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Les tombeaux royaux de Judée dans l'Antiquité

De David à Hérode Agrippa II - avec une préface d'André Laronde

Auteur(s) : CAILLOU Jean Sylvain
Parution : 2008



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ISBN 10 : 2705337962
ISBN 13 : 9782705337964
Pages : 400
Format (mm) : 160x240
Poids : 650g
Illustrations : 20 pl. couler=urs

Les tombeaux royaux ont toujours excité l’imagination et, depuis un siècle et demi, ils sont au cœur de controverses où la science n’est pas exempte d’arrière-pensées. En Judée, la mort et les monuments funéraires de la quasi-totalité des souverains – David, Salomon, les rois de Juda, les Asmonéens et les Hérodiens – sont bien connus grâce aux textes hébraïques, grecs et latins. Ces textes ont été utilisés pendant des siècles pour localiser les tombeaux royaux disparus ou pour essayer d’établir l’origine princière des grands monuments funéraires anonymes.

Depuis une trentaine d’années, les chercheurs remettent toutefois en cause la valeur historique de certaines sources antiques, notamment bibliques, et quelques-uns vont même jusqu’à discuter l’importance, voire l’existence, des premiers rois. Dans ce contexte, la mise en perspective de l’archéologie et des textes funéraires permet de mesurer avec pertinence l’exactitude historique de la Bible et des auteurs classiques. L’étude systématique de la mort et des tombeaux des rois juifs apporte aussi un éclairage nouveau et déterminant sur la conception de la royauté en Judée et sur ses implications religieuses dans l’Antiquité.

« Ce livre traite d’un grand et beau sujet, plus célèbre que connu. Il nous permet d’accéder aujourd’hui à la première partie d’une enquête approfondie et systématique qui met en action toutes les ressources de l’historien et de l’archéologue » (André Laronde).

Archéologue et historien, docteur de l’université de la Sorbonne (Paris IV) et ancien pensionnaire de l’école biblique et archéologique française de Jérusalem, Jean-Sylvain Caillou étudie et fouille, depuis 1996, des nécropoles antiques de la Méditerranée orientale.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : bible, archéologie, palestine, architecture




Les Assyriens du Hakkari au Khabour

Auteur(s) : BOHAS Georges, HELLOT-BELLIER Florence
Parution : 2008



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ISBN 10 : 2705338055
ISBN 13 : 9782705338053
Pages : 230
Format (mm) : 160x240

Depuis un quart de siècle, les chrétiens irakiens quittent massivement leurs foyers. à l’instar des chrétiens de l’antique Église d’Orient et des chrétiens chaldéens, ils vivent aujourd’hui un nouvel exode, aux conséquences aussi dramatiques que celles de l’exil qui leur fut imposé lors des combats de la Première Guerre mondiale. Leur mémoire reste marquée par les massacres des années 1910-1930. Des montagnes du Hakkari ottoman aux berges du Khabour en Syrie, en passant par l’Iran et l’Irak, Georges Bohas et Florence Hellot-Bellier les interrogent pour mieux cerner les conditions de l’exode de 1915.

Les auteurs se sont laissé porter par la mélodie de deux longs poèmes, mémoire du chamacha (diacre) Sahda Pétros, de la tribu de Tchelnay. écrits en soureth, ces textes ne sont pas sans rappeler d’anciennes chroniques syriaques. Ils sont ici édités tels quels et traduits. Ils ont aussi recueilli le témoignage du chamacha Yosep Zaya de Tell Goran. Les documents rassemblés stigmatisent la fin de la coexistence de communautés de religions et de langues différentes – araméenne, syriaque, arménienne, kurde, turque, iranienne et arabe. Ils disent la douleur de la mort des enfants, de celle des femmes et des hommes, victimes de violences incontrôlées, ainsi que la détresse de l’exil et la nostalgie de la terre natale…

Chacun des narrateurs a tenté d’expliquer l’indicible, incriminant tour à tour les dissensions internes, une sorte de culpabilité collective, la proclamation du djihad, la tragique politique turque à l’égard des chrétiens et les vaines promesses des grandes puissances de l’époque. Chacun, à sa manière, a décrit l’engagement pour rester debout et pallier les malencontreuses décisions des dirigeants ou le lâche abandon des diplomates. Le souvenir des luttes des populations assyriennes, corroboré ou retouché à la lumière d’autres récits, mène à une meilleure compréhension de l’histoire à laquelle ces populations ont été mêlées. Assumer ce passé, « plutôt qu’avec passion, avec vérité et exactitude » comme le disait Raymond Aron, permettra peut-être de refonder l’avenir.

Georges Bohas, membre de l’Institut Universitaire de France, responsable de la section Arabe et langues sémitiques à l’école normale supérieure lettres et sciences humaines, a commencé en 1987 ses recherches sur la langue et la mémoire des Assyriens du Khabour.

Florence Hellot-Bellier est enseignante en histoire et membre de l’Unité mixte de recherche « Mondes iranien et indien ». Elle consacre ses recherches à l’histoire des relations extérieures de l’Iran et à celle 
des Iraniens chrétiens de l’Église d’Orient et de l’Église chaldéenne aux XIXe et XXe siècles.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : témoignage




Les Juifs de la Péninsule arabique

Auteur(s) : FAÜ Jean-François
Parution : 2008



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ISBN 10 : 2705338071
ISBN 13 : 9782705338077
Pages : 216
Format (mm) : 160x240
Poids : 350g

Les communautés juives de la Péninsule arabique s’égrenèrent tout au long de la djezirah, du port d’Aqaba à celui d’Aden où elles cohabitèrent avec des tribus chrétiennes et païennes dans les oasis des zones désertiques du Hejaz et dans les montagnes, entrecoupées de vallées fertiles, des royaumes de Sheba et de Himyar.

Cette population juive varia en fonction des vicissitudes de l’histoire de cette région, continuant d’augmenter grâce à une immigration venant de Babylone, puis de Palestine et à un processus de conversion des rois himyarites et des familles princières locales. Ces conversions furent moins le fait d'une religiosité que d'un opportunisme politique face à l’hégémonie de l’Abyssinie chrétienne voisine. La conquête musulmane représenta une véritable révolution de société pour l’ancienne classe juive dirigeante qui se trouva soumise au statut de dhimmi.

Quoiqu’isolée, la communauté juive yéménite perdura grâce aux contacts qu’elle entretenait avec les centres du Caire et de Bagdad. Ces Juifs de Teyman, du « Sud profond », réussirent à imposer un style de vie particulier. Leurs témoignages nous éclairent sur le profil social et économique de ces communautés teymani-s ; le tableau dressé par les chroniqueurs musulmans permet de mieux appréhender l’interphase politico-économique mise en place par la royauté himyarite puis par le pouvoir zaydite.

Historien et diplomate, Jean-François Faü est spécialiste de l'histoire des communautés marginales du judaïsme oriental, des caraïtes et des Samaritains. Il s’est également intéressé à l'histoire de la représentation des Juifs dans l'art chrétien occidental.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : judaïsme, moyen-âge




Le Cèdre du Liban dans l'histoire

préface de Jean Richard

Parution : 2008



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ISBN 10 : 2705338098
ISBN 13 : 9782705338091
Pages : 264
Format (mm) : 160x240
Poids : 520g

…« Bien au dessus de la source, une montagne stérile et décharnée, le Makmel, dressant sa tête toute blanche en hiver, pâle en été, à plus de trois mille mètres dans le ciel. Au milieu s’élève une touffe de verdure. Ce sont, disséminés sur une dizaine de monticules, les groupes des cèdres… Ces “grands vieillards à toge verte, silencieuses vigies du passé et tranquilles spectateurs des montagnes et du cielˮ ».

Le père Raphaël, citant Goudard puis Saint Grégoire de Nysse, écrit : Il y a deux Liban ; le Liban réprouvé qui n’est que malice mais aussi le Liban élu auquel est comparée la beauté de l’Épouse. Planté dans le théâtre historique qui s’étend de l’antique Phénicie aux balbutiements de la Nation indépendante, le Cèdre est le personnage principal de cette synthèse érudite, rencontre de la poésie et de l’histoire. Composée à la façon d’un hymne au cèdre - cet arbre symbole du Liban pérenne, essence des temples et des navires célébrée dans les Écritures - l’œuvre du Père Raphaël nous transporte, sous une plume sensible et éclairée, à travers les civilisations…

Le père Pierre Raphael né en 1883 dans le Kesrouan est mort en 1961. Ordonné prêtre à Beyrouth à l’âge de 24 ans, il consacra sa vie tant aux recherches historiques qu’à la direction spirituelle. Profondément attaché au Liban, il dédia cet ouvrage aux principaux artisans de la renaissance de l’identité libanaise : Mgr Hayek et le Général Gouraud.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : mythologie




Les monastères maronites doubles du Liban

Entre Rome et l'Empire ottoman (XVIIè-XIXè siècles) - avec une préface d'Henry Laurens

Auteur(s) : MOHASSEB SALIBA Sabine
Parution : 2008

Les monastères maronites doubles du Liban Zoom sur: Les monastères maronites doubles du Liban

Ce livre n'est pas disponible


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ISBN 10 : 2705338128
ISBN 13 : 9782705338121
Publication : Coédition avec les PUSEK
Pages : 530
Format (mm) : 170x240
Poids : 960g

Dans les régions centrales de la montagne libanaise, plus particulièrement dans le Kesrouan, nombre de monastères, généralement édifiés au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, aujourd’hui souvent abandonnés, ont abrité à la fois des moines et des moniales. Ces monastères doubles (ou mixtes) étaient familiaux pour la plupart : fondés par des particuliers, ils ont été par la suite longtemps gérés par des membres issus de la famille du fondateur.

Cet ouvrage porte sur ce trait caractéristique du monachisme maronite, sur l’histoire institutionnelle, socio-économique, culturelle et politique de ces monastères. Accompagnant le grand mouvement migratoire des maronites du nord vers le centre et le sud du Mont Liban, ces derniers se sont développés à l’heure où l’Église maronite connaissait un processus de réforme catholique tridentine, qui, justement, préconisait la suppression de leur caractère double. L’auteur s’intéresse plus particulièrement au parcours de l’un de ces monastères, celui de Mar Challita Mouqbès, dont l’histoire est emblématique de celle de la communauté et de l’Église maronites à cette époque.

Cet ouvrage de référence constitue un tour de force : à partir de plusieurs fonds d'archives, il apporte un éclairage nouveau à l’histoire de la communauté maronite, soulignant le rôle fondamental de ces monastères dans la longue genèse du Liban moderne.

Docteur en Histoire (Université de Provence, Aix-Marseille I), Sabine Mohasseb Saliba est chercheure associée au CNRS (Laboratoire d’Études sur les Monothéismes, UMR 8584) et chargée de conférences à l’École Pratique des Hautes Études. Ses recherches actuelles portent sur l’histoire des chrétiens d’Orient aux époques moderne et contemporaine.



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Discipline : Histoire-Géographie





Les Sciences modernes en Égypte

Transfert et appropriation 1805-1902 - préface de Roshdi Rached

Auteur(s) : CROZET Pascal
Parution : 2008



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ISBN 10 : 2705338187
ISBN 13 : 9782705338183
Pages : 520
Format (mm) : 160x240
Poids : 850g

L’irruption des savoirs scientifiques européens en Égypte, à partir du règne de Muḥammad 'Alī, a largement contribué à transformer le paysage économique, socio-politique et culturel des pays arabes au XIXe siècle. Les divers projets de modernisation qui en ont résulté ont du reste été abondamment commentés par les historiens de cette époque.

Cet ouvrage tente précisément d’analyser les modes d’acclimatation, d’assimilation ou d’appropriation des nouveaux savoirs et savoir-faire, en portant l’analyse sur trois corpus principaux : les institutions, les contenus scientifiques et la reconstruction d’une langue scientifique en arabe. Fruit d’une volonté politique délibérée, la prise en charge de leur destin scientifique par les Égyptiens eux-mêmes constitue l’une des principales caractéristiques de cette période. Dans ce contexte, le patrimoine scientifique de même que les activités scientifiques et techniques traditionnelles, jouent tout au long du XIXe siècle un rôle primordial dans la légitimation de nouveaux savoirs. L’occupation britannique contribuera toutefois à briser ce processus d’appropriation et l’on assistera, à la charnière des deux siècles, à une sorte de ré-occidentalisation des sciences modernes.

Pascal Crozet est chargé de recherches au CNRS (Centre d’Histoire des Sciences et des Philosophies Arabes et Médiévales). Ses travaux touchent à la fois l’histoire des mathématiques arabes entre le ixe et le xiie siècles et l’histoire des sciences en Égypte au XIXe siècle. Ce livre est fondé sur les recherches qu’il a entreprises au cours d’un séjour de cinq années au Caire, d’abord au CEDEJ puis grâce à la bourse Michel Seurat dont il a été le lauréat en 1993.



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Discipline : Histoire des sciences et des techniques





L'Égypte littéraire de 1776 à 1882

Destin des antiquités et aménité des rencontres - avec une préface d'Yves Bonnefoy

Auteur(s) : LANÇON Daniel
Parution : 2007



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ISBN 10 : 2705337881
ISBN 13 : 9782705337889
Pages : 706
Format (mm) : 160x240
Poids : 1250g

« Y a-t-il eu jamais, soit pour la pensée soit pour le rêve (mais le rêve aussi est une pensée) un plus vaste champ que celui qu’ouvre ce mot fascinant, l’Égypte ?

Dans ce nom gisent des civilisations aussi irrémédiablement disparues qu’elles furent grandes, à l’époque pharaonique ou à celle de l’Alexandrie hellénistique et romaine puis au temps de l’essor de la culture islamique ; mais se présente aussi en ce qu’elle a de plus vif la forme moderne de celle-ci, sauf que c’est alors la complexité de la société arabe, de sa géographie, de ses arrière-plans dans tout l’Orient méditerranéen [...] Les relations qu’ont eues dans les deux ou trois derniers siècles l’Europe des Lumières et l’Égypte une et multiple, ces relations que tout ce passé de documents si variés préserve, eh bien, cela aussi c’est comme une grappe, et une promesse de suc. Une grappe qu’il faut presser pour mieux percevoir et comprendre l’autre grande vigne, là-bas dans le temps ou l’espace, et mieux préparer avec nos amis égyptiens ce qui devrait être un avenir partagé [...]

Puisse ce livre montrer que dans le regard de l’Occident sur l’Égypte il n’y a pas eu que convoitise ou désir de domination mais l’affection et le besoin de comprendre, de partager ! Si ce vœu est exaucé, à l’échelle où les livres ont leur efficace, certes réduite, je suis sûr que Daniel Lançon en sera heureux. Lui qui sait que l’histoire littéraire n’est rien si elle n’aide pas à déjouer les conflits qui grèvent les sociétés et en assombrissent l’avenir. » (Yves Bonnefoy)

Daniel Lançon est maître de conférences en littérature française, auteur d’études sur l’histoire des littératures francophones, la relation de voyage au Proche-Orient et la poésie française contemporaine.



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Discipline : Littérature-Histoire des textes





Parenté et régulation sociale à Madagascar et dans les Mascareignes

préface de Georges Condominas

Auteur(s) : VOGEL Claude
Parution : 2007



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ISBN 10 : 270533789X
ISBN 13 : 9782705337896
Pages : 308
Format (mm) : 160x240

Enfin accessible aux étudiants des sciences humaines, une présentation d’ensemble des questions de parenté longtemps réservée aux seuls spécialistes. Parenté et alliance, systèmes unilinéaires ou indifférenciés, famille réduite et famille étendue : Ces dichotomies classiques de l’anthropologie sociale sont replacées par l’auteur dans la perspective de processus régulateurs qui modèlent les groupes locaux en même temps qu’ils redistribuent les effectifs régionaux.

Les principes de descendance ne jouent pas de la même façon à l’intérieur des sociétés unilinéaires ou indifférenciées. Lorsqu’elles sont exclusives, les solidarités de sang prennent le pas sur les associations de fait. Les solidarités bilatérales au contraire, parce qu’elles sont non-exclusives, perdent de leur force, et les groupements empiriques définis par la résidence et les solidarités conjugales prennent une place prépondérante dans le découpage des unités signifiantes de l’organisation sociale.

L’alliance prend également dans les systèmes complexes une dimension particulière. De la même façon que Lévi-Strauss soulignait le caractère inéluctablement “local” de la parenté indifférenciée, l’alliance non prescriptive ne peut pas être totalement comprise si on l’approche en termes de sang et de cycles exclusivement matrimoniaux. L’alliance est, dans ces systèmes, locale et territoriale au même titre que la parenté.

La régulation de l’espace régional et génétique est assurée par la réversibilité des processus d’élimination locale et de concentration foncière, qui permet de réintroduire des formes verticales organiques là où tend à s’instaurer synchroniquement un désordre croissant. Ce modèle qui représente une articulation bien comprise de la parenté et de l’alliance, et des deux polarisations de l’action sociale - la collectivité et la parentèle - représente globalement la clé de la compréhension des systèmes non prescriptifs.

“Voici enfin raccordés les uns aux autres sans solution de continuité les systèmes complexes aux systèmes unilinéaires glissant des uns aux autres par des formes mixtes intermédiaires. Parenté et régulation sociale m’apparaît comme l’un des ouvrages théoriques majeurs de l’anthropologie contemporaine, reposant en outre sur une ethnographie rigoureuse qui fournit leur justification aux hypothèses avancées par Claude Vogel.” Georges Condominas

Claude Vogel est instituteur, puis ethnologue et chercheur de terrain ( Madagascar, Maurice et la Réunion ). Anthopologue et sémioticien de formation, il est titulaire d’un doctorat de 3ème cycle, 1976, et d’un doctorat d’état, 1992.Assistant du département d’anthropologie à l’université Saint-Denis de la Réunion, il co-fonde l’Institut international de Multimédia à l’université Léonard de Vinci à Paris et y enseigne. Consultant international pour les systèmes experts, les sciences cognitives et l’intelligence artificielle, il est membre d’honneur de l’Association française pour l’intelligence artificielle.



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Discipline : Sociologie-Ethnologie-Anthropologie-Droit
Mots-clés : Madagascar




Les royaumes de Taifas

Apologie culturelle et déclin politique des émirats andalous du XIè siècle

Auteur(s) : GUICHARD Pierre, SORAVIA Bruna
Parution : 2007



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ISBN 10 : 2705337954
ISBN 13 : 9782705337957
Pages : 324
Format (mm) : 160x240
Illustrations : 8 pl. couleurs

Les “Royaumes de Taifas” du XIe siècle occupent la période qui s’étend de la crise du Califat de Cordoue à l’intégration de l’Andalus à l’empire Almoravide. Cette époque correspond à l’apogée de la culture arabo-andalouse bien d’avantage que le Califat, qui en a posé les bases mais n’en a pas vu le plein épanouissement.

Cependant, ces émirats sont aussi contemporains de l’inversion du rapport des forces dans la pénisule. Au début du XIe siècle encore, les armées califales menaçaient les États chrétiens du nord de leur puissance incontestée, alors que vers le milieu du même siècle commence un recul territorial de l’Andalous que la constitution des empires berbères ne fera que retarder. Cet affaiblissement s’explique à la fois par le dynamisme agressif des royaumes chrétiens et par les faiblesses politiques propres aux états Taifas.


Les auteurs de ce livre tentent pour la première fois une synthèse cohérente de cette période. Ils ont voulu dépasser la traditionnelle histoire par dynasties pour montrer que l’Andalus de cette époque ne peut-être isolé du reste du monde arabo-musulman.

Pierre Guichard ancien membre scientifique de la Casa de Velázquez de Madrid est professeur émérite de l’université Lyon-II. Ses recherches portent sur l’histoire de l’Islam occidental et les relations entre Monde Musulman et Monde Chrétien au Moyen-Âge.

Bruna Soravia est diplômée d’études islamiques de l’Istituto Universitario Orientale de Naples. Arabisante italienne, elle est docteur de l’université Paris-III et a enseigné aux États-Unis, en France et en Italie. Ses travaux ont porté principalement sur les secrétaires et la littérature secrétariale en Al-Andalus.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : Espagne, andalousie, islam, moyen-âge




Pharaons hérétiques : Hatshepsout, Akhenaton, Nefertiti

Auteur(s) : ASSAAD Fawzia
Parution : 2007



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ISBN 10 : 2705338004
ISBN 13 : 9782705338008
Pages : 180
Format (mm) : 160x240

Aton est-il dieu, surroi, concept métaphysique ? Akhenaton, premier monothéiste ou premier déicide de l’Histoire ? Vaincu ou vainqueur d’une longue guerre contre le clergé d’Amon ? La pensée amarnienne se greffe-t-elle sur celle d’Hatshepsout ?

Par touches successives, suivant l’évolution de la pensée amarnienne, l’auteure interroge les faits historiques et les mythes fondateurs du pouvoir pharaonique pour aborder ces questions et d’autres encore. Hatshepsout, Akhenaton et Nefertiti, stratèges et philosophes avant la lettre présentent une épure favorable à cette recherche qui veut se dégager du langage religieux et situer la pensée égyptienne au fondement de la pensée occidentale. Un essai à la fois très personnel et très informé.

Fawzia Assaad est docteur es-lettres en Sorbonne. Essayiste et romancière, elle enseigna la philosophie à l'université Aïn Shams du Caire, puis à Taïpeï et à Dunghai. Indépendamment de ses activités littéraires, elle représente PEN International au Conseil des Droits de l'Homme pour la défense des écrivains en prison.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : égypte, égyptologie, philosophie




Mardin 1915

Anatomie pathologique d'une desctruction

Auteur(s) : TERNON Yves
Parution : 2007



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ISBN 10 : 2705338020
ISBN 13 : 9782705338022
Pages : 402
Format (mm) : 160x240

Situé à la jonction du plateau du Kurdistan et de la plaine de Mésopotamie, le sandjak de Mardin était, au début du XXe siècle, un foyer de chrétienté orientale de langue arménienne et syriaque.

En 1915, comme dans tout le vilayet de Diarbékir, les Arméniens furent assassinés et le processus criminel s’étendit aux autres communautés chrétiennes. Une documentation exceptionnelle - provenant en particulier du Vatican à l’occasion de la béatification de l’archevêque de Mardin, Monseigneur Maloyan - permet de connaître, avec un niveau de précision jusqu’alors jamais atteint, les circonstances de la destruction d’une communauté arménienne lors du génocide de 1915 et de faire le lien entre une histoire locale et des tragédies individuelles, d’après les récits de témoins et de survivants.

Ce livre franchit un nouveau palier dans la connaissance du génocide des Arméniens de l’Empire ottoman au cours de la Première Guerre mondiale. Il devrait mettre un terme à la controverse universitaire sur le caractère planifié des massacres et sur la validité des preuves fournies pour affirmer la réalité de ce génocide.

Yves Ternon est docteur en histoire (Paris-IV Sorbonne) et habilité à diriger des recherches en histoire (Montpellier III- Paul Valéry). Ses travaux portent sur les génocides du XXe siècle, et plus particulièrement sur le génocide des Arméniens. Sur ce sujet, ses ouvrages les plus récents sont : Les Arméniens. Histoire d’un génocide, 1996 ; Du négationnisme. Mémoire et tabou, 1999 ; Empire ottoman. Le déclin, la chute, l’effacement, 2005.



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Discipline : Histoire-Géographie





Désigner l'Autre

'Roumi' et son champ synonymique

Auteur(s) : HOUSSI (El-) Majid
Parution : 2007



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ISBN 10 : 2705338039
ISBN 13 : 9782705338039
Pages : 100
Format (mm) : 130x200
Poids : 130g

Cet ouvrage est une remontée dans l’espace-temps au fil de mots tels que roumi et ses synonymes les plus connus, à savoir kafir et gaouri, mots par lesquels les citoyens de la rive Nord de la Méditerranée se voient désignés par ceux de la rive Sud.

D’un côté, les polémiques sur le « choc des civilisations » qui mettent l’Islam comme religion et civilisation au cœur de l’altérité. De l'autre, la volonté de dialogue des sociétés, des religions et des civilisations qui visent la guérison des blessures du passé et la reconnaissance réciproque. Il va de soi que, dans ce contexte, les mots ont une importance primordiale. Il ne suffit pas de bannir les termes qui disqualifient l’Autre. Il est indispensable de pousser plus loin encore l’attitude de sa reconnaissance et de son acceptance. Il faut aller jusqu’à accueillir sa bonne foi dans l’emploi des termes par lesquels il qualifie lui-même l’altérité, pourvu que ces derniers soient, au sens littéral, dénués d’acception péjorative ou blessante.

Majid El Houssi est professeur de linguistique française à l’Université Ca’Foscari, Venise, docteur honoris causa de l’Univerité de Sfax, membre du comité scientifique du Bulletin de la Selefa.



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Discipline : Linguistique-Dialectologie
Mots-clés : anthropologie, islam, christianisme




Le Livre des Nuances ou De l'impossibilité de la synonymie

kitâb al-furûq wa man' al-tarâduf - traduction, commentaire et étude

Auteur(s) : TIRMIDHI (al-) al-Hakim
Parution : 2006

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Ce livre n'est pas disponible


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ISBN 10 : 2705337695
ISBN 13 : 9782705337698
Traduction : GOBILLOT Geneviève
Pages : 570
Format (mm) : 160x240
Poids : 940g

Parmi les productions de la mystique musulmane parvenues jusqu’à nous, le Livre des nuances d’al-Hakîm al-Tirmidhî (m. 318/930), tient une place tout à fait particulière. Ceci vient du fait qu’il n’est pas seulement orienté vers le domaine de la vie intérieure, mais s’ouvre au vaste champ des principes de l’éthique appliquée à la vie sociale et politique.

S’appuyant sur l’hypothèse de l’inexistence de la synonymie en langue arabe, qu’il est le premier auteur connu à avoir théorisée de manière précise, le Sage de Termez propose à ses lecteurs un véritable manuel de “savoir vivre” au sens le plus large du terme. Savoir comprendre les autres et se comprendre soi-même par l’intermédiaire de l’intentionnalité et des motivations qui régissent nos actes, souvent ambigus, puis viser pour tous le mieux en gardant les yeux fixés sur le modèle des saints des demeures les plus élevées, tel est l’objectif de cet ouvrage.

Son ambition est rendue accessible en raison du fait que deux actes, identiques en apparence, peuvent être distingués grâce à des noms différents selon que l’un est désintéressé, jaillissant directement du cœur, l’autre, accompli en vue de l’égoïsme qui caractérise l’âme charnelle. S’appuyant sur l’opposition classique du soufisme entre qalb et nafs, Tirmidhî propose au moyen de cette démarche, de transcender la coincidentia oppositorum qui constitue le fond apparemment immuable de l’éthique musulmane, pour s’orienter vers la mise en œuvre d’une réelle transfiguration des faiblesses de “l’humain trop humain”. Finalement, ne se trouvera digne, selon lui, d’exercer un quelconque pouvoir sur ses semblables que l’homme totalement libéré des pulsions de son “moi”. Une telle conception, que l’on ne peut isoler historiquement du substrat culturel bouddhiste encore très vivace dans la région de Termez à son époque, fait de ce mystique un vrai réformateur, dont la pensée, que l’on découvre depuis peu, pourrait apporter beaucoup à nos contemporains.

Ce livre concerne non seulement les domaines d’étude des linguistes arabisants et des islamologues, mais également celui des historiens des idées en général. Parmi eux, il éveillera plus particulièrement l’intérêt des sociologues et des psychologues, mais également des philosophes et des psychanalystes, en raison des réflexions qu’il suscite sur l’influence décisive des structures logiques de la pensée dans son rapport avec le langage, non seulement sur le comportement, mais sur l’essence même de l’être.

Geneviève Gobillot est professeur d’études Arabes et Islamiques à l’Université Jean Moulin de Lyon. Ayant surtout concentré ses recherches sur le champ des transferts noétiques et culturels dans l’espace et dans le temps, elle est l’auteur de nombreuses publications sur la mystique musulmane, mais également sur des questions générales d’islamologie et d’histoire des idées.



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Discipline : Philosophie-Philologie
Mots-clés : langage, synonyme, mystique




Lire l'espace, comprendre l'architecture

Éssais sémiotiques

Auteur(s) : HAMMAD Manar
Parution : 2006



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ISBN 10 : 2705337814
ISBN 13 : 9782705337810
Publication : co-éditon Pulim
Pages : 368
Format (mm) : 160x240
Poids : 590g

Les textes réunis dans ce recueil paraissent ensemble pour la première fois. Par leur réunion, ils visent à construire, au-delà des résultats établis lors de l'examen de chaque cas particulier, une vision unificatrice de l'espace, de l'architecture et du sens.

Au centre des questions posées se trouve l'espace humain. Dans le monde sensible l'architecte s'occupe d'un espace à trois dimmensions, cadre de l'action humaine pour laquelle il dessine un environnement à bâtir. Les murs, ossatures, couvertures et ouvertures n'ont d'intérêt que pour donner forme à l'espace immatériel qui les traverse et les accueille à la fois. C'est de cet espace invisible que l'homme a besoin pour développer son action, et c'est cet objet immatériel qu'il faut qualifier lorsqu'on fait acte d'architecture.

Les questions abordées dans ce recueil sont celles de notre rapport à l'espace, rapport conçu comme dominé par la dimension du sens. Non pas un sens individuel et idiosyncrasique, mais un sens culturellement déterminé, inscrit dans un cadre historique et géographique.

L'architecture antiquisante de Palladio, le pavillon de la cérémonie du thé au Japon, les jardins de l'ailleurs, l'espace du séminaire de recherche, la privatisation de l'espace au couvent de La Tourette (Le Corbusier), le sanctuaire polythéiste de Bel à Tadmor-Palmyre, le pélerinage ou Hajj à Makkat, le bonhomme d'Ampère... figurent parmi les espaces abordés en ces essais. Par leurs oppositions, ils contribuent à la mise en place d'un cadre unique d'interprétation du sens dans les espaces de l'intéraction et de la représentation.

Né à Beyrouth en 1944, Manar HAMMAD suivit des études de mathématiques, d'architecture et de sémiotique, s'engageant rapidement dans la voie de la recherche et de l'enseignement. Il est titulaire d'un diplôme d'architecte DPLG et d'un doctorat (Méthode d'analyse sémiotique des documents dessinés en architecture).




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Discipline : Archéologie-Architecture
Mots-clés : anthropologie, sémiologie




Musique, honneur et plaisir au Sahara

Auteur(s) : GUIGNARD Michel
Parution : 2005



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ISBN 10 : 2705337644
ISBN 13 : 9782705337643
Tome : 1 vol. + cd
Pages : 232
Format (mm) : 160x240
Poids : 550g
Illustrations : 17pl., 2 cartes

Cet ouvrage est le fruit de recherches menées dans les années soixante dans une société bédouine, encore essentiellement nomade, peu touchée par la modernisation. La musique savante des griots et la poésie étaient au cœur de la culture et jouaient aussi un rôle politique essentiel en exaltant l’honneur des chefs par la louange. Saisir la fonction de la musique c’est comprendre certains ressorts fondamentaux de cette société. Voir vivre ce troubadour qu’est le griot au milieu des siens, c’est donner un éclairage, au travers d’un exemple privilégié, sur les relations sociales entre les différentes strates de la société. La musique elle-même surprend par son caractère savant et son degré d’élaboration théorique. L’auteur qui a suivi l’enseignement de plusieurs griots renommés, a réussi à déchiffrer ses principales structures. Il s’agit d’une musique profondément originale, jalon précieux pour comprendre les interactions culturelles dans cette région, au carrefour des mondes arabe, berbère et soudanais.

La première édition de cet ouvrage est aujourd’hui une référence incontournable sur le sujet et un élément important dans le développement de l’ethnomusicologie, discipline relativement récente. Le texte initial a donc été conservé intégralement. Quarante ans après, une nouvelle société citadine est née, ouverte aux influences extérieures et les musiciens doivent répondre aux attentes d’un public nouveau. Ils s’y sont adaptés en créant une musique nouvelle, qui reste cependant typiquement maure. C’est l’objet du dernier chapitre de ce livre. Les enregistrements musicaux du disque compact joint au livre, ont été réalisés dans les années soixante auprès de musiciens aujourd’hui disparus. Ils sont commentés en français, anglais et arabe et constituent une illustration précieuse des propos de l’auteur.

Michel Guignard, aujourd’hui retraité, a suivi un parcours atypique. Polytechnicien, il est aussi diplômé en psychosociologie, discipline qu’il a pratiquée pendant plusieurs années dans les structures de formation de l’Armée de Terre, ainsi qu’au Burkina Faso dans le projet de Formation des Jeunes Agriculteurs. Mais c’est à la Mauritanie qu’il a consacré l’essentiel de ses recherches. Après un séjour de deux ans et demi comme officier dans le nord du pays (1962-1965), quatre mois de nomadisation individuelle (1965) et deux missions du CNRS avec Germaine TILLION (1966 et 1967), ont abouti à la première édition de cet ouvrage. Un séjour d’un an à Nouakchott (1972-1973) et de nombreuses missions plus courtes, lui ont permis d’approfondir sa connaissance du pays où il se rend tous les ans depuis 1999.



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Discipline : Musicologie





Le chant des Sirènes ou les leurres de Mâyâ

Auteur(s) : PAPIN Jean
Parution : 2005

Le chant des Sirènes ou les leurres de Mâyâ Zoom sur: Le chant des Sirènes ou les leurres de Mâyâ

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ISBN 10 : 2705337679
ISBN 13 : 9782705337674
Pages : 138
Format (mm) : 160x240

“Lorsque l’on tente d’aborder l’essentiel par la parole ou l’écrit, c’est-à-dire finalement par la pensée, le discours s’émaille le plus souvent de termes clefs, tous chargés d’un lourd atavisme culturel et religieux. Dans nos langues, ceux de la triade Dieu-âme-esprit détiennent sans aucun doute la suprématie de la pesanteur. Ils ont remporté la victoire de la longévité, la victoire de l’usure, celle du sublime et de la confusion, la victoire inévitable de tout concept triomphant qui peut se traduire et se condenser en un seul mot. … Sous prétexte de candeur ou de respect, devrions-nous aussi subir les séductions obscures et succomber au chant enjôleur des sirènes ? Ou tolérer la stratégie envoûtante de l’araignée ? ”

Chercheur solitaire, Jean Papin se consacre depuis de nombreuses années à la pratique, à l’écriture et à la traduction de textes sanskrits concernant le yoga, la philosophie et le tantrisme du Nord de l’Inde. Son vif intérêt pour la physique la plus récente lui a permis de déceler d’insoupçonnées et troublantes analogies avec la tradition spanda, dite de la “vibration”, originaire du Cachemire.



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Discipline : Philosophie-Philologie
Mots-clés : Inde, Yoga, tantrisme, mythologie




A journey to Mequinez - Un voyage à Meknès

Commenté par Dominique Meunier

Auteur(s) : WINDUS John
Parution : 2005



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ISBN 10 : 2705337768
ISBN 13 : 9782705337766
Pages : 314
Format (mm) : 160x240

La narration de John Windus sur l’ambassade de Charles Stewart, en 1721, au Maroc à la demande de Georges Ier, outre la description de la vie du petit peuple marocain des douars, est intéressante. Elle rapporte les difficultés à conclure un traité de paix et de commerce ; les négociations à obtenir la libération, par le rachat, des esclaves anglais détenus dans ce pays.

John Windus a décrit le palais impérial de Meknès presque terminé. John Windus dresse un tableau des ruines de Volubilis encore debout.

Elles seront abattues lors du séisme de 1755 qui ravaga Lisbonne. Si certains ouvrages relatent des “ séjours ” au Maroc antérieurement à John Windus ; ils seront publiés après lui. John Windus est le premier narrateur, en langue anglaise, en ce début du XVIIIème siècle.



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Discipline : Histoire-Géographie





L'idée de langue libanaise d'après Sa'id 'Aql

Auteur(s) : PLONKA Arkadiusz
Parution : 2004



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ISBN 10 : 2705337393
ISBN 13 : 9782705337391
Pages : 278
Format (mm) : 170x240
Poids : 490g

Il s'agit là de la première étude scientifique approfondie d'un mouvement et d'une production écrite en “langue libanaise” du “nationalisme linguistique au Liban autour de Sacîd 'Aql” et de “l'idée de langue libanaise”.

En effet, une part importante du présent ouvrage est consacrée à la “langue libanaise” du point de vue de l'idéologie du mouvement, mais aussi du point de vue de sa pratique. Cette étude est le fruit d'un long travail de dépouillement ; le corpus de la revue Lebnaan en alphabet latin compte plus de 1000 pages. Le matériau de la recherche comporte par ailleurs des entretiens d'un grand intérêt effectués au Liban avec Sacîd 'Aql ou avec les principaux protagonistes du mouvement ainsi que des reproductions de leurs textes publiés. Cette œuvre qui se signale par la finesse de la réflexion et la qualité de sa mise en forme constituera sans nul doute une référence indispensable pour les chercheurs de diverses disciplines. Ses multiples aspects appellent une approche diversifiée relevant de la linguistique, et plus particulièrement de la sociolinguistique et de la dialectologie de l'a-rabe, mais aussi d'autres disciplines, au premier rang desquelles l'étude des idéologies.

La question que le lecteur ne manquera pas de se poser est celle de l'impact réel sur la société libanaise d'un mouvement comme celui de Sacîd 'Aql et de ses chances de réussite. Quoi qu'il en soit, A. Plonka apporte ici les premiers éléments de réponse à cette question à laquelle d'autres après lui, espérons le, essaieront de répondre en comparant le cas libanais à d'autres. «On peut gager, enfin, que son étude ne satisfera entièrement ni ceux qui, aveugles aux réalités complexes de l'arabe vivant, considéreront qu'il s'occupe de problèmes sans grand intérêt, ni les militants de “langue libanaise” qui trouveront sa présentation et son analyse par trop critiques. Ne sera-ce pas là un autre indice de cette qualité ?»

Arkadiusz Plonka, arabisant et politologue, boursier du gouvernement français, est titulaire d’un doctorat en linguistique arabe de la Sorbonne et de l’Université Jagellone de Cracovie.Il est chercheur à l’institut de Philologie OrientaleUJ à Cracovie.



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Discipline : Linguistique-Dialectologie





Les frontières du nord de l'Iran

Auteur(s) : MOKRI Mohammad
Parution : 2004



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ISBN 10 : 2705337407
ISBN 13 : 9782705337407
Pages : 226
Format (mm) : 160x240

Cet ouvrage expose l’espace iranien tel qu’il apparaît dans la mythologie ancienne et tel qu’il fut géré dans l’histoire. Il s’attarde en particulier sur les efforts diplomatiques et militaires fournis par les gouvernements des premiers rois Qâdjâr pour se défendre contre la politique coloniale menée dans les provinces du nord de l’Iran.

De par l’instabilité de ses frontières, en particulier, celles du nord, le territoire iranien, tel que le dernier tracé des lignes étatiques le délimite aujourd’hui, ne coïncide plus avec l’étendue ni de la Perse ni du rayonnement de la culture persane. Les éléments d’histoire commune entre les pays qui s’échelonnent à présent du Caucase jusqu’à l’Asie Centrale et aux Indes, ne cessent de rappeler les liens historiques qui existent entre ces populations. La mythologie iranienne, qui s’est nourrie, assurément, des faits chronologiques de l’Iran ancien, est un matériau précieux pour rendre compte des limites territoriales que la mémoire collective a traditionnellement dessinées pour l’Iran.

Or, le mythe et l’histoire n’ont cessé de se refléter l’un l’autre, de sorte que l’étendue de ce pays telle que le perçoit la tradition coïncide, grosso modo, avec les frontières de l’Iran achéménide, ainsi que l’attestent l’Avesta et les inscriptions rupestres. Avec l’arrivée de l’Islam, les frontières du nord de l’Iran ont tendu à délimiter, dans un même temps, les pointes extrêmes des pays musulmans. Ainsi, à l’ouest de la mer Caspienne, dans le Dâghestân, la forteresse de Darband qui avait été réaménagée par le roi sassanide Chosroès I (531-579), fut perçue comme la porte de l’Iran et de l’Islam jusqu’aux XVIIIe-XIXe siècles. À l’est de la mer Caspienne, ce furent la vallée du Farghana et son chef-lieu, Akhsakat, qui représentèrent les frontières les plus lointaines des provinces iraniennes et musulmanes. Les invasions mongoles, puis les appétits coloniaux de l’Empire britannique et de la Russie tzariste furent cause du morcellement de l’Iran en plusieurs petits États qui poursuivent leur chemin pour se constituer comme Nations, mais pour lesquels la culture persano-musulmane demeure un élément constant de leur identité et de leur patrimoine. Les tentatives de rapprochement entre Fath-Ali-Chah, le deuxième roi de la dynastie des Qâdjâr, et Napoléon ne purent empêcher l’avancée des Tzars russes dans les provinces de l’Asie Centrale et du Caucase.

Mohammad Mokri fut directeur de recherche honoraire au CNRS, homme de lettres, historien, linguiste, ethnologue, Mohammad Mokri fut l’un des collaborateurs du Docteur Mossadeq. Il exerça plusieurs fonctions, dont celles de Directeur de l’Éducation des tribus et des nomades de l’Iran et de Directeur Général au Ministère de l’Éducation Nationale. Il participa également à la nationalisation du pétrole iranien, mais il dut s’exiler en France, à la suite du coup d’état de 1953. Lors de la révolution de 1979, il fut nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Iran en ex-URSS (Moscou) et en Mongolie (Oulan-Bator). Il géra plusieurs dossiers relatifs aux relations irano-russes, dont celui d’un partage équitable des eaux de la mer Caspienne. Mais après s’être opposé au régime monarchique iranien, il dut manifester son désaccord avec la tournure prise par la révolution et le nouveau pouvoir en place. On le nomma Conseiller International au sein du Ministère du Pétrole, tout en cherchant à le mettre en difficulté... Il revint en France en 1988. Il est l’auteur de plus d’une centaine d’études et d’ouvrages scientifiques.



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Discipline : Histoire-Géographie
Mots-clés : mythologie, politique, langue




Le Livre de la Vache du Ciel

Auteur(s) : LURSON Benoit, ROUECHE Arnaud
Parution : 2004



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ISBN 10 : 2705337490
ISBN 13 : 9782705337490
Pages : 38
Format (mm) : 155x240
Poids : 100g
Illustrations : 18 dessins

 

Le Livre de la Vache du Ciel est le titre donné à un texte qui, avec d'autres comme le Livre de l'Amdouat ou le Livre des Portes, fait partie du décor des tombes royales. La version la plus ancienne qui nous soit connue se trouve sur l'une des chapelles dorées entourant le sarcophage de Toutânkhamon, tandis que la version la plus complète se trouve dans une petite pièce de la tombe de Séthi Ier. Les tombes de Ramsès II, Ramsès III et Ramsès VI disposent aussi de ce texte.

Le Livre de la Vache du Ciel est un texte cosmogonique. Il relate le deuxième temps de la création du monde, celui de la séparation du ciel et de la terre, des dieux et des hommes.

"Avant moi ne préexistait que le Noun. C'est là, au coeur de cette étendue liquide aux limites inatteignables et aux profondeurs insondables, que je suis venu à l'existence..."




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Discipline : Religions-Mythologies
Mots-clés : dessin, art, égyptologie, égypte