rendirent dès lors à Constantinople, pour le service du roi de France, le négoce, la navigation, la religion, les arts et sciences. Ils y demeurèrent plus ou moins longtemps, dans le cadre juridique de la « résidence au Levant ».
L’exploitation des fonds des Archives nationales, du ministère des Affaires étrangères, de la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille, de même que celle des registres paroissiaux, des mémoires, correspondances et récits de voyage, a permis d’identifier plus de huit mille individus et familles. Par nature limité et incomplet, cet ouvrage a pour seule ambition de contribuer à une meilleure connaissance de la présence des Français à Constantinople et de leur action politique, économique, intellectuelle et religieuse.
Anne Mézin est responsable aux Archives nationales des fonds des consulats d’Ancien Régime. Elle est l’auteur de travaux sur le personnel consulaire et d’inventaires analytiques de correspondances consulaires, dont celle des ambassadeurs de France à Constantinople. Elle a publié en particulier Les consuls de France au siècle des Lumières, 1715-1792 (1997) et, avec Vladislav Rjéoutski, Les Français en Russie au siècle des Lumières (2011).
Catherine Vigne, spécialiste de la peinture européenne dans l’ancien Empire ottoman, a notamment réédité en 1989 l’ouvrage de son grand-père, Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au xviiie siècle. Elle poursuit ses recherches dans ce domaine et a publié des textes de voyage et des études sur l’Empire ottoman.
ISBN 10 : 2705340513
ISBN 13 : 9782705340513
Pages : 886
Format (mm) : 210x280
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
artistes,
autorisation de résidence,
Barbarie,
cabotage,
capitulations,
captifs,
esclaves,
capucins,
chambre de commerce de Marseille,
commerce maritime,
comptoirs,
consulats,
cons
Coran et exégèse coranique dans l’histoire de la littérature arabe
Auteur(s) : HASSAN Iyas
Prix (TTC) : 39 €
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Parution : 2020
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Lire le Coran à la manière d’une œuvre littéraire et esthétique ! Voici le projet audacieux et à maints égards novateur du livre d’Iyas Hassan. À partir d’un récit compact et allusif, Mūsā avec le serviteur de Dieu (Cor. 18,60-82), l’auteur propose une analyse méticuleuse et passionnante des techniques de narration à l’œuvre dans le Coran puis dans la tradition exégétique arabe telles qu’elles se manifestent dans le commentaire de Muqātil Ibn Sulaymān (m. 676). Cette double lecture permet de décrire une transition esthétique qui mène à la naissance, vers le milieu du viii e siècle, d’un nouveau récit littéraire. Elle met en exergue le rôle des narrations religieuses dans la genèse de la prose littéraire arabe et s’oppose totalement aux affirmations de spécialistes invitant à penser que ce processus a été inauguré à partir des écrits d’illustres prosateurs et secrétaires de chancellerie abbassides.
Dans son célèbre ouvrage The Art of Biblical Narrative (1981), Robert Alter soulignait les progrès de l’enquête philologique sur la Bible tout en rappelant la nécessaire contribution de l’investigation littéraire dans la quête fascinante du sens. La recherche sur le Coran connaît aujourd’hui une situation similaire et Iyas Hassan participe au renouvellement de ces approches. Bien qu’elle soit ancrée dans les études littéraires, sa contribution dépasse le lecteur uniquement soucieux de littérature pour intéresser à la fois l’historien et le théologien. Cela laisse présager que Le religieux, le narratif et le littéraire sera aux études coraniques ce que fut l’ouvrage de Robert Alter pour les études bibliques.
Iyas Hassan est agrégé d’arabe et Maître de Conférences à l’Université Lumière – Lyon 2. Spécialiste de littérature arabe classique, il a coordonné à l’Institut français du Proche-Orient (Beyrouth, 2014-2017) le programme GenèR « Genèse et évolution du récit littéraire arabe. Nouvelles perspectives » et a publié notamment La littérature aux marges du ʾadab. Regards croisés sur la prose arabe classique ainsi que Moïse l’Africain. Migration de récits et brassage de mythologies en Afrique Subsaharienne. Depuis 2013, il coédite la recension damascène du Roman de Baybars dont 17 volumes sont déjà parus. Il est responsable du programme ANR LiPoL « Littératures Populaires du Levant. Archiver, analyser et conter le Roman de Baybars au xxi e siècle » (2020-2024).
ISBN 10 : 2705340322
ISBN 13 : 9782705340322
Pages : 500
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Religions-Littérature-Histoire des textesMots-clés :
religieux,
coran,
littéraire,
litterature,
arabe,
narration
Auteur(s) : TORTEL Christiane
Prix (TTC) : 72 €
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Parution : 2019
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À cause de sa beauté bien sûr, mais aussi parce qu’il déploie sa queue ocellée d’Est en Ouest, s’habille de neuf au printemps, annonce la pluie par ses cris et résiste au venin des serpents qu’il tue, le paon a été porté au plus haut de l’échelle des symboles dans les religions de l’Asie à la Méditerranée. Gardien des Portes de l’Au-delà en Chine archaïque, Monture du dieu de la guerre en Inde, Avatar du Bouddha Gautama dans les contes didactiques, Substitut du Dionysos Sauveur dans les cultes à Mystères après les conquêtes d’Alexandre, l’oiseau conserve intacte sa valeur d’éclaireur sur les Voies du Salut jusqu’en christianisme byzantin et post-byzantin dans les terres de culture gréco-romaine. Mais tout à coup en Occident médiéval, jugé trop fier de sa beauté, il tombe de toute sa hauteur et devient une incarnation du Diable. Le processus de diabolisation s’avère d’autant plus énigmatique dans ses causes que les clercs lui font endosser certains – et seulement certains – des vices qui n’appartiennent qu’à l’homme, dont des pratiques sexuelles qui le rendent encore plus monstrueux.
La question que pose cette incroyable campagne de destruction est donc une question de représentation, mais de représentation de qui ? L’identification par les Textes du personnage le plus exécré en cette période troublée par l’expansion de l’islam permettra-t-elle de neutraliser le réflexe de répulsion éprouvé envers le plus beau des oiseaux depuis des siècles, et cela même
à la seule vue de ses plumes ?
Christiane Tortel est un chercheur indépendant (Dr EPHE Sciences religieuses, diplômée de l’Institut des Langues Orientales et de l’Institut d’Art et d’Archéologie), auteur-traducteur de différents ouvrages sur le Soufisme, elle prend le risque de dépasser les limites de sa spécialité pour mettre en lumière les dérives sectaires des religions. Elle fonde son argumentaire non seulement sur l’analyse des Textes (grec, latin, arabe, persan, etc.), mais aussi – quand les Textes sont muets – sur l’iconographie. Elle offre ainsi au lecteur un dossier illustré d’une richesse prodigieuse à la hauteur de la diversité des couleurs de l’oiseau.
ISBN 10 : 2705339876
ISBN 13 : 9782705339876
Collection :
VariaPages : 494
Format (mm) : 210x280
Discipline :
ReligionsMots-clés :
Paon,
Art,
Cultes,
Hindouisme,
Bouddhisme (Asie Centrale,
Chine,
Japon),
Achéménides,
Ptolémées/Lagides,
Parthes,
Sassanides,
Colonies grecques de la Mer noire,
Afrique romaine,
entre motivé et non-motivé
Auteur(s) : BOHAS Georges
Prix (TTC) : 33 €
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Parution : 2019
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La majorité des arabisants, sémitisants et linguistes adoptent, pour organiser le lexique des langues sémitiques, le concept de « racine », élaboré voici une douzaine de siècles par Sîbawayhi et son « maître » al-Khalîl. Certains sont même allés jusqu’à prendre ce concept pour une réalité innée présente dans le cerveau des locuteurs de ces langues, alors qu’il a été démontré par les travaux antérieurs de l’auteur qu’il échappe totalement à la conscience spontanée des locuteurs natifs. De nombreuses études ont de surcroît prouvé qu’il s’agit d’un concept trop abstrait pour organiser la phonologie et insuffisamment abstrait pour organiser le lexique. L’organisation fondée sur la racine échoue en outre à expliquer les principales caractéristiques de l’arabe : son extraordinaire propension à la synonymie, à l’homonymie et à l’énantiosémie.
Alors pourquoi la majorité des savants s’obstine-telle à demeurer fidèle à ce concept ? La réponse tient au fait qu’elle se fonde sur des théories linguistiques qui, se limitant au niveau des phonèmes et des morphèmes, n’adoptent pas les postulats et cadres conceptuels adéquats, ni la démarche et les unités empiriques pertinentes, et échouent donc à identifier les principales composantes du lexique de l’arabe que masque justement l’organisation fondée sur la racine (tri- ou quadriconsonantique).
Or la recherche évolue, précisément au fil de la découverte des inadéquations des concepts et modèles (ainsi la phonologie structuraliste ne domine-t-elle plus le champ, et a-t-on vu naître la phonologie autosegmentale ou la théorie de l’optimalité...). En matière de linguistique arabe, de même, a émergé à la fin du XXe siècle un paradigme nouveau, désormais vérifié sur de grands corpus, articulé en trois grandes composantes :
La composante matrices/étymons, intrinsèquement motivée. Elle se situe au niveau submorphémique où le trait phonétique est pertinent pour représenter la structuration lexicale. La motivation tient à une corrélation établie entre un invariant notionnel et les particularités articulatoires (décrites sous forme d’une matrice de traits phonétiques non ordonnée) dans lesquelles il se manifeste.
La composante des étymons onomatopéiques. En ce cas la motivation tient à l’onomatopée elle-même, « création de mots par imitation de sons évoquant l’être ou la chose que l’on veut nommer », laquelle repose sur ce que Lafont appelle « l’anamorphose » : « Un système de transfert formel, d’une substance sonore ou inorganisée (un bruit naturel) ou autrement organisée (l’émission animale) à l’organisation phonologique humaine ».
La composante des noms-bases, majoritairement non motivée. Encore que certains noms comme « ʾabun » et « ʾummun » puissent trouver une motivation analogue à celle de « père » et « mère » en français (Jakobson).
Cette organisation tripartite permet de rendre compte du pullulement des synonymes, ainsi que de l’homonymie et de l’énantiosémie, abondamment présentes dans le lexique de l’arabe, alors que la conception traditionnelle qui prend la racine pour un primitif ne peut que se borner au constat.
Georges Bohas, membre correspondant de l’Académie de langue arabe de Damas, est professeur émérite à l’ENS-Lyon. Il a longtemps étudié les théories des grammairiens arabes auxquelles il a consacré sa thèse de Doctorat d’État et un ouvrage, considéré maintenant comme un classique, The Arabic Linguistic Tradition (1990) (en collaboration avec J. P. Guillaume et D. E. Kouloughli).
ISBN 10 : 2705340247
ISBN 13 : 9782705340247
Collection :
VariaPages : 276
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Linguistique-DialectologieMots-clés :
linguistique,
langues sémitiques,
langues,
lexique,
phonologie,
arabe,
phonétique
Mélanges offerts à Mahmoud Guettat
Auteur(s) : Collectif
Collection : Revue des Traditions Musicales - RTM
Prix (TTC) : 20 €
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Parution : 2019
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La Revue des Traditions Musicales (alias Revue des Traditions Musicales des Mondes Arabe et Méditerranéen, RTM) est un périodique scientifique annuel consacré aux traditions monodiques modales vivantes et/ou anciennes d’Asie occidentale et centrale, d’Afrique du Nord et d’Europe, et ce, dans une perspective musicologique générale et transdisciplinaire, qui met l’accent sur l’analyse musicale. La RTM est le fruit de la collaboration musicologique entre l’Université Antonine (Liban) et l’Université Paris-Sorbonne et, plus particulièrement, entre le Centre de Recherche sur les Traditions Musicales (CRTM, http://recherche.ua.edu.lb/crtm/), rattaché à la Faculté de Musique et Musicologie de l’Université Antonine, et l’Institut de Recherche en Musicologie (IReMus UMR 8223, France http://www.iremus.cnrs.fr/). Elle est coéditée par les Éditions de l’Université Antonine (EUA) et les Éditions Geuthner. Elle figure dans les bases de données scientifiques EBSCO, RILM et Manhal.
ISBN 10 : 2705340261
ISBN 13 : 9782705340261
Publication : co-édition les Éditions de l'univers
Collection :
Revue des Traditions Musicales - RTMPages : 174
Format (mm) : 160x240
Discipline :
MusicologieMots-clés :
RTM,
Musicologie,
Maghreb,
musique
Actes des 22e Rencontres sabéennes
Paris, 21-23 juin 2018
Auteur(s) : Collectif, BRETON Jean-François, VILLENEUVE François
Prix (TTC) : 36 €
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Parution : 2019
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Les 22e rencontres sabéennes se sont déroulées du 20 au 23 juin 2018 à Paris. Elles avaient pour thème principal la guerre en Arabie antique. Elles ont réuni historiens, épigraphistes et archéologues travaillant dans la péninsule Arabique ; en Arabie saoudite, dans les îles de la mer Rouge et à Oman. La guerre y a été évoquée sous toutes ses formes ; son vocabulaire, ses représentations iconographiques, ses ravages, sa poliorcétique et ses moyens. Ces chercheurs, d’horizons variés, regrettant de ne plus pouvoir exercer au Yémen, ont exposé leurs travaux antérieurs, évoqué la situation de son patrimoine archéologique ou historique et souligné la tragédie humanitaire que connaît ce pays.
Ont contribué à l’ouvrage
Mounir Arbach, Jean-François Breton, François Bron, Christian Darles, Werner Daum, Serge Frantsouzoff, Michela Gaudiello, Solène Marion de Procé, Christian Robin, Loreto Romolo, Ronald Ruzicka, Mohanad al-Siyani, Paul Yule.
ISBN 10 : 2705340315
ISBN 13 : 9782705340315
Collection :
CollectifPages : 260
Format (mm) : 160X240
Discipline :
Histoire-GéographieMots-clés :
rencontres sabéennes,
guerre,
arabie antique,
historiens,
épigraphistes,
archéologues,
Le plus antique témoignage sur l’initiation chrétienne : « Onction – Baptême – Eucharistie »
Auteur(s) : MEKKATTUKULAM Jiphy Francis
Collection : Cahiers d'études syriaques
Prix (TTC) : 58 €
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Parution : 2019
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L’une des plus anciennes œuvres chrétiennes apocryphes, les Actes de l’apôtre Judas Thomas, est célèbre. Elle met en scène l’apostolat et le martyre de Thomas au pays des rois Goudnaphar et Mazdaï, alors identifié avec l’Inde. Sujet de nombreux débats historiques, elle est aussi considérée pour sa qualité littéraire et la beauté de ses hymnes et prières. Mais sa doctrine promeut la sainteté et l’ascèse en repoussant le mariage.
Comment comprendre ce christianisme syrien du début du IIIe siècle ?
L’ouvrage de Jiphy Francis Mekkattukulam renouvelle profondément la compréhension de son intérêt historique. Il montre que la structure même des Actes de Thomas, organisés en cinq récits, est le reflet de pratiques liturgiques liées au don du « sceau » que les personnages demandent à recevoir.
Il prouve que la structure liturgique est cohérente et remonte aux tout débuts de la liturgie de l’initiation chrétienne procédant en trois étapes unifiées : l’onction d’huile, le baptême dans l’eau et l’eucharistie. Les Actes de Thomas sont ainsi un véritable document historique sur les origines de l’initiation chrétienne. J. F. Mekkattukulam en offre la reconstitution du rituel, dans ses gestes et ses paroles.
Grâce à une comparaison rigoureuse entre la version grecque et la version syriaque, l’ouvrage analyse minutieusement les concepts véhiculés par la catéchèse de l’apôtre et par la liturgie : le ministre, le serviteur, l’apôtre, le sceau (rušmā en syriaque et sphragis en grec), le signe de la Croix, l’huile, la source, l’habitation divine, la puissance, la formule trinitaire, le corps et le sang, la bénédiction eucharistique, l’invocation, la formule de communion... Il propose une datation des différentes strates de rédaction de cet apocryphe et met en évidence son importance historique dans l’évolution de la théologie de l’Esprit-Saint.
Un ouvrage détaillé dans les analyses et rigoureux dans sa synthèse, d’un apport essentiel pour l’histoire de la liturgie et l’histoire du christianisme primitif dans ses pratiques et son développement théologique.
Le père Jiphy Francis Mekkattukulam, prêtre de l’archidiocèse syro-malabare de Trichur au Kérala (Inde) où il est né et où vit sa famille, a fait ses études supérieures à Paris et soutenu sa thèse conjointement à la Sorbonne et à l’Institut catholique. Il est aujourd’hui curé de la paroisse de Valakkavu et professeur au grand Séminaire Marymatha Trichur.
ISBN 10 : 2705340230
ISBN 13 : 9782705340230
Collection :
Cahiers d'études syriaquesPages : 860
Format (mm) : 160x240
Discipline :
ReligionsMots-clés :
Actes de l’apôtre Judas Thomas,
christianisme syrien ,
pratiques liturgiques,
don du « sceau »,
théologie
Archives françaises commentées
Auteur(s) : BONNENFANT Paul
Prix (TTC) : 68 €
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Parution : 2019
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La fierté de Djedda sʼinvestit notamment dans des records de hauteur. Le plus haut mât du monde pour un drapeau, 170 m de haut, inauguré le 23 septembre 2014 à l’occasion de la fête nationale de l’Arabie saoudite. Le plus haut jet dʼeau du monde, 312 mètres. Quʼon imagine la puissance des canons à eau nécessaires pour envoyer lʼeau à une telle hauteur ! Mais le monument le plus emblématique du futur est sans conteste la « Tour du royaume », rebaptisée « Tour de Djedda », dont la construction devrait sʼachever en 2020. Paroxysme de sa hauteur qui doit atteindre plus dʼun kilomètre, en dépassant toutes les tours du monde.
Djedda a été classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sur la liste des biens culturels, en juin 2014, comme Porte de La Mecque : pôle spirituel de l’islam du monde entier, vers lequel les musulmans se tournent cinq fois par jour pour la prière, et où les pèlerins affluent désormais, tous les ans, par millions.
Dès le début du XIXe siècle, des voyageurs ont remarqué la hauteur des maisons et la qualité de la décoration en bois ajouré des moucharabiehs, loges en encorbellement sur les façades. Cette architecture aérienne et éolienne s’est épanouie entre 1800 et 1950, époque où la mer Rouge est devenue une des principales voies maritimes du monde, surtout après l’ouverture du canal de Suez en 1869.
Le noyau historique de Djedda est le témoin d’un « style de la mer Rouge », fait d’empreintes croisées de deux sphères d’influence commerciale et artistique : vers le nord-ouest, le monde de la Méditerranée orientale, autour d’Istanbul, du Caire et de Damas ; vers le sud-est, le monde de l’océan Indien, autour de la côte indienne du nord-ouest.
Les archives françaises possèdent de nombreuses photos sur l’architecture domestique de Djedda et des ports de la mer Rouge. Prises durant la première guerre mondiale, elles illustrent abondamment cet ouvrage. Quasi inédites, elles sont riches d’enseignement sur le centre historique de la ville avant les transformations drastiques dues aux retombées de la rente pétrolière.
Ancien directeur de recherche au CNRS affecté à lʼIREMAM, Paul Bonnenfant a passé une trentaine d’années dans les pays arabes. Il s’attache particulièrement à étudier les rapports de l’habitat avec les structures sociales, en privilégiant les recherches sur le terrain. Il a dirigé plusieurs ouvrages collectifs sur la péninsule Arabique, région dont il est spécialiste.
ISBN 10 : 2705340407
ISBN 13 : 9782705340407
Pages : 470
Format (mm) : 240x300
Discipline :
Archéologie-ArchitectureMots-clés :
Djedda,
architecture,
Patrimoine mondial de l’UNESCO,
moucharabiehs,
façades,
style,
histoire,
ville
au xixe siècle dans les sources arabes
du fouta-djalon
Auteur(s) : Collectif, BOHAS Georges, LELOUMA Alfa Mamadou, SAGUER Abderrahim, SALVAING Bernard, SINNO Ahyaf
Collection : Les manuscrits sauvés des sables
Prix (TTC) : 36 €
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Parution : 2018
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Textes de Tierno Sadou Dalen, Modi Tahirou Lelouma, Almami Ibrahima Sori Dara et Alfa Gassimou Labe.
Ce volume présente pour la première fois des textes arabes rédigés au Fouta-Djalon, en Guinée, au milieu du xixe siècle. Les manuscrits sont édités en arabe, traduits, et remis dans leur contexte grâce à un important commentaire historique. Sont présentés successivement :
- Deux écrits du grand lettré en arabe Tierno Sadou Dalen (Abū Sa‘īd Sa‘du b. Ibrāhīm b. ‘Abd-Allāh, 1788-1854) portant sur les liens entre pouvoir et religion et rédigés en 1851 ; son poème Conseil aux pasteurs (Nuṣḥ al-ru‘āt) est un « Miroir des princes » rédigé dans la tradition d’ouvrages comme al-Tibr al-masbūk fī naṣīḥat al-mulūk (L'or purifié dans le conseil des rois) d’al-Ġazālī.
- Son texte Pour réconcilier les deux partis se disputant le pouvoir à la tête de l’État (Taḏkira li-iṣlāḥ ḏāt al-bayn min al-fi’atayn al-‘aẓīmatayn) a été rédigé pour mettre fin aux luttes fratricides pour le pouvoir que se livraient deux grandes familles descendant des fondateurs de la Confédération.
- Un poème intitulé « la bataille de Kinši », rédigé en 1860 par le grand lettré et chef, Modi Tahirou (Abū Marwān Ṭāhir) de Lélouma à la suite de la défaite d’une sédition politico-religieuse, la révolte d’Ilyasa.
- Deux lettres rédigées en 1873, adressées par le dirigeant de la Confédération du Fouta-Djalon, l’imām Ibrāhīm Sori Dara, et par le chef de la province de Labé, Alfā al-Gāsimu, aux notabilités du pays. Il s’agissait de les convaincre de lutter contre un mouvement de sédition politico-religieuse, la révolte des Hubbu, déclenchée en 1851 dans une province de la confédération.
Ces textes éclairent d’un jour nouveau les liens entre les lettrés en islam et les détenteurs du pouvoir politique, dans un État islamique fondé en 1727. Ils ont l’immense avantage d’offrir une vision des débats religieux, politiques et sociaux du moment, émanant directement des protagonistes, et sont de nature à renouveler une historiographie fondée jusqu’à présent sur des documents beaucoup plus récents.
ISBN 10 : 2705339845
ISBN 13 : 9782705339845
Publication : ISSN 241-4382
Collection :
Les manuscrits sauvés des sablesPages : 220
Format (mm) : 160x240
Discipline :
Littérature-Histoire des textesMots-clés :
Guinée,
historiographie,
textes arabes
Postface musicologique : Saif Ben Abderrazak -
Texte arabe : Dima Rifaï
Auteur(s) : SALEH KAYALI Zeina
Collection : Figures Musicales du Liban
Ce livre n'est pas disponible
Parution : 2018
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Wadia Sabra (1876-1952) est connu comme compositeur de l'hymne national libanais et fondateur du Conservatoire national supérieur de musique du Liban. Mais il est bien plus que cela, et notamment l'un des premiers à “importer” l'écriture musicale au Liban. Son catalogue compte un grand nombre d’œuvres vocales et instrumentales à côté d’une riche activité de musicologue. Cet ouvrage, dont la principale source est le fonds Wadia Sabra, déposé par sa famille au Centre du Patrimoine Musical Libanais CPML), revient sur l’étonnant parcours de celui qui peut être considéré comme le père fondateur de la musique savante libanaise.
Figures musicales du Liban est une collection dont le but est de faire connaître le patrimoine musical libanais des XXe et XXIe siècles. Toute personne ayant contribué par son travail ou sa passion à apporter une pierre à l’édifice encore fragile des musiques savantes libanaises peut y trouver sa place. Aux couleurs de l’âme libanaise, tantôt d’Orient ou d’Occident, pont entre les cultures, le patrimoine musical libanais trouve ici un écrin qui lui donne, auprès des Libanais ainsi que des mélomanes en général, la visibilité qu’il mérite.
Zeina Saleh Kayali s’attache depuis de nombreuses années à faire connaître le patrimoine musical libanais. Chargée de mission à la Délégation du Liban auprès de l’UNESCO et vice-présidente du Centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML - Espace Robert Matta), elle a fondé et dirige cette collection.
ISBN 10 : 2705340025
ISBN 13 : 9782705340025
Collection :
Figures Musicales du LibanTome : 5
Pages : 300
Format (mm) : 125x180
Discipline :
MusicologieMots-clés :
Figures musicales du Liban,
collection,
patrimoine musical libanais,
musiques savantes libanaises,
musicologie